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EAN : 9782709642941
220 pages
Éditeur : J.-C. Lattès (09/01/2013)
3.8/5   66 notes
Résumé :
Pourquoi et comment devient-on terroriste ? Comment légiférer et pourquoi la mission des juges est-elle si périlleuse ? Quelle est la position de la France face à un phénomène qui n’a pas de frontières ?
Pour la première fois, un juge, l’une des figures de la galerie Saint-Eloi, nous fait pénétrer au cœur d’un système, d’un univers, aussi inquiétant que fascinant. Il n’hésite pas à se mettre dans la peau de ces apprentis terroristes pour dérouler la progress... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
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kielosa
  09 septembre 2018

Je ne regarde pas souvent la télé et s'il m'arrive de faire une exception c'est pour me brancher sur une chaîne belge afin d'apprendre ce que mon grand ami, l'honorable Bart de Wever, président d'un parti de la droite flamande, a encore trouvé comme finesse pour semer la zizanie. le nom de Marc Trévidic m'était dès lors lamentablement inconnu. C'est grâce à mon amie Céline Natchimie Garcia, "celdadou" sur Babelio, que j'ai, enfin, découvert ce grand spécialiste français de la lutte antiterroriste. En effet, son excellent billet du 2 août 2016 (49 appréciations) de l'ouvrage "Terroristes" m'a mis le puce à l'oreille et j'ai donc tout de suite commandé et lu ce livre. Comme j'y ai appris beaucoup sur un sujet que je croyais connaître pourtant relativement bien - et pour cause après les récents excès sanguinaires dans nos pays civilisés - je remercie vivement Celine, de son conseil.
Le seul inconvénient c'est que Marc Trévidic en sait tellement sur ce colossal fléau de notre temps que cela ne doit pas être simple pour lui d'expliquer à des virtuellement ignorants les allants et aboutissants d'une thématique autant vaste que complexe. Il ne s'agit pas d'une critique déguisée de ma part, mais le livre force le lecteur à réfléchir et à se souvenir de certains actes vandales, avec comme résultat que l'on passe un bon bout de temps à faire des recherches dans sa bibliothèque et sur internet.
Ainsi, dans un 2ème chapitre, intitulé "L'agent double d'al Qaida", Marc Trévidic nous retrace l'histoire du docteur d'origine palestinienne, Human Khalil Al-Badawi, aussi connu sous le nom d'Abu Dujana Al-Khourassany, (1977-2009) un personnage qui constitue d'une certaine manière quasi à lui seul la personnification de la question. Il en incarne à lui seul plusieurs éléments, à savoir : le désespoir, la radicalisation, la violence et l'impuissance relative de nos services de sécurité face à un seul homme déterminé prêt à tout. Je dois dire que ce toubib m'intrigue tellement que je viens de me commander l'ouvrage du journaliste américain, Joby Warrick, lauréat du prestigieux Pullitee Prize en 1996, qui a fait une analyse détaillée du cas d'Al-Badawi "The Triple Agent" paru en 2012, que je ne manquerai pas de commenter ici.
Étant foncièrement pacifiste et condamnant l'usage de la violence, je ne vais très certainement pas promouvoir Ai-Badawi en héros, mais ce personnage à part mérite réflexion. Et bien que je compte donc revenir prochainement un peu plus en détail sur son parcours insolite, voici en bref de quoi ce personnage, qui a eu une kyrielle de pseudos, retourne.
Né le jour de Noël 1977 au Koweït de parents réfugiés palestiniens des classes moyennes dans une famille qui comptait 9 gosses, Al-Badawi a fait de brillantes études à Amman en Jordanie, et à l'université d'Istanbul, il est devenu médecin à l'âge de 25 ans. Comme toubib, il s'est construit très vite une bonne et solide réputation en soignant de réfugiés sans souvent demander d'honoraires. Seulement les conditions de vie de nombreux réfugiés l'ont profondément marqué.
