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EAN : 9782749915074
310 pages
Michel Lafon (27/10/2011)
3.13/5   19 notes
Résumé :
Steven Tyler
Est ce que ce bruit dans ma tête te dérange ?

" Des histoires inracontables, j'en ai plein - trop - et je vais toutes te les révéler. En version intégrale, bien décapante : débauche, sexe et drogue, transcendance et dépendance, tout ce que tu as toujours eu enie de savoir, et même plus. La vérité, rien que la vérité : les prodigieuses aventures de Steven Tyler, de la bouche du maître, à bout portant, entre tes deux yeux "
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
fichetoux
  18 août 2014
…personnellement non Mr Tyler, j'aime même plutôt assez…
Petit rappel pour les retardataires, les nouveaux ou les distraits ; Steven Tyler est depuis 1970 et jusqu'à ce jour le chanteur charismatique et un peu allumé d'un des grands groupes de Rock'n' Roll, j'ai nommé Aerosmith…
Bon, je pense que vous devez au moins connaître un titre, :la chanson du film « Armageddon » (à ne pas confondre avec l'Agamemnon de la Belle Hélène version Jérôme Savary) : « I don't want to miss a thing », succès interplanétaire avec cette ballade qui a fait l'ouverture de nombreuses soirées de mariage…mais Aerosmith ne se résume pas à ce tube, loin de là.
Aerosmith, c'est une empreinte, une patte, une griffe, une signature, un univers, un son et une voix (celle de Steven Tyler ) tout de suite reconnaissable, pas besoin de spectrométrie de masse pour l'identification (tout comme les AC/DC, Cure, Stones… d'emblée, on sait que c'est de l'AC/DC, du Cure, des Stones…)
Donc, notre homme de scène s'est mis en tête-en plus du bruit déjà présent- de nous narrer ses mémoires…et quelles mémoires !
Parce que les amis, tout comme le Rock'n'Roller coaster du Studio Disney, ça décoiffe !
Qu'est ce que je me suis bien amusé à lire cette bio !
Alors, bien sûr, impossible d'échapper au triangle sulfureux de la désormais célèbre triade Sexe, Drogues et Rock'n'Roll quasi indissociable du genre…
Sexe : incontestablement, il aime : un peu, beaucoup, à la folie…et ne s'en cache pas (bon, j'en connais d'autres : je n'ose imaginer l'improbable rencontre de Steven et de notre french Hugo lover avec ses cheveux descendants en cascade jusqu'aux épaules-c'est là où cela devient improbable, capillairement parlant…- dans les loges après un concert avec une kyrielle de groupies callipyges ou non…mais entre adultes consentants, cela ne me dérange nullement
Drogues : Là aussi il aime/aimait avec cette relation « je t'aime moi non plus », et c'est en connaisseur qu'il en parle ouvertement, les psychotropes n'ont plus aucuns secrets pour lui et il a tout les trucs du vrai junkie ! On sent bien que cela lui a plu, que dans le fond, il n'y a pas vraiment de regret,que c'était l'époque et le style de vie qui faisait çà (bof bof) mais il n'en fait pas l'apologie pour autant, les vicissitudes du parcours du tox et de la désintox aux substances licites ou illicites, il a bien connu et il mets donc en garde ses lecteurs (un peu faites ce que je dis, pas ce que je fais…) en reconnaissant qu'il a quand même eu du bol dans ces divers excès et hormis une hépatite C traitée,et qu' il ne s'en sort pas trop mal…
Rock'nRoll : la base, ce par quoi tout a commencé, l'alpha et l'oméga…les coulisses, les galères, les prises de têtes,la genèse de chansons, d'albums, les rencontres, le succès, la vie en tournée…on the road again….
Lecture très rock'n'roll donc mais ô combien plaisante car outre le côté glam rock diable hurleur défoncé et défonceur gesticulant comme un damné (un peu moins maintenant vu sa vie trépidante et l'age n'aidant pas), Tyler se fend de moments de poésie et de digressions (parfois un peu allumées mais savoureuses), une bonne dose de lucidité et d'autodérision et le sens de la formule qui fait mouche (ce qui devrait plaire à Michemuche) avec un humour que j'apprécie tout particulièrement. Une bonne bio page-turner avec un style ravageur !
