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André Bay (Traducteur)Claude Grimal (Éditeur scientifique)
ISBN : 2080707000
Éditeur : Flammarion (04/01/1999)

Note moyenne : 3.98/5 (sur 628 notes)
Résumé :
On a rencontré Huckleberry Finn dans Les Aventures de Tom Sawyer où il figurait parmi les personnages principaux du roman. Cette fois, c'est lui le héros. Huckleberry, Huck pour les amis, est un jeune vagabond livré à lui-même, son père, alcoolique et violent, ne faisant que de brèves apparitions dans sa vie. Au début de l'histoire, on le retrouve adopté par une veuve riche et charitable, qui tâche de faire de lui un gentleman. Un véritable défi pour qui connaît Huc... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (56) Voir plus Ajouter une critique
Foxfire
  21 août 2014
"Aventures de Huckleberry Finn", c'est un idéal de roman d'aventures. Mais il n'est pas que ça.
Bien plus qu'un simple récit de divertissement, c'est aussi un formidable roman d'apprentissage et un grand texte humaniste, où l'on voit le jeune Huck, peu à peu ouvrir les yeux sur le monde et les hommes qui l'entourent. Progressivement, il verra en Jim le "nègre" un homme, un ami. de ce point de vue, le roman de Twain est d'ailleurs assez précurseur.
En suivant le périple rocambolesque du sympathique Huck, ses aventures trépidantes au gré de ses rencontres avec une galerie de personnages originaux et pittoresques, on ressent tout un panel d'émotions, passant du rire aux larmes, de la colère à l'émerveillement.
Le récit, ample et très vivant, alterne des moments calmes et paisibles avec des passages au rythme échevelé.
Le fantasque Tom Sawyer illumine de son panache la dernière partie du récit en y insufflant un souffle de folie drolatique.
L'oeuvre de Twain est un régal, un enchantement qui peut se lire à tout âge pourvu qu'on ait gardé une capacité d'émerveillement et une petite part d'enfance dans son coeur.
Pour terminer et j'espère vous donner envie de lire "Aventures de Huckleberry Finn", je citerai le grand Hemingway : "Avant, il n'y avait rien. Depuis, on n'a rien fait d'aussi bien."
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LiliGalipette
  01 février 2018
Huckleberry Finn est l'ami de Tom Sawyer. Il n'aime rien tant que vivre au grand air, dormir dans une grande et pêcher quand bon lui semble. Depuis que la veuve Douglas l'a recueilli, il doit apprendre à se tenir en société, respecter les horaires, manger proprement, aller à l'école. Et pire que tout, il doit se montrer à la hauteur de la fortune qu'il a trouvée avec son ami. Quand son père revient, bien décidé à faire main basse sur le magot de son fils, Huck se voit perdu, contraint de vivre sous la coupe de cet homme brutal et alcoolique. « Tu lâcheras cette école, entends-tu ? Élever un enfant pour qu'il rougisse de son père ! » Huck en regretterait presque la maison de la veuve Douglas ! Parvenant à s'échapper, il s'embarque pour une folle aventure sur le Mississippi en crue, avec Jim, vieil esclave en fuite qui tente de rejoindre les états abolitionnistes.
Présenté comme le pire des garnements dans Les aventures de Tom Sawyer, le jeune Huck est finalement un gamin aussi attachant que son ami, voire plus puisqu'il fait montre une vraie naïveté face aux déviances de la société, d'une véritable indignation et d'une sincère remise en question. Présenté par son auteur comme un roman picaresque, le texte est également une réflexion mordante sur la société américaine, son puritanisme et l'esclavage qu'elle pratique encore comme un droit. Loin d'être aussi léger et inoffensif que le roman consacré à Tom Sawyer, Les aventures de Huckleberry Finn est une virulente accusation des normes sociales et un hymne à la fuite de la civilisation qui corrompt les hommes. Cette histoire m'a bien plus émue que celle de Tom !
