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Michel Deutsch (Autre)
ISBN : 2277117242
Éditeur : J'ai Lu (04/01/1999)

Note moyenne : 3.96/5 (sur 213 notes)
Résumé :
Sur Tschaï, Adam Reith, homme de la Terre, sait que les races dominantes son prêtes à s'affronter.
Sa fuite perpétuelle l'amène au pays des Pnume. Vivant dans des collines criblées de tunnels, ils prétendent se tenir à l'écart des combats qui ravagent périodiquement la surface de la planète.
Adam, trahi, est isolé et perdu au coeur des interminables souterrains. Pour pouvoir regagner la surface, il doit d'abord s'emparer des plans de ce dédale, puis p... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
Alfaric
  20 août 2015
Challenge Jack Vance, épisode 6 :
"Le Pnume", sorti initialement en 1970, est le 4e tome du "Cycle du Tschaï" ("Planet of Adventure" en VO, un titre nettement plus évocateur).
L’équipage du vaisseau Explorateur IV se rend dans le système de La Carène 4269, pour découvrir qui a tenté de communiquer avec la Terre il y a 150 ans (décalage temporel des distances en années-lumière oblige), mais l’appareil n’a pas le temps d’entrer dans l’atmosphère de la planète Tschaï qu’il est abattu par une torpille d’origine inconnue. Seul rescapé du crash, Adam Reith doit survivre et découvrir ce nouveau monde qui l’entoure, pour ensuite identifier ceux qui les ont appelés et ceux qui les ont attaqués, avant de regagner la Terre. (La similitude saute aux yeux avec le pitch de départ de "La Planète géante" paru en 1957, l’auteur livrant sans doute ici une version améliorée du roman qui l’a rendu célèbre en son temps.)

Sur Tschaï, plus on est de fous et plus on rit : c’est une planète de dingues où l’irrationalité est la normalité !


Jack Vance s’amuse comme un petit fou à donner corps et à donner vie à toutes ses civilisation et en bon worlbuilder l’auteur décrit chaque peuple avec un luxe de détails en et leur offre une géographie, une histoire et une culture avec sa langue, ses lois, ses modes…). On s’inspire des récits de voyages coloniaux et des carnets ethnographiques : Adam Reith fait l’effet d’un Américain du Middle West paumé à Zanzibar ! Mais derrière son odyssée, on peut déceler une critique du Tiers-Monde colonial tout autant qu’un critique des Etats-Unis, colonisés devenus colonisateurs… Il aborde le choc des civilisations avec des peuples tantôt exploités tantôt exploiteurs à travers des thèmes comme l’acculturation ou la déculturation : dommage que cela reste léger comparé à l’arrière-plan paternaliste du roman.
L’auteur est également un bon peintre qui excelle dans les descriptions évocatrices véritables invitation au voyage, d’autant plus qu’ici les personnages se déplace de civilisation en civilisation à travers les steppes, les océans ou les cieux. L’auteur est également et un dialoguiste qui nous régale de joutes verbales pleines de roublardises et d’hypocrisie entre les différents protagonistes de l’aventure (mention spéciale à Anacho !)

La fin du cycle phare de Jack Vance est une sacrée déception : j’avais clairement l’impression que l’auteur en avait plus rien à faire de son histoire et de ses personnages, et qu’il était pressé d’en finir (déjà qu’il tenait moins à eux qu’à l’univers dans lesquels ils gravitaient…). Non seulement ce 4e tome n’apporte rien aux précédents, mais les péripéties, moyennes et précipitées en plus, sont clairement un rallongement artificiel de l’intrigue. Du coup pour moi cela a été très difficile de ne pas lire en diagonale !