Livre agrémenté de quelques jolies photos, extraits de chansons, citations parfois déconcertantes (si je m'attendais à y trouver du Khalil Gibran !)…alors, évidement, je me répète, mais le must pour ce genre de lecture, c'est le PC ou le lecteur mp3 pour l'immersion totale (on va faire l'impasse sur la ganja…).
Et pour l'anecdote, la fille d'un collègue a eu l'occasion de le rencontrer via sa fille (Ah oui, Liv Tyler, Arwen dans le Seigneur des Anneaux ; c'est une de ses filles) pour un shooting photo à son domicile…et visiblement, il est à la ville comme à la scène : actuellement clean mais toujours un peu allumé…un artiste quoi ;-)
Fred-Fichetoux-Beg mode Dream On activé
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Louis_LUCAS
  11 septembre 2016
Être une Rock Star signifie-t-il encore quelque chose en 2016 ? Faites le test autour de vous, sondez les nouvelles générations, celles qui n'ont pas encore dépassé les vingt-cinq ans. Janis Joplin, Jimi Hendrix, Brian Jones, le mythique club des 27 pourtant revenu hanter les médias lors du décès prématuré d'Amy Winehouse, connais pas ! A l'heur d'Internet, ces noms ne semblent plus signifier grand chose, leurs mélodies ne se transmettent plus (à part pour une poignée d'irréductibles curieux) comme un trésor caché à redécouvrir incessamment. le statut de Rock Star n'est plus. Il suffit de voir le désintérêt poli dans lequel David Bowie ou Prince nous ont quitté pour s'en rendre compte. Paul McCartney et Mick Jagger auront sans doute droit à un peu plus d'égard lorsque l'irréparable arrivera (le plus tard possible, on l'espère) mais quel sort réserveront les médias à un Roger Daltrey ou à un Steven Tyler ?
La disparition du statut de Rock Star (au profit de celui de Hip-Hop Star sans doute), Steven Tyler n'en a cure. Dans son autobiographie « Est-ce que ce bruit dans ma tête te dérange ? » paru en 2011, le chanteur d'Aerosmith démontre en un peu moins de quatre cent pages qu'il en est l'une des incarnations parfaites, que l'essence ô combien explosive de sexe, drogue et rock'n'roll continue de l'habiter même si l'âge aidant, ce colosse du rock commence à avoir de gros soucis avec ses pieds d'argile.
Plus habitué aux biographies qu'aux autobiographies lorsqu'il s'agit de lire des ouvrages sur la musique, j'avoue que je ne savais pas trop à quoi m'attendre. Steven Tyler étant connu pour son excentricité autant esthétique que vocale, je m'attendais à un décryptage détaillé des frasques forcément rock'n'roll d'un personnage hors norme et je n'ai pas été déçu sur ce point. La grande force de cette autobiographie repose sur l'aptitude surprenante du chanteur à revivre, état d'esprit compris, l'époque qu'il nous raconte. Chronologique, au premier abord, dans son approche, cette autobiographie multiplie les sauts dans le temps et se transforme régulièrement en un méandre incertain de souvenirs dont on finit par perdre le fil , le chanteur ayant sûrement été submergé par le flot d'anecdotes qu'il souhaitait raconter.
L'écriture, à deux mains (quatre s'ils sont tous deux ambidextres) avec un certain David Dalton demande un certain temps d'adaptation. Steven Tyler passe incessamment d'un registre de langue à l'autre, interpelle le lecteur, se perd dans ses interrogations métaphysiques sur le sexe, la musique ou et nous offre quelques jolis moments de poésie. Steven Tyler parle abondamment de drogue, de groupies, de ses excès à la matière et s'autorise pour l'occasion ce qu'on pourrait appeler du « baratin de rock star ». A force de vouloir légitimer ce statut légendaire qui l'obsède - « Aussi loin que je me souvienne, j'ai été une rock star, au sortir du ventre maternel, je réclamais déjà autre chose que tétons et biberons. Je suis né pour me pavaner et me bananer sur scène, remplir les stades, me bâfrer de substances, coucher avec trois groupies à la fois et donner mon nom à une barbecue (ah, non, ça c'est Joe). Il fallait que la terre entière sache qui j'étais vraiment : Steven Tyler, le démon hurleur, le ténor terrorisant de la galaxie show-biz. Pour les ingrédients, prévoir un groupe qui tient la route, des titres qui claquent, et donc un alter ego. Etait-ce beaucoup demander ? » _ le chanteur finit par devenir contradictoire, un peu incohérent et provocateur. A ce titre, l'anecdote quelque peu scabreuse sur Jimi Hendrix - qui lui donne d'ailleurs l'occasion d'un joli jeu de mot sur «Electric lady » - semble plus tenir de la légende urbaine que du fait avéré.