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Thyuig
  16 avril 2014
Ça pourrait paraître naïf car ça l'est.
Ça pourrait paraître un peu facile mais il faut se méfier des apparences.
Ça pourrait sembler être un assemblage de bons sentiments, de bonne morale et le manifeste d'une société juste, mais alors il faudrait vraiment relire le roman, parce que ça n'est pas du tout ça.
Les aventures de Huckleberry Finn, c'est le Mississippi en radeau pour 300 pages d'hasardeuses péripéties et fortunes diverses, portées par la plume faussement naïve du grand Mark Twain qui déverse ici tout le flot sauvage de son talent.
Huck est un naïf mais entre sauver son ami Jim et respecter la rigueur d'une société qui peut lui faire mal, il a vite fait de choisir. Et tout le roman sera affaire de choix, Mark Twain plaçant délibérément son roman dans le cadre de la critique sociale.
Avec Huckleberry Finn, on peut parler de roman-jalon, ou de classique car Mark Twain y brasse les nombreux et différents éléments qui constitueront dans le siècle à venir les particularités de son pays et de sa littérature. le racisme et la place de la communauté Noire y auront une place prépondérante et Mark Twain ne se trompe pas en installant cette question au centre même de son roman.
De plus, les caprices du Mississippi, sa grandeur, la richesse de sa nature généreuse mais dévastatrice annoncent aussi cette civilisation américaine qui emportera le 20ème siècle avec elle, quitte à raser pour mieux reconstruire.
Les Aventures de Huckleberry Finn sont destinées en priorité à la jeunesse mais un regard d'adulte ne fera que renforcer l'excellence du roman de Mark Twain.
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Athouni
  21 mai 2013
Considéré comme un des livres majeurs de Mark Twain, d'aucuns le considérant même comme l'oeuvre fondatrice de la littérature américaine, "Les aventures de Huckleberry Finn" a très bien résisté à l'épreuve du temps. La modernité du roman tient notamment à l'omniprésence de la langue parlée, Mark Twain ayant été précurseur dans le domaine.
Ce livre est la suite directe des "Aventures de Tom Sawyer" mais on peut néanmoins noter des différences majeures. Huckleberry Finn est écrit à la première personne et s'inscrit dans un registre moins fantaisiste que Tom Sawyer. Singulièrement lorsque le personnage de Tom Sawyer est présent (au début et à la fin du roman), le ton est beaucoup plus léger et l'on retrouve dans les deux cas le thème de l'aventure inventée, imaginaire. Tom Sawyer (se) raconte des histoires, celles des romans de piraterie, par exemple. le réel devient une scène de théâtre où le plus important est de coller à l'esprit d'aventure et d'avoir le panache des héros ! Quitte à se compliquer grandement la tâche...
Entre temps, les aventures d'Huckleberry Finn prennent des tons beaucoup plus sombres. Huckleberry ne cesse ainsi de s'interroger sur le Mal et le Bien. Naturellement, Mark Twain dénonce l'hypocrisie sociale autour de ces notions. Par ailleurs, de part la relation d'amitié, de confiance et de reconnaissance entre Huckleberry et Jim, le "nègre marron", ce livre est considéré comme un des premiers livres abolitionnistes et anti-racistes.
Il y a depuis quelques années un revival Mark Twain. Il serait dommage de ne pas en profiter ! A noter enfin le texte publié par Tristram, dans sa version intégrale, a bénéficié d'une nouvelle traduction particulièrement convaincante.
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stcyr04
  27 août 2013
“Toute la littérature américaine procède d'un roman intitulé Les Aventures d'Huckleberry Finn” selon Hemingway. Ce livre signait en quelque sorte l'émancipation de la littérature nord-américaine d'avec son illustre ancêtre britannique, de part le ton adopté, populaire et argotique, et les sujets traités.
