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ISBN : 225309191X
Éditeur : Le Livre de Poche (12/09/2018)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 57 notes)
Résumé :
Dans ce récit à la fois personnel et politique, J.D. Vance raconte son enfance chaotique dans les Appalaches, cette immense région des États-Unis qui a vu l’industrie du charbon et de la métallurgie péricliter.
Il décrit avec humanité et bienveillance la rude vie de ces « petits Blancs » du Midwest que l’on dit xénophobes et qui ont voté pour Donald Trump. Roman autobiographique, roman d’un transfuge, Hillbilly Élégie nous fait entendre la voix d’une classe d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (34) Voir plus Ajouter une critique
thedoc
  17 décembre 2018
Hillbilly, c'est le" péquenaud" américain. Dans le cinéma, on le trouve sous les traits de dégénérés pervers dans le film "Délivrance". Dans la littérature, on pourrait penser à sa version australienne de psychopathes illuminés dans "Cul de sac" de Douglas Kennedy.
Le livre de J.D. Vance, "Hillbilly élégie" nous offre lui la version la plus réaliste qui soit car il s'agit ici d'une autobiographie. Les Hillbillies dont il parle, c'est sa famille, sa communauté, des immigrés irlando-écossais installés depuis le 18e siècle dans les Appalaches. Ces Hillbillies ne se rattachent pas aux Blancs WASP du Nord-Est des Etats-Unis mais à cette classe ouvrière blanche, pauvre par tradition, rustre , installée dans la "Rust Belt", ancienne région industrielle dont l'économie reposait autrefois sur le charbon et l'acier mais qui est aujourd'hui dévastée par le chômage lié à la fermeture des mines.
Avec ce livre, JD Vance nous fait remonter aux racines de son enfance chaotique passée entre Jackson, Kentucky, terre d'accueil de ses ancêtres, et Middletown, Ohio, où un grand nombre de "petits" blancs ont émigré dans l'espoir d'y construire une vie meilleure. Un père biologique quasi inexistant, une mère droguée aux opiacés, fléau endémique parmi cette population, des pères de substitution qui défilent les uns après les autres, des tempéraments violents... JD Vance, comme des milliers d'autres jeunes dans sa situation , aurait pu végéter, ne rien faire de sa vie et attendre juste les aides sociales qui tombent chaque mois. Mais c'était sans compter une grand-mère exceptionnelle, Mamaw, qui l'a toujours poussé vers les études et l'a habitué à combattre ce défaitisme et ce déterminisme ambiants. Vance, lui, s'en est tiré : après un passage dans les Marines, il a quitté son patelin pour partir étudier, d'abord à l'université d'Etat de l'Ohio, puis à la très réputée Yale, dans le Connecticut. Et il a obtenu ce à quoi personne ne croit dans son milieu d'origine : changer de classe sociale en devenant avocat.
Devenu un battant grâce à sa grand-mère, il explique que les Marines lui ont apporté maturité, volontarisme et responsabilité, que la Religion permet également aux gens d'être plus optimiste dans la vie. Il n'hésite pas à qualifier les gens de sa communauté de fainéants qui feraient mieux de se bouger au lieu de toujours attendre que le travail vienne à eux. Ses idées sont parfois un peu simplistes et les raccourcis sont vite trouvés. S'il cite parfois des études et des enquêtes, JD Vance n'est en rien un sociologue et certains de ses arguments devraient être corroborés avec de vraies études socio-économiques. Il s'agit surtout pour moi ici d'une analyse et d'une réflexion basées sur des observations personnelles. Et en somme, il ne découvre rien de fondamental : oui, effectivement, même dans un milieu défavorisé on peut s'en sortir grâce à une personne qui nous maintient la tête hors de l'eau et nous botte le cul.
Pour autant, si la pensée de JD Vance n'est pas aussi claire que des critiques dithyrambiques voudraient nous le faire croire, elle est surtout liée au fait que son regard réaliste se mêle à un profond attachement à une population blanche que l'on dénigre trop souvent. JD Vance critique l'humour graveleux, les bagarres, l'alcoolisme, les divorces et la drogue mais loue la loyauté et l'honneur de la famille qui occupent une place primordiale dans la vie d'un Hillbilly.