En une espèce de compensations par pitié pour ses compatriotes et par dégoût pour leur sort, le gentil docteur s'est mis à publier un blog sur le net dans lequel il clama son désespoir et sa révolte dans des termes particulièrement virulents. Ce blog devint rapidement populaire, surtout parmi les jeunes, mais était également lu par les services de sécurité, ce qui lui a valu une arrestation par les services jordaniens. Lors d'un interrogatoire plutôt aimable avec un officier pas bête, un "gentleman's deal" fut conclu selon lequel Al-Bawani allait aider les services jordaniens. Comme ceux-ci travaillent étroitement avec la CIA, quand le toubib annonça qu'il allait comme auteur du blog populaire essayer de rencontrer Ayman al-Zawahiri, le légendaire n° 2 d'al Quaida, l'agent double devint pour les Américains top prioritaire. Son dossier passa jusqu'au bureau de ...Barack Obama ! L'assassinat par tir de drone yankee du taleb (singulier de taliban = étudiant) Baitullah Mehsud en aout 2009 au Pakistan, son ami et maître, le décidai à commettre un attentat-suicide. le 30 décembre de la même année, il se transforma en bombe humaine à la base de drones US Chapman en Afghanistan à 10 kilomètres de la frontière pakistanaise, tuant 8 officiers de sécurité (7 de la CIA et un Jordanien). En fait, il n'avait jamais été agent double, ou même triple comme de mauvaises langues ont prétendu. Sa loyauté a toujours été avec son peuple.
Je m'excuse d'avoir été un peu long sur cet homme que je refuse d'idéaliser, mais il illustre de façon éclatante la complexité du dossier : une cause légitime au départ, la culture de la haine et de la violence à outrance, et la mission peu confortable de nos services de sécurité.
C'est ce dernier point, entre autres, que Marc Trévidic explique de façon très convaincante dans son livre. le rôle des responsables du combat antiterroriste est pour le moins ingrat : en charge de notre salut sur terre, suivi de très près par une presse fréquemment injuste à leur égard et soumis évidemment à des chefs politiques, pour qui la logique est généralement fort différente des impératifs stricts de sécurité. du bleu partout dans les rues commerçantes de nos villes fait fuir les clients et entraînent des pertes de revenus plus ou moins importants. Cela a notamment été le cas à Anvers, où mon idole de Wever, comme maire de la plus grande ville flamande, avait commencé à mettre des flics partout en grand nombre jusqu'à ce que les propriétaires de magasins, restos et cafés se mirent à protester contre ce manque de pertes de revenus devenues important à un moment donné.
Les problèmes que l'auteur du livre a connus avec les politiciens, tel le président Sarkozy, relèvent de la politique intérieure française que je préfère ne pas aborder ici. Il va de soi qu'une personnalité comme ce magistrat "dérange" occasionnellement en haut lieu.
Marc Trévidic, qui a été juge d'instruction au tribunal de grande instance de Paris au pôle antiterrorisme de 2006 à 2015, bénéficie d'une expertise au sommet de cette lutte, qui est rare. Comme l'a noté un journaliste du Nouvel Observateur très correctement à mon avis " (Il) a trouvé un habile subterfuge qui respecte à la fois le secret entourant la lutte antiterroriste et la nécessité d'édifier les foules". Cela a été, je présume, aussi le cas lors de ses apparitions à la télé et ses ouvrages antérieurs : "Au coeur de l'antiterrorisme" (2011) et "Qui a peur du petit méchant juge ?" (2014). Son premier roman "Ahlam" de 2016 couronné du Prix Maison de la Presse, je ne l'ai pas encore lu, mais il a reçu un paquet d'appréciation sur notre site. Quoique son langage ne soit parfois pas précisément des plus faciles.
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celdadou
  02 août 2016
Comment ne pas encore mettre en avant le juge Trevidic.. Cet homme de terrain qui a reçu tous ces islamistes depuis l'attaque du RER St Michel qui avait prévenu mais que personne n'a écouté . L'ampleur du phénomène est la bien present .
Ce livre nous donne tous l'historique qui amènera les jeunes ou moins jeunes au djihad.
Ce recit est tres interessant et explique les phénomènes d'endoctrinement....je vous recommande tous les ouvrages de ce juge a part entière qui a tout compris mais malheureusement qui n'a pas pu faire tout ce qu'il souhaitait.
Tout ce qu'il évoque est réel ... Et dire que nous ne sommes qu'au début de cette guerre .... Ça fait peur ....
A lire absolument !!!!
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MARLON77
  23 novembre 2015
Un excellent livre pour s'approprier les quelques clés nécessaires pour comprendre ce qui se joue dans la radicalisation salafiste et dans l'oumma islamique. Le juge Trevidic nous fait clairement pénétrer dans le quotidien d'un juge antiterroriste. Il resitue dans une perspective historique la formation des premiers moudjahidin et décrit les mécanismes de la radicalisation (avec le role d'internet et des vidéos) à l'exploitation jusqu'au passage à l'acte. Le livre est vivant car il s'appuie sur des récits d'expérience qui nous font nous confronter avec des personnes qui ont choisi de partir faire le djihad.
