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ISBN : 220507492X
Éditeur : Dargaud (23/10/2015)

Note moyenne : 3.6/5 (sur 5 notes)
Résumé :
Rythme trépidant, coups de théâtre, imbroglios et jeux de masque : mise en scène par Fabrice Parme et Lewis Trondheim, cette histoire d'espionnage et de faux-semblants dans la Venise du XVIe siècle évoque aussi bien le vaudeville que la commedia dell'arte ou les meilleurs films de Blake Edwards.
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
BazaR
  12 juillet 2017
Venise, première moitié du XVIème siècle, c'est comme Berlin pendant la guerre froide. Les complots géopolitiques pullulent plus que les moustiques autour des mares croupissantes. Attirés par ce miel, les espions y bourdonnent la plupart du temps en silence mais parfois très bruyamment, du genre « Bam, Brok, Blan, Paf ! ».
Giuseppe le portraitiste et Sophia la cantatrice sont justement deux échantillons représentatifs et pas du tout mélancoliques de la race espionne. La nuit, Giuseppe se fout une perruque blonde sur la tête et vire sa fausse moustache pour gambader de toit en toit sous le nom de « l'aigle ». La nuit, Sophia enfile une cagoule et un collant noir et voltige de toit en toit devenant « le scorpion noir », sa longue tresse brune faisant office de queue de l'arachnide.
Nos deux bestiaux vont se croiser au cours de deux aventures plutôt coton : un marchandage de laisser-passer entre Ottomans et Vénitiens et un intrigant bouquin commis par Léonard de Vinci. Ils ne bossent pas dans le même camp – l'Aigle rend compte à Charlie le Quint, empereur, et le Scorpion Noir au beau François le 1er de France – mais ils vont devoir s'associer, se sauver plusieurs fois la peau, se monter des coups fourrés tout en ayant de plus en plus envie de s'atteler à une séance de bigbisous. le problème, c'est que Giuseppe et Sophia se connaissent aussi, et se détestent cordialement, ce qui alourdit un peu le bouillon.
C'est drôle, bourré d'adrénaline, de lâcheté, de ruse et de comique cruauté. le dessin cartoonesque et génial de Fabrice Parme place immédiatement l'oeuvre sur un plan humoristique. Tout au plus pourrais-je reprocher, en me forçant, une certaine image péjorative attribuée aux Mamelouks, quoique ça colle sûrement à ce que l'on en pensait à l'époque en Europe : des vilains méchants cruels et infâmes.
Je remercie profondément RosenDero et le challenge BD sans lesquels je serais passé à côté de cette merveille. La vraie fausse note, c'est que la série s'est terminée si vite. Et là, je n'aurai qu'un mot à crier : SNIFF !
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Sphilaptere
  09 novembre 2017
Cinq raisons pour lire Venezia, album double :
1 – Parce que même si on ne trouvera pas cette BD en tête de gondole, elle ne s'en passe pas moins à Venise, la Venise du cinquecento (non, Fiat c'est Turin, pas Venise).
2 – Parce que la double vie d'artiste et d'espion, c'est trépidant : et je dévalise des ambassadeurs après les vocalises, et j'assomme des mamelouks les mains encore pleines de jaune (non pas le jaune de Naples, Venise).
3 – Parce que les quiproquos, les changements de costume, les sorties et les entrées, on se croirait au théâtre, un théâtre savoureux.
4 – Parce que les jeux de mots.
5 – Parce que le dessin vif et drôle.
Et puis les pigeons sont trop mignons.
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RosenDero
  18 février 2017
5 étoiles sans hésiter pour cette intégrale de Venezia, reprenant les deux albums "Triple jeu" et "Codex Bellum". Un vrai coup de coeur.
François 1er et Charles Quint ont chacun envoyé leur meilleur espion en mission dans la cité des doges.
Deux missions, en vérité. La première entraine le lecteur dans un quiproquo théâtral mêlant des mamelouks, un doge siphonné et des espions sous couverture. La seconde est agrémentée d'un jeu de piste mis en place par Léonard de Vinci vingt ans plus tôt, durant lequel différents partis vont tenter d'être les premiers à retrouver des prisonniers pour lire la carte au trésor tatouée sur leur crâne.
Les situations sont géniales, les deux héros hauts en couleur, hyper-attachants et surtout plein de répartie !
Tant dans le tome 1 que dans le 2, c'est une joie de lire les répliques cinglantes que se donnent nos deux espions déguisés. le second tome pousse un peu plus avant le jeu de séduction auquel se livrent l'Aigle et le Scorpion Noir sans tomber dans la mièvrerie. Au contraire, les dialogues sont tout aussi fleuris lorsqu'il s'agit de se flatter que de se détester.
Le style graphique est vraiment adapté au ton de la BD, j'ai retrouvé là une ambiance "dessins animés" très plaisante.
J'ai été conquis par cette série qui, fort malheureusement et fort tristement (Fabrice Parme explique dans une touchante préface les raisons de l'arrêt des productions), s'est arrêtée après seulement deux tomes. Les aventures de l'Aigle et du Scorpion Noir auraient pu être encore nombreuses, elles continueront dans l'imaginations de leurs lecteurs.
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jamiK
  14 janvier 2018
Venezia est une histoire d'espionnage qui se passe au début du XVIe siècle à Venise. L'intrigue utilise les ficelles du théâtre de boulevard. Signor Pintorello et la Signorina Cantabella, sous leur couvertures civiles se détestent cordialement, alors que dans leur rôles d'espions, ils sont amoureux l'un de l'autre. Alors il s'ensuit une série de quiproquos burlesques, plein d'humour pétillant, de situations rocambolesques. C'est digne de l'esprit des Goscinny, Franquin, Peyo, Greg de la grande époque... On a de l'action tout le temps, courses poursuites, bagarres, traits d'humour. Une BD vraiment sympathique qui aurait certainement mérité un prolongement.
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kerfany54
  28 janvier 2018
Ah bin zut alors ! à la lecture des critiques et avec Lewis Trondheim comme co-auteur, je pensais passer un bon moment de lecture. Et au final je me suis retrouvée devant une bd à l'humour ras des pâquerettes naines, hyper daté, basique de chez basique, lourdaud. Quelle surprise et quelle déception ! C"est exactement comme si j'avais regardé les films OSS117 avec Jean Dujardin sans réussir à dépasser le 1er degré. Je ne comprends pas où j'ai loupé l'embranchement et ce qui à conduit à me retrouver ainsi à contre courant des autres lecteurs...
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
BazaRBazaR   09 juillet 2017
(le Doge) J'aime les mamelouks. ils sont si... si originaux.
(Carpaccio) Si vous appelez ainsi les gens cruels, non fiables et rapaces, Attila doit être le roi des originaux.
(le Doge) Samson et Attila!... Oui, oui... je me souviens de cette histoire.
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