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EAN : 9782012904569
192 pages
Hachette (01/03/2017)
3.95/5   196 notes
Résumé :
C’est l’histoire d’un prince maudit qui vivait reclus dans un grand château, à l’écart du monde. Peu l'ont rencontré, mais ceux qui l'ont aperçu jureraient qu’il porte une crinière sauvage et que ses ongles sont aussi tranchants que des griffes...

Mais comme pour chaque histoire, il y a plusieurs versions. Qu’importe ce que l’on a pu dire ou écrire, une seule question demeure : comment un prince jadis joyeux et apprécié de son peuple a-t-il pu se tra... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (79) Voir plus Ajouter une critique
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Daniella13
  10 septembre 2021

J'adore tellement l'écriture de Serena Valentino que je pourrai ne pas dormir pour finir ses livres.
Mais alors qu'en est-il de notre cher prince qui se transforme en bête répugnante ? Qu'a t'il fait pour en arriver là ?
Les trois sorcières, toujours autant sarcastiques, font leur entrée dès le début de l'histoire pour rappeler à la Bête les détails du sort qui l'emprisonne et comment il pourra y mettre fin. Aimer et se faire aimer en retour avant que le dernier pétale de la rose ne tombe. Mais le prince a-t'il bien compris tout le sort ?
En dehors du fait que j'adore la plume de Serena Valentino, j'apprécie réellement ses histoires et sa façon de faire évoluer les personnages.
Nous commençons l'histoire avec Belle qui se sacrifie pour sauver son père et arrivons à l'histoire de la Bête. Nous apprenons comment il est passé de prince à Bête à cause de son comportement odieux vis à vis d'une jeune fille. Cette dernière va vouloir le punir pour que cela lui serve de leçon mais les étranges soeurs vont vouloir s'acharner sur le pauvre prince.
J'ai aussi apprécié de retrouver certains passages du livre qui sont le reflet du dessin animé que nous connaissons tous plus ou moins par coeur.
J'ai trouvé l'idée assez intéressante même si la pauvre Tulipe y laisse quelques plumes.
Concernant sa relation avec Gaston, je l'ai trouvé un peu tiré par les cheveux mais bon admettons que sous le coup du sort ça puisse fonctionner même si je reste dubitative.
Cependant j'ai passé un agréable moment à lire ce tome de cette saga de Disney et j'apprécie toujours autant les couvertures des éditions Hachette Heroes.
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devoreusedelivresch
  05 septembre 2020
Un nouveau tome qui reprend cette fois l'histoire de la Belle et la Bête. J'attendais beaucoup de ce tome étant donné que j'apprécie beaucoup la version de Disney.
Malheureusement, les modifications réalisées ne m'ont pas emballées et m'ont même gâchées l'intrigue même si le fil conducteur reste proche de la version d'origine.
Le point positif c'est que dans cette version vous verrez toute l'histoire du point de vue de la Bête et surtout vous comprendrez mieux pourquoi elle a été maudite ainsi que tout son château.
Malgré quelques points négatifs, l'histoire reste prenante mais si elle s'écarte très peu de l'histoire d'origine et cela reste intéressant de la découvrir d'un autre point de vue.
La plume de l'auteure reste bien dans l'univers du conte de fée ce qui m'a vraiment plu.
Si vous appréciez les classiques Disney et que vous souhaitez les découvrir du point de vue du méchant, je ne peux que vous recommander la saga Vilains.
Cela reste une lecture assez courte de 218 pages, en plus, l'écriture est assez grosse et aérée. Pour le prix, vous pourrez vous procurer ce tome pour 14,95 euros ou de 25,40 francs
Pour l'instant c'est le tome de la saga que j'ai le moins apprécié, du coup je lui donne la note de 7 sur 10 car même si l'histoire est prenante, je n'ai pas vraiment apprécié les modifications apportées ce qui lui fait perdre quelques points.
Lien : http://devoreusedelivres.ekl..
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ValHou57
  07 avril 2017
J'ai toujours voulu découvrir qui était l'homme avant la Bête et je dois dire que je suis comblée.
Le Prince est un homme cruel, égoïste, égocentrique, fier, orgueilleux... et j'en passe. Pour lui rien ne vaut la richesse et la lignée du sang. Il aime la chasse par dessus tout et son seul véritable ami est Gaston. Les deux hommes se connaissent depuis l'enfance et ne se sont jamais quittés. Ils peuvent toujours compter l'un sur l'autre.
Ce que j'ai le plus aimé dans cette histoire est le fait que tout se fait de manière progressive et non pas d'un claquement de doigts. Au début, le Prince est persuadé que cette histoire de mauvais sort n'est qu'une simple fumisterie. Il pense que la soi-disant enchanteresse utilise un stratagème pour le faire changer et devenir l'homme qu'elle aimerait. Puis au fil du temps, des changements vont s'opérer. D'abord très légers, presque infime. Mais plus il s'entêtera à prendre la mauvaise direction, plus les changements s'avéreront radicaux et ce, jusqu'à lui donner l'apparence d'une abominable créature.
