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Françoise Rose (Traducteur)
EAN : 9782266200547
480 pages
Éditeur : Pocket (08/04/2010)

Note moyenne : 3.32/5 (sur 70 notes)
Résumé :

Cette femme qui fait ses courses s'appelle Annie Powers. Pour l'état-civil, elle est mariée, bien intégrée à la communauté, mère d'une charmante petite fille. Cette femme qui fait ses courses s'appelait Ophelia Mardi. De cette existence-là, l'oubli n'a pas tout effacé. Les crises de panique chroniques, sa phobie de l'eau sont les vestiges d'un passé que personne ne soupçonne : un beau-père serial... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
Hugo
  31 octobre 2018
Où va le monde mes enfants, ou va le monde ?
Tel un vieux à la sagesse tremblante, je me questionne, victime du dictat, de cette mondialisation qui s'emballe dans le politiquement correct, dans la miséricorde des plus à plaindre, ceux qui fuient l'oppression, abandonnés par l'opinion majoritaire qui se dogmatise dans la haine de tout et de tous, pourvu que l'on sauve ses petites fesses d'opprimés majoritaire, affichant notre haine au plus offrant, à celui qui s'érige dans le protectionnisme totalitaire, qui se monarchise dans une popularité décadente de conneries, la soif de pouvoir gargarise les plus audacieux, les plus téméraires s'insurgent, mais se noient dans la foule abrutie par cet égoïsme puant, ils capitulent devant le buché….
Il « née » pas bon d'être pédé, il « née » pas bon d'être une femme, il « née » pas bon d'être un étranger, il « née » pas bon d'être un animal…
Serait-il bon d'être un homme au sens pénissien du terme ? Pour étaler sa soif d'absolu, pour ignorer le bon, pour récolter le fruit de sa déchéance, ignorant l'histoire qui se répète inlassablement… La religion gangrène l'opinion, le pouvoir se moque de l'opinion, le capitalisme a soif de pouvoir, pourvu que l'argent se déverse sans partage, quitte à écraser la rébellion, ils appauvrissent le sens même de la vie…
Les gens deviennent de plus en plus cons, de plus en plus haineux, ils veulent du changement, mais ils régressent dans leur façon de penser, ils répètent les mêmes conneries, celles qu'ils écoutent à la télé, ils ne réfléchissent plus, trop pressés dans leur petit confort, ils n'entendent plus le bon sens, leurs convictions sont corrompues par l'abyssale bêtise de l'être humain…
Ouais c'est vrai que je suis le troupeau, mais moi je n'ai pas la haine contre l'autre, il y a tellement de trucs à apprendre et à faire, que finalement le temps nous manque, le compte à rebours est lancé depuis notre naissance, pourquoi tout niquer, le cout terme aura le dernier mot…
On ne peut plus dire grand-chose sans se faire taper la bienpensante, l'humour se perd dans le populisme, tout est disséquer, interpréter, punis par une surmédiatisation…
« Et pendant ce temps les balkany… »
Nos politiques s'enlisent, perdent pied, mais ils ne baissent jamais la tête, et nous continuons à les attendre derrière les barricades, pour serrer des mains, tout fiers d'avoir glisser deux mots dont tout le monde se branle alors qu'ils ont dix affaires au cul… Mais on s'en fou, allons bon, ils font comme tout le monde, ils profitent d'un statut, de leur situation et ils ont bien raison…
« Allez les bleus »
Moi je ne sais plus vraiment, c'est une drôle d'époque ou nous sommes gouvernés par une bande de guignols qui n'aspirent qu'au pouvoir, celui qui nous appartient finalement, mais les révolutionnaires d'antan, ceux qui coupaient des têtes ont bel et bien disparus au profit d'une société anesthésiée devant tant de bêtise.
A plus les copains
Pour le bouquin c'est bof mais surtout ça n'a rien à voir...
