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Marie-Claire Bancquart (Éditeur scientifique)
EAN : 9782070366699
410 pages
Éditeur : Gallimard (30/05/1975)
3.85/5   253 notes
Résumé :
« Voilà des semaines que j'attends, du fond de mon trou, une occasion de leur filer entre les doigts.
Leur échapperai-je ?... je ne crois pas...
Tant pis ! si l'on me prend, on me prendra !
Je suis en paix avec moi-même...
Mon nom restera affiché dans l'atelier des guerres sociales comme celui d'un ouvrier qui ne fut pas fainéant...
Ils ne m'auront pas ! Et je pourrai être avec le peuple encore, si le peuple est rejeté dans la rue... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
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lecassin
  22 novembre 2013
Le BEPC ! Brevet d'Etudes Primaires des Collèges, mon BEPC. Voilà qui ne va rajeunir personne : c'était en 1972… et « L'insurgé » de Jules Vallès fut mon « livre de prix » (offert en Livre de Poche par l'Entente Scolaire Intercommunale de Tourlaville - Bretteville - Digosville - La Glacerie – le Mesnil au Val) à l'occasion de mon brillant succès aux épreuves du dit Brevet cette année là.
Mais revenons à nos moutons…
« L'insurgé », donc… Troisième volet de la trilogie de Jacques Vingtras, ouverte avec « L'Enfant » et poursuivie avec « le Bachelier » ; publié chez Charpentier en 1886 après avoir paru initialement en 1885 (l'année de « Germinal » du grand Zola) dans les journaux « La Nouvelle Revue » et « le Cri du Peuple ».
« AUX MORTS DE 1871
À TOUS CEUX
qui, victimes de l'injustice sociale,
prirent les armes contre un monde mal fait
et formèrent,
sous le drapeau de la Commune,
la grande fédération des douleurs,
Je dédie ce livre. »
Le ton est donné. Vallès entreprend de nous raconter la Commune de Paris dans toute sa grandeur mais aussi dans toute sa cruauté. On verra son héros, Jacques Vintgras, l'écrivain Vingtras, ferrailler sur les barricades… dans la tourmente des soubresauts de l'Histoire et l'euphorie de l'action.
Dans ce dernier opus de l'auteur, paru un an après sa mort, Jules Vallès se fait le défenseur de tous ceux que cette fin de 19ème siècle gène aux entournures. Dans un style très vif (journalistique dirait-on aujourd'hui) il nous plonge dans une de ces « brûlures de l'histoire » qui contribua à faire de la France ce qu'elle est aujourd'hui…
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gill
  13 février 2013
"L'insurgé" n'est ni une histoire de la Commune, ni un roman historique, ni une autobiographie révolutionnaire. C'est l'histoire d'un homme, d'un écrivain, d'un livre "le réfractaire".
C'est le combat contre la lâcheté de gagner sa vie, de se vendre à des emplois alimentaires et le désespoir de voir sombrer sa liberté pour échapper à la misère.
C'est, aussi, la révolte de l'homme de lettres engagé face à la censure d'où qu'elle vienne.
"L'insurgé" est le dernier tome d'une trilogie qui, après "L'enfant" et "Le bachelier", fait le récit, autobiographique, de la vie d'un écrivain : Jacques Vingtras.
Un homme écrit sur une révolution, sur sa révolution et L Histoire perce sous le roman sans, toutefois, le faire disparaître.
Jules Vallès, convaincu s'engagea dans la Commune,de toutes ses forces. Lorsqu'elle s'empare de Paris, il est élu maire du XIX° arrondissement. le lendemain, il est condamné à mort. Son journal, "Le cri du peuple" est interdit.
Dans ce troisième volume, l'auteur montre son héros sur les barricades, dans la tourmente de l'action, au milieu des corps sans vie.
Ce livre, Jules Vallès l'a dédié, en 1885, à tous ceux qui, victimes de l'injustice sociale, prirent les armes contre un monde mal fait et formèrent, sous le drapeau de la Commune, la grande fédération des douleurs.
Quand il fut mis en librairie, son auteur était mort depuis un an, sa secrétaire et amie, Séverine, se chargea de rédiger, d'après les notes de Vallès, les chapitres 28 à 34 de l'ouvrage.....
