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ISBN : 2749121272
Éditeur : Le Cherche midi (15/09/2011)

Note moyenne : 4.02/5 (sur 137 notes)
Résumé :
Après la parution de L’amour dans le sang, livre dans lequel elle révèle sa séropositivité et sa greffe cardiaque, Charlotte Valandrey reçoit une lettre anonyme : “Je connais le coeur qui bat en vous, je l’aimais…” Ces mots, qui pourraient sembler fous, la bouleversent alors qu’elle est en proie à des cauchemars récurrents, des sensations de déjà-vu et des changements surprenants. Y a-t-il vraiment une autre vie en elle ? Un voyant troublant, un cardiologue amant, u... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (40) Voir plus Ajouter une critique
Livresque78
  09 janvier 2014
Cela fait quelques temps que je souhaitais lire un roman de Charlotte Valandrey, après avoir vu il y a moins d'un an une interview, ou j'ai découvert son histoire dont je ne connaissais que la séropositivité.
J'ai donc lu ce roman avec beaucoup d'attentes et d'attention, mais il me faut avouer que seule la première partie et la toute fin m'ont intrigué.
Je ne sais pas si tout ce qui est écrit a été vécu par Charlotte ( hormis bien sûr les parties concernant la maladie), si c'est le cas, quelle vie.
Je ne donnerai pas de précisions pour éviter de gâcher le plaisir des futurs lecteurs. Mais il y a de nombreux anecdotes que j'ai cru romancé. Peut-être est-ce que je me trompe...
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Soune
  07 octobre 2012
Il est des rencontres qui nous marquent à vie, des rencontres éphémères ou plus longues. Peu importe! Des rencontres que l'on attendait mais que l'on n'espère plus, à force d'attendre et de chercher, parfois sans même le savoir.
Une amie m'a parlé d'un livre qu'elle s'était procuré un jour. « C'est l'histoire d'une femme atteinte de séropositivité. Elle s'appelle Charlotte Valandrey ». Cette phrase avait suffi à m'en éloigner. Je ne voulais plus revivre la séropositivité. Plus jamais.

Je me souvenais trop bien de la relation particulière que j'avais entretenue avec Cyril Collard à travers son livre Les Nuits Fauves. Je m'en souviens encore. J'étais collégienne. J'étais à mes premiers amours littéraires et ce livre m'était tombé sur les mains. Je devais avoir 13 ou 14 ans. Je ne sais plus. Peu importe.
Je n'ai jamais raconté cette histoire, ce lien si fort que j'avais ressenti avec lui. On ne se connaissait pas lui et moi. On ne s'était jamais rencontré non plus. Et pourtant. Lorsque j'ai fini son livre que j'ai lu en une journée, j'ai eu si mal au coeur. Si mal partout, dans mon corps et dans mon coeur. J'avais mal pour lui, pour moi, pour cette injustice qui touche l'amour censé donné la vie. Je me souviens avoir levé les yeux vers mes parents qui se déchiraient une fois de plus. J'avais envie de leur crier d'arrêter, de leur dire que la vie ne méritait pas que l'on se dispute. J'avais envie de les supplier de chanter, de rire et de pleurer mais uniquement de rire. Mais je n'ai pas pu. Leur maladie m'atteignait autant que celle de Cyril Collard. Une maladie physique. Une maladie d'amour. Une maladie de coeur, avais-je fini par conclure. « Ah ! Si on savait aimer » me disais-je en pensant à tous ces cris que les humains font et que l'on reçoit en héritage.

Mon amie m'a parlé de ce livre l'année dernière. Je l'ai acheté cette année. Une impulsion. J'écoute toujours mes impulsions. Elles ne me trompent jamais.
Je fus d'abord surprise par cet achat, me demandant ce que je n'avais pas encore compris de la vie. Et puis je me suis faite confiance. Les messages sont partout. J'en vois de plus en plus tous les jours. Je ne les cherche pas. Ils sont là et me saluent juste.

J'ai commencé par regarder la couverture. Je ne connaissais pas cette femme qui posait là. Elle était belle. J'étais presque fascinée. Son regard, sa bouche… Un visage particulier à n'en pas douter. Les visages expriment tant de choses. J'ai fait confiance à ce visage familier que je sentais mien de plus en plus. Sensation étrange, je vous assure. Puis, petit-à-petit, je n'ai plus eu peur. « Personne n'est comme Cyril Collard, me disait ce visage. Personne n'est comme moi non plus. » J'ai donc commencé à aimer Charlotte Vallandrey, avant de lire son livre via son visage de papier. Je ne connaissais rien d'elle. Je n'avais pas vu ses films. C'est une actrice. Je ne l'ai toujours pas fait. Un jour peut être. Aujourd'hui, c'est la femme qui m'intéresse, plus que l'actrice. Peut-on être amie avec une femme de papier ? Ca fait sourire cette phrase, n'est-ce pas ?

