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EAN : 9782848766447
Éditeur : Philippe Rey (01/02/2018)

Note moyenne : 3.58/5 (sur 50 notes)
Résumé :
Nathan Weiss vient d’avoir quarante ans lorsqu’il reçoit un appel d’une inconnue : sa mère Marthe souhaite le revoir en urgence. Cette mère, voilà quatre ans, depuis le décès de son père, qu’il s’efforce de l’oublier. Ce n’est pas un hasard s’il s’est expatrié jusqu’en Slovénie.
Il va pourtant obéir et revenir à Paris. Sa mère a changé : elle est atteinte d’Alzheimer et ne le reconnaît presque plus. Nathan apprend alors que Marthe a confié huit lettres à sa ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (38) Voir plus Ajouter une critique
Bookycooky
  03 mars 2018
Le sujet de ce premier roman est assez douloureux. Un enfant unique qui n'a jamais accroché avec sa mère, et "apparemment" une relation réciproque. Elle vit à Paris. Lui, quarante ans, vit et travaille en Slovénie, et depuis la mort de son père préfère l'ignorer. Et un beau jour un coup de téléphone va les remettre en contact.
Huit lettres écrites par la mère au fils, qui lui parviendra à chacune de ses visites et où elle dévoile une intimité non partagée avec le mari, le père adulé du fils. Huit lettres pour se confesser, huit lettres pour comprendre et compenser un manque d'amour crucial. Huit lettres pour déchiffrer sa mère, une inconnue. Huit lettres qui donnent la complexité de l'être humain, tout ce qu'on cache à autrui et à soi-même. Huit lettres pour déjouer le piège «  des trop-tard ». Huit lettres qui ne m'ont pas convaincue.
Un livre douloureux aussi parce que le sujet en fin de compte est la vieillesse et tout son lot qui l'accompagne....finalement existe-t-il un bilan de la Vie ? Ou passe-t-on dans la vie, comme ça....on vit ce qu'on vit, on disparaît et souvent dans un état triste, ....et qu'en reste-t-il ?
Une jolie prose tout en couleur, excepté les passages concernant Nathan le fils et sa libido. Pour le reste, un sujet peu original , trop romanesque, du moins pour moi et des personnages -mère-fils-, pour lesquels je n'ai ressenti aucune empathie.
Et pour terminer, la petite histoire d'amourette et autres références légèrement grotesques sur le même thème, concernant sieur Nathan, coincées dans cette histoire tragique, m'ont parue sans intérêt. Un premier roman qui malheureusement ne m'a pas touchée.
"C'est difficile de croire que la vie ne s'arrête pas avec la voix."
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latina
  25 janvier 2020
Bon, comment dire…
Comment dire mon désarroi et ma légère déception face à ce roman dont le thème m'attirait ?
Comment dire ma légère exaspération face à ce style poétique que j'aime beaucoup en général ?

Nathan n'a plus vu sa mère depuis 4 ans, depuis la mort de son père. Il est bien là où il est, en Slovénie, pour son travail. Mais l'appartement de la rue du Cherche-Midi, à Paris, le rattrape dans ses rets. En effet, sa mère est atteinte de la maladie d'Alzheimer, et elle a chargé sa voisine de lui donner à chaque visite une lettre écrite avant le naufrage de sa mémoire. Ces huit lettres relatent le passé de la vieille dame, et révèlent à Nathan pourquoi il n'y a eu aucune tendresse entre eux, aucune complicité entre la mère et le fils.

Mwoui…Je ne suis pas du tout convaincue de ce qu'elle relate, la mère. J'ai l'impression que les problématiques s'emmêlent, et finalement déteignent. J'ai l'impression que tout est dilué, malgré quelques passages très profonds, qui m'atteignent.
Le deuil, l'amour entre les parents et leur enfant, la tendresse ou la froideur, l'amour conjugal, l'amour filial, l'accompagnement en fin de vie, la maladie…
Tout cela me passionne, mais curieusement ici, cela ne me touche pas, d'autant plus qu'à ces thèmes essentiels, se greffe le désir d'amour avec une des femmes, ce qui à mon sens n'apporte rien, rien du tout.
Et puis l'auteure écrit bien, trop bien, je dirais. Ses innombrables expressions poétiques noient tous les personnages, comme s'ils parlaient tous de la même façon. le surplus de poésie, ici, tue la simplicité de la vie.

Bref, mon avis est mitigé, et je m'aperçois que cela m'est très difficile d'en faire part.
N'en tenez donc pas compte, allez vous-même à la rencontre de cette « Nuit introuvable », votre rendez-vous sera peut-être plus abouti que le mien.
