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EAN : 9782372600750
280 pages
Éditeur : Palémon éditions (11/03/2017)
4/5   19 notes
Résumé :
Éminente apicultrice consultante dans le Quercy, la jeune Audrey Astier parcourt le monde à la recherche de méthodes de travail différentes dans le but d'assurer la sauvegarde des abeilles.
Alors qu'elle a rendez-vous avec son vieux maître de stage, Janissou Laborde, dit le Papé, celui-ci disparaît mystérieusement...
Aux côtés du troublant lieutenant Steinberger, fraîchement affecté à la gendarmerie de Rocamadour après son retour d'Afghanistan, Audrey ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
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Biblioroz
  29 août 2017
J'ai beaucoup apprécié les quelques heures passées en compagnie des personnages de V. Valeix. Prenez une micro-encyclopédie d'apiculture, un guide touristique de Rocamadour et un soupçon de Da Vinci Code, mettez le tout dans un shaker, secouez et vous aurez une idée de ce roman.
Audrey Astier, apicultrice, est une passionnée. Attachée à la nature et aux traditions, elle se déplace en 2CV fourgonnette, un peu hors du temps. Elle aime les animaux, elle est gourmande. Elle fonctionne à l'instinct, à l'intuition, elle écoute son coeur.
Lorsque son Maître de stage, Janissou dit « le Papé » disparaît, lui laissant une lettre étrange en forme de testament, elle se jette à corps perdu à sa recherche.
Elle est rapidement amenée à solliciter le Lieutenant Steinberger de la Gendarmerie de Rocamadour. Celui-ci est Alsacien. La loi guide ses actes, la guerre lui a forgé une carapace. Il déteste les abeilles. Il est arrivé comme un cheveu sur la soupe pour remplacer l'Adjudant-Chef Lebel aimé de tous à la Brigade et ami d'Audrey.
«Steinberger se promène dans la nature, en lisant des poèmes » lui raconte Denis Boyssou, un apiculteur en difficulté. Si cela stupéfait ses collègues et la population locale, c'est un signe positif pour Audrey qui y voit quelqu'un de cultivé.
Steinberger qui ne ménage pas Audrey au départ, se réfugiant derrière le règlement, se met à l'aider, dès que les circonstances « légales » le lui permettent. Nos deux protagonistes, aux caractères bien trempés, mettent un peu d'eau dans leur vin, chacun leur tour.
Ils font preuve de cette intelligence mêlée d'empathie qui fait la différence entre les gens qui évoluent, qui grandissent et ceux qui restent pétris dans leurs certitudes.
La quatrième de couverture nous annonce la naissance d'une série, j'ai hâte d'en connaître les prochains épisodes !
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Kazcook
  17 avril 2021
Je nomme sans conteste Valérie Valeix, reine du polar apicole ! Qu'est-ce que je me suis régalée !
Elle nous promets crimes et abeilles et c'est exactement ce qu'elle nous sert, une fabuleuse enquête fouillée et captivante au coeur même de l'univers de l'apiculture, sa passion.
Elle nous offre ses connaissances sur un plateau d'argent, de manière accessible et en ouvrant la voie d'une belle sensibilisation à l'avenir de nos chères petites abeilles. Elle a inventé dès lors un genre original, carrément époustouflant, rien que pour ça je la félicite car le cocktail est savoureux, si délicieux et il fait exploser nos papilles livresques.
Les personnages sont vraiment bien travaillés, ils ont chacun une personnalité bien particulière et marquent tous le récit pour faire avancer l'intrigue avec beaucoup de crédibilité. le réalisme se veut bluffant !
Audrey est une apicultrice passionnée, hors du commun, une fille intelligente et attachante, elle est pugnace aussi car elle ne lache jamais rien, elle m'a complètement séduite tant elle déborde d'énergie. Et je suis fatalement tombée sous le charme du gendarme alsacien pure souche, ce lieutenant Antoine Steinberger au caractère bien trempé nous promet une enquête des plus mouvementées. Atypiques et inoubliables, ils font vraiment la paire pour nous embarquer dans cette intrigue riche et brillante.
Valérie a su ajouter de l'histoire, un suspense délectable, un mystère autour d'une société secrète, du patrimoine, de magnifiques descriptions immersives et une dose d'humour très plaisante. le mélange se montre on ne peut plus harmonieux.
C'est un livre vraiment unique, et je vais m'empresser de lire la suite dès que possible tant j'ai aimé me perdre dans les mots de Valérie. Sa plume est fluide, maîtrisée, sans fausse note, son style m'a attrapé dans ses filets par sa justesse mais aussi par ses beaux côtés féminins et sensibles... un vrai régal !