Bon grâce à une nouvelle fourberie, l’ignoble Woudiver parvient à vendre Adam Reith aux Pnumekins, les serviteurs humains des insectoïdes Pnumes (qui veulent l’intégrer à leur gigantesque musée dédiée à l’histoire de la planète Tschaï, mais Jack Vance n’est pas fichu de nous l’expliquer). Pour la énième fois, il échappe à ses ravisseurs par un coup de chance cosmique, personne ne pensant à faire demi-tour pour se lancer à sa poursuite. Par un de nouveaux coups de chance cosmiques, il tombe très rapidement sur les cartes des souterrains pnumes puis sur une personne aisément contrôlable capable de les déchiffrer (Zith Athan Pagaz 210, alias Zap 210)… S’ensuit une suite de péripéties peu palpitante pour remonter à la surface.
Par bateau et par chariot, on regagne Siviche avec un passage chez les primitifs khors pour obtenir les moyens de voyages, et un arrêt chez les rusés Thangs, où Adam Reith s’adonne aux jeux d’argent pour se ravitailler en sequins (oui, même niveau peuple, l’auteur est en mode minimum syndical). De retour à son point de départ, il s’aperçoit que son chantier illégal à été détruit par les Dirdis venus régler leurs comptes avec l’ignoble Wouvider.
Il retrouve Anacho en cavale, puis après un deuxième détour par les souterrain pnumes, on va à Kotan récupérer Traz et l’astronef qui avait mis à l’abri. On retrouve enfin les deux compagnons d’Adam Reith, mais à quelques pages de la fin : l’évolution psychologique de Traz qui redevient Traz-Onmale est expédiée en une tirade et le évolution psychologiques d’Aancho qui finit enfin par croire en Adam Reith et sa révolution à la fois copernicienne et darwinienne est balancée en une phrase… (Soupirs) Le héros et ses potes vont sur Terre : Fin ! Sinon Adam Reith est content car il a enfin déniché une jolie cruche (comme son vis-à-vis de "La Machine à explorer le temps" de H.G. Wells)…
J’avais déjà lu tout dans ça dans "Lyonesse", écrit dans les années 1980 et c’était autrement mieux fait qu’ici…
On sent bien la tentation de la new wave avec la dystopie souterraine où les pnumekins sont considérés comme des outils en étant cantonnés toute leur vie au même rôle sociale et à la même zone géographique, avec ses femmes qui sont divisées en poules pondeuses cloîtrées où et travailleuses asexuées sous l’emprise du diko : ah on sent bien l’héritage de Du "Meilleur des mondes" d’Aldous Huxley. Et puis il y a aussi la magnifique scène de la Salle de la Perpétuation !
Oui mais non, les ¾ du roman tournent autour de l’éducation sexuelle d’une adolescente anorexique, Adam Reith fantasmant sur les formes naissantes de sa compagne de route et voulant qu’elle en sache assez sur la chose sans brusquer les choses. L’auteur n’avait pas l’ambition de refaire de coup du "Lolita" de Nabokov, avec les alter egos d’Humbert Humbert et de Dolores Haze, mais il y avait mieux à faire avec cette adolescente délivrée de ses chaînes qui découvre le monde de la surface qu’elle n’a jamais vu, ni même imaginé… Oh oui il avait sacrément mieux à faire ! Par contre, on montre bien que les femmes doivent obéir aux hommes puisque dès qu’on les laisse livrées à elles-mêmes elles font n’importe quoi (genre acheter des franfreluches qui coûtent les yeux de la tête, aller au bar alors qu’elles ne tiennent pas l’alcool ou se faire embarquer par un inconnu aux mauvaises intentions). On se passerait bien des réprimandes d’Adam Reith qui laisse livrée à elle-même une adolescente nouvellement nubile qui n’a jamais connu autre chose que les ténèbres de son abri souterrain… Car évidemment Zap 210 qui s’interroge sur ses nouveaux émois et ses nouvelles formes (ses seins et ses hanches s’épanouissant…), manque de se faire violer par un viril colosse… (Soupirs)

On a donc tous les ingrédients d’un bon récit picaresque de SF résolument vintage : à la jonction des années 1960 et années 1970 on ici mélange agréablement le space-opera à aventures et le planet-opera à thèmes. Cela sent le pulp à la Edgar Rice Burroughs, donc outre la similitude avec "Le Guerrier de Mars" de Michael Moorcock, j’ai eu la joyeuse impression de lire une aventure en technicolor de "Flash Gordon", de "Buck Rogers" ou de "Captain Future". J’ai passé un bon moment, mais les événements s’enchaînent de manière trop rapide et trop facile, même pour un pulp…
Mais on rencontre toujours les limitations de l'auteur...
