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ISBN : 2226398937
Éditeur : Albin Michel (03/05/2017)

Note moyenne : 3.08/5 (sur 165 notes)
Résumé :
« Guide d'aveugle au chômage depuis qu'Alice a recouvré la vue, Jules s'est reconverti en chien d'assistance pour épileptiques. Il a retrouvé safierté, sa raison de vivre. Il est même tombé amoureux de Victoire, une collègue de travail. Et voilà que, pour une raison aberrante, les pouvoirs publics le condamnent à mort. Alice et moi n'avons pas réussi à protéger notre couple ; il nous reste vingt-quatre heures pour sauver notre chien. »

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Critiques, Analyses et Avis (56) Voir plus Ajouter une critique
Chrichrilecture
  09 mai 2017
Inattendue
Une suite inattendue, je ne voyais pas une suite comme celle-là. Cette histoire est très bien avec plein de suspense de rebondissements, qui vous fait voyager dans toute la France. Mais elle manque beaucoup de sentiments comme dans le premier. Je voyais une autre vie pour Alice et Jules avec un autre amour handicapé pour Alice que Jules se serait occupé. Sa peut donner une idée à Monsieur Didier van Cauwelaert pour écrire un troisième tome.
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Jmlyr
  18 juin 2017
Le tome 2 reste dans lignée du premier, à savoir d'apparence légère, c'est un véritable plaidoyer pour les animaux, et les sujets d'actualité ne sont pas en reste.
En effet, si on retrouve en premier lieu la cause des chiens guides d'aveugle, arrive juste après celle des chiens d'épileptiques, et là, Didier van Cauwelaert tient à nous rappeler la véracité des faits, les chiens sont capables de prévenir les crises en « sentant » les signes précurseurs, voire guérir les personnes atteintes de ce mal. La France étant à la traine, comme souvent lorsqu'il s'agit de sujets délicats, mêlant un peu d'inexplicable, malgré de sérieuses études réalisées à l'étranger, il lui donne un coup de pouce en montant enfin une école pour ces chiens, en collaboration avec le Pr Vespignani : le projet ESCAPE.
Tellement de patients pourront en tirer bénéfice.
Il prend parti également pour ces éléphants que l'on dresse avec des méthodes violentes en vue d'en faire des artistes peintres dont les oeuvres se vendent à des prix défiant toute concurrence, parfois par le biais des galeries d'art de renommée mondiale. L'éléphant est un animal faisant preuve d'empathie extraordinaire, mais surtout, à l'instar du petit d'homme, il se reconnait dans un miroir avec le test de la tache, non pas sur le front comme les bébés humains, mais sur la tête. Étonnant ce que j'ai appris en lisant ce livre.
Il aborde également le sujet du terrorisme, et de l'antiterrorisme, toujours en rapport avec les chiens, seuls capables de déceler le TATP, explosif artisanal utilisé par les kamikazes djihadistes... de même que les centres de déradicalisation qu'il appelle avec humour
« les Daeshetteries », centres parfois controversés.

Enfin, c'est non sans humour qu'il glisse un sex toy sur la plage, pour rester dans l'ère du temps, et parle de « Jacuzzi sexuel ».
Il n' oublie pas non plus, sans être scolaire, un de ses sujets de prédilection, les ondes scalaires, dont il a défendu le « père » Nikola TESLA dans un livre précédent ( Au-delà de l'Impossible) et, qui interviendraient dans la télépathie, entre autres, entre les animaux et pourquoi pas nous. Avec cet auteur, la physique quantique n'est jamais loin, mais là, je n'y comprends rien !!!!!
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stokely
  17 juin 2017
Les suites sont souvent décevantes et celle-ci n'échappe pas à la règle.
Ici Jules est placé dans différentes familles suite à la fin du précédent bouquin, il s'adapte à une famille ou l'enfant souffre d'épilepsie car Jules arrive à prévenir les crises et à les diminuer. A la suite de son dernier placement dans une nouvelle famille, Jules va devenir agressif et mordre un adolescent.
Nous suivons aussi la chienne Victoire qui a également servi pour détecter les explosifs et qui est "à la retraite" suite à une explosion qui a touché son odorat.
Alice et Zybal sont également de la partie dans ce second opus prêt à tout pour sauver Jules. Toutefois leur histoire est beaucoup moins intéressante que dans le premier tome.
Un petit livre qui se lit en deux petites heures mais beaucoup moins attendrissant que le premier Jules.