Il y a heureusement bien plus que cela dans « Est-ce ce bruit dans ma tête te dérange ? ». Tyler parle beaucoup de musique, de la sienne bien entendu mais également de celles des autres dont il nous abreuve incessamment. Les chansons qui l'ont influencé, qui l'ont marqué, qui ont donné vie à certaines de ses propres compositions, un matériel solide qui donnerait lieu à une playlist longue mais néanmoins passionnante pour quiconque souhaite s'imprégner de l'essence d'Aerosmith car le groupe ne se compose pas uniquement de Steven Tyler, ce que lui-même a quelque peu tendance à oublier. Cette autobiographie n'est pas un règlement de comptes mais en possède parfois les allures. L'autre moitié des « toxic twins », le guitariste Joe Perry en prend régulièrement pour son grade, tout comme les autres membres du groupe. Il ne sont pas les seuls. Axel Rose, les groupes post-grunge et quelques autres prennent aussi quelques coups. Les tensions au sein d'un groupe font partie intégrante du processus de création et sont en conséquence largement abordés dans les ouvrages consacrés à une formation musical, a fortiori lorsqu'elles jouent du rock. Toutefois, dans le cas présent, elles ne font qu'accentuer l'égo démesuré, la propension mégalomane d'un artiste qui semble vouloir tout contrôler.
Malgré ses incohérences, ses inconstances littéraires et le fait que Steven Tyler a parfois tendance à passer rapidement voire à occulter certains aspects de sa carrière que l'on aurait aimé mieux connaître - la collaboration avec RUN DMC résumée à une photographie entre autres ou le sens de certains morceaux - force est de reconnaître que le chanteur n'a pas son pareil pour charmer l'auditeur comme le lecteur. En dépit de son arrogance, parfois insupportable, et de ses errances philosophiques, quelque peu psychédélique par endroit, le personnage - reste-il encore un peu de Steven Tallarico en Steven Tyler ? - est fascinant par sa personnalité mais aussi par l'héritage musical qu'il laisse(ra ?) derrière lui. « Dream on », « Walk this way », « Seasons of Whiters », ou plus proches de nous « Cryin' », « I don't want to miss a thing », « Pink » témoignent en ce sens. Il l'est également par son humanité. Dans les derniers chapitres, alors que sa carrière musicale prend des allures de croisière pour retraités - le livre est paru en 2011 et à l'époque Aerosmith n'a pas sorti d'album depuis 2004 - Steven Tyler s'interroge sur sa vie, sur ses regrets, sur ses réussites mais aussi sur ses échecs tandis qu'on soigne ses « pieds d'argile ».
A bientôt 70 ans, Steven Tyler, malgré quelques soucis de santé, semblent toujours prêts à en découdre avec son public. le dernier album, « Music from another dimension » - date de 2012 et est passé relativement inaperçu chez nous mais tout comme les Rolling Stones, si l'on veut tâter de la magie Aerosmith, il vaut mieux, je crois, la chercher du côté du live. Aerosmith donne en ce moment quelques concert en Amérique latine, un petit détour par la France leur ferait le plus grand bien !
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Darlic
  15 juillet 2019
Depuis quelques temps je me suis pris au jeu de découvrir l'univers des Bio. M'aime si je préfère les Bio écrites de la main des personnes concerné, je dois bien avouer que je suis perplexe après la lecture de ce livre, certes très bien écrite de la main du leader du groupe mythique des Aerosmith. Mais comme je l'ai déjà dit ce livre m'a laissé quelque peu dubitatif.