Ce livre est difficile à résumer. En fait, plus j'y pense et plus je crois qu'il ne se résume pas et qu'il se vit. On dit rarement ça des livres. On dit souvent ça des émotions et de la vie. Je pourrais user de belles phrases et le décrire comme la vie faite femme. Ce serait proche de ce que je ressens, mais peut être trop mièvre cependant. La femme que j'ai lue n'est pas mièvre du tout. Difficile que d'écrire sur ce livre. Je parlerais donc de mes émotions.

« C'est l'histoire d'une femme qui aima tellement la vie qu'elle eut besoin d'un autre coeur » dit-elle à son propos à plusieurs reprises. Aimer la vie, ne pas l'aimer suffisamment, l'aimer trop ou l'aimer comme il faut. Sa vie est une histoire d'amour gigantesque. Je pourrais parler de la vie comme de Charlotte Valandrey. Les deux vont si bien ensemble. Je pourrais décrire ainsi ma vie, ou la votre. L'amour est partout dans la vie. Même quand il est absent. Son absence nous rappelle sa présence, ailleurs. L'amour nous fait vivre et souffrir. Tous. C'est peut être aussi pour ça que je soupçonne ce livre de toucher beaucoup de gens. On ne peut pas rester insensible à la vie. Même le plus grand des égoïstes souffre. Tout part de l'amour. C'est le fil conducteur de nos vies qu'est la vie.


Alors quand je lis son livre, je saute de joie lorsque je vois Charlotte heureuse et amoureuse. Mon coeur fait un bond vers elle et je l'entends qui bat, pour elle. Je repense encore plus à son histoire. « le coeur est le seul organe que l'on puisse ressentir » lui dit son docteur, devenu compagnon, puis ex compagnon. Peut être parce que c'est l'organe le plus important. Peut être pour nous rappeler de toujours aimer aussi. Je ne sais pas. Je me permets juste de supputer, juste pour le plaisir d'être encore avec Charlotte Valandrey, en pensant à son livre qui m'a tant émue.


« J'ai lu votre livre, votre vie ressemble un peu à un polar », lui dit une personne travaillant dans une maison d'édition. Ici, je sens tellement l'amour présent, à chaque page, derrière chaque mot, chaque signe de ponctuation. Si je croisais Charlotte rapidement, je lui dirai que son livre est un mélange d'intrigue, de poésie et d'émotions magnifiques. Surtout d'émotions. Ca en soulève tant chez moi que je ne peux passer à côté. Je rajouterai aussitôt que c'est une personne qui mérite d'être connue et que j'adorerai connaître. Puis, si j'ai le temps, je lui dirai que son père a raison, qu'elle est un ange et que ses mots me transpercent le coeur. Peut être que moi aussi j'ai besoin d'un nouveau coeur. Peut être parce qu'elle touche/révèle/ guérit des fissures que se réveillent en moi sous le poids de ses mots. On croirait des mots sans frontières et sans limites, comme l'amour l'est, normalement, mais que le VIH a banni par exemple. Ce livre me touche parce qu'il ouvre à la réalité des personnes au coeur si immense qu'il prend trop de place dans le corps. C'est un livre émouvant car elle a la volonté de protéger les êtres vivants. Ainsi, évoquant sa cicatrice avec un petit garçon greffé lui aussi du coeur, elle lui précise que c'est le signe des guerriers. Elle l'embrasse sur le front, désirant par ce faire le protéger, un peu comme un ange. Un livre sur les exceptions aussi. N'est-elle pas la seule greffée cardiaque séropositive en France ? Ils étaient trois il y a quelques années. Une a fait un rejet et l'autre s'est suicidé. Mais elle n'est pas que ça. Charlotte Valandrey, pardon, Anne-Charlotte Pascal de son vrai nom, n'est pas que ça. Oui, elle est séropositive mais pas que. Oui, elle est greffée du coeur mais pas que. Ne la réduisez pas à cela. Elle est tellement plus. Elle est « fondamentalement programmée pour survivre », comme le dit sa psy en parlant de nous, de l'humanité. Mais nous, le savons-nous ? En avons-nous conscience ?