Moi qui adore le miel et les abeilles (fille et petite-fille d'apiculteurs oblige !), elle a su combler mes attentes par la pertinence de ses propos mêlés harmonieusement à un polar haletant et prenant...
Bravo Valérie, cet écrit est à la hauteur de ton miel fabuleux que j'ai eu la chance de déguster, il porte sans nul doute en lui un terrible goût de revenez-y, alors à très vite. Mille mercis pour cette balade mémorable dans ton univers remarquable.
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paulmaugendre
  09 février 2018
Ayant hérité de ses grands-parents une vieille maison près de Rocamadour, Audrey Astier, qui vivait auparavant en région parisienne, est devenue en peu de temps une apicultrice renommée, et elle est même reconnue comme consultante, prodiguant conseils et recherchant des méthodes de travail efficaces afin d'assurer la sauvegarde de ses chères butineuses.
Elle s'occupe de sa quarantaine de ruches, elle prépare son miel et élabore également des préparations apithérapiques, produits qu'elle revend jusqu'en Chine à monsieur Wang par l'intermédiaire d'un neveu de celui-ci qui réside dans la région. Elle aide également d'autres apiculteurs qui vivent près de chez elle dont Janissou Laborde, dit le Papé.
Elle revient de Tasmanie et c'est l'occasion de comparer les différentes races d'abeilles avec justement le Papé qui lui téléphone pour lui narrer les dernières nouvelles et lui demander de passer le voir car il doit lui annoncer une merveilleuse nouvelle, selon les propres dires du vieux monsieur. Il se réclame de la vieille école portée sur la tradition tout en essayant d'enrayer l'effondrement des colonies et croisant divers écotypes de la race européenne (c'est ce qui émane de leur échange téléphonique). Il se plaint également que l'un des apiculteurs de leurs connaissances, Denis Bouyssou, dont le rucher avait été atteint de la maladie de la loque américaine et qui avait pourtant bénéficié des aides de ses confrères, se soit montré laxiste et dont les ruches pâtissent à nouveau de ce fléau. Donc il a trouvé parait-il une solution en matière de sauvegarde et l'invite à venir dîner le lendemain. Auparavant ils se rendront chez Bouyssou, puis elle l'aidera à récolter.
Le lendemain, Audrey se rend donc, avec sa deudeuche, au hameau de l'Hospitalet chez le Papé, mais personne n'est là pour l'accueillir. Audrey se renseigne auprès d'Aby, jeune Américaine et proche voisine de Janissou, mais celle-ci ne sait tien. Elle était occupée à traire ses chèvres et à fabriquer son fromage. Elle s'introduit dans l'habitation de son ami et trouve une lettre adressée à son intention. Elle la déchiffre et c'est à ce moment que frappe à la porte Ludovic, un petit Parisien mutique de huit ans qui traîne avec lui Major, le chien du Papé.
Alors qu'elle se décide à téléphoner à Lebel, le chef de la gendarmerie locale, de nouveaux coups retentissent sur la porte. Il s'agit de Denis Bouyssou qui lui aussi s'inquiète, n'ayant pas de nouvelles du Papé qui devait se rendre chez lui pour examiner ses abeilles. Et sans gêne aucune, il demande si éventuellement il ne pourrait pas récupérer tout ou partie du rucher du Papé. Il est vrai que depuis le départ de Justine, sa femme, avec un autre homme, Denis Bouyssou ne tourne pas rond car il l'est presque continuellement à cause des petits verres qu'il s'enfile.
L'appel téléphonique à Lebel, le gendarme, tourne court. Il est parti en Bretagne et a été remplacé par un Alsacien, Steinberger, événement qu'elle avait occulté lors de son voyage en Tasmanie. La journée n'est pas finie qu'un jeune homme se réclamant comme Pèlerin de Compostelle arrive quémandant une chambre. Virginio Rossi, ainsi se présente-t-il, est muni de sa créanciale visée en bonne et due forme, et même s'il n'est pas inscrit sur le registre des réservations, elle lui propose de rester, il y a une chambre de libre. Elle-même va passer la nuit dans la chambre de Charles, le fils décédé du Papé.
Dans le lit, avant de s'endormir, Audrey relit la prose de Janissou. Il écrit qu'il est atteint d'une maladie incurable, qu'il part sur le chemin de Compostelle, et qu'il lègue toutes ses ruches à l'Apis Dei, une fondation au service des Abeilles. Audrey n'est guère convaincue car des éléments dans cette lettre sont en contradiction avec ce que disait ou faisait Janissou. Durant la nuit, elle entend du bruit et descend pour trouver Virginio qui se promène dans la maison, arguant qu'il s'est trompé, ne retrouvant pas le chemin des toilettes.