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kuroineko
  24 septembre 2018
Professeure de français et slameuse, Gabrielle Tuloup m'a d'abord enchantée par sa participation au hors-série du Un intitulé "Le Français a-t-il perdu sa langue?". J'y découvris alors une langue riche, expressive et pleine d'énergie. Quand je vis qu'elle avait publié un premier roman, je me ruai à la librairie. Et pourtant, comme Marthe le fit avec le livre de Jacques à l'intérieur du récit, je laissai s'écouler un moment avant d'en entamer sa lecture. Je sentais que j'en sortirais fortement émue.
Le temps est venu. La beauté démarre dès la couverture grâce à la superbe illustration de Stephan Zimmerli. Les teintes de bleus, qui s'assombrissent plus ou moins, cet arbre aux longues et multiples racines, tout incite à la contempler longuement.
Une fois le roman commencé, je n'ai pu le lâcher avant la dernière phrase. Ce serait très exagéré d'affirmer que je l'ai lu en apnée. Ça frôle pourtant la vérité.
L'histoire tient en peu de mot. Nathan, le narrateur, ne parle plus à sa mère depuis des années. Il garde de son enfance le manque d'affection maternelle, sa froideur,  certes compensés par les démonstrations et l'amour du père. N'en demeurent pas moins des blessures d'enfance et des cicatrices mal refermées. Parti travailler en Slovénie, il reçoit un jour un appel de Jeanne, une voisine de sa mère. Celle-ci souffre d'Alzheimer et Jeanne doit lui remettre à chaque visite une enveloppe. Huit lettres en tout que sa mère lui a écrite avant que la maladie n'ait fait trop de ravages.
Avec ces lettres, Nathan se retrouve à découvrir une mère méconnue. Et à devoir apprendre à ouvrir les yeux sur lui-même et sur sa vie, parvenu à quarante ans, l'âge des premiers bilans. Constat amer de solitude et d'incomplétude.
Pour son premier roman, Gabrielle Tuloup démontre avec maestria sa maîtrise des mots. Son récit se révèle profondément émouvant. Elle nous fait pénétrer dans l'intimité intérieure de cette mère et de son fils.
J'en ressors comme prévue émue et ébranlée par les tours que la vie joue. Il est si facile de perdre contact avec ses proches. Comme Nathan le dit au départ : "Brouillés? Non. Je ne me rappelais pas une seule dispute. Je crois plutôt que nous nous étions oubliés à force d'indifférence." Ce qui est sans doute encore pire que la brouille.
Merci beaucoup à Gabrielle Tuloup pour ce bouleversant récit et pour l'élégance de son écriture. J'espère avoir le plaisir de la relire rapidement, poème, article ou roman. Elle est de ces auteurs au style si beau qu'on ne peut que s'en éprendre.
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Zakuro
  09 avril 2018
Face à l'attitude distante et sans effusion de tendresse de sa mère Marthe, Nathan qui a aujourd'hui 40 ans s'est barricadé le coeur, aimant doublement son père et recevant de lui par procuration toute la part d'amour manquante.
Quatre ans après la mort de son père pendant lesquels tous les liens sont rompus entre sa mère et lui, Nathan est mis tout à coup en face de celle qu'il avait fini par enterrer dans sa mémoire.

J'ai beaucoup aimé ce texte très poétique et délicat qui dit les empêchements d'aimer que l'on s'impose quand des expériences passées montrent que le total abandon de l'amour peut faire du mal et détruire, celui qui aime ou celui qui est aimé.
Le roman éblouit par l'amour absolu, l'amour qui ne se dit pas, ne peut s'écrire que sur des pages encore vierges de l'oubli. Sur du papier buvard comme utilisaient autrefois les écoliers pour estomper ici les traces des larmes d'une mère.
J'ai aimé entendre les deux voix à l'intérieur du texte, la voix du fils moderne et rieuse, se moquant de lui-même parfois qui allège le poids de la dureté de ce qu'il vit et la voix de cristal d'une mère qui ose enfin s'affranchir de la culpabilité d'aimer.
Gabrielle Tuloup éprise de slam évoque ici la poésie de René Char à plusieurs reprises dans le roman : dans son titre « La nuit introuvable » tirée du poème « Fureur et mystère », en utilisant comme prénom Marthe et par le frontispice du livre avec une très belle couverture bleu nuit d'arbres en miroir des éditons Philipe Rey.

Je ne résiste pas à écrire ce très beau poème dans son intégralité en cette année commémorative des 30 ans de la disparition de René Char :
Marthe
Marthe que ces vieux murs ne peuvent pas s'approprier, fontaine où se mire ma monarchie solitaire, comment pourrais-je jamais vous oublier puisque je n'ai pas à me souvenir de vous : vous êtes le présent qui s'accumule.