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candlemas
  03 décembre 2017
Je reproduis ici ma critique de l'Enfant et du Bachelier, la trilogie constituant selon moi un tout indissociable :
Je réalise avec le recul ce que je dois à ce professeur ponot (du Puy en Velay) qui, par chauvinisme ou volonté d'inscrire la littérature dans son contexte local, me fit étudier ce libre plutôt que le "traditionnel" Vipère au Poing de Bazin.
Ce roman autobiographique sur l'enfance pauvre et malheureuse dans cette rude région ne m'avait pas marqué de prime abord, et Vipère au Poing, lu depuis, me semble narrativement plus intéressant et mieux écrit. Mais le travail inconscient a fait son oeuvre, et m'amena, de fil en aiguille, à lire les tomes 2 et 3 (Le Bachelier, L'insurgé) ; et aussi participa sans doute à ma prise de conscience de la nécessaIre lutte -encore aujourd'hui, en France-
pour les droits des enfants;
Avec le recul, je me rends compte aujourd'hui à quel point Jules Vallès m'a marqué. Comme il l'a dit lui-même : "ce qu'ils appellent mon talent n'est fait que de ma conviction".
Et en effet, dans L'enfant, je n'ai pas été touché extérieurement par une sentiment d'empathie et de commisération, mais saisi, par identification, d'un sentiment de révolte et par l'ardent désir d'affirmer qui je suis, ce que je pense, ce que je crois, au mépris des interdits.
C'est cette même force de résistance à l'oppression qui portera ensuite Jacques Vingtras / Jules Vallès a dénoncer Napoléon III, manquant d'être interné comme aliéné alors qu'il s'oppose au coup d'Etat, et à dédier le Bachelier à « ceux qui nourris de grec et de latin sont morts de faim. » On y voit monter les frustations qui nourriront demain sa volonté de combat.
Enfin, L'Insurgé , qui raconte son implication corps et âme dans l'aventure désespérée de la Commune, aura été mon préféré, apothéose du travail de résilience entamé dans l'enfance, poursuivi dans les tumultes incertains de l'adolescence, et qui s'achève dans l'accomplissement mature de la révolte communarde.
Accomplissement, cette folie des plus pauvres, excessive et sanglante ?
Oui, car si L Histoire et la loi du plus fort ont voulu que la République bourgeoise triomphe et écrase dans le sang les barricades parisiennes, cette rare et éphémère expérience de démocratie populaire et directe, s'élargissant notamment pour la première fois aux femmes, fut.
L'utopie au pouvoir se révéla certes dangereuse dans ses excès, et on peut craindre qu'avec plus de succès elle eût pu sombrer dans les mêmes travers que la Terreur ou la Révolution bolchevique ; mais elle n'en demeur (-rait ?) pas moins un rappel à la république bourgeoise que lorsque les "exclus" (pour reprendre un terme actuel) d'un système se font trop nombreux et trop éloignés des élites au pouvoir, celui-ci peut voir sa fin toute proche...
Au-delà de cette dimension politique (incontournable à mon sens du roman autobiographique de Jules Vallès), et que l'on adhère ou pas aux thèse anarchistes (pas, en ce qui me concerne), on ne peut, à mon sens, que s'enthousiasmer pour la force de conviction de cet homme, qui transcende ses souffrances dans la lutte pour ses idéaux et nous rappelle l'importance de dire NON, simplement pour ses valeurs, et ne serait-ce que dans sa vie personnelle.
Vallès est donc pour moi, dans sa trilogie autobiographique, l'incarnation même de ce Temps des Cerises, aussi dramatique que marquant, approfondie depuis dans différents ouvrages plus historiques ; et Jacques / Jules, malgré ses excès, est comme un grand frère un peu tête brûlée, qui rappellerait à son cadet sage et rangé l'importance de conserver et entretenir toujours sa force de rébellion... au cas où...
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mfrance
  26 août 2019
Après avoir terminé "dans l'ombre du brasier" de Hervé le Corre, il me fallait en apprendre davantage sur la Commune de Paris et lâcher la fiction pour la réalité.
Aussi je me suis jetée sur cet insurgé de Jules Vallès !
Jules Vallès, un révolté à la plume vive, au substantif énergique, verbe haut, adjectif catégorique et adverbe décisif, qui tout au long de cet ouvrage fait la preuve de son talent de journaliste engagé et de polémiste enragé.