Audrey se rend à la gendarmerie mais le lieutenant Steinberger refuse de prendre en compte sa déposition sur la disparition mystérieuse de Janissou. Seulement les événements vont se précipiter. Denis Bouyssou décède dans des conditions bizarres. Il est vrai qu'il ne prenait guère de précautions pour se rendre près de ses butineuses, perturbé qu'il était. Alors elle décide de faire appel à Lebel, l'ancien responsable de la gendarmerie qui va enquêter de son côté. Steinberger accepte d'effectuer lui aussi quelques recherches, officieusement. Et c'est ainsi qu'Audrey et le lieutenant de gendarmerie vont se lancer sur les traces de Janissou. Audrey découvre notamment chez Bouyssou un coffret contenant une belle somme d'argent et une bague de grande valeur, qu'un inconnu qui vitupère contre le niakoué inspecte les ruches du Papé, que Major est blessé par ledit inconnu, qu'Audrey ne peut l'empêcher de s'enfuir, qu'elle trouve le lendemain une gourmette au nom d'Olivier et qu'elle trouve dans les affaires du Papé une trentaine de lettres, des envois s'échelonnant depuis une trentaine d'années et qui font référence à des événements remontant aux derniers mois de la Seconde Guerre mondiale.
Plusieurs pistes se dessinent avec pour au moins deux d'entre elles les abeilles et les recherches du Papé : celle de monsieur Wang, celle de l'Apis Dei, des laboratoires qui sont contre les remèdes naturels, et celle d'une vengeance d'anciens résistants. D'autres éléments interfèrent et l'épilogue, mouvementé, confine à un ésotérisme lié aux abeilles tandis que des drames se jouent dans certaines chaumières, et autres édifices, ainsi que dans les grottes de Rocamadour.
La suite ci-dessous
Lien : http://leslecturesdelonclepa..
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LeslecturesdeMaud
  12 novembre 2019
J'ai été ravie de découvrir la genèse de cette série, et oui malheureusement je ne l'ai pas lue dans l'ordre.
Donc j'ai fait connaissance avec Audrey et ses débuts d'auxiliaire de gendarmerie. Outre sa profession principale, apicultrice, qui nous est décrite ponctuellement au fur et à mesure de l'avancée de l'histoire, le lecteur en apprend plus sur ce métier et sur le monde des abeilles. Cette activité est au centre de l'enquête et montre les différents courants de pensées.
La disparition de Papé, ami d'Audrey, va la bouleverser, elle va remuer ciel et terre afin que les autorités acceptent d'ouvrir une procédure. Et là c'est la rencontre avec Antoine, jeune gendarme, fraîchement débarqué dans la région. Il va devoir s'habituer aux us et coutumes de la campagne, beaucoup avait pris certaines habitudes avec Lebel son prédécesseur.
L'uniforme, l'autorité ne font pas tout, Audrey qui n'a pas la langue dans poche et compte bien tenir tête à cet alsacien qui fait mine au départ de ne pas l'écouter.
L'enquête en elle-même est menée tambour battant avec la vivacité, le charisme et la ténacité d'Audrey, il ne peut en être autrement. On va vite se rendre compte qu'il n'y a sûrement pas un coupable mais plusieurs, en effet la notion de groupe derrière les événements ne laisse que peu de place aux doutes. Une écriture fluide, dynamique, rend de suite cette découverte addictive.
J'ai été ravie (comme toujours) de lire un épisode de cette saga, surtout là c'est le pilote. Les choses, les personnages récurrents, se mettent en place. La nature est omniprésente dans les livres de l'auteur, on ressent bien sa volonté à travers ses écrits de faire passer des messages liés à nos vies et à l'environnement. Outre un polar bien constitué qui tient en haleine le lecteur dès les premières pages, je suis contente d'avoir appris autant de chose sur un métier qui m'est totalement inconnu.
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countessmorphea
  01 mai 2017
Chroniquer quelqu'un de proche est toujours flippant parce qu'on a peur de ne pas aimer la lecture et devoir le dire. Mais là : très agréable surprise ! Non pas que je doute du talent de ma soeur, mais on a des styles et goûts très différents ^^
Dans la première partie du roman, le décor est planté. Audrey est apicultrice du côté de Rocamadour, on découvre son quotidien, son métier, ses combats. Et bien entendu, on apprend avec elle la disparition de son vieil ami Janissou. Comment ? Pourquoi ? Audrey est certaine qu'il lui est arrivé quelque chose mais le lieutenant Steinberger n'y croit pas. En prime, il est plutôt du genre peu aimable le monsieur ! Alors elle décide, en douce de mener son enquête seule en fouinant dans la vie de son vieux maître. Ce qu'elle va découvrir petit à petit ne présage rien de bon. Et là arrive la seconde partie.