Conservateur, tiraillé entre son vécu d'Hillbilly et sa nouvelle vie, il n'hésite pas à montrer clairement qu'un fossé énorme s'est installé entre les élites centrées sur elles-mêmes, et cette population qui se sent abandonnée. Une situation qui, par les temps qui courent, nous rappelle des événements français très actuels...
Un récit très instructif qui est un best-seller aux Etats-Unis et qui en France est passé inaperçu à sa sortie. Bizarre...
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JIEMDE
  02 janvier 2018
On a déjà beaucoup écrit sur ce livre, succès de l'an passé aux US et de la dernière rentrée littéraire en France.
Succès mérité ? Oui, sans aucun doute. Chef d'oeuvre littéraire comme d'aucuns le suggèrent ? Je serai plus réservé.
J.D. Vance est né Hillbilly, ces "paumés" de l'Amérique venus habiter le Kentucky lorsque les usines s'y installèrent et embauchèrent à tour de bras après guerre, pour les laisser sur le carreau lorsqu'elles fermèrent. La middle class suivit le travail là où il alla. Pas les Hillbillies.
J.D. Vance est aujourd'hui avocat, vivant à San Francisco après de brillantes études à Yale. Une incarnation vivante du rêve américain. De quoi en faire un livre autobiographique pour témoigner que oui, au XXIe siècle, tout est toujours possible au pays de l'oncle Sam pour qui veut s'en sortir.
L'histoire est joliment racontée de cette incroyable famille Vance et de ses enfants ballotés entre ascendants alcooliques, violents, drogués, incapables d'assumer leur parentalité, résignés. J.D. n'en a que plus de mérite, ce qu'il s'auto-reconnaît d'ailleurs assez facilement.
Mais le plus intéressant - en en même temps le plus inégal comme l'a très bien souligné encoredunoir dans sa chronique - reste l'analyse que fait J.D. Vance de cette forme de résignation de classe qu'ont les Hillbillies, les violentant à se bouger sur une page, pour excuser leur fatalisme la page suivante.
Et c'est là la limite de cet exercice : né Hillbilly, J.D. Vance se revendique toujours des leurs, farouchement attaché à sa terre, à sa vaste famille malgré ses errances, choisissant sur le tard la pratique du pardon plutôt que la stigmatisation. Et en même temps (comme dirait qui vous savez), il moralise régulièrement ses semblables en livrant des recettes pour s'en sortir, souvent simplistes, rarement théorisées.
Un joli témoignage donc de cette Amérique d'aujourd'hui, mais un exercice d'équilibriste inachevé à mon sens.
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belette2911
  04 janvier 2018
Pourquoi les Hillbillies ont-ils voté pour Trump ? Vous ne le saurez pas (contrairement à l'annonce du 4ème de couverture), l'auteur ne l'expliquant pas, mais après ma lecture et mes déductions, sans doute ont-ils vu un sauveur dans la personnalité de Donald… Un mec, un vrai…
Enfin, tout ceci n'est que suppositions, je n'ai pas vu les bulletins de vote des Hillbillies.
Anybref, ce roman ne portera pas sur le pourquoi du comment un type tel que Donald est arrivé à la présidence, il ne sera même pas question de racisme, dans ces pages, ce sera juste un portrait ethnique d'une communauté précise, les Hillbillies, une sorte de photographie familiale, analysée sur plusieurs décennies.
Pour celui ou celle qui ne saurait pas ce qu'est un Hillbilly, on peut le traduire pas "péquenot". Chez nous, en Belgique francophone, on dirait sans doute "barakis d'kermesse".
Les Hillbillies (péquenot des collines), ce sont les descendants des Irlando-Écossais qui ont émigrés aux États-Unis.
Bref, un Hillbilly, c'est une sorte de Redneck, de White Trash, de plouc : ça fume, ça boit, ça se drogue, ça passe sa vie à s'engueuler avec sa femme ou son mari, ça glandouille, ça voudrait s'en sortir, mais sans faire un seul effort. Ça perd son job parce que ça ne fout rien et que ça arrive en retard, mais ça accuse le boss.
