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ISBN : 2930623101
Éditeur : SANDAWE (22/05/2013)

Note moyenne : 3.48/5 (sur 20 notes)
Résumé :
La première biographie en bande dessinée d'un personnage hors du commun.
Une histoire authentique, basée sur une documentation précise et rigoureuse: c'est la VERITABLE histoire de Elephant Man.
Le fruit de plusieurs années de recherches, de documentation et de dessin.
Un personnage devenu culte depuis le film de David Lynch.
Le livre comportera un cahier de huit pages de dessins et croquis inédits racontant la genèse du projet.
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  25 février 2015
1911, le Caire. Lorsque son ami, Constantin, se plaint de son physique qu'il juge moyen et peu avenant, le vieux docteur Frederick Treves ne peut s'empêcher de repenser à Joseph... ce pauvre Joseph, qui, sous la hideur de ses traits, cachait néanmoins un coeur pur et généreux...
Le petit garçon, né en 1862 à Leicester, issu d'un mariage d'amour, est l'aîné d'une famille de trois enfants. Il connait dès son plus jeune âge une certaine difformité. Il devint assez vite le souffre-douleur de ses camarades de classe qui ne cessaient de se moquer de lui et les professeurs n'étaient pas plus cléments envers lui. Un jour, en rentrant de l'école, il demande à sa mère s'il peut arrêter l'école. Chose qu'elle refuse catégoriquement, lui soulignant la chance qu'il a de pouvoir apprendre. Sa difformité ne cessant de s'accroître et son handicap moteur s'accentuant, les regards des passants devient insistants voire méchants et devient la risée de tous. Ses parents supportent de moins en moins tout cela...
Joseph Carey Merrick, surnommé Elephant Man de par ses déformations physiques et motrices, connut un destin hors du commun. Petit garçon mal dans sa peau tant le regard et les moqueries des enfants mais aussi des adultes lui pesèrent, adolescent subissant des drames personnels, peu soutenu par sa propre famille, il n'aura d'autres choix que de s'enfuir et vivre caché, loin des regards. Heureusement, il fera de belles rencontres au cours de sa courte vie, notamment en la personne de Sam Norman ou du docteur Frederick Treve qui le prendra sous son aile. Cette biographie captivante sans être larmoyante nous plonge dans cette Angleterre des années 1800 où l'on suit le parcours chaotique et extraordinaire de ce pauvre gamin si touchant. L'auteur nous offre un album à la narration claire, malgré l'économie de dialogues. le trait semi-réaliste et les fondus au noir allègent la noirceur du propos. Un album émouvant...
Joseph Carey Merrick... un homme au coeur d'or...
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Crossroads
  16 février 2015
J'étais au lycée, pas encore franchement amateur de cinoche.
Au programme, cet aprem', sous la surveillance acerbe de cette chère madame Lamouroux, prof' de français corrosive de son état, Elephant Man. Et m****e, encore un super héros à la con. Genre le gars à débiter du super vilain au km² à grands coups de super trompe dans la tronche. Super pas enthousiasmant.
Deux heures plus tard. La messe est dite. le groupe en ressort mutique avec le sentiment collectif d'avoir pris une leçon de cinéma. de celle qui vous marque durablement et profondément. La preuve en est, 25 ans plus tard, le sentiment demeure prégnant.
Alors quid de la version à bulles ?
Vraie bonne idée ou bien pâle réminiscence d'un chef d'oeuvre absolu du 7e art, la parole est à la défense.
Intéressant du point de vue intellectuel pour qui n'aurait pas chialé devant ce petit salopiot de Lynch.
Pas de comparaison possible. le récit tient la route sans toutefois rivaliser niveau émotionnel.
Le sujet est grave, l'heure également, c'est pourquoi j'ai trouvé que le trait et l'encrage desservaient particulièrement ce personnage hors norme qui aurait sans doute mérité un peu plus de profondeur et de noirceur.
Joseph Carey Merrick, bien plus connu sous le délicat sobriquet d'homme-éléphant, mettra en lumière une maladie génétique plus communément appelée, aujourd'hui, syndrome de Protée. le premier qui trouve le syndrome de Protée in aura une tapette. Hypertrophie des membres, « croissance excessive, asymétrique et déformante de multiples tissus notamment osseux, conjonctif et adipeux » ( cf Revue des Maladies Respiratoires ), cette pathologie fortement handicapante désocialise tout en suscitant railleries et quolibets ce qui, convenons-en, n'est pas «  très chrétien » ( cf Revue je tends l'autre joue et je dis merci ).
Un sujet fort et un traitement légèrement en-deça font de ce récit un moment sympathique et instructif à défaut d'être inoubliable...
