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ISBN : 2266285181
Éditeur : Pocket (11/10/2018)

Note moyenne : 3.1/5 (sur 30 notes)
Résumé :
Dans la neige, une femme tente de regagner le chalet où elle voit ses amis boire et discuter tranquillement. A deux doigts de la porte salvatrice, elle trébuche et se fait poignarder.
Ce n'est que le début d'un huis-clos angoissant dans une maison, "l'Hôtel", située en altitude et accessible uniquement en téléphérique. Neuf Russes, - quatre hommes, cinq femmes - membres d'une équipe de tournage s'y sont retrouvés pour un séjour d'une semaine à l'initiative de... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
LePamplemousse
  08 novembre 2017
Petite déception pour ce thriller qui accumule les longueurs.
J'étais hyper alléchée par cette histoire de personnes se retrouvant complètement coupés du monde dans un chalet en altitude, pendant une tempête de neige, sans téléphone, sans électricité et avec un meurtrier en prime au sein de leur groupe.
Les membres de ce groupe sont censés être des amis de longue date, mais l'une d'entre eux va être tuée au cours du premier soir, c'est pourquoi l'auteur va passer des pages et des pages à décortiquer leur passé, les liens qu'ils ont les uns avec les autres, elle va nous décrire leurs joies, leurs faiblesses, leurs peurs, leurs rancunes, mais ces 500 pages m'ont semblé s'étirer inutilement en longueur. Certes, c'était intéressant de savoir qu'au fond, ils auraient tous pu être le meurtrier car chacun d'eux avait des raisons de vouloir se débarrasser de cette femme, mais était-il utile de faire remonter leurs souvenirs jusqu'à l'enfance ?
Moi, en tout cas ça m'a semblé superflu et ces longueurs ont largement contribué à délayer le suspense.
J'ai bien aimé l'ambiance décrite, le froid, l'isolement, la peur, la suspicion et la rancune mais les trop nombreux souvenirs personnels et surtout les pensées intimes de chacun, écrites en italiques de surcroît, m'ont fatigués, au point que j'ai lu une partie de l'histoire en diagonale.
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tynn
  30 décembre 2017
"Dix petits nègres" en mode alcool.
Pas à dire! on est bien en compagnie de Russes!
Une villégiature de copains dans un hôtel de montagne commence par une magistrale cuite générale...
..Et se poursuit dans un huit clos inquiétant quand la météo glaciale bloque la petite société sans réseaux de communication et électricité, et qu'un cadavre martyrisé est découvert congelé.
Une tempête et un effroi général qui vont inciter à prolonger la beuverie.
L'écriture travaillée, parfois alambiquée et métaphorique, maintient lourdement le roman dans le registre psychologique. Les temps morts de l'enfermement stigmatisent les notions de fidélité conjugale et d'amitié et le stress incite à la clairvoyance et à la perte des valeurs de société. Les individus se révèlent et sont vus tels qu'ils sont, sans le prisme de l'inhibition sociale et le tout se transforme en une pointilleuse radioscopie de groupe où les failles et non-dits brisent la cohésion de surface.
Il faut dire qu'avec les Russes, tout est exacerbé.
Mais après un début en fanfare, cette aventure morbide s'avère un peu vaine, sans créativité et rebondissements et n'assume pas les promesses annoncées de thriller claustrophobe. L'auteur met une belle énergie à triturer ses personnages dans un flot de pensées et logorrhées mais épuise son lecteur en route par un déroulé bavard et tortueux. C'est un livre inégal, on oscille entre lassitude récurrente et regain d'intérêt car c'est néanmoins une très pertinente vision de l'âme slave.
Après nous avoir promenés dans une Russie "post apocalypse" avec Vongozero et le Lac, Yana Vagner confirme son intérêt pour les situations extrêmes mais ne réussit pas ici à transformer l'essai.
J'ai comme une gueule de bois, moi...
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Tempsdelecture
  30 octobre 2017
Au vu du résumé, j'avoue que je m'attendais à une intrigue un peu convenue mais à ma grande surprise, l'auteur a su m'emmener hors de ces sentiers battus, auxquels je m'attendais.
          Immédiatement, on est confronté à ce groupe de neuf russes, dont on s'aperçoit immédiatement que son meneur est aussi celui qui finance l'expédition en sa totalité, Ivan. Son aura est telle que chacun se laisse vivre sous son joug.  C'est un homme d'affaire, qui partant de rien a réussi dans la vie, et qui tient à en faire profiter son entourage. Leur venue dans cet hôtel s'explique aussi par le fait qu'il souhaite investir dans la production d'un film qui doit se tourner là-hau: film ayant pour actrice Sonia et pour réalisateur, Vadim, tout deux membres de ce groupe. Sonia est une séductrice, autoritaire, elle sait s'imposer. Vadim est soumis à son ami, il souffre d'alcoolisme. A coté d'eux, on retrouve Lora, la jeune épouse d'Ivan, qui a 27 ans, est la seule « pièce rapportée du groupe ».  Tania, écrivain un peu ratée, est mariée à Piotr, celui qui ne dit jamais rien, introverti, qui déteste la violence « Piotr le paisible, Piotr le taiseux« . Lisa, grande rousse, mère de famille parfaite, est quant à elle, la femme d'Egor, avocat. Enfin, Macha, journaliste solitaire.
