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ISBN : 2253070807
Éditeur : Le Livre de Poche (22/03/2017)

Note moyenne : 3.62/5 (sur 552 notes)
Résumé :
Zibal est un petit génie. Ses inventions auraient d'ailleurs pu lui rapporter des millions mais tout le monde n est pas doué pour le bonheur et Zibal, malgré ses diplômes, se retrouve à 42 ans vendeur de macarons à l'aéroport d Orly.
Un jour, devant son stand, apparaît Alice, une jeune et belle aveugle qui s'apprête avec son labrador Jules à prendre l'avion pour Nice où elle doit subir une opération pour recouvrer la vue. L'intervention est un succès mais, po... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (180) Voir plus Ajouter une critique
dgwickert
  18 mai 2017
Un bel hommage aux chiens !
Jules est un chien d'aveugle. A Orly, la belle Alice (et son chien) achète des macarons au stand Ladurée. Zibal a un coup de foudre !
Zibal de F, Syrien adopté, est un ingénieur en astrophysique (mais oui, il y en a, Ulysseisback (1) ) , qui élève des Plantes à Traire dans sa salle de bains, mais il est actuellement déclassé en vendeur de macarons.
Ce livre frais, déjanté, avec un scénario "ping-pong", m' a fait du bien au milieu de bouquins "sérieux".
C'est un bel hommage aux chiens, et Dieu sait si notre Chamallow (rhodesian) exprime ses sentiments !
Jules est le maître d'oeuvre dans ce livre, et on sent que Didier van Cauwelaert est sensible aux chiens d'aveugles.
Le grand Syrien, la petite aveugle,
s'aimèrent-ils d'amour tendre,
mais comment s'y prendre.... ( 2)
En effet, Fred, une "Françoise Sagan" remplit, avec Jules, la vie d'Alice.....
Ce livre m'a fait penser au film "Didier" avec Alain Chabat qui m'a fait tordre de rire...Oui, je sais, il ne me faut pas grand chose, dit ma merveilleuse Femme...
(1) Ulysseisback est un de mes correspondants sur twitter.
(2) Clin d'oeil à la toujours belle Juliette Gréco que j'adore.
Nota : dites moi quelle est la race du chien sur la couverture. Je ne pense pas que ce soit un labrador.
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Yassleo
  09 octobre 2015
Lire Didier van Cauwelaert reste une valeur sûre. Sûre d'aller au bout, et sûre de passer un bon moment de détente. Même si ce n'était pas gagné ici...
Jules, brave chien-chien à sa mémère Alice n'est pas n'importe quel chien: il est guide pour aveugle. Et donc, tout logiquement, Alice, la mémère à son chien-chien, est l'aveugle en question. Oui mais voilà qu'elle se fait opérer des yeux et retrouve direct la vue. Saperlipopette, mais que va devenir Jules alors?
Et comme ça ne suffit pas pour bâtir un roman, on rajoute un peu de sel à cette belle relation déjà larmoyante, avec Zibal l'ingénieur biochimiste pseudo-raté amoureux transi d'Alice, et Fred, homosexuelle "synthèse entre Françoise Sagan et Michel Polnareff", qui se battent gentiment pour les beaux yeux tout neufs de la mémère. Ça s'aime, ça se cherche, ça se déchire, ça se retrouve, de la vraie romance à la guimauve.
Bon avouez qu'à première vue, je ne le vends pas très bien ce roman alors que pourtant je n'ai pas detesté...
Mais juste reflet du premier ressenti après lecture de la moitié du livre: une vilaine comédie romantique douteuse. J'étais à deux doigts de bazarder ce bouquin malgré l'affection portée à l'auteur. Mais avant de l'abandonner bassement sur l'autoroute (un chien en couverture, je me disais qu'une bonne âme l'aurait vite recueilli), j'ai lu la note de l'auteur et ses remerciements en toute fin de livre. Et là, rebondissement: loin d'avoir choisi un sujet au hasard comme je l'imaginais, Didier van Cauwelaert est un vrai passionné pour les chiens d'aveugle depuis son enfance! S'il avait ce sujet en tête depuis autant de temps et avait mûri ce projet d'écriture depuis tant d'années, il méritait dès lors que je lui laisse une seconde chance. Ni une ni deux, rétropédalage et poursuite de la lecture en accordant davantage de crédibilité à l'oeuvre. Et finalement,  me voilà parvenue à voir plus que le miel apparent (ce que d'autres lecteurs plus dégourdis que moi auront probablement débusqué dès le départ du reste...).