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boudicca
  06 mars 2014
Elephant Man ! Un nom célèbre qui évoque aujourd'hui pour beaucoup le fameux film de David Lynch réalisé en 1980. Mais qui était vraiment cet « homme-éléphant » ? C'est à cette question que Denis van P. entend répondre avec ce bel album consacré, comme son nom l'indique, au personnage finalement assez méconnu de Joseph Carey Merrick. Une enfance solitaire, un père et une belle-famille qui, bien vite, le rejettent, les années d'errance, les moqueries, les humiliations..., c'est une histoire bien sombre que nous racontent ici Denis van P et Serge Perrotin. Les thèmes de la différence et du rejet de l'autre sont évidement au coeur de l'ouvrage qui émeut encore davantage le lecteur en raison de la personnalité même du protagoniste. Car jamais Merrick ne cède à la haine ou à la rancoeur à l'égard de ses nombreux tortionnaires : « son âme est belle », comme l'expliquera un des personnages dont le rôle se sera révélé déterminant pour le jeune Joseph. Et c'est cette grandeur d'âme, cette résignation qui rend d'autant plus révoltant le traitement que lui réserve ses compatriotes. Rien à dire en ce qui concerne la documentation, les scénaristes s'étant de toute évidence abondamment renseignés sur le sujet. Car si l'on sait finalement relativement peu de chose de la vie de Merrick, les quelques balises historiques que l'on possède aujourd'hui sont toutes bien présentes ici (son enfance à Leicester, ses années en tant que bête de foire, celles passées à l'hôpital de Londres...)
En ce qui concerne les graphismes, ceux-ci peuvent paraître au premier abord un peu spéciaux, voire caricaturaux, mais on s'y habitue finalement assez vite au point de leur trouver un certain charme. On peut également saluer le travail de colorisation effectué par Thierry Faymonville grâce auquel on distingue très nettement deux époques distincts de la vie de Merrick : la première, très sombre, consacrée aux années de solitude et de souffrance ; la seconde, beaucoup plus lumineuse, représentant l'espoir incarné par le personnage de Frederick Treves, médecin de l'hôpital de Londres qui va permettre à Joseph de terminer sa vie décemment. Une seule déception : le peu de dialogues accordés au protagoniste lui-même. Certes, le scénariste entend insister avant tout sur le calvaire du jeune homme (rappelons qu'à sa mort il n'est âgé que de vingt-huit ans), mais il aurait peut-être été judicieux de davantage donner la parole à Merrick que l'on entend quasiment jamais, si ce n'est à la toute fin. L'ouvrage reste cela dit de très bonne facture et nous offre même en bonus quelques pages dans lesquelles Denis van P. présente la genèse du projet et les quelques difficultés rencontrées pour sa réalisation. On y découvre également certaines planches non retenues dans la version définitive tout en en apprenant davantage sur le principe du financement participatif dans le domaine de l'édition BD, puisque c'est de cela qu'il s'agit ici.
Un album réussi qui rend un bel hommage au désormais célèbre Elephant Man dont on découvre l'histoire avec à la fois curiosité et tristesse. Aux amateurs du personnage de Joseph Merrick je conseillerais également l'excellent « Ganesha, Mémoires de l'homme éléphant », roman de l'auteur français Xavier Mauméjean consacré aux derniers mois du personnage. Une belle découverte.
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Bubu-le-bourguignon
  26 mai 2013
Joseph Carrey Merrick nait comme tous les enfants du monde : en pleine forme et en bonne santé. Bonne ?? Pas tant que cela !
Des signes de difformité apparaissent vers ses 21 mois : une excroissance lui déforme la bouche. D'autres malformations apparaissent, et à cinq ans à la suite d'une chute, il se met à boiter. Sa mère meurt alors qu'il est âgé de 11 ans. Son père se remarie, sa belle-mère le déteste à cause deson informité de plus en plis croissante. Après de trop nombreuses mésaventures, Joseph se retrouve à la rue, sans emploi, sans logement.
Après environ 5 ans d'errance, il se transforme en "bête de foire" : Elephant man est né.
Le Dr Frederic Trevees repère Joseph et décide de s'occuper de lui. Treves présente l'« Homme Éléphant » à la société de pathologie de Londres comme cas de difformité congénitale.
Mais Joseph Merrick est sous contrat avec un impresario peu scrupuleux, qui le produit un peu partout en Europe. L'impresario abandonne Joseph en Belgique sans un sou. Avec un retour pénible à Londres, le Dr Trevees s'occupe de Joseph : après un appel à l'aide auprès de la Haute Société londonienne et de la Reine Victoria, Joseph vit dans un petit logement près de l'hôpital où excerce Trevees. Joseph y finit ses jours accidentellement, après avoir rencontrer de nombreuses personnalités dont le Prince de Galles.
