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EAN : 9782760933354
Éditeur : Leméac (Editeur) (21/08/2011)
3.42/5   12 notes
Résumé :
Renouant avec les veines fortes de son premier roman Le bruit des choses vivantes, Elise Turcotte raconte ici l’histoire d’une mère – Ana – et de son fils – Philippe – dont les vies sont chamboulées par la mort de leur coiffeuse, mort qui a toutes les apparences d’un suicide. Un an auparavant, Rudi, le père de Philippe, mourait d’un cancer dont l’adolescent est demeuré inconsolé : autour de lui une propreté maniaque doit régner, contre le monde «ennemi». Obsédée et ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Lucie16
  01 juin 2012
J'ai beaucoup aimé l'écriture d'Élise Turcotte, très chargée poétiquement, la façon dont elle cisèle chaque phrase, qu'elle s'attarde sur la peinture d'atmosphère, que d'un matériau des plus sombres, elle réussisse à en extraire la lumière.
Des pages remplies de délicatesse, superpositions de non-dits qui s'annulent autant qu'ils se complètent, qui me pousseront à relire cette auteure.
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PascalChevigny
  26 avril 2012
Le meilleur roman de Turcotte. Inquiétant, sombre comme avant l'orage; mais l'écriture de la poétesse est d'une ampleur à faire frémir
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critiques presse (1)
LaPresse   19 septembre 2011
Guyana se lit pratiquement comme un polar poétique, au départ claustrophobe, justement, mais qui s'épanouit dans une finale dont on ne vous révélera rien, tant elle est franchement étonnante.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
Lucie16Lucie16   02 juin 2012
Elle croyait que les cheveux des gens en disaient long sur leur vie, sur la façon dont ils se percevaient. Passer sa main à travers une chevelure se révélait à son contact un geste d’une grande inimité, on soulevait la haine de soi, on relevait des mèches d’espoir, on lissait les mois de fatigue.
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SachenkaSachenka   31 mars 2019
- J'aime le mot joli, a-t-elle répondu en souriant à Philippe.
- Le mot joli est joli, oui, a-t-il dit.
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Lucie16Lucie16   02 juin 2012
Kimi avant vraiment embelli la réalité en fin de compte. Mais de quoi est fait le réel au juste? J’avais senti l’aile de la fabulation depuis le début. Ce n’est pas une question de mensonge. Kimi ne mentait pas. Composait-elle son histoire juste pour moi? Ça, je ne pourrai jamais le savoir. Mais cette aile qui la couvrait me protégeait moi aussi.
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VeroniqueGVeroniqueG   29 novembre 2011
J'accomplissais tous les gestes d'usage, servir, relancer la conversation, changer la musique, mais en arrière-plan il y avait une scène de désolation.
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Lucie16Lucie16   01 juin 2012
N'empêche, la musique restait une présence capitale dans ma vie vie concrète, en partie d'ailleurs parce qu'elle flamboyait dans ma vie rêvée.
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Videos de Élise Turcotte (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Élise Turcotte
Hotel Éternité (suite poétique), dit par Élise Turcotte
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