Avant tout, c'est un véritable hommage au travail de ces chiens formés à l'aide au quotidien des handicapés. Au travers de cette relation fusionnelle entre ce chien-guide et sa maîtresse (on ne dit plus mémère quand on respecte à nouveau un personnage), Van Cauwelaert apporte également un regard neuf sur la cécité et le handicap advenu tardivement. Les émotions de Jules, laissé pour compte et totalement désemparé suite à la guérison d'Alice, sont finalement le reflet de celles d'Alice survenues après l'"accident", et peut-être celles du handicap en général: sentiment d'abandon, d'impuissance, perte de repères, dépendance à l'autre, difficultés à se reconstruire. Avec simplicité, humour, sans voyeurisme ni sensiblerie, l'auteur relève le défi de faire "parler" un chien au nom du handicap. Dès lors, l'invraisemblance des relations amoureuses du trio est reléguée au second plan et on ne porte qu'un intérêt grandissant à ce chien, porteur de nobles sentiments.
Donc malgré mes premiers doutes, je salue la prise de risque de van Cauwelaert de faire d'un chien le personnage central, et son hommage à ces indispensables chiens-guides d'aveugles est tout à son honneur.
Ce n'est certes pas le livre du siècle en ce qui me concerne, mais il s'avère néanmoins distrayant et séduisant sous son air badin.
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Jmlyr
  17 juin 2017
Un petit roman très agréable à lire, et qui sous des airs un peu simples cache au contraire bien des sujets complexes.
En premier lieu, un chien très attachant et plein d'empathie, qui s'occupe d'une non-voyante, Alice. L'auteur connait son sujet depuis tant d'années que les infos sont vraies sur ces chiens, leurs capacités, leur sélection, leur dressage, et puis leur reclassement.
Par ailleurs, il aborde ensuite un sujet moins connu en France, je n'en avais moi-même jamais entendu parler, les chiens pour prévenir les crises d'épilepsie. D'éminents spécialistes à l'étranger ont déjà démontré qu'ils avaient fait leurs preuves, en France, la reconnaissance de leurs capacités commence à peine à poindre, et Didier van Cauwelaert est à l'heure actuelle en train de monter un projet d'école de dressage de ces chiens, en collaboration avec un médecin en particulier, dont le nom m'échappe.
Il aborde le sujet de la tolérance, Zibal étant étranger et basané ! Jules, va jouer les entremetteurs entre sa maitresse et ce vendeur de macarons. Au fil des pages on retrouve aussi bien abordés l'homosexualité, le viol et ses conséquences chez la victime, la maltraitance animale, les pouvoirs extra-sensoriels des chiens, les découvertes scientifiques dans certains domaines biologiques pointus, et bien sûr, l'amour, toujours l'Amour !
La fin étant ouverte, le tome deux est arrivé deux ans après, je vais donc le lire en suivant.
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sabine59
  04 septembre 2017
Je suis plus attirée par les chats que par les chiens, mais là, Juju, pour toi, je fais une exception!
Roublard comme pas un, débordant d'amour, fauteur de troubles si désarmant, tu m'as sidérée...et as fait fondre mon coeur sucré !
Bon, je me dois quand même de te présenter : d'après ce que j'ai lu ici et là, le chien de la couverture, ce n'est pas toi. Non, tu es un beau labrador, chien d'aveugle expert, très attaché à ta jolie maîtresse, Alice.
Dans le hall d'aéroport d'Orly, celle-ci fait avec toi la rencontre de Monsieur Macaron,rencontre qui semble devoir rester éphémère , au grand regret du vendeur de gourmandises accessoirement astrophysicien et inventeur .Il s'agit de Zibal, syrien qui a été adopté par une famille française.
Mais c'était sans compter ta pugnacité et ton instinct,car quand tu es retiré à Alice, pour la retrouver, tu vas utiliser Zibal, au cours de rocambolesques aventures canines et humaines à la fois ( c'est vrai, on ne sait plus si c'est toi le chien ou lui!)...et jouer les entremetteurs...
Plein de drôlerie et de tendresse, ce roman est réconfortant, chaleureux, j'ai retrouvé avec grand plaisir un auteur que je n'avais plus lu depuis " Le journal intime d'un arbre". Et comme j'aimerais me faire léchouiller par toi, Jules! En plus, j'apprends que tu es de retour!
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AudreyT
  19 janvier 2016
Jules est un chien. Mais c'est un chien spécial : guide d'aveugle, il est le compagnon d'Alice depuis plusieurs années. En totale fusion, ces deux amis là ne se quittent pas et connaissent tout l'un de l'autre. Alors qu'elle part pour Nice, ils font la rencontre de Zibal, scientifique devenu vendeur à Orly, et sans le savoir c'est le début d'une aventure...