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Floyd2408
  28 avril 2017
Quel plaisir de retrouver nos quatre comparses, Fred la Pygmalyonne impitoyable, Zibal leader sur le marché de la phytothérapie, Alice luttant avec une OMG contre la disparition des éléphants d'Asie en Thaïlande et jules notre labrador devenu un chien de l'ESCAPE, une école cynophile sous l'égide de la Fondation Française pour la recherche sur l'épilepsie.
Cette suite de Jules est une belle surprise qui ne manquera pas de mordant. Un road-movie canins toujours aussi agréable à lire. Cette fois-ci Didier van Cauwelaert souligne la faculté des chiens à percevoir l'invisible, comme une crise d'épilepsie, une maladie, un sentiment mais encore celui des chiens anti-terroristes, assimilé à un jeu il découvre les explosifs pour déjouer les attentats, leur flaire, leur sens inné pour percevoir l'inexplicable pour l'homme.
Didier van Cauwelaert donne une suite à Jules en voulant faire découvrir une nouvelle facette de la faculté des chiens à aider les êtres humains, cette osmose qu'ils peuvent avoir avec leur Maitres mais aussi dans leur recherche à aider. L'amour est vecteur d'enthousiasme, de joie, de tendresse, de passion, cet amour canin est surtout une osmose catalysant les sentiments les plus nobles, ce roman est une bouffée d'air pure.
Jules part à la conquête de sa vie, rencontrant son âme soeur pour une cavalcade dans la France digne d'une chevauchée fantastique pour l'amour des siens.
Didier van Cauwelaert signe un roman passionnant, livrant sa passion des chiens, puis comme toujours l'amour est un personnage important de ces romans. Cet auteur nous fait découvrir Fred, une femme attachante, une femme d'affaire cruelle vivant à cent à l'heure, allant plus vite que la lumière pour peut-être fuir sa maladie la dévorant, et aussi ce second rôle fantasque ce comportementaliste d'animaux, pouvant lire dans l'âme animale, est un personnage irréel comme un fantôme sorti d'un conte fantastique où d'une vie d'un autre monde celui des hommes perdus dans la société humaine esclavagiste… Ces deux personnages sont touchants par leur fantaisie et surtout leur promptitude solitaire s'attirant et se détachant des autres comme une dernière révérence.
Une histoire d'amour entre le maitre et son chien reste une chose extraordinaire, c'est un lien indéfectible et Didier van Cauwelaert dans cette intrigue met en valeur cette relation si forte qu'elle est au-delà des sentiments humains.
Nous allons découvrir la haine, la vengeance, l'amour, la maladie, la trahison et bien d'autres encore dans cette folle aventure mais je vous laisse dans ce roman découvrir notre Jules dans ses pérégrinations extraordinaires.
Bonne lecture à tous.
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Fandol
  20 janvier 2018
Deux ans après, revoici Jules, ce chien formé pour épauler les aveugles qui m'avait tant amusé et intéressé au cours d'aventures peu ordinaires aux côtés d'Alice, de Zibal et de Fred, tout cela bien raconté par Didier van Cauwelaert que j'ai déjà apprécié dans La femme de nos vies et On dirait nous.
Depuis, les choses ont évolué. Zibal, conseillé habilement par Fred, l'ex-amante d'Alice, est leader sur le marché de la phytothérapie. Hélas, il est en dépôt de bilan amoureux et se console avec Ludivine, sa directrice financière. Alice l'a donc quitté. Elle est partie sauver les éléphants d'Asie, leur apprenant même à peindre !
Le retour de Jules démarre donc très mal car « La pire chose qui puisse arriver à un chien guide, c'est que son aveugle recouvre la vue. » C'est ce qui est arrivé à Alice avant que Jules se sente à nouveau utile auprès des enfants épileptiques.
Nous les retrouvons tous en plein drame puisque Jules « a été recruté par l'ESCAPE, l'École supérieure des chiens d'alerte et de protection pour épileptiques, qui vient de se créer à côté de Nancy. » Hélas, un incident malheureux et, pour l'heure, inexpliqué, vient de faire cataloguer Jules comme chien dangereux et il va être euthanasié : « Un chien estampillé dangereux, vicieux, irrécupérable. Un condamné en instance qu'on n'a le droit d'extraire de sa cellule que pour l'injection fatale. »
Précisons que cette école, Didier van Cauwelaert est en train de la créer depuis la publication du Retour de Jules. Comme dans le premier livre, des faits ou des initiatives paraissant difficilement croyables sont bien réelles comme l'explique l'auteur à la fin de son roman.