J.D Vance est né dans cette communauté où les femmes se retrouvent en cloques à 15/16 ans et en loques à 40 ans, laminées par des compagnons brutaux, alcoolique ou tout simplement parce que tout le monde reproduit le schéma des parents : on s'engueule à tour de bras en gueulant pour tout le voisinage car on est perpétuellement sur le qui-vive. La vie privée n'existe pas, tout le monde rentre chez tout le monde sans frapper.
De par son récit largement autobiographique, l'auteur va nous présenter une tranche de cette communauté d'américains ruraux, ces paumés qui ont été s'installer dans la Rust Belt parce que toutes les usines de sidérurgies s'y trouvaient.
Parce qu'à l'époque, lorsque tout allait bien, des sociétés comme Armco engageait des types sans diplômes qui avaient quitté les bancs de l'école bien trop tôt. Puis ce fut la crise dans les années 80… Les pertes d'emplois, le chômage, la misère noire.
Pourtant, bizarrement, alors qu'on sent bien que l'auteur aimerait botter les fesses de certains de ses congénères, on sent aussi pour eux une sorte de tendresse, de compréhension, puisque tous ces paumés sont ses voisins, ses amis, sa famille.
Véritable petite étude sur une partie de l'Amérique, le roman se lit tout seul car les références à des études poussées et sérieuses sont peu nombreuses, ce qui me fait penser que pour certains faits, l'auteur a sans doute généralisé. À tort ou à raison…
Sans vouloir être un plaidoyer pour la communauté Hillbilly, on sent tout de même que la plume de Vance est plus celle d'un avocat que celle d'un péquenot mal dégrossi car ces gens ont, malgré tout, des circonstances atténuantes et tout le monde sait qu'il est très difficile de s'extraire de sa misère et de son milieu, surtout quand celui-ci se trouve fort bas dans l'échelle sociale.
Ce que j'ai apprécié, c'est que l'auteur ne se jette pas des fleurs parce qu'il a réussi à s'en extraire, mais remercie tout ceux qui ont, un jour, mis la main à la pâte pour l'aider et le pousser en avant afin qu'il fasse des études et s'en sorte.
Vance a eu beaucoup de chances, car toutes les cartes étaient réunies dans ses mains pour foirer et devenir, lui aussi, un de ces Hillbilly qui glande à longueur de journée, sans diplôme, s'enfonçant dans la drogue.
Ce qui donne des frissons dans le dos, c'est qu'ils durent être plusieurs à ses côtés, au bon moment, pour pousser le jeune J.D Vance dans la bonne direction, que ce soit ses grands-parents, sa soeur, des profs, et le système des bourses pour les universités américaines.
Ce qui donne froid dans le dos aussi, c'est le fait que ces gens ne s'en sortiront jamais, que leur situation ne fera qu'empirer, et qu'ils auraient bien tous besoin d'un petit coup de pouce, ne fut-ce que pour les aider à remplir des formulaires ou à chercher un bon travail. Pour leur machisme, on ne saura rien faire…
Moi, j'ai pris mon pied à découvrir cette partie de l'Amérique, retrouvant aussi des travers qui sont bien propres à l'humain qui ne fout rien, qui vit des allocs, mais qui reproche à son voisin d'être un glandeur et un parasite de la société.
Un portrait d'une Amérique Blanche sans concession, froid, dur, sans édulcorants, les faits bruts de décoffrage, mais le tout avec une certaine tendresse à l'égard de certains membres de sa famille, qui, étant mal parti dans la vie (alcoolisme), se sont rattrapés après, accédant à une forme de rédemption.

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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gonewiththegreen
  11 décembre 2018
C'est quoi un Hillbilly ? Péquenot pourrait correspondre mais ne traduirait pas le désarroi social de cette population des Appalaches.
J.D.Vance nous livre une autobiographie , entre étude sociologique et roman.