Malheureusement il ne sera pas le seul à payer le prix très élevé de sa mauvaise conduite.
Que se passe t-il dans sa tête et son coeur pour passer d'un être humain infâme à une créature au physique monstrueux mais tellement attachante?
Gaston est le personnage prétentieux par excellence que je déteste depuis toujours. Après avoir lu ce roman, je me rend compte qu'au final il n'est pas le plus cruel et exécrable des personnages. Par moment, il subira lui aussi les propos de son ami d'enfance. Les deux hommes ont beau être soudés, le Prince ne peut s'empêcher de le rabaisser régulièrement ce qui le blessera plus d'une fois.
Gaston est l'équivalent d'un bras droit et pourtant, il oeuvre sans cesse dans l'ombre du Prince. Par moment, j'ai ressenti de la compassion à son égard. Enfin jusqu'à ce qu'il se comporte à nouveau comme un sombre crétin. Finalement je me dis que si les deux hommes n'avaient pas passés autant de temps ensemble, peut-être que la vie et le comportement de Gaston auraient été différents. Sans le savoir, c'est lui qui les conduira tous droit sur la malédiction.
C'est un homme froid, d'envergure, parfois sadique et irrespectueux, mais surtout à l'ego surdimensionné. Il pense savoir ce qu'il vaut et n'hésitera pas à tenter de convaincre quiconque croisera sa route. On peut dire que ces deux là font bien la paire.
Big-Ben est un serviteur loyal et attentionné. Malgré le fait qu'il subisse également la malédiction, il ne tourne pas le dos à son maître, bien au contraire. Il lui montrera toute l'affection qui lui porte et fera tout ce qu'il peut pour l'aider du mieux qu'il puisse. Il est têtu, protecteur, attentionné, doux, intelligent et attachant. J'ai aimé la personnalité plus poussée que l'auteure lui donne et ça fait chaud au coeur de voir qu'il s'applique autant pour les gens qui lui sont chers.
Une nouvelle fois, la plume de Serena Valentino m'a enchanté tout au long du récit qui est fluide et très addictif. Ses idées sont justes excellentes et tellement bien amenées que je verrais bien son histoire se mélanger à celle de l'oeuvre de base.
Dès les premières pages, je me suis plongée avec délice dans L'histoire de la Bête et n'en suis ressortie qu'une fois la dernière page tournée. L'auteure fait dans la délicatesse et la subtilité. Rien n'arrive comme un cheveu dans la soupe, tout est travaillé, construit et merveilleusement bien amené.
L'histoire se déroule de façon progressive, intelligente et oh combien intéressante. Que ce soit cette histoire ou celle de Miroir, Miroir qui raconte la vie de la belle-mère de Blanche-Neige, j'aime sa façon de voir et d'envisager ces fameux méchants. Je ne peux qu'espérer qu'elle ne s'arrêtera pas en si bon chemin.
En résumé, une histoire intéressante et bien menée qui a su me ravir et me transportée au coeur de l'intrigue. Une réponse grandement satisfaisante aux nombreuses questions que je me pose depuis mon enfance. Un livre que je recommande à tous les amoureux de cette histoire éternelle qu'est La Belle et la Bête.
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Analire
  15 mai 2017
Tout le monde connaît l'histoire de Belle, qui se sacrifie pour sauver son père, retenu prisonnier aux mains de la Bête. Ils vont vivre ensemble dans le château de la Bête, et vont se découvrir, pour finir par s'apprécier. Belle comprend alors que ce monstre surnommé Bête, est en fait un prince, victime d'un sortilège. Mais point d'informations supplémentaires sur ce sortilège ou la vie passée de la Bête. Pour notre plus grande joie, Serena Valentino s'est attelée à combler cette frustration quant au manque d'informations, en imaginant ce qu'avait pu être la vie princière de la Bête, sa personnalité et les causes qui l'ont amené à se transformer en monstre.
On (re)découvre la Bête, sous son apparence humaine. Et autant dire qu'il n'a strictement rien à voir avec la Bête que nous connaissons. En effet, ce prince altier, orgueilleux et vil, est au plus haut point détestable. Il se montre désagréable et cruel avec les autres (que ce soit avec ses invités, avec les femmes, ou même avec ses domestiques). Pour affirmer sa puissance, il écrase sans vergogne les personnes qui se dressent sur son chemin, et rabaisse ouvertement celles indignent de son rang. Alors qu'il devait s'engager avec une jolie femme, il découvre sa condition sociale inférieure à la sienne et la répudie. Malheureusement pour lui, cette femme est en fait dotée de pouvoirs magiques, dont elle va user pour se venger. Accompagnée de ses trois soeurs sorcières, elles vont transformer le prince en Bête, avec comme seule solution de repli : qu'il ressente un amour véritable pour une femme. Une affaire qui n'est pas gagnée d'avance, mais qui réjouie les sorcières, bien décidée à voir le prince rester monstre pour l'éternité.