* Le héros Adam Reith n’est pas sympathique du tout. Les héros pulpien n’ont jamais été très subtils, mais là on est presque dans la caricature du héros républicain (qui a été rooseveltien avant d’être reaganien).

* Le sexisme et la misogynie. On connaît l’auteur, ce n’est pas nouveau mais on s’en passerait bien volontiers…

* Le syndrome Vance ! C’est-à-dire un excellent bâtisseur d’univers qui jubile à déballer ses jouets et à s’amuser avec mais qui s’en lasse très vite et qui n’hésite pas à bâcler ses histoires pour mieux passer à autre chose. Du coup, le récit est bien souvent prétexte à nous servir de guide touristique et à nous emmener en ballade à travers les contrées hautes en couleurs si chères à l’auteur…
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Crazynath
  10 juin 2019
Le Pnume est le dernier tome de la série du cycle de Tschai de Jack Vance.
Nous retrouvons Adam Reith en plein chantier. En effet, il a réussi à réunir une équipe capable de l'aider dans son objectif de construire un vaisseau spatial pour qu'il puisse retourner sur sa planète natale. Cependant, rien ne va se passer comme prévu… Il va être enlevé et se retrouve dans le repaire des Pnumes.
Pour sortir de ces souterrains, il va devoir prendre en otage une Pnumekin car comment pourrait-il trouver la sortie dans ce sombre dédale qui a tout d'un labyrinthe….
J'ai un peu déploré l'absence de ses compagnons dans ce quatrième tome, car je m'étais attachée à ce singulier duo composé par Traz et Anacho, l'homme dirdir.
Oserais-je rajouter que je me suis un peu ennuyée dans ce quatrième tome qui n'a pas répondu à mes attentes et que je trouve en deçà des tomes précédents ?
De plus, la vision des femmes de Jack Vance me semble un peu… comment dire…réductrice ? Bon, je ne connais pas suffisamment cet auteur pour m'appesantir sur ce sujet…
J'avoue que j'ai été déçue par la fin de ce quatrième tome. Elle termine vraiment en queue de poisson. Après avoir attendu si longtemps qu'Adam retourne auprès de ses amis et du vaisseau, l'histoire se conclut en quelques phrases…
En conclusion, je dirais que même si j'ai apprécié dans l'ensemble cette lecture, pour l'instant je n'ai pas encore été entièrement convaincue par Jack Vance. Il faut clairement que je lise l'une ou l'autre de ses oeuvres pour affiner mon opinion.

Challenge Séries 2019
Challenge Jack Vance
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finitysend
  05 mars 2012
Ce cycle a été écris au début des années 70 et il est actuellement disponible en un seul volume chez j'ai lu SF.
Les anciennes couvertures ( au nombre de quatre ) sont tout simplement prodigieuses du point de vue de l'inventivité, des couleurs et surtout elles respectent intégralement ce superbe cycle .
Le thème du contact en SF me passionne car il mobilise des thématiques richissimes tout en matérialisant des univers et des sociétés souvent somptueuses ( pas assez souvent peut-être ? ).
Adam Reith est échoué sur une énorme planète habitée par quatre espèces extraterrestres et par des hommes dont la position est loin d'être avantageuse.