J'avais commencé le livre quelques jours avant la tragédie des attentats parisiens du bataclan et je l'ai fini ensuite. Le livre prend un écho particulier et il donne une meilleure compréhension de ce que recèle l'histoire de Mohamed Morah et ce que Trevidic nomme le djihadisme individuel. Il donne des clés de compréhension et propose des pistes à explorer pour répondre au phénomène de la radicalisation , le combat idéologique contre le salafisme, la prise de conscience que dans le terrorisme banditisme et idéologie religieuse sont intrinséquement mêlés....
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Youplala
  06 juillet 2015
Après "Dans la peau d'une djihadiste" d'Anne Erelle, j'ai poursuivi ma plongée dans le terrorisme islamique en France avec ce "Terroristes - Les 7 piliers de la déraison" de Marc Trévidic.
Si le livre d'Anne Erelle introduisait quelques notions très importantes pour décrire l'islamisme radical, elle portait principalement son attention sur la façon dont de jeunes françaises étaient embrigadées, entre autres par le biais de contacts internet.
Marc Trévidic - juge d'instruction au pôle antiterroriste du TGI de Paris - donne au contraire une vision bien plus globale de la situation, en ajoutant un historique rapide mais concis de l'évolution de la mouvance terroriste ainsi qu'une description de la façon dont fonctionne l'antiterrorisme en France.
En fait, bien qu'attirée par le sujet j'avais peur que le texte ne soit trop "sec", chargé d'informations et peu axé sur l'humain.
Si le récit de Marc Trévidic est parfois assez ardu de part son foisonnement d'informations et de termes bien précis, l'auteur semble avoir vraiment veillé à rendre son récit le plus clair et pédagogique possible.
Il a ainsi agrémenté son ouvrage d'exemples très réalistes nous permettant de comprendre plus facilement ce que signifient ses explications plus techniques. L'empathie dont il faut preuve envers ses "clients" les rapproche de nous et nous permet d'avoir un aperçu "de l'intérieur". Il est parfois impossible de s'identifier aux personnages décrits, mais on peut malgré tout comprendre ce qui les anime : espoir en un avenir meilleur, idée très poussée de la justice, défense des plus faibles, trouver un conjoint qui aura les mêmes idéaux que nous, ... leur façon de procéder pour atteindre ces objectifs peut nous paraître complètement dingue, il n'en reste pas moins qu'ils restent profondément humains.
Heureusement,l'auteur a aussi su ajouter une bonne dose d'humour - noir - tout au long de son récit afin de contrecarrer l'aspect très dur de son sujet, ce qui rend le tout (un peu) moins dramatique et plus digeste.
En conclusion, si le livre d'Anne Erelle était beaucoup plus fluide à lire (l'auteure est journaliste et cela se sent), celui de Marc Trévidic est plus technique et apporte beaucoup plus d'informations au niveau judiciaire. A mes yeux les deux sont complémentaires pour commencer à comprendre l'évolution actuelle du terrorisme en France. Néanmoins si on souhaite seulement avoir un point de vue complet avec plus d'informations concrètes, "Terroristes" fait très largement l'affaire.
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Bigmammy
  23 février 2016
Le sous-titre de ce court essai publié en 2013 : « Les 7 piliers de la déraison » fait bien évidemment référence aux « 7 piliers de la sagesse », le livre de T.E. Lawrence, dont David Lean tira en 1962 un film célèbre. Il s'agit d'un livre d'explications rationnelles sur un phénomène de brûlante actualité : la difficulté pour un pays démocratique d'empêcher les attentats meurtriers commis au nom d'Allah par une (grosse) poignée de terroristes, comme de traiter le mal à la racine.
Je juge Trévidic est un expert en la matière. Il a exercé pendant dix ans au pôle antiterroriste du tribunal de Grande Instance de Paris. 10 ans mais pas plus, car c'est défendu par le statut de la magistrature. Ainsi, l'un des meilleurs spécialistes de ce problème capital est-il actuellement en charge d'affaires familiales à Lille …
Au moment où la querelle sur la déchéance de nationalité déchire nos intellectuels bien-pensants – encore une aberration de nos politiques - certains jeunes musulmans ont depuis longtemps renoncé intellectuellement à une quelconque appartenance nationale. Seule compte pour eux la solidarité entre Musulmans (sunnites !). Ce qui pousse le juge à donner quelques éléments, notamment de langage, afin de comprendre un peu mieux ces jeunes endoctrinés. En particulier après l'affaire Merah, que personne n'a vu venir. On redoute – surtout depuis les attentats de janvier et novembre 2015 – le renouvellement de telles actions de groupuscules qu'aucune cruauté n'arrête. Elles sont malheureusement prévisibles.