L'auteure arrive à conserver l'esprit du monde de Disney, avec cet univers féerique, empli de magie et mystère, tout en y ajoutant sa petite analyse personnelle de l'histoire. Un mélange réussi, puisqu'il nous transporte aisément dans ce monde merveilleux, tout en comblant une partie restée vide de l'histoire de la Belle et la Bête. Même si je trouve que certains aspects de l'histoire auraient pu être travaillée et développée davantage, l'histoire est originale, et prolongera l'engouement des fans inconditionnels des Disney.
Pour votre gouverne, sachez que les éditions Hachette romans publient régulièrement ce genre de petit récit, sorte d'histoire complémentaire d'un grand Disney. Vous pouvez donc retrouver l'histoire de la méchante Ursula, dans la Petite Sirène, ou encore l'histoire de la reine Grimhilde dans Blanche-Neige. de quoi rendre encore plus effrayants et antipathiques ces méchants personnages…
Lien : https://analire.wordpress.co..
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April-the-seven
  19 mars 2017
Contes revisités, antihéros… des thèmes qui me parlent et m'inspirent. Je savais – avant même de l'avoir commencé – que ce livre allait toucher la corde sensible chez moi. Et il l'a fait dès que j'ai tourné la première page.
Tout le monde connaît l'histoire de la Belle et La Bête, un conte déjà remanié un nombre incalculable de fois, interprété de différentes manières sous forme de livre ou de film… Mais êtes-vous un peu curieux/se de découvrir qui était la Bête avant de devenir une bête ? Qui se cache derrière cette épaisse fourrure et ces crocs acérés ? Serena Valentino nous livre sa version de l'histoire, et elle est renversante !
C'est au travers d'une plume fluide et agréable que l'on découvre la genèse de la Bête. Prenez un Prince séduisant et bouffi d'orgueil, une sorcière blessée dans ses sentiments les plus purs, un trio de foldingues, et vous avez L'histoire de la Bête. Je ne m'attendais pas à une version à la fois fidèle et innovatrice. Contre toute attente, Serena Valentino se base sur le célèbre dessin animé de Disney pour tisser le vécu du Prince.
Étape par étape, on le suit dans un déclin inéluctable. L'histoire est charmante, entraînante et simple aux premiers abords, mais elle cache bon nombre de sous-entendus. Et assister à la transformation de ce prince pas si charmant en un monstre a quelque chose de prévisible, mais aussi d'assez triste.
Je n'ai pas pu m'empêcher de prendre ce personnage en pitié. On le voit prétentieux et présomptueux, condescendant et superficiel, et c'est très vite insupportable. Pourtant, on sait ce qui l'attend, à ce grand gaillard qui pense que tout lui est dû, sous prétexte qu'il est bien né. de fait, on ne peut pas s'empêcher d'avoir un peu de peine, car derrière cette pédance affichée, il n'a jamais appris à aimer véritablement. Pour quelqu'un habitué à tout posséder, il ignore ce que c'est que d'estimer quelqu'un pour ce qu'il est, et non par pour ce qu'il possède. Cet antihéros en puissance est particulièrement rafraichissant. On peut le trouver un peu caricatural, mais on ne tombe jamais dans le ridicule pour autant.
Les autres personnages sont également très attachants. Je pense notamment aux serviteurs qui l'ont vu grandir et s'affirmer. Ces serviteurs qui voient à quel point le Prince peut se montrer capricieux, mais qui l'aiment quand même et prennent soin de lui. J'ai également eu un gros faible pour Tulipe, la fiancée du prince, qui cache une richesse surprenante. Sans parler de Circé qui a jeté la malédiction, ainsi que ses harpies de soeurs. Excentriques et complètement frappées, elles m'ont fait sourire à plusieurs reprises.
À mesure que la malédiction progresse, le Prince, lui, s'humanise. On le comprend beaucoup mieux dans sa détresse que dans son bonheur égoïste. Dans cette version, sa punition ne se tisse autour de lui qu'à cause de ses actes répréhensibles. Ce sont eux qui sont la cause de sa lente déchéance.
Dans le conte de la Belle et la Bête, on parle beaucoup de rédemption, d'affranchissement, de libération. Et parmi toutes les valeurs véhiculées, il y en a une qui ressort bien plus que les autres dans cette version : l'importance de ne pas s'arrêter à l'apparence. le Prince est beau et charmant vu de l'extérieur, mais ce qui émane de lui est laid et repoussant. Sa fiancée, Tulipe, tient le rôle de la bonne potiche, mais au fond, ce n'est qu'une personne profondément gentille qui a soif de connaissances, dans un monde où la seule chose que l'on attend d'une jeune fille, c'est qu'elle se taise et soit jolie. Serena Valentino nous encourage à gratter un peu la croûte de vernis pour découvrir le vrai visage des autres.