          Tout ce petit monde hétéroclite s'est réuni pour cohabiter dans un hôtel improbable situé à 2000 km de Moscou. L'auteur prend soin de ne jamais clairement l'évoquer mais il semble bien qu'il s'agisse bien de l'ex-Yougoslavie, confinée entre la mer Adriatique et l'Allemagne. C'est donc neuf russes qui partent le temps d'une semaine dans une contrée étrangère, ancien territoire communiste. Accompagnés du régisseur de l'hôtel, natif du pays, Oscar « chétif et solitaire« , les relations entre le groupe et celui-ci vont être tendues, conflictuelles.
 
            le meurtre de l'un d'entre eux va déclencher comme un interlude dans leur vie: le lendemain de leur arrivée, l'électricité va être coupée, puis le corps va être retrouvé, et ainsi ce groupe d'amis, dont les relations vont complètement partir à vau l'eau, va se retrouvé complètement chamboulé, en perte de repères totale. Le lecteur découvre ce groupe, en premier lieu à travers les yeux de Lora, qui, bien qu'elle les fréquente tous depuis des mois, se trouve totalement exclue de ce clan uni qu'ils semblent former. Elle apparaît, dans un premier temps, comme une jeune écervelée, intéressée et superficielle, qui ne s'est accrochée à Ivan que par pur esprit pécuniaire. Elle observe les femmes, Tania, Lisa et Macha qui préparent le dîner et à mille lieux d'elles, elle observe avec envie cette complicité, dont elle s'avère être complètement exclue. Mais dès le lendemain, elle se rend compte que cette façade se craquelle, que leur amitié n'est pas si lisse que cela et possède ses côtés sombres. Ce meurtre révèle, qu'en réalité, quelqu'un parmi eux a ressenti assez de haine pour tuer un ami et mettre en péril leur amitié. Cette remise en question va tous les ébranler. C'est ainsi que le récit va s'attarder sur chacun d'entre eux, plus intimement, l'un après l'autre. Les rancoeurs, les envies, les colères, que chacun à pris soin de garder pour lui pendant des années, vont se mettre à jour et provoquer un bouleversement terrible entre eux sans retour en arrière possible. La dimension psychologique de ce roman est indéniablement efficace: l'auteur réussit à nous faire mettre de côté l'épisode du meurtre même pour procéder à une dissection minutieuse et méthodique de la psychologie de chaque individu, chaque couple présent et des relations entre chacun des amis. Dans ce huis-clôt Sartrien, l'enfer n'est plus l'assassinat cruel dont a été victime l'un des leurs, mais la divulgation de sentiments si longtemps enfouis qu'ils finissent par ressortir avec intensité et éclats.
          En effet, l'important, dans ce thriller, n'est pas tant le meurtre par lui-même mais plutôt les remous qu'il provoque et les sentiments qui ont contribué à ce meurtre. Car il n'est que l'aboutissement d'un épiphénomène, d'une situation qui s'est progressivement délabrée au fur et à mesure de ces vingt années d'amitié. L'onde de choc qu'il déclenche servira aux huit russes à revenir sur leur passé, ce qu'ils évitaient soigneusement de faire jusqu'à là, à redonner un nouveau départ à leur vie après avoir pris conscience de ce qu'ils voulaient vraiment. Les amitiés, les mariages, tout est remis en question.
 
          Rien de tout cela n'aurait pu se passer ailleurs que dans ce lieu presque vivant, énigmatique, isolé au milieu des massifs européens. Ce bâtiment est en réalité un ancien pensionnat construit sous l'ère soviétique et qui devint lieu de villégiature pour les membres du Parti.  L'hôtel, personnifié sous différents angles, devient peu à peu une figure monstrueuse comme si le mal de chacun et l'horreur du geste commis s'identifiait au caractère de la bâtisse. Cet endroit exhale comme une odeur de mort. Comme si ce lieu avait  exacerbé à un point tel les passions et les sentiments de chacun qui ne pouvaient qu'éclater à travers un drame nécessaire au dénouement des tensions et à travers la destruction de l'un d'entre eux. Car il semble que n'importe ou ailleurs, la situation aurait continué à être ce qu'elle était, les faux-semblants et les non-dits auraient certainement fait long feu pendant un moment encore. Enfin, le dénouement du roman marque ce retour à la vie de façon quelque peu spectaculaire, que je vous laisse découvrir par vous-même.