« On vit une succession d'expériences, d'états jamais durables dont on peut toujours sortir grandis. le succès ne dure pas, le malheur non plus, c'est normal. Dans un cycle de vie, il y a le printemps ou le temps de préparation, de gestation de l'action, puis vient l'été, le temps du succès, puis l'automne, l'après-succès, l'inévitable décompression et l'hiver, le repli sur soi, l'introspection puis les saisons continuent. Ces cycles s'enchaînent selon un mécanisme vital régi par des forces naturelles et extérieures, indépendantes de notre volonté. Il nous appartient cependant de ne pas passer trop de temps en hiver. Certains réussissent même à prolonger l'été ou a passer directement de l'automne au printemps. »

Charlotte Valandrey, si un jour vous passiez par là, sachez que « je n'ai jamais dit adieu. Ce mot m'est inconnu. Alors simplement je vous embrasse » et je vous remercie pour ce nouveau coeur, le votre, qui m'a révélé le mien.

Puis, pour vous, un petit cadeau en partant, un peu d'art thérapie que vous aimez tant via cette chanson de Barbara. Elle est un peu de vous. Un peu. Beaucoup. Passionnément.
http://www.youtube.com/watch?v=nUE80DTNxK4 (version de Barbara)
http://www.dailymotion.com/video/x34e7p_benabar-dis-quand-reviendras-tu_music (version de Bénabar qui me fait terriblement penser à vous)