J'aime beaucoup Didier van Cauwelaert. Il a un registre assez large d'histoires à nous raconter. Il choisit dans ce roman de nous démontrer que chacun d'entre nous a sa place dans l'univers, même si elle est mouvante. le sens de la vie est parfois flou mais il est parfois utile d'écouter son instinct et son coeur. Jules n'est pas qu'un chien... et vous tomberez obligatoirement sous son charme ;-)
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critiques presse (3)
Liberation   07 juillet 2015
Il raconte des histoires abracadabrantes où le merveilleux offre une seconde chance alors que la situation semble foutue.
Lire la critique sur le site : Liberation
LeJournaldeQuebec   06 juillet 2015
Difficile d’imaginer meilleur roman pour entamer les vacances : en mettant en scène un chien incroyablement attachant, l’écrivain français nous tient en laisse du début à la fin.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
LeFigaro   30 avril 2015
Décidément, Didier van Cauwelaert a l'art d'imaginer des personnages savoureux.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (116) Voir plus Ajouter une citation
maeve81maeve81   19 septembre 2015
je sais par expérience qu'il faut se méfier des coups de foudre, mais je suis devenu brutalement amnésique en la découvrant au milieu de la foule. Hauts talons canari, minishort rouge et top turquoise, elle ne risquait pas de se faire écraser par temps de brume.N'eût été le labrador qui la guidait au bout d'un harnais, ses grandes lunettes noires seraient passées pour un accessoire de star soucieuse que son incognito se remarque. Les cheveux blond-roux maintenus par un chignon en broussaille, les seins libres sous la soie quasi transparente , un sourire de rendez-vous amoureux allongeant les bavures de son rouge à lèvres, c'était une aveugle particulièrement voyante qui faisait bien davantage envie que pitié.
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dgwickertdgwickert   19 mai 2017
Me sentant renoncer à sa maîtresse que j'abandonnais aux autres mâles, Jules se mettait peut-être à chasser pour moi, à me rapporter des filles au lieu de draguer désespérément les paraplégiques et les attardés mentaux.
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VALENTYNEVALENTYNE   11 février 2016
– C’est vous qui faites de l’anthropomorphisme. Il lui offre un nouveau chien, c’est tout. Pour continuer d’exister par votre intermédiaire.
Il a joint les mains devant son nez avec un profond soupir.
– J’ai le même problème d’abandonnite avec Chocolat, le perroquet que vous faites attendre. Depuis que sa femelle a pondu, elle ne le voit plus et leur maître est tellement fier de cette naissance chez lui qu’il en néglige Chocolat, qui du coup lui bat froid.
D’autant plus que – sans trahir le secret professionnel – c’est un ancien jockey qui en veut à son cheval depuis qu’il n’est plus en âge de le monter, alors il a opéré un transfert sur son perroquet. Tout ce qui compte pour lui, c’est de le faire rentrer dans le Guinness des records. Chocolat est très doué : il a appris 3000 mots pour lui faire plaisir, mais depuis qu’il n’est plus le centre du monde, il fait la grève des phrases.
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blandine5674blandine5674   03 janvier 2016
Quant à la gestuelle des textos, elle crée dans les rues, les transports, les bureaux, une chorégraphie digitale de clones que je suis la seule à trouver grotesque. La ville est peuplée d’autistes qui parlent tout seuls sans se regarder.
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MalviraMalvira   17 août 2015
En me répétant toutes ces années : "Quel courage vous avez", les gens m'en ont tellement donné... Qui va me plaindre, désormais, m'admirer pour la façon dont je "prends les choses" ? Je retrouve la vue et je déprime.
L'enthousiasme autour de moi, l'émerveillement que suscite ma guérison me laisse un sentiment de solitude honteuse que jamais le handicap n'a provoqué. Le devoir de bonheur auquel je m'astreignais, par fierté et instinct de survie, est remplacé désormais par un simple code de décence. Je n'ai plus le droit d'aller mal.
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Videos de Didier Van Cauwelaert (72) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Didier Van Cauwelaert
La tournée du Camion qui livre a lieu du 8 juillet au 20 août 2017 et est passée à Saint Jean de Luz. Vous avez pu y retrouver Nicolas Robin et Didier van Cauwelaert pour des dédicaces et un atelier d'écriture plutôt sympathique ! Suivez tout l'itinéraire et le programme d'animation tout l'été sur www.lecamionquilivre.com
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