Marc Trévidic, à travers une alternance de chapitres qui parlent de notions techniques et d'histoires vécues à peine transformées, nous donne quelques clés. En premier lieu, la notion de HIJRA (volonté de vivre sa religion dans un pays appliquant pleinement la CHARIA), et surtout la TAQIYYA, ou dissimulation : savoir demeurer dans l'ombre le temps nécessaire, avant de commettre le crime, ou le suicide comme arme pour prendre la vie des autres. Soudain, comme un « pétage de plombs », un passage à l'acte individuel totalement imprévisible ?
Pas si évident ! La notion de « loup solitaire » à l'instar de Merah, comme excuse de l'échec des services de surveillance, ne tient pas. Les crimes commis au nom d'un jihad individuel ne résultent pas du même processus que ceux commis par un quelconque assassin. L'apprenti terroriste trouve sa voie en 3 étapes : la frustration, l'endoctrinement ou exploitation – et là, le web joue un rôle majeur pour la mise en relation avec un « sachant » - enfin le passage à l'acte. Cependant, notre corpus juridique se trouve en difficulté pour appréhender les auteurs d'attentats avant leur commission. L'extrême complexité de notre machine judiciaire : enquêteurs, commissaires, juges d'instruction, parquet, juge de la liberté et de la détention … A tout moment de la procédure, il faut opérer des choix, donc l'erreur, dans un sens comme dans l'autre, est possible.
Même si le propos est à présent dépassé (horreur des récents carnages, mise en place de l'état d'urgence), les informations historiques et géopolitiques de ce livres sont largement utiles. On n'en ressort pas rassuré pour autant, loin s'en faut, mais au moins on comprend mieux le processus de radicalisation, la jeunesse des candidats au jihad, la place paradoxale des femmes … Effrayant autant qu'éclairant …

Lien : http://www.bigmammy.fr/archi..
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
KATE92KATE92   03 février 2013
«La population jihadiste est aujourd’hui diluée dans la population française. Elle provient de milieux sociaux divers, sans aucune exclusive. La proportion de femmes et de mineurs est devenue inquiétante. […] Nos schémas sont dépassés. Le sexe, l’âge, le milieu social, l’origine, le degré d’éducation, la stabilité de la vie familiale et notamment la paternité ou la maternité ne sont plus des critères qui permettent d’assurer la détection et d’évaluer la dangerosité potentielle d’un individu. Nous ne savons même plus quel nom donner à nos «clients». Faut-il les appeler moudjahidin, jihadistes, islamistes ou terroristes ? […]
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Under_the_MoonUnder_the_Moon   22 octobre 2016
[incipit]

Pourquoi ? De toutes les questions que nous nous posons sur le terrorisme, elle est la première qui vient à l'esprit quand un attentat se produit. Les victimes et leurs proches se la posent avec exigence, détermination, espoir et parfois résignation. La société française dans son ensemble se la pose également , en oubliant à quel point c'est un luxe de s'interroger encore ainsi. Dans des pays comme l'Irak ou le Waziristan, plus personne ne se demande pourquoi une bombe explose. C'est devenu aussi habituel que de voir la pluie tomber.
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KATE92KATE92   03 février 2013
«Dans nos dossiers, nous sommes confrontés à une variété d’individus qui se situent à des hauteurs différentes sur l’échelle de la radicalisation. Certains, qui nous semblent moyennement fanatiques, s’avèrent être très actifs au sein de groupes terroristes, alors que d’autres, dont le discours est d’une rare violence, restent dans la théorie et le dogmatisme, et non dans l’action. Certains, surtout, peuvent agir en solitaire tandis que d’autres ont besoin d’un effet de groupe.»
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celdadouceldadou   02 août 2016
A l'époque du service militaire obligatoire,un jeune appelé immature qui désertait à la première permission écopait d'une peine de prison pour ce seul motif. Aujourd'hui,l'on peut s'engager aux côtés d'un groupe militaire agissant sur le terrain contre l'armée francaise sans que ce comportement soit spécifiquement poursuivi.Il est pudiquement enveloppé dans la qualification -balai de "l'association de malfaiteurs terroriste ".
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KATE92KATE92   03 février 2013

«Au fil des années, la fonction préventive de la justice antiterroriste est devenue de plus en plus difficile à assumer. […] Choisir qui l’on surveille est sans doute le premier choix d’importance au cours de l’information judiciaire. La liste des individus sur lesquels on «met le paquet» est évidemment évolutive. […] Dès le début, cependant, des personnes sont écartées parce qu’elles ne semblent a priori pas intéressantes même si elles se trouvent dans l’entourage de l’une des cibles prioritaires du dossier. Une erreur d’appréciation peut être commise. […]
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