Il n'a pas sa langue dans la poche, Jules Vallès. Ah, que nenni. Et il passe à la moulinette de sa fureur la fin de règne du Badinguet (ou Napoléon III !) où le bourgeois se pavane et s'enrichit quand l'ouvrier se fane et s'appauvrit !
"Tiens, quand on ne croit ni à dieu ni à diable, on devrait se faire prêtre ! on a au moins des hosties à manger ! Toi, imbécile, tu es l'hostie qu'on mange !"
Jules Vallès a vécu la guerre de 70 et la fin de l'Empire interné, les autorités craignant, à juste titre, ses idées révolutionnaires et sa plume assassine ! Libéré à la chute de l'empereur, il subira le siège de Paris et participera bien entendu à l'aventure de la Commune, de l'exaltation des débuts au désastre final, couronné par la Semaine Sanglante du 21 au 28 mai 1871.
Au jour le jour, tel un journal de bord, en un récit haletant, à chaud, pris sur le vif, Jules Vallès nous conte sa propre expérience. Tranches de vie, en courtes scènes, percutantes, souvent en forme d'anecdotes.
Le principal intérêt de cet ouvrage est de nous embarquer en première ligne, au coeur de l'événement, chose d'autant plus aisée que la plume particulièrement acerbe et vivante de Jules Vallès propulse le lecteur directement dans les rues de Paris et sur les barricades et lui fait sentir l'immense espoir soulevé par la Commune au coeur des insurgés, tout en le mettant également aux prises avec les dissensions et conflits des communards.
Jules Vallès dédiera ce livre en 1885 "aux morts de 1871. A tous ceux, qui, victimes de l'injustice sociale, prirent les armes contre un monde mal fait et formèrent, sous le drapeau de la Commune, la grande fédération des douleurs."
Il aurait aussi bien pu le dédier aux victimes de tous les combats futurs !
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Bene31
  15 décembre 2013
Même si parfois on regrette d'avoir eu des a priori sur une oeuvre ou un auteur, et bien cette fois-ci je n'ai pas réussi à les dépasser. J'ai été rapidement perdue puis carrément engloutie sous la rapidité du style de Vallès, j'ai perdu le fil des réunions politiques qui s'enchaînent, pourtant j'aime ça la politique et les conciliabules !! Si tel était le but, de rendre la confusion de cette époque, le but est parfaitement atteint, mais mon esprit avait tendance à divaguer pendant la lecture…
L'Insurgé vient clore la trilogie Jacques Vingtras, après L'Enfant et le Bachelier, autobiographie romancée de Vallès. Après son diplôme, Vingtras vit de petits boulots, se lance dans le journalisme en proposant ses services aux différents journaux de la capitale et finit par monter le sien. Par ce biais, il exprime sa révolte contre le régime, il est plusieurs fois condamné. Pacifiste, il manifeste contre l'entrée en guerre de la France contre la Prusse. Très vite le Second Empire s'effondre. Vallès s'oppose au gouvernement de Défense nationale, fonde le Cri du peuple. Lors de la capitulation de la France face à la Prusse à Versailles, le gouvernement suspend la parution des journaux. Quelques jours plus tard, la Commune de Paris est officiellement proclamée, Vallès est nommé membre de la Commission de l'Enseignement. Leurs adversaires sont trop nombreux et les dissensions internes trop importantes. La révolte est écrasée, les révolutionnaires pourchassés. Vallès parvient à s'échapper et à fuir Paris.
Son exil durera neuf ans, c'est d'ailleurs pendant cette période qu'il écrit l'Insurgé.
Ce récit vaut avant tout par la puissance de l'engagement de cet homme, qui n'a fait que se battre pour ses idées, contre la misère et la censure, son immersion dans la lutte sur le terrain, mais aussi par les considérations sur l'écriture. Vallès a aussi bien la révolte chevillée au coeur que le désir d'écriture, ce livre qu'il porte et qui sera le fruit de cette révolte.
Lien : http://bene31.canalblog.com/..
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Citations et extraits (67) Voir plus Ajouter une citation
gillgill   13 février 2013
C'est peut-être vrai que je suis un lâche, ainsi que l'ont dit sous l'Odéon les bonnets rouges et les talons noirs ! Voilà des semaines que je suis pion, et je ne ressens ni un chagrin ni une douleur ; je ne suis pas irrité et je n'ai point honte. J'avais insulté les fayots de collège ; il paraît que les haricots sont meilleurs dans ce pays-ci, car j'en avale des platées et je lèche et relèche l'assiette.