Hukleberry Finn, le fils de l'ivrogne du village, le petit gavroche américain se sauve de chez une veuve qui l'avait accueillit mais qui souhaitait à toute force le “civilisé”. Épris de liberté, le galopin malgré tout le confort offert, étouffait sous la vie étroite et puritaine qui lui était promise . Ravi entre temps de son foyer d'adoption, il retourne sous la coupe brutale et malsaine de son père, qui le bat et le séquestre. Parvenu finalement à se libérer et maquillant sa disparition en meurtre sanglant, ses aventures épouseront le long cours mouvementé et riches du fleuve Mississippi accompagné du negmarron JIm, dont l'esprit est farci de toutes les superstitions les plus formidables que puisse imaginer esprit humain. C'est bien un personnage que ce fleuve dans l'économie du récit, tant il est dispensateur de surprises, de bienfaits, de mésaventures et de rebondissements. Leur route croiseront le chemin de deux escrocs de haut vols et du célèbre Tom Sawyer; jeune héros Don Quichottesque dont l'entendement est rempli de billevesés littéraires et qui ne manque pas de verser dans un pédantisme ridicule. Cet oeuvre n'est certes pas qu'une farce, car ici les aventures burlesques côtoient la fresque réaliste d'un pays par bien des aspects encore sauvage où l'homme fait preuve d'une brutalité et d'une sauvagerie atroce.
Cette oeuvre est remarquable donc, car elle fait date dans les lettres américaines. Sa lecture évoque tour à tour le Dernier des Mohicans pour l'aventure, la Case de l'Oncle Tom pour l'esclavagisme, la Lettre Écarlate pour le côté puritain et on pourrait même y voir un digne ancêtre de Sur la Route pour son aspiration à la liberté. Sortit de là, bien que notre narrateur est censé être un enfant peu éduqué, je suis légèrement déçu par le côté décousu et plat de la prose de l'auteur. A reconsidérer au gré de mes futurs lectures de Twain...
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critiques presse (4)
BulledEncre   21 décembre 2011
Un chef d’œuvre qui à l’époque a lancé la carrière de Mattotti. La maestria avec lequel il a rendu l’esprit libertaire du livre pousse à l’enthousiasme.
Lire la critique sur le site : BulledEncre
Du9   30 novembre 2011
Mises en lumière par la couleur [...] ces pages témoignent d’un Mattotti comme au bord du flux cherchant son dessin (chez Toppi et Pratt en particulier), son devenir pour s’y laisser glisser, embarquer, porter. Par hasard, par un livre, par Twain, avec un scénariste (Antonio Tettamanti), il l’exprima.
Lire la critique sur le site : Du9
BDGest   24 octobre 2011
Une indéniable réussite que cette publication, ode vibrante à la liberté, archétype du roman d’itinérance et d’apprentissage, où les deux héros savent conjuguer ruse et malice à leur optimisme naïf quand il s’agit de prendre soin l’un de l’autre. Que le lecteur soit un inconditionnel de Mattotti souhaitant découvrir une œuvre de jeunesse du transalpin, ou simplement curieux de lire cette réappropriation du livre de Mark Twain par un dessinateur talentueux, sa motivation se verra récompensée par un plaisir certain.
Lire la critique sur le site : BDGest
BullesEtOnomatopees   17 octobre 2011
Cette adaptation de Huckleberry Finn mérite amplement sa place dans la collection Fétiche, par sa grande qualité graphique (déjà !) et sa fidélité au texte original. Un détail frappe notamment lorsqu’on a suivi récemment les aberrations du puritanisme américain : l’emploi du mot nègre, respecté dans cette traduction. Et si Mattotti permettra ainsi à beaucoup de découvrir l’œuvre de Twain, c’est également un bon moyen pour découvrir l’œuvre de Mattotti ; ne vous privez d’aucune des deux !