Une fois l'ambiance donnée, les personnages bien présentés, c'est la véritable enquête qui commence. Il y a un côté Agatha Christie qui m'a beaucoup plu. L'intrigue est bien ficelée et on va de découvertes en découvertes. Comme si c'était un puzzle et que chaque nouvelle pièce faisait apparaître autre chose. A ce niveau, j'étais comblée. Il y a même un Gros Méchant !
Les personnages ont tous leur importance et je finissais un peu parano à savoir qui était dans la société secrète, qui était sincère ! J'ai beaucoup aimé les deux personnages principaux. Attachants chacun à leur façon, même si un peu bruts de décoffrage. Ils sont un peu comme une glace qui fond petit à petit et laisse voir le gros coeur qu'ils cachent en dessous. Audrey est une battante, c'est une femme d'aujourd'hui, géniale !
En prime, j'ai voyagé ! Si vous ne connaissez pas la Vallée de la Dordogne, le Lot et le Quercy, ça vous donnera peut-être des idées pour cet été. L'auteure nous décrit les paysages et les lieux avec détails et anecdotes. J'avais l'impression de revisiter. Oui, parce que j'ai la chance de vivre dans ce coin que ma soeur m'a fait découvrir dès mes 16 ans 😊
Je souligne donc son gros travail de recherche sur la région mais aussi pour ses personnages. Comme Steinberger qui parle souvent alsacien et qui m'a appris quelques trucs sur sa région également.
Et ce n'est pas tout ! Vous en apprendrez plus également sur l'apiculture, sur l'importance de ces chères abeilles sans qui on serait dans la panade. Rappelons-nous qu'elles nous permettent d'avoir des fruits et légumes chaque année, pour ne citer que ça car elles ont bien d'autres vertus, mais je vous laisse le plaisir de le découvrir dans ce roman. #sauvonslesabeilles
En conclusion, une jolie plume et un bon thriller écologique. J'ai vraiment hâte de connaître la suite et savoir ce qu'il va advenir du duo Audrey/Antoine ♥
Si vous souhaitez gagner ce roman, V.Valeix a la gentillesse d'en offrir deux. Il faut vous rendre sur facebook sur ma page et celle de Maman, tu lis quoi. Bonne chance !
Bisous
Casting ?
Lien : http://lireoudormir.blogspot..
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   20 mars 2018
Qui dit plus de longévité dit plus d’abeilles, plus de venin et plus de gelée royale et là on a les labos sur le dos et l’Apis Dei sur les talons.
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rkhettaouirkhettaoui   20 mars 2018
Audrey ne savait si elle devait rire ou se fâcher des mensonges éhontés du replet apiculteur, étant de notoriété publique qu’il avait un penchant pour la dive bouteille, penchant que sa femme avait fini par trouver insupportable de même que ses abeilles qui le punissaient en le piquant à outrance. Mais l’alcool devait être un sérieux anesthésiant, et en dépit de dizaines de piqûres journalières sur les bras et les jambes, il s’obstinait à se rendre au rucher peu couvert, il ne paraissait pas souffrir outre mesure.
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rkhettaouirkhettaoui   20 mars 2018
Une fois le miel récolté et extrait, il lui faudrait trois bonnes semaines de décantation pour faire remonter les dernières impuretés ayant échappé à la première filtration : pollens, écailles de cire, ailes d’abeilles, brisures de propolis… Ensuite un après-midi entier serait consacré à la mise en pots et à l’étiquetage. Bref, il était temps de poser les chasse-abeilles maintenant pour une récolte le lendemain soir.
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rkhettaouirkhettaoui   20 mars 2018
Il faut parfois sortir du cadre pour obtenir ce que l’on cherche. J’ai pris des risques c’est vrai mais nous avons fait une grande avancée, nous avons identifié « Jacky » ainsi que son mari qui a probablement empoisonné Denis Bouyssou ou du moins légitimé son assassinat. Je suis presque sûre qu’il n’y a pas plus de séminaire que de beurre en broche.
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rkhettaouirkhettaoui   20 mars 2018
— À anesthésier les abeilles pour les faire tenir tranquilles lors de la transhumance.
— Mon mari ne transhumait pas.
— Ce combustible produit une fumée très blanche. La nuit où votre mari a visité les ruches de mon ami, son enfumoir en était rempli, il s’en est servi contre les abeilles et contre moi qui venais lui demander ce qu’il faisait là.
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