En plein silence de réfectoire, l'autre jour, j'ai crié, comme jadis, chez Richefeu :
"Garçon, encore une portion !"
Tout le monde s'est retourné, et l'on a ri.
J'ai ri aussi - je suis en train de gagner l'insouciance des galériens, le cynisme des prisonniers, de me faire à mon bagne, de noyer mon coeur dans une chopine d'abondance - je vais aimer mon auge !
J'ai eu faim si longtemps !
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JcequejelisJcequejelis   12 avril 2012
C'était mon livre, le fils de ma souffrance, qui avait donné signe de vie devant le cercueil du bohème enseveli en grande pompe et glorifié au cimetière, après une vie sans bonheur et une agonie sans sérénité.
A l'œuvre donc ! et vous allez voir ce que j'ai dans le ventre, quand la famine n'y rôde pas, comme une main d'avorteuse qui, de ses ongles noirs, cherche à crever les ovaires !
Moi qui suis sauvé, je vais faire l'histoire de ceux qui ne le sont pas, des gueux qui n'ont pas trouvé leur écuelle.
C'est bien le diable si, avec ce bouquin-là, je ne sème pas la révolte sans qu'il y paraisse, sans que l'on se doute que sous les guenilles que je pendrai, comme à la Morgue, il y a une arme à empoigner, pour ceux qui ont gardé de la rage ou que n'a pas dégradés la misère.
Ils ont imaginé une bohème de lâches, — je vais leur en montrer une de désespérés et de menaçants !

391 - [Le Livre de Poche n° 1244, p. 22-23]
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colimassoncolimasson   10 septembre 2013
Comment ne se fâchent-ils pas ? / C’est que j’ai gardé tout mon sang-froid, et que, pour faire trou dans ces cervelles, j’ai emmanché mon arme comme un poignard de tragédie grecque, je les ai éclaboussés de latin, j’ai grandsièclisé ma parole, -ces imbéciles me laissent insulter leurs religions et leurs doctrines parce que je le fais dans un langage qui respecte leur rhétorique, et que prônent les maîtres du barreau et les professeurs d’humanité. C’est entre deux périodes à la Villemain que je glisse un mot de réfractaire, cru et cruel, et je ne leur laisse pas le temps de crier.
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colimassoncolimasson   20 février 2014
Si j’ai pu me faire quelques idées et les aligner en rangs d’oignons, c’est que j’ai toujours gagné assez pour boire mon litre, et prendre mon café avec la consolation ! On dit que j’ai tort de me piquer le nez ? Mais, sacré nom ! c’est quand ce nez-là me chatouille que ma pensée se ravigote, c’est quand j’ai l’œil un peu allumé que j’y vois le plus clair !... C’est pas pour la vertu, croyez-le bien, jeune homme, qu’on recommande aux pauvres de ne pas licher ; c’est parce qu’on a peur que cela leur débrouille un peu la cervelle, et leur graisse les muscles, et leur chauffe le cœur ! Êtes-vous content de ce que j’ai fait ? … Oui… Eh bien, j’ai écrit cela avec la suée de mes cuites !
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mfrancemfrance   27 août 2019
26 mars
Quelle journée !
Ce soleil tiède et clair qui dore la gueule des canons, cette odeur de bouquets, le frisson des drapeaux, le murmure de cette révolution qui passe, tranquille et belle comme une rivière bleue ; ces tressaillements, ces lueurs, ces fanfares de cuivre, ces reflets de bronze, ces flambées d'espoir, ce parfum d'honneur, il y a là de quoi griser d'orgueil et de joie l'armée victorieuse des républicains.
Ô grand Paris !
Lâches que nous étions, nous parlions déjà de te quitter et de nous éloigner de tes faubourgs qu'on croyait morts !
Pardon, patrie de l'honneur, cité du salut, bivouac de la Révolution !
Quoi qu'il arrive, dussions-nous être de nouveau vaincus et mourir demain, notre génération est consolée ! nous sommes payés de vingt ans de défaites et d'angoisse.
Clairons ! sonnez dans le vent ! Tambours ! battez aux champs !
Page 186
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