Lire la critique sur le site : BullesEtOnomatopees
Citations et extraits (50) Voir plus Ajouter une citation
chartelchartel   08 février 2009
Je tremblais, parce que je devais trancher, à jamais, entre deux choses, et je le savais bien. J’ai étudié ça une minute, en retenant plus ou moins ma respiration, et puis je me dis :
"C’est bon, alors j’irai en enfer" […]
C’étaient des pensées terribles, et des paroles terribles, mais je les ai prononcées. Et je les ai laissées comme ça ; et j’ai jamais plus pensé à me réformer. J’ai repoussé tout ça de mon esprit ; et je me suis dit que j’allais reprendre le chemin du mal, ce qui était bien dans mon caractère, pasque c’était comme ça qu’on m’avait élevé, et que l’autre chemin était pas pour moi. Et pour commencer j’allais me mettre au travail et j’allais voler Jim de nouveau, pour le sortir de l’esclavage ; et si je trouvais quelque chose d’encore pire, je ferais ça aussi ; puisque, comme j’étais dedans, et que j’y étais jusqu’au cou, autant que j’aille jusqu’au bout.
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Nanou90Nanou90   08 octobre 2012
Pendant qu'elle y était, elle en a profité pour me dire tout ce qu'elle savait sur le paradis ; un endroit où les gens, à ce qu'il parait, n'ont rien d'autre à faire que de se balader avec une harpe et de chanter jusqu'à la fin des temps.
Ca ne me plaisait guère, mais j'en ai rien dit à Miss Watson ; je lui ai demandé si elle pensait que Tom Sawyer irait, lui au paradis. Et quand elle m'a répliqué que non, qu'il irait surement pas, j'ai été bien content, parce que j'avais pas envie qu'on soit séparés.

.......................


- Qu'est ce que c'est la rançon ?
- j'en sais rien. Mais c'est ce qu'on fait. J'ai vu ça dans les livres ; ce qui fait qu'il faut qu'on fasse pareil.
- Mais comment veux tu qu'on le fasse si on sait pas ce que c'est ?
-Zut à la fin ! Il faut qu'on le fasse. Puisque je te dis que c'est dans les livres !



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fanfan50fanfan50   22 mai 2015
Elle me demanda :
"Dis-moi quand une vache est couchée, par où commence-t-elle à se lever. Réponds vite, sans réfléchir...
- Par l'arrière, bien sûr !
- Bon ! Et un cheval ?
- Par l'avant.
De quel côté la mousse pousse-t-elle sur les arbres ?
- Sur la face nord.
- Et si quinze vaches paissent sur une colline, combien d'entre elles paissent dans la même direction ?
- Toutes les quinze.
- Bon. Il n'y a pas de doute, tu as vécu à la campagne. Je me demandais si tu n'essayais pas encore de me bourrer le crâne. Quel est ton vrai nom, alors ?
- George Peters, madame.
- Bon, tâche seulement de t'en souvenir et ne viens pas me dire tout à l'heure que tu t'appelles Alexandre. Ton déguisement de fille ne tient pas debout, mon pauvre garçon. Peut-être qu'un homme s'y tromperait, mais pas une femme. La prochaine fois que tu voudras te déguiser ainsi, réfléchis à chacun de tes gestes. Quand tu enfiles une aiguille, pousse le fil à travers le chas de l'aiguille au lieu de faire le contraire, comme tous les hommes. Et quand tu lances quelque chose, il faut brandir le bras par-dessus la tête, tout raide, comme s'il pivotait autour de l'épaule, et il faut manquer largement son but au lieu de lancer sec et précis, d 'une secousse du poignet, comme un garçon. Et quand je t'ai envoyé le morceau de plomb sur les genoux, tu as serré les genoux au lieu de les écarter pour tendre la jupe, comme l'aurait fait une fille. Oh ! je me suis méfiée dès que tu as voulu enfiler l'aiguille et j'ai provoqué le reste pour être sûre.