          J'ai beaucoup aimé ce roman, qui ne joue pas vraiment sur les codes habituels du roman policier en empruntant son traditionnel schéma: meurtre, enquête, suspect, fausse piste, résolution. Mais davantage sur la psychologie individuelle de huit personnes, qui font cohabiter leur amitié tant bien que mal depuis des mois. Il n'y a là aucun enquêteur, aucun inspecteur pour mener une quelconque enquête. Dans l'obscurité et le froid, les choses finissent par se révéler elles-mêmes, les gens se dévoilent peu à peu et les conflits éclatent de front. La lumière sur l'identité du meurtrier ne se fera qu'à travers la révélation de leur propre vérité.
          L'un des deux autres points fort de ce roman est cette confrontation entre ce groupe des russes et Oscar, l'intendant, issu de parents yougoslaves: on assiste en effet au réveil des vieilles rancunes d'un habitant du pays satellite de l'ex-URSS, qui voit ses hôtes presque comme de potentiels ennemis. En effet, cette rancoeur issue de l'explosion du bloc soviétique est loin d'être digérée et va compliquer les relations autant d'un côté comme de l'autre: les uns se méfient profondément d'Oscar, marqué par les convictions du père à l'égard de cette ancienne république soviétique qu'il chérissait, qu'ils considèrent pourtant comme profondément Européen. Lui, affiche son animosité pour tout ce qui est relatif à la Russie, ses habitants, sa culture. A tel point que plusieurs fois, ils ne seront pas loin d'en venir aux poings.
         Enfin, je tenais vraiment à souligner le style de l'auteur que j'ai trouvé particulièrement brillant, très imagé, très efficace. Yana Vagner n'a pas eu besoin d'avoir recours à une accumulation d'effets de suspens  pour rendre son histoire palpitante, son écriture a réussi à maintenir mon attention tout au long de ces cinq cents pages. C'est une belle découverte que j'ai faite là, je ne peux que vous inciter à lire ce roman!
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domeva
  28 novembre 2017
J'ai découvert l'auteure en lisant Vongo Zero (j'ai adoré) puis le Lac (j'ai aimé).Ce troisième roman m'a enthousiasmée.
Tout d'abord,il est très bien écrit( si j'en crois la traduction).Ensuite il m'a emmenée dans un univers de froid intense,dont la beauté ne peut pas faire oublier l'angoisse qu'il génère dans son excès.
Chaque personnalité qui intervient au moindre tournant de l'intrigue est définie par son vécu qui pousse le lecteur à comprendre sa réaction.Ce qui est remarquable c'est qu'aucun des personnages ne suscite d'empathie,on ne le plaint pas,on ne l'admire pas,on le suit d'un oeil intéressé.
Le thème de l'enfermement met en évidence la fragilité de l'amitié dans un groupe qui ne tenait qu'au travers d'une routine et chacun des membres réunis va affronter ses démons,mesurer ses véritables sentiments.On sent que leur vie ne sera plus la même au sortir de cette épreuve.
Il y aurait encore tant à écrire à propos de ce roman.Mais rien ne vaudra mieux que de le lire.
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Bookinette
  24 janvier 2018
Un synopsis intriguant, une maison d"édition dont j'aime beaucoup la ligne éditoriale et l'originalité, un prologue vraiment efficace et pourtant, dans un premier temps, la narration éclatée qui change de point de vue d'un paragraphe à l'autre, qui s'adresse au lecteur est très déstabilisante. Il faut un peu de temps pour s'habituer et finalement vraiment apprécier ce rythme très particulier.
9 russes, amis de longue date, se retrouvent dans un hôtel pour un petit séjour vacances avant le tournage d'un film dans lequel ils sont tous engagés à divers niveaux.
9 personnages très différents, aux caractères parfois bien trempés, particulièrement antipathiques, tapageurs, irrespectueux, portés sur la boisson. Ils se connaissent depuis plus de 20 ans, une amitié indéfectible semble les lier.
Oscar a la lourde mission de gérer le bien être de tout ce petit monde et la tâche n'est pas de tout repos surtout avec la charge d'antipathie qu'il porte contre le peuple russe qui puise sa source dans l'histoire entre les deux pays et la chute du communisme.
Le séjour ne va pas se dérouler comme prévu, un meurtre est commis, le grésil survient, routes bloquées, coupure de courant, ils se retrouvent totalement isolés autour de ce cadavre.
L'atmosphère devient vite pesante, l'hôtel semble se resserrer autour d'eux et favoriser les tensions. Il prend vie, devient personnage central avec ses portes qui s'ouvrent sur des vérité dérangeantes et la chaudière devient coeur de l'édifice, ronronne....