Adam Reith devra se transformer en explorateur involontaire et parcourir des milliers de kilomètres sur ce monde déroutant et riche de contrastes extrêmes .
L'intrigue du cycle est relativement simple ( assez mouvementée et dynamique ) et de plus et comme souvent chez Vance elle est légèrement surlignée .
Mais l'auteur plonge avec délice et intensité dans une peinture excessivement détaillée de cet univers..
C'est somptueux et jamais RIDICULE et c'est ABSOLUMENT ENVOUTANT !
C'est un véritable bonheur totalement jouissif de se perdre et d'errer dans ce monde en compagnie d'êtres insolites et de cultures tellement originales et déroutantes.
Une véritable confrontation à l'altérité extrême en compagnie de visualisations puissantes dont la présence ne manquent pas de s'imposer au lecteur .
La planète tchai est une planète bien compliquée ...
Toutes ces espèces qui vivent ensemble ( et surtout intriguent ... ).
Ce récit est magique car tout est soigné et c'est une véritable ballade en compagnie de personnages superbement " dessinés " dans un décor aussi somptueux que étranger ...
C'est quand même un incontournable du genre .. . plein de sensations ... d'images ... de découvertes .. sans la moindre lourdeur avec rythme et péripéties.
Des personnages souvent touchants que la nécessité force à collaborer avec un autre qui est souvent étranger .
Cette collaboration ou même les confrontations débouchent souvent sur l'amitié et au minimum sur la compréhension mutuelle souvent couteuse à obtenir et souvent drôle et naïve aussi et heureusement .
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Tatooa
  03 avril 2015
Un peu déçue par ce dernier tome, j'avoue... Si la fin du tome 3 donnait envie de sauter sur la suite, cette suite est à la fois trop rapidement torchée et rallongée inutilement. Je m'explique : les mésaventures de Reith chez les Pnumes sont un brin miraculeuses (qu'il s'en sorte aussi facilement, je veux dire), eût égard aux capacités fort aiguisées de ceux-ci. Cela rallonge l'histoire un brin superficiellement, même si ça donne l'occasion de décrire les Pnumes et Pnumekin (hommes serviteurs des Pnumes).
L'histoire avec Zap 210 fait artificiel au possible, à tous les niveaux, on voit mal comment une femme formatée à ce point et depuis des générations pourrait changer en aussi peu de temps, sans la moindre intervention anti "lavage de cerveau". Par ailleurs la misogynie de Vance ressort un peu ici, c'est pas une surprise, on le connait, mais on s'en passait fort bien.
De l'autre côté, la disparition du tableau d'Anacho et Traz pour ne les retrouver que dans les quelques pages de la fin, ça fait bizarre, mais bon. Comme par miracle le vaisseau et ses navigants sont "à disposition", c'est merveilleux.
Bref, tout est trop facile dans ce tome, après les moult difficultés des tomes précédents, ça fait un brin "torché à la va-vite", comme si l'auteur en avait eu marre de sa propre histoire.
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jamiK
  19 août 2018
Conclusion de ce cycle, dans la lignée du troisième tome, après le monde des belliqueux Dirdirs, voici le monde caché, souterrain des Pnumes. Jack Vance Conclut honorablement sa série avec un quatrième opus palpitant, épique, inventif, à la plume agréable, qui se lit très vite. même si le deuxième tome m'a déçu, je reste emballé par ce cycle tout entier où l'on retrouve l'ambiance, les inventions et le style baroque de la bonne BD de SF franco-belge des années 70, Moebius, Druillet, Valérian… D'ailleurs, cela me donne très envie d'aller découvrir l'adaptation en BD par Morvan et Li-An.
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
AlfaricAlfaric   13 août 2015
Ils traversèrent le Champ Monumental, succession de statues ou de simulacres représentant les spécimens d'une centaine de races. En dépit de tout, Reith, fasciné par le spectacle, ne put s'empêcher de faire halte.