Surprises, déceptions, coups de théâtre s'enchaînent sur les traces de Jules qui a trouvé en Victoire, son âme soeur. Cette chienne appartient à Marjorie, une gendarme qui va tout mettre en oeuvre pour aider Zibal et Alice à sauver les deux chiens.
C'est souvent rocambolesque, un peu dur à suivre mais c'est Fred qui le dit : « une histoire de fous. » Heureusement, Didier van Cauwelaert écrit bien, sait parfaitement raconter en glissant des informations très intéressantes sur la maltraitance animale, la détection des explosifs par les chiens mais aussi cette boussole intérieure qu'ils possèdent : « Comment expliquer autrement les cas où ils avaient rejoint leur humain dans une nouvelle résidence qu'ils ne connaissaient pas ? »
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critiques presse (1)
LeJournaldeQuebec   07 août 2017
Deux ans après la publication de Jules, un énorme succès de vente en librairie, l’écrivain français Didier van Cauwelaert, à qui on doit aussi plusieurs best-sellers, propose une suite à cette belle histoire de chien d’aveugle avec Le retour de Jules.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
ChrichrilectureChrichrilecture   08 mai 2017
Zibal et moi avions passé le week-end chez les Bourdaine, pour maintenir un lien avec Jules. Il nous accueillait chaque fois avec la même joie décontractée, son doudou dans la gueule, et il nous emmenait jouer sur la plage dès notre sortie de voiture, sous le regard incendiaire de la plupart des promeneurs. À chacune de leurs réflexions, du style C’est une honte ! nous répondions merci avec un air flatté pour couper court aux leçons de morale. La cause de leur indignation était son nouveau jouet, qu’il avait trouvé dans le sable à marée basse en face du club de voile : un gode. Une grosse bite rose pâle délavée par la mer qu’il nous obligeait à lui lancer tous les dix mètres, et qu’il s’ingéniait ensuite à proposer aux familles, à l’heure du pique-nique, en échange d’un morceau de sandwich. Avec un malin plaisir, Zibal lui avait changé les piles. Quand le chien actionnait le mode vibreur, les dents fièrement serrées autour du membre qui gigotait en bourdonnant, j’expliquais aux vacanciers que c’était le meilleur système qui soit pour éliminer le tartre.
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SossolectureSossolecture   09 mai 2017
Cette roue de camion, c’est son doudou depuis qu’elle a été recueillie ici, en provenance d’un centre d’éléphanthérapie où, devenue trop rhumatisante pour pouvoir balader les touristes en nacelle sur son dos, le personnel la battait à coups de barre à mine. Dans ces villages-vacances de remise en forme, quand les animaux ne peuvent plus servir de promène-couillons, ils font office de défouloir. C’est ça, l’éléphanthérapie. L’un des voyages à thème les plus en vogue sur le Net, paraît-il, après le tourisme sexuel, la visite des camps de concentration et les lieux de tournage de Game of Trônes.
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JmlyrJmlyr   18 juin 2017
Dans les innombrables exemples de chiens qui étaient parvenus à destination après avoir parcouru des milliers de kilomètres, il y avait une constante : les animaux s’étaient branchés non seulement sur un lieu, mais sur leur maître. C’est lui qui les attirait, c’est son emplacement qu’indiquait leur boussole intérieure. Comment expliquer autrement les cas où ils avaient rejoint leur humain dans une nouvelle résidence qu’ils ne connaissaient pas ?
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AnalireAnalire   02 mai 2017
C'est bien plus que le jouet de Victoire. C'est la clé de sa vocation, de son dressage et de ses six ans de carrière. Marjorie m'a expliqué que tous les composants d'explosifs possibles imprègnent la garniture du Marsupilami, afin que le chien détecteur mémorise les odeurs de chaque molécule. Ensuite, quand son maître lui cache son jouet, il va s'employer à en retrouver la trace olfactive dans un périmètre défini - stade, aéroport, école, salle de spectacle, appartement, voie publique, moyen de transport... En termes de motivation pour l'animal, la détection d'une ceinture explosive est fondée non pas sur la chasse à l'homme, mais sur le jeu. C'est pourquoi aucun kamikaze ne peut échapper à un chien qui traque son doudou.
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JmlyrJmlyr   18 juin 2017
On a imaginé des lendemains neufs en se caressant jusqu’à ce que nos doigts soient complètement gourds. Alors on a basculé notre tente d’Esquimaux dans l’herbe raidie par le gel, et on a fini par s’endormir bouche à bouche.
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J'AI PERDU ALBERT – Bande-annonce officielle – Stéphane Plaza / Julie Ferrier (2018)
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