AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio

Dominique Peters (Traducteur)
EAN : 9782266065696
373 pages
Éditeur : Pocket (03/10/1995)
3.5/5   24 notes
Résumé :
Elles ont trente-sept ans. Elles sont anglaises et... jumelles. Pourtant, tout les oppose... Lizzie a un mari, quatre enfants, une superbe maison et une somptueuse boutique de décoration... Frances est célibataire. Elle dirige une petite agence de voyages à Londres et mène une existence solitaire. Un jour, en Espagne, Frances rencontre un homme qui bouleverse sa vie. Elle trouve auprès de lui le bonheur et l'équilibre qui lui man-quaient. C'en est alors fini de la b... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
solveig29
  03 février 2019
Premier livre que je lis de cet auteur, le début m'a fait l'impression d' un livre un peu "facile", mais au fur et à mesure les personnages se révèlent plus complexes et malgré quelques clichés, j'ai passé un bon moment avec ce livre. Et je lirai probablement d'autre de Johanna Trollope.
Commenter  J’apprécie          10
melajeh
  15 février 2020
Le talent de Joanna Trolloppe réside dans portraits ciselés de ses personnages qui prennent le pas sur l'intrigue de l'histoire. Ce roman détaille la relation entre deux soeurs aux personnalités opposées.
Commenter  J’apprécie          00
LIONELLE
  21 décembre 2018
Un roman simpliste très ennuyeux....pas beaucoup d'intérêt.......
Commenter  J’apprécie          00

Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
pattypp7pattypp7   02 août 2013
Les gens semblent ne jamais user de leur imagination avec ceux qui ne sont pas en couple, ils ne font jamais preuve envers eux du quart de la délicatesse qu'ils exigent pourtant de leur part. On s'y habitue d'une certaine façon, tout comme on s'habitue au célibat, à ne pas être essentiel à quelqu'un d'autre, à ne pas connaître les petits plaisirs et les peines de la vie à deux - on s'y habitue, mais on continue à détester qu'on vous interroge à ce sujet. Cela vous y fait penser, encore ; cela vous amène à vous demander ...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
rkhettaouirkhettaoui   01 janvier 2017
Barbara prétendait naturellement que Frances ne pouvait entretenir de relation durable, parce qu’elle était la moitié la plus faible du couple des jumelles ; mais Frances, habituée depuis longtemps aux théories de sa mère, se dit qu’elle n’avait pas vraiment de raison d’y croire. Pourtant, elle n’avait jamais eu de relation durable avec un homme… Elle était tombée plusieurs fois amoureuse, presque désespérément, tête baissée, mais jamais elle ne s’était sentie satisfaite, au lit ou ailleurs, par aucun homme, sitôt oubliée la ferveur des premiers temps. Il lui avait toujours semblé qu’une relation commençait à la décevoir dès que l’homme avait l’air de penser qu’il pourrait avoir autre chose qu’une simple attirance physique pour cette grande fille aux vêtements passe-partout, à l’appartement curieusement impersonnel et à la drôle de petite agence de voyages. Mais il était toujours trop tard, alors ; il avait mal programmé son intérêt, raté la barque émotionnelle, et Frances s’était éloignée, dérivant à nouveau vers son célibat, triste mais inévitable.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
pattypp7pattypp7   03 août 2013
Si, je crois au mariage. Je ne crois pas qu'il aurait duré aussi longtemps, en tant qu'institution, s'il n'était pas fondamentalement la meilleure chose que les hommes et les femmes ont pu concevoir pour organiser la société.
Commenter  J’apprécie          20
rkhettaouirkhettaoui   01 janvier 2017
Elle ne se considérait pas comme misanthrope. Si on l’interrogeait – et les gens le faisaient constamment, convaincus qu’il y a quelque chose de monstrueux, de contre nature à choisir de vivre seul –, elle répondait qu’elle avait fait de nécessité vertu, et qu’elle en était venue à aimer sa propre compagnie, puisque c’était avec elle-même qu’elle passait le plus de temps. Elle se savait également un peu perverse, même déjà enfant, à toujours désirer ce qu’elle ne pouvait avoir, en grande partie justement parce qu’elle ne pouvait l’avoir.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
rkhettaouirkhettaoui   01 janvier 2017
Les gens semblent ne jamais user de leur imagination avec ceux qui ne sont pas en couple, ils ne font jamais preuve envers eux du quart de la délicatesse qu’ils exigent pourtant de leur part. On s’y habitue d’une certaine façon, tout comme on s’habitue au célibat, à ne pas être essentiel à quelqu’un d’autre, à ne pas connaître les plaisirs et les peines de la vie à deux – on s’y habitue, mais on continue à détester qu’on vous interroge à ce sujet.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00

autres livres classés : portrait de femmeVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Famille je vous [h]aime

Complétez le titre du roman de Roy Lewis : Pourquoi j'ai mangé mon _ _ _

chien
père
papy
bébé

10 questions
1199 lecteurs ont répondu
Thèmes : enfants , familles , familleCréer un quiz sur ce livre