C'est une belle histoire que les auteurs nous racontent. Celle d'un Homme hors norme qui a vécu dans un siècle où la difformité et la différence n'étaient pas tolérable. Je ne regrette pas d'avoir acheté l'album, Denis van P nous fait partager avec passion et beaucoup de sentiments de ce que fut la vie réelle de Joseph Merrick. A lire absolument.
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Melisende
  28 août 2013
Comme beaucoup de monde, je pense, j'ai vu (et adoré) Elephant Man de David Lynch, production en noir et blanc de 1980 qui revient sur l'histoire de cet homme difforme qui, grâce à une rencontre pas comme les autres, finira sa vie dans une lueur d'espoir. Appelé John au cinéma (à cause d'une erreur dans une biographie), Joseph Carey Merrick a véritablement existé.
Si Lynch ne s'attarde que sur la deuxième partie de la vie du jeune homme, sur la partie plus « lumineuse » ; Denis van P insiste, dans cette bande dessinée, sur les premières années de Joseph, période beaucoup plus sombre où les chamailleries d'enfants se transforment en séance de torture.
Avec quelques larmes versées (ou presque), cette BD entre directement dans le groupe, très réduit, de mes plus belles découvertes du genre ! Et grâce à elle, je meurs d'envie de mettre la main sur la biographie écrite par Michael Howell et Peter Ford, pour prolonger un peu la découverte de la vie de cet homme hors du commun.
Né en 1862 en Angleterre, Joseph développe, très tôt, grosseurs et malformations qui n'auront de cesse de se développer tout au long de sa courte vie (il meurt à l'âge de 28 ans). Malgré des brimades répétées dans la rue et à l'école, le petit garçon peut au moins compter, si ce n'est sur l'amour, au moins sur la protection de ses parents… jusqu'au décès prématuré de sa mère. Remarié, le père introduit une nouvelle femme (et ses deux horribles marmots) dans le foyer. L'amour déserte alors complètement la vie de Joseph qui, pas du tout accepté par sa belle-mère et repoussé par son père, est contraint de quitter la maison. Il tente sa chance, alors qu'il n'a qu'une douzaine d'années, dans une manufacture mais le travail manuel ne peut durer indéfiniment, ses mains de plus en plus difformes l'empêchant de bien faire les choses. S'en suit une période de vagabondage… et l'exhibition en tant que monstre de foire ! Après quelques années de « spectacle » en Europe, les autorités interdisant de plus en plus ce genre de manifestations, Joseph est dépouillé par son « manager »… le Docteur Treves croise sa route au début de sa « carrière » mais il faudra attendre encore quelques sombres années pour que le jeune homme, seul et sans le sou après l'arrêt des exhibitions, revienne tant bien que mal en Angleterre et trouve soutien et amitié auprès du scientifique. Derrière l'apparence difforme, Treves découvre une personnalité sensible, curieuse et cultivée… il va alors offrir à Joseph, les plus belles heures de sa vie : logement décent, découvertes artistiques, rencontres en tout genre mais aussi et surtout, des amis… et des sourires !
Les dernières planches illustrent la théorie de la mort accidentelle, là où Lynch avait pris une toute autre direction (plus émouvante, à mon sens). Où est la vérité ? Quelle importance ! le fait est que, suite à une vingtaine d'années malheureuses à cause de la nature humaine, Joseph Carey Merrick a connu le bonheur grâce à la bonté d'un seul être humain.
Cette biographie regorge d'émotions fortes et plus d'une fois j'ai ravalé mes larmes, penchée sur les planches. Je pense notamment au passage où le père repousse violemment Joseph, dans la rue, alors que celui-ci voulait lui prendre la main et grimper sur ses épaules, comme les autres enfants… ou encore, lorsqu'après s'être effondré en larmes, il avoue au Docteur Treves que « c'était la première fois de son existence qu'une femme lui souriait »…
L'histoire de Joseph Carey Merrick fait partie de ces histoires inoubliables qui, à la fois nous dégoûtent de faire partie de l'engeance humaine (vu ce qu'il vit la majeure partie de sa vie) mais nous rend aussi fier de compter parmi nous des gens sincèrement bienveillants. On ne peut pas rester de marbre en découvrant, au fil des pages, ce qu'a vécu le petit garçon, l'adolescent et l'adulte qui, malgré tout ce qu'il subit pendant toutes ces années, reste « pur » et humain (beaucoup plus humain que tous ceux qu'il rencontre).