Ma seule petite déception, c'est que j'aurais aimé que l'auteur table également sur l'arrivée de Belle et approfondisse ces passages. Même si on connaît tous cette histoire (qu'on s'est gavé du dessin animé toute notre enfance), j'aurais voulu que la connexion entre Belle et la Bête soit plus palpable. La fin était beaucoup trop précipitée à mon goût, comme si l'histoire s'était brusquement transformée en patate chaude pour l'auteur.
Ce n'est qu'à la fin que j'ai appris qu'il existait d'autres livres du même cru. le précédent raconte l'histoire de Maléfice et le prochain à paraître concernera Ursula. Une belle brochette de « méchantes », que je suis impatiente de dénicher ! En plus, le roman est truffé de références à ces deux personnages, raison de plus pour craquer, puisque tout est lié !
En résumé, L'histoire de la Bête m'a emportée à des milliers de kilomètres de chez moi, au coeur d'un château bordé d'une roseraie magnifique. Une histoire dotée d'un charme indéniable, pour un roman qui se lit à une vitesse affolante. J'ai tout bonnement adoré ce livre, j'ai découvert l'homme qui se cachait derrière les traits disgracieux de la Bête, un homme dont l'égo ne demande qu'à être flatté. Cette histoire a bercé mon enfance, et c'est un peu de cette enfance que j'ai retrouvé l'espace de 200 pages, mais avec plus de relief et de profondeur.

Lien : http://april-the-seven.weebl..
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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
CalamityChummy
CalamityChummy  
Il avait désespérément besoin d'elle. Elle représentait sa dernière chance. Il n'était pas sûr de la mériter, mais il voyait son arrivée au château comme un signe, la preuve qu'il ne devait pas renoncer.
Comment pouvait-il se forcer à tomber amoureux d'elle ? Pour de vrai. Elle ne ressemblait pas le moins du monde aux femmes qui lui plaisaient. Elle était belle, certes, mais pas de la même manière que les autres. Cela ne fonctionnerait jamais. Et même en admettant qu'il tombe amoureux, comment pourrait-elle éprouver le moindre sentiment envers lui?
C'était sans espoir.
Il était répugnant et détestable.
Il le réalisait vraiment pour la première fois. Il voyait, maintenant, qu'il s'était comporté de façon abjecte et méritait la punition de Circé.
Peut-être son châtiment était-il justement de ne jamais connaître l'amour ?
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CalamityChummy
CalamityChummy  
Il n'était plus lui-même. Il sombrait dans un profond océan de ténèbres. Il allait se noyer. Il était en train de disparaître, remplacer par une entité différente, mais familière et confortable à la fois.
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CalamityChummy
CalamityChummy  
Lorsque Circé rejeta sa cape en arrière, le prince eut la surprise de constater que ses yeux n'étaient plus enflés, que son visage n'était plus bouffi ni rougi par les larmes. Sa peau diaphane resplendissait, comme si la lumière de la Lune irradiait son corps; ses cheveux éclatants étaient ornés de petits bijoux en argent, tel en voile de poussière d'étoiles. Circé semblait briller d'une lueur enchantée dans sa robe opalescente et ses yeux bleu pâle étincelaient. Elle n'avait jamais été aussi éblouissante.
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devoreusedelivresch
devoreusedelivresch  
En traversant l'entrée pour se rendre dans la salle à manger, il s'arrêta pour écouter les voix étouffées provenant de la chambre de la jeune femme, mais ne parvient pas à distinguer ce qu'elles disaient. Il avança discrètement dans le couloir pour voir à qui s'adressait Belle quand il entendit un gentilhomme l'inviter à dîner. Elle claqua la porte et déclina.

- Je n'ai pas envie de le connaître. Je ne veux ni le voir, ni lui parler. C'est un monstre !

Un monstre ! Il sentit la colère monter.

- Puisqu'elle refuse de dîner avec moi, elle n'aura droit à rien du tout ! grogna-t-il.
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Analire
Analire  
Pendant que l'on enseignait aux garçons des langues anciennes et l'Histoire, les petites filles, elles, devaient se contenter d'apprendre à être jolies et de marcher droit ! Peu surprenant que les hommes ne prissent pas au sérieux les femmes, lesquelles ne connaissaient du monde que ce que leur père ou leurs frères consentaient à leur apprendre et, si elles étaint chanceuses, leur époux daignait parfaire cette éducation. Cela lui avait toujours semblé injuste.
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