Lien : http://aupetitbonheurlapage...
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marc_tlse
  04 mai 2019
Il y a d'abord Charlotte Valandray que je me souviens d'avoir admirée sur les écrans il y a de nombreuses années et par laquelle j'étais attirée comme son cardiologue dans le roman. Difficile dans ses conditions de ne pas avoir envie aujourd'hui de la protéger, de l'entourer en étant toujours sous le charme. On s'intéresse donc à elle, à ce qu'elle vit, on compatit ou on s'exalte avec elle. Mais au fil du livre il m'a été difficile de ne pas être un peu agacé par son attitude de petite fille, parfois naïve, parfois capricieuse. Mais j'ai tellement envie de lui "pardonner".
J'aurais aimé en savoir plus sur la mémoire cellulaire et sur ses manifestations si spectaculaires et déstabilisantes. Est-ce que ce phénomène est à l'origine de son idylle avec le mari de sa donneuse ? Après tout ce n'est pas si important s'ils sont tous les deux heureux.
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saphira44
  07 février 2013
Un superbe témoignage. Je ne connaissais pas particulièrement cette actrice ni même son histoire avant d'avoir à lire ce livre pour un concours.
Ce livre est surtout basé sur son ressentie après sa greffe de coeur, et la mémoire cellulaire, c'est à dire pouvoir avoir des souvenirs ou des nouveaux goûts, qui appartiennent au donneur. Nous voyons sa recherche pour trouver qui c'était. Ses problèmes pour trouver du travaille depuis la sortie de son premier livre révélant qu'elle est atteinte du sida depuis ses 17 ans. Nous partageons aussi ses coups de coeur, ses amours, ses voyages, et ses problèmes.
J'ai découvert un femme pleine de vie avec rage de vivre incroyable et compréhensible, une combattante qui réussit à tout surmonter, et un peu fantasque. C'est une vrai leçon de vie, qui donne une nouvelle vision du don d'organe.
C'est une livre que je suis ravi d'avoir découvert, que je conseil à tout ceux qui peuvent être intéressés par ce genre de livre.
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nilebeh
  01 mars 2020
A 17 ans, lors d'une liaison avec un rocker drogué dont elle tait le nom, Charlotte contracte le virus du sida, la voilà « séropo », devenue subitement une paria alors qu'elle commençait une carrière de comédienne après son succès dans le film « Rouge baiser ». En 2005, elle raconte son parcours (sida, greffe du coeur) dans son livre L'Amour dans le sang (qui donnera lieu à un téléfilm).
Avec pudeur mais sans cacher ses difficultés, elle raconte la solitude, la carrière interrompue, l'abandon par le « milieu » (faisant référence aux propos bouleversants d'Annie Girardot lors de la remise de son César), le tri qu'on fait quand on est gravement malade : important/pas important, ami vrai même récent/ ami de pacotille malgré les années communes, à fréquenter/à fuir comme toxique ou égocentré : expérience vécue.et encore d'actualité.
L'impossible va se produire : ce coeur qui bat en elle lui « parle », elle semble recevoir des informations, sensations, émotions, de cet organe. Et sa quête lui devient essentielle : identifier son donneur, malgré les interdits, malgré l'omerta légale du milieu médical.
Que penser de la « mémoire cellulaire » ? Les scientifiques ricanent. D'autres chercheurs s'intéressent (ex : ARC, analyse et réinitialisation cellulaire, une médecine révolutionnaire)
Et soudain se produit, un coup de théâtre : des lettres sur papier de luxe arrivent qui lui disent qu'elle porte un coeur aimé, le coeur de l'épouse chérie, perdue un soir place de la Nation lors d'une collision de voitures.
Les événements s'enchaînent, vrais ou à peine vraisemblables, on ne sait pas très bien puisque ce livre paraît sous la rubrique « témoignages ». Qu'importe. Ce qui compte, c'est la richesse de ce coeur changé, la ferveur des sentiments, la vérité des mots et des émotions décrites. Charlotte Valandrey met tant d'énergie dans son combat, dans son récit, qu'on y croit, qu'on a envie de réussir avec elle, pour elle, un chemin semblable. Même si on a un petit sourire sceptique mais envieux quand elle raconte son « devin Pierre », on lui envie Claire, sa psy, ultra-professionnelle et réconfortante mais surtout Lili, son amie sa soeur, et Tara, sa fille, la perle de ses jours.
Charlotte Valendrey, quasi absente des écrans, d'une présence impressionnante sur le papier. Bravo, mademoiselle !
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Citations et extraits (71) Voir plus Ajouter une citation
mickaelamickaela   20 septembre 2012
« Moi, je ne "tourne pas les pages", je déteste cette expression simpliste, je n'oublie rien, je ne zappe pas, je ne renouvelle pas ma vie comme si rien avant n'avait existé. Elle est un fil continu que je tisse, je ne gomme personne, je suis faite de tous mes souvenirs, de mes amours, je suis un patchwork vivant de moments de vie, je suis faite des autres, pour les autres, et chacun m'a construite ou meurtrie. Je ne tourne pas les pages, je les écris. »
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infiniinfini   31 décembre 2013
Voilà l'action ou plutot la non-action qui m'est la plus insupportable:attendre:"veuillez patienter "...Mais pourquoi?
On attend trop longtemps tous le temps.Comme si une éternité s'offrait à nous.Mais non.Le décompte est bien lancé,croyez moi.Bouchez vos oreilles avec vos doigts,faites silence et écoutez...Vous entendez les battements de votre coeur?Le petit boum-boum de la vie en vous?Le tic tac de l'horloge?Il n(y a jamais de temps à perdre ,pas de temps a tuer....
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infiniinfini   31 décembre 2013
l'amour me manque.J'ai l'impression d'avoir attendu l'amour toute ma vie.Je suis impatiente.Je brule le temps,je suis pressé d'arriver au rendez vous de l'amour...Je n'en ai jamais assez..Je veux qu'on m'aime,qu'on me le dise,le crie,le répète.Que l'amour brille dans les yeux ,danse dans un sourire,qu'on me caresse jusqu'au bout,jusqu'a m'user.D'ou vient ce gout de l'amour,cette boulimie tendre et insatiable?je ne sais pas ,surement ma nature.
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lebatteurlebatteur   11 décembre 2014
C est illusoire de vouloir être aimé pour soi. on est toujours aimé pour ce que l on represente aux yeux de l autre pour ce que l autre trouve en nous. on ne peut pas dicter l amour. aime moi pour telle raison et pas pour telle autre. ça ne marche pas comme ça. on est aussi ce que l on represente. on est un tout un alliage. il ne faut pas se morceler vous etes anne charlotte pascal et charlotte valandrey. vous etes aimée ou vous ne l etes pas. on ne dicte pas l amour et on ne l explique pas.
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alzaiaalzaia   27 octobre 2013
J'ai lu ces expériences incroyables de mémoire cellulaire (...) Cette Américaine dont la véracité du témoignage fut contrôlée par la justice. Elle rêva de son donneur, un jeune homme, de son nom, son prénom. Elle épousa beaucoup de ses goûts, de ses expressions, ses mots, au point que la famille du jeune homme qu'elle rencontra finalement fut bouleversée en retrouvant l'esprit de leur fils dans cette femme. Une fillette sous contrôle psychiatrique et juridique, a revécu en cauchemars les circonstances réelles du décès de son donneur. Tous ces hommes, ces femmes qui ont vu leur personnalité, leur vie radicalement changer après leur greffe. Cela ressemble parfois à une mauvaise fiction.
Le scepticisme de la médecine classique est mis en avant , mais des explications qui semblent scientifiques sont avancées.
On aurait découvert assez récemment la présence de neuropeptides dans tout le corps, alors qu'on les croyait exclusivement concentrés dans le cerveau. Ces neuropeptides sont des "émetteurs" de messages, rattachées à des "récepteurs", qui, par une stimulation électrique, magnétique, permettraient le stockage d'informations dans nos cellules, notamment les particularités de notre personnalité, le souvenir d'un traumatisme ou d'un instant vital.
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