J'ai aimé cette BD d'un bout à l'autre. Malgré tout, j'ai un minuscule regret. Je ne peux pas le reprocher à l'auteur car c'est un choix purement réfléchi, mais j'aurais aimé que la partie « lumineuse » de la vie de Joseph soit plus développée. Ce n'était pas la volonté de Denis van P qui, au début, ne s'était pas du tout penché sur les moments que vit le jeune homme après ses retrouvailles avec le docteur Treves car il souhaitait traiter uniquement le thème du rejet, la chute du personnage. C'est à la demande de l'éditeur qu'il a ajouté les 9 planches de la « renaissance ». Il est vrai que le film de Lynch s'attarde déjà intelligemment sur les dernières années de la vie « d'Elephant Man » et qu'il n'était pas forcément nécessaire de passer du temps dessus. L'important est de découvrir la genèse du personnage… mais quand même, quelques planches de plus ne m'auraient pas dérangée, bien au contraire !
Comme vous pouvez le constater, le fond m'a plu… mais qu'en est-il de la forme ? Eh bien, j'ai également été séduite ! Dessins et couleurs, tout me semble parfait et sert intelligemment l'histoire.
Outre les 62 planches de la BD (un peu plus d'une cinquantaine bordées de noir, correspondant à la chute de Joseph et un peu moins d'une dizaine bordées de blanc, illustrant, bien logiquement, la renaissance du personnage), vous trouverez 8 pages supplémentaires qui vous expliqueront, à travers les mots de Denis van P, le processus de création. On apprend, dans ce carnet bonus, que cette oeuvre a mis huit ans avant de voir le jour dans sa forme actuelle, que l'auteur a été passionné par la vie de cet homme hors du commun, dès son visionnage assez jeune, de l'Elephant Man de David Lynch… et vous trouverez également quelques planches inédites - colorisées ou non -, finalement retirées de la sélection.
Un sujet passionnant traité avec brio. La forme est à la hauteur du fond : sublime. Beaucoup d'émotions à la lecture de cette BD (qui comptera dorénavant parmi mes préférées) et une furieuse envie de me plonger, dès que possible, dans la biographie de Howell et Ford, qui l'a inspirée !
Lien : http://bazardelalitterature...
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critiques presse (4)
Auracan   17 juin 2013
Il réussit un véritable coup de maître en s'attaquant à cette biographie de Joseph Carey Merrick, plus connu sous la triste dénomination d'Elephant Man.
Lire la critique sur le site : Auracan
BulledEncre   10 juin 2013
De même qu’il a osé traiter ce one-shot avec un dessin semi-réaliste que l’on aurait pu croire inadapté à ce style d’histoire. Mais le résultat est là ! Cela fonctionne à merveille. C’est même mieux que cela, c’est une réelle claque graphique car le trait de l’auteur vient prendre le relais des textes, assez courts, en tant que véritable langage.
Lire la critique sur le site : BulledEncre
BoDoi   03 juin 2013
Le dessin tout en rondeurs, qui fait parfois penser à celui de Simon Léturgie (Spoon et White), ne convient pas totalement à ce récit réaliste et sombre. Il en résulte un décalage assez déroutant.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Sceneario   15 mai 2013
Une belle histoire qui montre que derrière la laideur, il n'y a pas que de l'horreur. C'est un album qui plaira aussi à ceux qui ont aimé le film de David Lynch, mais aussi aux amateurs de bonnes histoires, de bonnes biographies servies par un graphisme inspiré.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
BibliotekanaBibliotekana   22 août 2013
Et souvenez-vous... peu importe la chair. Si en tant que spécimen humain, Joseph Merrick était ignoble, son esprit était d'une beauté que peu possèdent... et qu'auraient pu lui envier tous ceux qui l'ont méprisé...
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BibliotekanaBibliotekana   22 août 2013
A mesure que ses déformations s'aggravaient, le pauvre garçon comprit à son grand désespoir qu'il n'avait plus qu'un endroit où aller s'il ne voulait pas mourir dans le dénuement le plus total : ... le sinistre hospice pour pauvres de Leicester !
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BibliotekanaBibliotekana   22 août 2013
Ayant perdu le peu de soutien que son père daignait encore lui accorder, Joseph se décida à quitter une maison dont l'atmosphère lui était devenue irrespirable.
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BibliotekanaBibliotekana   22 août 2013
J'ai été amené à connaître un homme à l'aspect indicible. Mais sous la hideur de ses traits se cachait le cœur le plus pur que j'aie jamais rencontré...
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BibliotekanaBibliotekana   22 août 2013
Mais putain, qu'est-ce que c'est que ça ?! Quelle tronche !! J'en voudrais même pas en guise de cul ! Fous ton poing dedans, tom !!
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