Nous nous unirons sans avoir à nous aborder, à nous prévoir comme deux pavots font en amour une anémone géante.
Je n'entrerai pas dans votre coeur pour limiter sa mémoire.
Je ne retiendrai pas votre bouche pour l'empêcher de s'ouvrir sur le bleu de l'air et la soif de partir.
Je veux être pour vous la liberté et le vent de la vie qui passe le seuil de toujours avant que la nuit ne devienne introuvable.
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lucia-lilas
  23 avril 2018
Oh, la belle plume que celle de Gabrielle Tuloup… Comme c'est agréable de se laisser envelopper par cette prose sensible et élégante qui m'a comblée d'émotions et m'a laissée le coeur chaviré et les yeux pleins de larmes.
Nathan Weiss, quarante ans, vit et travaille en Slovénie. Son père qu'il aimait tant ayant disparu, il lui reste une mère, Marthe, qu'il ne voit que très rarement. Froideur, distance, incompréhension sont les termes qui définissent le mieux leurs relations. Depuis toujours... Contrairement au rapport fusionnel qu'elle entretenait avec son mari, Marthe a vécu comme loin de son fils, dans l'incapacité, semble-t-il, de l'aimer... Nathan n'attend maintenant plus rien de sa mère et une ou deux visites annuelles entretiennent artificiellement une relation morte depuis bien longtemps.
Un jour, il reçoit l'appel d'une certaine Jeanne Silet, une vieille amie de sa mère : elle lui apprend que cette dernière, atteinte de la maladie d'Alzheimer, a laissé huit lettres qu'elle a écrites avant de perdre tout à fait la mémoire. Huit lettres qu'elle doit donner au compte- gouttes à Nathan. Celui-ci trouve ce petit jeu complètement puéril. Donc, c'est de très mauvaise grâce qu'il s'y soumet, n'en attendant évidemment pas grand-chose.
Qu'est-ce qui pourrait rattraper une vie dépourvue de tendresse et d'amour, une vie d'indifférence et d'éloignement ? Et pourtant, ce que va découvrir Nathan au fil des lettres va changer son regard sur sa mère. Qui était Marthe, l'a-t-il bien connue au fond, n'ont-il pas vécu sur une espèce de méprise, de malentendu qui les a empêchés de se rencontrer vraiment ? Quels sont les secrets de cette femme dont la mémoire s'est envolée ?
Ce texte m'a beaucoup, beaucoup touchée, tout d'abord parce que je sais que l'on peut, comme cela, entretenir de mauvais rapports tout simplement parce que la parole a fait défaut, qu'on n'a pas pris le temps ou qu'on n'a pas eu le courage de dire ce que l'on avait sur le coeur de peur d'envenimer une situation délicate… Et les années passent, de proches, on devient petit à petit des étrangers et à un moment donné, c'est trop tard, on ne peut rattraper le temps perdu. En prendre conscience soudain est tout simplement déchirant…
Par ailleurs, et pour aborder un autre thème du roman, je sais qu'il est difficile de traduire par des mots ce que l'on ressent quand on se trouve face à un parent malade qui a perdu tous ses souvenirs et qui ne sait même plus qui vous êtes.
C'est le cas de mon père.
Je me souviens de ses premières errances, de ses marches qui l'entraînaient au-delà de ses forces et des espaces connus alors que la maladie n'était pas encore diagnostiquée. On le retrouvait déshydraté, exténué et complètement hagard dans un commissariat où les pompiers avaient fini par le déposer.
Il nous a fallu du temps pour comprendre et admettre que s'il était encore vivant, plus rien de lui ne survivait. Et l'on tentait d'entrer en contact avec lui en parlant en espagnol, langue qu'il avait tant aimée, en lui rappelant quelques bons souvenirs qui nous faisaient pleurer tandis qu'il nous regardait fixement, sans émotion, le regard dans le vide.
Pour ma part, j'ai cessé d'attendre quelque chose.
Je ne le vois pas souvent. Je pense à lui quand il fait beau comme ces jours-ci, je pense aux endroits près de chez moi où il aimait aller se promener. Je le sais enfermé dans sa chambre, incapable de lire, d'écouter la radio ou de discuter. Incapable de rien et toujours vivant…
Alors, il va sans dire que les passages du roman où il est question de cette terrible dépossession de soi qu'entraîne cette maladie m'ont beaucoup touchée, les dernières pages du livre m'anéantissant tout à fait. Les résonances sont parfois trop fortes… Je vous les espère moins douloureuses…
« Aujourd'hui ma mère est là, à contre-jour, une silhouette de colombe fragile endormie dans la lumière. A l'intérieur, quelque part, son âme aussi bat de l'aile. Et, si j'osais poser ma main sur elle, je crois que son pouls battrait très fort et vite d'être ainsi prise au piège... »
Un livre magnifique et d'une très grande beauté que je vous recommande vivement.