On a l'impression que Steven Tyler, que j'adore depuis toujours, a écrit ce livre pour rétablir la vérité par rapport aux autres Bio écrites sur lui. Disons plutôt qu'il a écrit ce livre pour raconter son histoire avec sa propre vérité, mais est-elle la vérité vrai cela reste encore à prouver ? Car dans ce livre Steven nous donne l'impression d'être une victime, une sorte de Caliméro en puissance dix. Disons le clairement j'ai eu l'impression tout bonnement que que le leader de ce groupe mythique n'assume pas ses actes.
On se demande aussi comment il a pu basculer autant dans la drogue avec la superbe éducation reçue par ses parents. Ici on ne retrouve pas des parents butors crachant sur la chair de leur chair mais au contraire des parents aimants. Donc on se pose doublement la question : pourquoi ce basculement ? Une enfance idyllique que beaucoup rêvent d'avoir.
Pour moi un artiste qui a besoin de s'enfiler des saloperies dans les veines pour écrire des textes, n'est que la moitié d'un artiste. La créativité on né avec ou pas. Alors ce droguer pour la trouve c'est tout bonnement risible et pitoyable. Et la drogue n'aide en rien Steven Tyler elle est juste tapie en lui, c'est juste qu'il ne sait plus comment les êtres normaux font pour créer.
Je trouve qu'au fil des années le groupe c'est un peu perdu, car leur musique était tout simplement prodigieuse dans les premières années, après ils sont tombés dans le pur produit commercial et c'est bien dommage, car le son des premiers album nous entrainait sur une autre planète alors qu'a partir des années 90 ils ont servi à leur public un produit purement marketing.
En plus de se chercher des excuses à tout bout de champ, celui qui était le parfait mixte entre Jim Morrison et Mick jagger à perdu l'essentiel qui faisait de lui quelqu'un de hors norme. Certains assume leur dépendance (Kurt Cobain) d'autres comme Steven Tyler rumine encore et encore pour trouver un vrai sens à leur vie.
Malgré tout ce qui m'a particulièrement déplu dans ce livre, j'ai eu beaucoup de mal à le lâcher. Même si je ne suis plus en fan inconditionnel du groupe je prendrai toujours le même plaisir à écouté les vieux albums et sachant maintenant pourquoi ce groupe c'est perdu dans son art...
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Roggy
  20 septembre 2014
J'aime le personnage, le groupe, les chansons et les biographies... alors je me suis lancée...
Au bout de 150 pages croustillantes et quelques passages très crus qui évoquent les relations avec les fans, je capitule. Malgré le côté allumé, la narration est un peu "too hard" pour la féministe dans l'âme que je suis.
Si vous aimez Aerosmith lancez-vous, mais si vos ne le lisez pas, aucun souci, rassurez-vous you "dont miss a thing" :)
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Chrysostome
  28 février 2016
Lorsque je lis un livre sur un musicien, j'aime découvrir ses jeunes années, ce qui l'a amené à la musique, quelles étaient ses influences, comment se sont déroulés ses débuts et ce qui a fait de lui un grand musicien. J'aime aussi en apprendre plus sur la création des morceaux. Ici Steven parle un petit peu de ça au début du livre et les premières pages sont vraiment intéressantes. Mais très vite cela tourne au récit de la vie de rock star avec débauche de drogues et du sexe et en tant qu'amateur de la musique du groupe ce n'est franchement pas ces anecdotes sur sa vie décadente qui m'intéressent.
Par ailleurs, la manière de raconter est tellement confuse et bordélique qu'on imagine facilement l'ouvrage écrit par le Steven lui-même ! Difficile de comprendre le découpage des chapitres dont les titres sont totalement farfelus. Et pourtant il y a bien un autre auteur crédité. Signalons tout de même un point positif dans la rédaction/traduction : toutes les références à des oeuvres ou des personnes qu'on pourrait potentiellement ne pas connaître sont expliqués par des notes, ce qui nous permet de ne pas être totalement perdu, le style étant déjà suffisamment chaotique !
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Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
ahasverusahasverus   16 avril 2016
Le flic : "Encore un juron..." Moi : "Genre ?" "Genre shit ou fuck." "Mais c'est les paroles de nos chansons !" J'ai vu que nos têtes ne lui revenaient pas et j'ai promis de faire de mon mieux. "Faire de votre mieux ? Encore un juron, et je vous mets en cabane. Et si vous ne me croyez pas, continuez et vous allez voir. Un mois sous les verrous. On n'est pas dans le Nord, ici !"