Maintenant, Sarah Marie Williams George Alexandre Peters, reprends ta route et n'oublie pas ton chemin. La prochaine fois que tu voudras vagabonder, pense à mettre des chaussures, la route est mauvaise d'ici Goshen et tu auras les pieds en sang en arrivant.
"Allez, bon voyage, mon petit. Et si jamais il t'arrive des ennuis, sache que Judith Loftus - c'est moi - sera toujours prête à essayer de t'en sortir."
Je pus enfin filer!
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fanfan50fanfan50   22 mai 2015
Si vous n'avez jamais lu Tom Sawyer, vous ne me connaissez pas encore, mais peu importe. Ce livre a été écrit par M. Mark Twain. Il a bien un peu exagéré, parfois, mais il a dit, en gros, la vérité.
Son livre finissait ainsi : Tom et moi avions déniché un trésor, caché dans une caverne par des bandits. Nous étions devenus riches ; six mille dollars chacun, le tout en pièces d'or. Je vous prie de croire que cela faisait un fameux tas ! Le juge Thatcher - il n'exerçait plus, mais nous l'appelions quand même juge, par habitude - avait placé notre argent, et nous recevions chacun un dollar d'intérêt par jour... Le Pérou, quoi, pour des gamins de quatorze ans !
Malheureusement pour moi, la veuve Douglas se mit en tête de me civiliser. Elle m'adopta. Quand je vous aurai dit que j'avais l'habitude de dormir dans un tonneau, de porter de vieilles frusques, de pêcher et de fumer à ma guise, vous comprendrez qu'il n'était pas drôle d'être enfermé dans une maison toute la journée. D'autant que la veuve était diablement à cheval sur les convenances ! Aussi personne ne n'étonnera-t-il d'apprendre qu'un beau jour j'en eus assez : je décampai.
Je retrouvai avec délices mes vieilles hardes, mon tonneau et ma liberté.
Hélas! Tom vint aussitôt me relancer. Il me raconta qu'il organisait une bande de brigands. Il était prêt à m'y accueillir, mais à une condition : je devais retourner chez la veuve et devenir, enfin, respectable. Que voulez-vous ... j'y retournai !
La veuve s'attendrit sur mon compte. Elle me traita de brebis égarée et d'un tas d'autres noms encore, mais sans penser à mal. Je dus remettre le costume neuf dans lequel j'étouffai et tout recommença. La cloche sonnait pour les repas et il fallait y être à l'heure. Et encore, on ne pouvait même pas manger tout de suite : il fallait attendre que la veuve eût baissé la tête et grommelé quelques mots au-dessus des plats. Au fond, je ne sais pas pourquoi elle bougonnait ainsi : ils étaient excellents, ces plats.
Après le dîner, elle prenait son livre et me racontait l'histoire de Moïse dans les roseaux. Moi, je trouvais cela passionnant, au début, mais quand je découvris que Moïse était mort depuis longtemps, il m'intéressa beaucoup moins.
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AthouniAthouni   17 mai 2013
Ensuite on observait la solitude du fleuve, et on se laissait aller quelques temps à la paresse, et au bout d'un moment la paresse se transformait en sommeil. On se réveillait, au bout d'un moment, et on ouvrait les yeux pour voir ce qui avait fait ça, et on apercevait peut-être un bateau à aubes qui remontait le courant en toussotant, tellement loin vers l'autre rive qu'on pouvait rien dire de lui, tout juste s'il avait ses roues à aubes sur le côtés ou à l'arrière ; et puis pendant une heure environ il n'y avait plus rien à entendre et plus rien à voir - rien que la solitude toute simple.
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Videos de Mark Twain (106) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Mark Twain
Extrait d'une lecture de «Cette maudite race humaine», par Jörn Cambreleng., accompagnée par Carjez Gerretsen à la clarinette, donnée le 6 février 2018 à la Maison de la Poésie - Scène littéraire.
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