Peu à peu, ces personnages superficiels, dans le paraître et habitués au monde clinquant du cinéma prennent de la densité, relèvent les masques et la belle amitié, les faux-semblants, les connivences, les couples, tout se délite.... l'assassin est parmi eux, on s'observe, les rancoeurs jaillissent....
Quelle justesse dans la précision quasi chirurgicale avec laquelle l'auteur décortique les sentiments humains ! Les tensions, la violence, les lâchetés, la peur et les éraflures de l'amitié.
Les couples se déchirent, on plonge dans le passé de chacun, un à un, et peu à peu ces personnages quasi sans consistance prennent corps, les âmes de dessinent dans toutes leur complexité.
La tension est exacerbée par une sorte de contre la montre, comprendre et gérer avant l'arrivée des secours, des forces de l'ordre... il y a une sorte de besoin vital à démêler cette histoire en vase clos, c'est leur propre histoire commune qui se noue, se rejoue et se dénoue.... Tout le monde avait quelque chose à reprocher à Sonia, tous sont potentiellement coupables.
L'atmosphère est vite saturée de violence verbale ou physique... le drame se déroule en plusieurs actes, dans un huis clôt étouffant parce que Oscar, l'intrus, est là au milieu d'eux et empêche toute facilité, toute compromission, ils ne peuvent s'arranger des faits et sentiments comme ils le font depuis 20 ans. Oscar est véritablement un personnage pivot du récit, sa seule présence silencieuse pèse sur tous et oblige chacun à regarder la réalité crue, chaque vérité à se révéler....
Minutie des comportements, des pensées, des émotions, justesse du propos, c'est criant de vérité, effroyable de cruauté et d'indécence parfois. le lecteur devient témoin de l'intime de chacun, de ses lâchetés, de ses peurs....une plongée directe sans filtre dans l'âme humaine...
La fin est passionnante, tout s'emballe et tient le lecteur en haleine jusqu'au bout....
Un véritable thriller d'atmosphère glaçant, captivant et une fin très réussie, surprenante, et terriblement réaliste.

Vivement le prochain Yana Vagner !
Un grand merci à Mirobole Editions pour la version numérique de ce roman, j'ai depuis la version papier sur mes étagères !

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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
AvelineAveline   06 novembre 2018
Quelque part, à mi-chemin entre celui qui raconte et celui qui écoute, une histoire se ramifie. Elle se dote de multiples dimensions. Chaque auditeur retient ce qui lui est proche et compréhensible, et rejette ce qui lui semble superflu. A ce moment-là, il se fait forcément le co-auteur du narrateur. Il ne se borne pas à modifier l’histoire d’autrui,il en créé une autre, puissante, jouissant des mêmes droits. Autrement dit, il n’y a pas de vérité générale, et il ne peut y en avoir; chaque réalité existe en un nombre infini de variantes. Elle se modifie autant de fois qu’il y a de témoins. Si l’on souhaite protéger sa version des évènements, on est contraint de les vivre dans la solitude et de garder éternellement le silence dessus.
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TempsdelectureTempsdelecture   30 octobre 2017
Les ombres dansent le long des murs, lèchent les natures mortes et leurs teintes fumées. Piotr s’est recroquevillé dans un coin de la table, aussi transparent et silencieux qu’un fantôme. Cette journée ne se terminera jamais, comprend Egor avec un effroi soudain. Quoi qu’on fasse, on est coincés dans ce labyrinthe de pièces froides et de couloirs étroits et on va errer éternellement sous les têtes de cerfs. Salir la vaisselle et essayer toutes les chaises une par une autour de cette table gigantesque. On va se tourmenter, s’humilier mutuellement dans le froid et l’obscurité, avoir honte de nos péchés. Comme si ce n’était pas seulement … , mais nous tous qui étions morts ici, tous jusqu’au dernier? Et cet endroit, ces pièces et ces couloirs, les têtes accrochées aux murs et la glace dehors, c’est un piège. Un purgatoire. On ne nous laissera pas sortir d’ici tant que nous ne serons pas repentis pour tout ce que nous avons fait
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YuyineYuyine   31 octobre 2017
Et cet endroit, ces pièces et ces couloirs, les têtes accrochées aux murs et la glace dehors, c’est un piège. Un purgatoire. On ne nous laissera pas sortir d’ici tant que nous ne nous serons pas repentis pour tout ce que nous avons fait.
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Sophie_BazarSophie_Bazar   26 octobre 2017
Chaque fois que nous faisons connaissance avec quelqu’un, nous nous retrouvons immaculés, tels des nouveau-nés. Il reste toujours une chance que notre nouvelle incarnation soit plus réussie que les précédentes.
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MoryinMoryin   21 février 2018
Le bonheur est une entité complexe, versatile, il est impossible de le fixer, de l'étirer ou de l'immobiliser. Le bonheur est constitué d'instants.
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