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sylvaine
  27 mai 2012
"en psychologie, le terme fugue désigne un trouble dissociatif qui se caractérise par des départs subits du domicile, des pertes de mémoire ou d'identité, un état de profonde détresse qui résulte généralement d'un grave traumatisme émotionnel ou physique."(p236).
Une jeune femme en cavale (morte le matin même !).,Annie Powers jeune mère comblée vivant en Floride dans une luxueuse villa en bord de mer , un époux Gray qui l'adore, une belle-mère aux petits soins, une relation plus distante avec son beau-père Drew et surtout l'amour de sa vie Victory sa petite fille.
Mais Annie n'est pas Annie , en fait elle s'appelle Ophélia.Et mon dieu que le passé d 'Ophelia est lourd , traumatisme ,sur traumatisme , meurtre en série, complice ou prisonnière d'un psychopathe.Pour lui échapper il lui a fallu endosser une autre identité mais il l'a poursuit toujours des années plus tard .
Lisa Unger bâtit un roman étrange où l'on ne sait pas qui est qui, qui parle, ce qui est réel, ce qui relève de l'imaginaire.
L'idée de ce thriller est intéressante, l'histoire accroche le lecteur mais bigre que cela m'a paru emberlificoté,confus , peu ou pas clair .Bref une construction romanesque que je pense être complètement ratée qui m'a rendue pénible la lecture de ce livre .Sincèrement si cela n'avait pas été la lettre U de mon challenge ABC 2012 je l'aurais abandonné en route!!
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Mladoria
  23 janvier 2016
Je ne connaissais pas du tout cet auteur, je la découvre donc avec ce titre. J'ai beaucoup aimé le travail sur la psychologie torturée du personnage d'Annie / Ophélia. le roman s'emballe et monte crescendo au niveau du suspense pour au final un dénouement un peu trop simple, j'aurai préféré une machination bien tordue pour rester dans la veine de toute l'intrigue. La justification de certains événements en se basant sur le refuge psychologique est un peu facile à mon sens.
Cela reste un bon thriller et un auteur à découvrir.
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ladesiderienne
  03 janvier 2014
CHALLENGE ABC 2013/2014 (12/26)
Le fait est assez rare pour être noté, il y a longtemps qu'un thriller ne m'avait pas tenu en haleine jusqu'aux dernières pages. Trouvé par hasard dans les rayons de la médiathèque où je cherchais désespérément un "U" pour mon challenge ABC, je ne suis pas déçue par cette rencontre fortuite.
Dans "Mémoire trouble" on fait donc la connaissance d'Annie Powers, une jeune femme dont la situation est plutôt enviable puisqu'elle habite une belle villa dans une banlieue chic de Floride en compagnie d'un époux charmant et d'une adorable petite fille. Cette image idyllique est cependant ternie par un voile qui plane au-dessus d'elle, celui de son ancienne vie où elle s'appelait Ophelia et qu'alors adolescente, elle fuyait en compagnie d'un serial-killer. Et si le passé n'était pas vraiment enterré ?
Le thème, que j'affectionne particulièrement, sur les mécanismes de défense du psychisme pour survivre face à l'impensable n'est, bien sûr, pas nouveau, mais, avec Lisa Unger, je le trouve traité de manière originale.
A l'image du titre, l'auteur nous décrit les évènements de façon assez floue. Entre cauchemars et réalités, passé et présent, le lecteur navigue, comme l'héroïne, dans un brouillard épais, démêlant difficilement le réel du fictif, les fantômes d'hier des ombres d'aujourd'hui. Je vous préviens quand même qu'à la fin, tout ne sera pas non plus très clair dans votre esprit : votre mémoire peut aussi vous jouer des tours ! 17/20
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Neneve
  06 juillet 2018
Quoi dire de plus que bof ! Je n'ai pas vraiment adhéré à cette histoire, dont la construction est plutôt déconstruite, chose qui m'a un peu gâcher la lecture ! Je trouvais tout de même l'idée de base plutôt sympathique, j'aime toujours les thrillers psychologiques où le personnage principal souffre d'un état particulier... En plus, le résumé me donnait l'impression que j'allais vivre une expérience de trous noirs, de manipulation psychologique, de secrets et de grandes révélations... Ce ne fut pas le cas ! Je reste plutôt sur ma faim... et la fin est un peu trop rose bonbon pour moi...