Par bravade, j'en ai remis une couche, je n'ai pas pu m'en empêcher... Entre deux morceaux, notre régisseur est venu me trouver : "les flics t'attendent. Après le concert, ils vont t'arrêter." J'étais passablement bourré (euphémisme). Nous avons attaqué Mama Kin et, avant la fin du morceau, j'ai demandé qu'on fasse le noir sur l'accord final. J'ai guetté le bon moment et, dans l'obscurité, j'ai sauté de la scène par l'avant, couru au bout de l'allée mais, dans le hall d'entrée, il en est sorti de partout, de tous les coins, ici, là, partout. Des canons luisants, tous braqués sur ma tête. Ils m'ont jeté au sol : "Tu es en état d'arrestation, mon petit gars. On va te faire voir qui on est. Essaie de t'échapper, et tu verras..." J'étais paralysé, mort de trouille.
L'un des flics blancs m'a dit : "Ne crois pas t'en tirer comme certains Nègres d'ici." J'ai répliqué : "Mais putain, comment pouvez-vous parler comme ça ? Vous savez bien que le mot Nègre a été inventé par des Blancs qui puent la haine !" Allongé sur le ventre, avec un pied sur ma nuque et un revolver sur ma tête, je l'ai entendu me dire : "Tu as prononcé le mot putain, tu vas écoper du double." Ils m'ont attrapé et balancé à l'arrière d'une voiture et me voilà dans une cellule froide et humide où j'ai attendu trois heures. Mon avocat a appris par téléphone que ma caution avait été fixée à dix mille dollars. Plus tard, de retour à l'hôtel, un joint en main, je me suis bien juré de ne jamais recommencer. Puis je me suis regardé dans le miroir, j'ai souri et je me suis dit : "Oh, et puis si !"
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fichetouxfichetoux   21 juillet 2014
Au vu de mon sillage musical, difficile de me définir. Je suis le démon hurleur, le garçon qui ressemble à une fille, le pantin de chiffon qui a épousé Lucy in the Sky... Mais je suis autre chose qu'une pute qui, entre deux volutes, aurait glissé sa botte dans la porte du rock. Nous sommes la somme de nos expériences. Ecoute Dream On, écrite en 1969, et peut-être changeras-tu d'avis. Je ne savais sans doute pas trop où j'allais, mais j'y allais. A toi de juger...
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ahasverusahasverus   17 avril 2016
J'étais le client idéal pour la fouille intégrale, où que je passe. Avant l'atterrissage, je priais Bebe de me dessiner un W au rouge à lèvres sur chaque fesse. Ainsi, quand ils me demandaient de me pencher en avant pour me contrôler, les douaniers avaient sous les yeux un "WoW " compréhensible partout dans le monde. Enfin, pensais-je, un moyen de communiquer par-delà la musique.
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Louis_LUCASLouis_LUCAS   10 septembre 2016
Le sexe est la grande force de l'univers. Oublie Stephen Hawking. La grande théorie unificatrice, je vais te dire où elle est : du côté des femmes. Le plus fort des deux sexes, c'est le leur, non ? Quel magnétisme est supérieur au leur ? Au-delà de leur entrecuisse, c'est leur énergie qui nous attire. Leur fluidité, leur capacité à allaiter sans avoir jamais appris, à affronter les cris, les pleurs, les diarrhées et les couches immondes, là où les mecs s'écrieraient : "Ouh, il faut que je me sauve ! C'est que j'ai un mammouth laineux à dents de sabre à occire pour le dîner,moi !" Nous, privés, de tétons, on n'est même pas foutus de nourrir un moucheron.
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Louis_LUCASLouis_LUCAS   29 août 2016
Le vendredi soir, je faisais le trajet Trow-Rico-Sunapee Harbor en stop pour rejoindre mes potes. L'astuce consistait à dégoter une bonne âme pour se faire offrir de la bière. Ensuite, on s'amusait à sauter d'un hangar de bateau à l'autre, version rurale et lacustre du saut de toit en toit new-yorkais. Interdiction de poser le pied à terre. Le premier arrivé au bout de la rangée gagnait le pack de six canettes et la poulette qui nous couvait des oeufs, euh, des yeux.
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