— Qui... quelles sont ces créatures?
— Ce sont des épisodes de la vie de Tschaï, autrement dit de notre propre vie. Voici les Shivvan qui débarquèrent sur Tschaï il y a sept millions d'années. Voici l'un des plus anciens cristaux, souvenir d'une époque perdue. Voici les Gjee qui fondèrent huit empires avant d'être annihilés par les Fesa, lesquels, à leur tour, ont fui devant la lumière rouge de l'étoile Hsi. En voici d'autres, qui ont également sombré dans l'oubli.
Le groupe déambulait d'avenue en avenue. Les monuments étaient des silhouettes noires frangées d'or et d'argent. Il y avait des quadrupèdes, des tripèdes et des bipèdes ; il y avait des créatures avec des têtes, des poches cérébrales, des lacis nerveux ; avec des yeux, des bandes optiques, des antennes flexibles, des prismes. Ici se dressait un être gigantesque au crâne massif brandissant une épée de plus de deux mètres de long. C'était un Chasch Vert, A côté, un Chasch Bleu était en train de flageller plusieurs Vieux Chasch recroquevillés sur eux-mêmes tandis que trois Hommes-Chasch, le regard flamboyant, tournaient la tête. Plus loin, des Dirdir et des Hommes-Dirdir étaient escortés de deux hommes et de deux femmes appartenant à une race que Reith fut incapable d'identifier. Dans un coin, austère et solitaire, un Wankh surveillait des serfs à la corvée.
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AlfaricAlfaric   13 août 2015
Reith commença à voir les Pnume sous un autre jour. Ils considéraient apparemment la surface de Tschaï comme un immense théâtre où se déroulaient de prodigieuses tragédies s’étendant sur des millénaires : les guerres entre les Vieux Chasch et les Chasch Bleus, l’invasion dirdire suivie de la contre-invasion wankh, les diverses campagnes, batailles, déroutes et carnages, l’édification des villes, l’écroulement des ruines, les allées et venues des êtres… Tout cela expliquait que les Pnume acceptassent la présence de races étrangères : de leur point de vue, elles étaient la parure de l’histoire de Tschaï.
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AlfaricAlfaric   13 août 2015
Une planète d'hommes, fit Zap 210 d'une voix contenue, ce serait un monde encore plus étrange et encore plus sauvage que Tschaï.
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TatooaTatooa   02 avril 2015
C'était ahurissant. Son existence était bouleversée, son avenir devait lui apparaître comme une terrible succession de points d'interrogation et pourtant elle était impassible, la physionomie aussi vide que celle d'une marionnette, sans paraître, le moins du monde, catastrophée.
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finitysendfinitysend   05 mars 2012
Les Pnumes s’approchaient rapidement d’une démarche saccadée et leur blanche mâchoire inférieure en galoche palpitait. Ils s’arrêtèrent à trois mètres du couple plaqué contre la paroi. ...
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Video de Jack Vance (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jack Vance
SORTIE LE 16 JUIN 2014
Sur une nouvelle planète, il n'y a pas de sentiers battus ; il n'y a place que pour les prouesses, la solitude, les découvertes et l'inconnu. Quel est le lien entre une explosion, un exploit, l'exploration d'un monde nouveau et son exploitation ?
Influencé par Jack Vance, Ursula K. le Guin, Robert Silverberg ou encore John Varley, Alfred Boudry nous livre un roman hommage à l'âge d'or de la science-fiction où l'espace est une invitation à l'introspection.
Exploration Totale nous emmène dans les tréfonds du temps et de notre univers... qu'il soit extérieur ou intérieur.
« Celui qui entre ici ne peut rebrousser chemin pas plus qu'aller de l'avant. Cloué sur place, il est envoûté, trop grand pour l'immensité, trop petit pour le grain de sable qui a sa place dans l'univers... » (B. Traven, le Vaisseau des Morts)
© lepeupledemu.fr
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