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
ladesiderienneladesiderienne   01 janvier 2014
En me prénommant Ophelia, ma mère voulait se faire passer pour une littéraire. Elle ne se rendait pas compte que c'était tout simplement tragique. Mais sans doute ne comprenait-elle pas le concept de tragédie, de la même manière que les gens nés riches n'ont pas conscience de l'être et ne savent même pas qu'il est possible de vivre différemment. Elle trouvait ce prénom joli, il lui faisait penser à une fleur. Elle savait qu'il provenait d'un texte célèbre - une pièce, un roman, elle n'aurait pas été capable de le dire. Je présume que je devais m'estimer heureuse, puisqu'elle avait également envisagé de m'appeler Lolita ou Gypsy Rose. Ophelia possédait au moins une certaine dignité.
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ladesiderienneladesiderienne   03 janvier 2014
La seule chose que j'aime dans le bureau de Gray, c'est qu'il est rempli de livres. De gros volumes reliés de cuir et dorés sur tranche, des traités de guerre et de théorie militaire, des encyclopédies sur l'histoire du monde, des œuvres de littérature classique, de la poésie. Mais ce n'est pas une bibliothèque acquise au fil du temps et des lectures, c'est une bibliothèque purement décorative - l'idée que se fait Drew des livres qui doivent orner les étagères d'un militaire. Il a la même dans son bureau. La plupart de ces livres n'ont jamais été ouverts, aucun œil ne s'est jamais posé sur les mots qu'ils contiennent, aucun doigt n'a jamais effleuré leurs pages. Ils sont aussi vierges et intacts que des nonnes.
Je parcours leurs couvertures : Sun Zi, Machiavel, Tolstoï, Shakespeare, Byron, Shelley. N'importe qui, en les voyant, prendrait mon mari pour un grand lecteur. Il se tromperait. Dès que mon mari ouvre un livre, il s'endort.
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ladesiderienneladesiderienne   03 janvier 2014
Pour la plupart des gens, la Floride évoque les oranges et les flamants roses, les plages et les palmiers, l'océan bleu-vert, Disney et les margaritas. La Floride frivole et kitsch, l'endroit idéal pour des vacances en famille. Et elle est tout cela, bien sûr. Mais son cœur reste encore indompté ; elle bouillonne en son centre d'une rage qui aurait vite fait de déborder sans le béton armé qui la tient enfermée. Elle renferme de vastes étendues sauvages : des mangroves ombreuses, des dolines profondes, d'immenses réseaux de cavernes et de grottes, des hectares de marécages grouillants de vie. C'est cette partie de la Floride qui reprendra le dessus à la première occasion : elle tendra vers nous ses doigts humides et visqueux et nous enserrera dans son poing. Ma vie me donne la même impression.
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ladesiderienneladesiderienne   02 janvier 2014
La plupart d'entre nous ne vivent pas au présent. Nous résidons dans un espace mental où les regrets et les rancunes du passé le disputent à notre peur de l'avenir. Parfois, c'est à peine si nous remarquons ce qui se passe autour de nous, occupés comme nous sommes à voyager dans le temps.
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ladesiderienneladesiderienne   02 janvier 2014
Je m'oblige à prendre un air calme ; j'ai appris, en des instants pareils, à ne rien laisser paraître de la tempête qui fait rage en moi. Les animaux ne montrent pas qu'ils ont peur ou qu'ils sont malades : dans la nature, la faiblesse ne pardonne pas.
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