Lien : http://lireaulit.blogspot.fr/
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Citations et extraits (36) Voir plus Ajouter une citation
kuroinekokuroineko   23 septembre 2018
Un aéroport de nuit, c'est sinistre comme un parking de gare désert le dimanche en province. J'étais fatigué des arrivées qui n'avaient rien d'un retour, puisque personne n'attendait. Alors j'ai pleuré. Avec une lettre repliée dans la main. J'ai pleuré comme un môme en descendant de l'avion, tirant ma valise à roulettes, qui ne pèse rien. J'ai pleuré dans le taxi avec les informations en slovène à la radio, que je ne comprenais toujours pas. Je me suis arrêté sous l'oeil gêné du chauffeur qui me surveillait dans le rétroviseur et montait le son à chaque reniflement. Un entracte, quelques minutes. Et j'ai pleuré à nouveau à la maison en ouvrant le frigo.
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Olivia-AOlivia-A   18 juin 2018
On n'a pas idée de ce que c'est qu'une chemise sans les épaules de l'homme qu'on aime. On n'a pas idée du monde infiniment plat et chiffonné, roulé en boule, qui reste quand l'autre déshabite la vie, quand son corps est soustrait aux étoffes et aux caresses. L'existence n'a plus d'odeur. On marche le ventre en creux, encore et encore. C'est raconté dans tous les livres mais Jacques, lui, n'avait jamais écrit ces lignes-là, et c'était lui que je croyais. On arrose quand même les fleurs une fois par semaine parce qu'elles n'y sont pour rien, et que le monde est assez fané comme ça. On boit son thé à la même heure et on attend. C'est le dernier effort dont on est capable, l'attente. Le vide glisse ses doigts entre chaque côte et serre. La douleur a des ongles et elle vous donne du corps. Elle vous raidit, c'est elle qui vous fait tenir debout. Et c'est elle qui plus tard sait quand peu à peu relâcher l'étreinte. Il fallait qu'elle tenaille pour qu'on n'oublie pas de respirer, mais le souffle parfois revient sans qu'on y pense. Le deuil est un sommeil, plus long que les autres. Le noir et blanc finit toujours par rendre l'âme, lui aussi.
+ Lire la suite
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motspourmotsmotspourmots   01 février 2018
On n'a pas idée de ce que c'est qu'une chemise sans les épaules de l'homme qu'on aime. On n'a pas idée du monde infiniment plat et chiffonné, roulé en boule, qui reste quand l'autre déserte la vie, quand son corps est soustrait aux étoffes et aux caresses. L'existence n'a plus d'odeur. On marche le ventre en creux, encore et encore (...). On arrose quand même les fleurs une fois par semaine parce qu'elles n'y sont pour rien et que le monde est assez fané comme ça. (...)
+ Lire la suite
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AllaroundthecornerAllaroundthecorner   03 octobre 2018
Moi aussi, Nathan j’ai mes sillons et mes parcelles disparues trop tôt. Je signe un bail avec l’oubli, mais qui gardera la mémoire de mes biens, de mes compromis, de mes dédits ? Il ne reste déjà qu’un bien maigre territoire de mon passé. Tout file. Ton père est mort et tu es parti loin. À moins que ce soit moi qui n’aie jamais pu être proche.
Je ne veux surtout pas emporter mon secret. Mes vices cachés le sont au pli d’une ride mais les caresses de Jacques ne me lisent plus. Ton père avait de ces mains qui savent quand la peau braille d’avoir eu mal quelque part. Le corps qu’on n’aime plus se tait doucement.
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AllaroundthecornerAllaroundthecorner   10 octobre 2018
Dans la vraie vie, les femmes se défendaient beaucoup avant d’entrouvrir les bras, elles avaient le coeur corseté de peurs et de chagrins, et le silence n’était jamais de leur côté. Seule l’imagination avait creusé une entaille que le réel s’ingéniait à camoufler. On se contente de cet à-côté socialement admis qu’est le couple. On se frôle par segments de vie qui ont l’air de vouloir prendre la même direction. Et puisque autour tout le monde fait pareil, sous les édredons du confort où l’on s’endort de son côté du lit, on ne se raconte plus de conte de fées, on ne rêve plus de la rencontre évidente dont l’image s’oublie jusqu’à disparition dans les plis d’un quotidien délavé.
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