Ni apitoiement, ni empathie déplacée pour son "ethnie" mais un regard cru, dur qui se veut objectif, autour de la famille .
La famille de l'auteur est originaire de Jackson , Kentucky, dans le comté de Breathitt. Ce comté a la particularité d'être l'un des seuls des USA à n'avoir pas dû réquisitionner des hommes pour la seconde guerre mondiale. Il y avait plus de volontaires que de demandes !
La famille va migrer au nord, à Middletown , Ohio, où Armco employait à tour de bras dans la sidérurgie. On sait comment cela va se finir ...transition énergétique qui n'était pas encore écologique au début des années 80.
Ce livre montre la déliquescence de cette région et la fatalité qui entoure ses habitants tandis que l'auteur , lui , va suivre une trajectoire contraire.
Belle leçon de vie , celle de l'ascenseur social que l'auteur décrit comme accessible . Plongée dans l'Amérique dite profonde , le pendant de celle décrite par Boston Teran (Satan dans le désert) à l'ouest. Les white trash ou Hillbillies, ces rejetés du monde du travail, ces fatalistes qui se tournent vers la drogue.
Je ne rentrerai pas dans les considérations politiques mise en avant par la quatrième de couverture .
Il est intéressant de noter l'excellente image donnée des Marines , qui vont transformer notre homme, de la religion, source de stabilité.
Un livre poignant mais qui croit en l'être humain. un livre sur l'amour aussi, celui de grands parents mais aussi d'une mère toxico.
Belle découverte.
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Bazart
  26 septembre 2017

J.D Vance était un mal-parti : une mère instable victime d'addictions divers, un père absent et des beaux-pères successifs parfois trop présents. J.D a grandi dans les Appalaches cette immense région des Etats-Unis dont les principales ressources minières et industrielles ont périclitées depuis des années. J.D est issu du monde des hillbilly, des ploucs des montagnes, des péquenots blancs, des prolos, des beaufs que l'on dit incultes, violents, racistes, capable en trente ans de passer du vote démocrate au vote républicain le plus dur.
Mais J.D Vance a de la ressource, grâce à des grands-parents maternels, un peu dingues mais présents et aimant, et à quelques belles rencontres il sortira diplômé de Yale. Miracle, conte de Fées ? « Hillbilly Elégie » est le combat que doit mener un enfant pauvre pour sortir de sa condition car tout n'est pas si facile au pays de l'Oncle Sam.
Récit autobiographique sans concession, J.D Vance écrit dur, froid et sans gras. Il décrit la vie des déclassés, des laissés pour compte dans les états du Sud, ces hommes et ses femmes qui ont pris de plein fouet toutes les crises économiques successives.
Ce constat sociologique, politique et philosophique est une parole rare, une parole de l'intérieur. Vance a le bon goût de ne pas s'attarder sur sa réussite personnelle mais plutôt de creuser, d'analyser et de tenter de comprendre pourquoi certaines personnes ne concrétiseront jamais le rêve américains. Un récit parfois inconfortable qui a le mérite de l'authenticité.
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
thedocthedoc   17 décembre 2018
J'ai récemment entendu un vieil ami de Middletown expliquer qu'il avait quitté son emploi parce qu'il en avait assez de se lever tôt le matin. Plus tard, j'ai vu qu'il se plaignait sur Facebook de "la politique économique d'Obama" et de ses effets sur son quotidien. Nul doute que la politique économique d'Obama a eu des effets sur la vie de beaucoup de gens, mais cet homme n'en fait pas partie. sa situation dépend directement des choix qu'il a faits, et son existence ne s'améliorera que s'il prend de meilleures décisions. Mais pour cela, il a besoin de vivre dans un environnement qui l'oblige à se poser les bonnes questions sur lui-même. Une tendance forte, chez les Blancs de la classe ouvrière, consiste à accuser la société ou le gouvernement de tous les maux, et elle ne cesse de s'étendre.
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JIEMDEJIEMDE   01 janvier 2018
À l'évidence, il existe une véritable industrie de la désinformation, composée de théoriciens conspirationnistes et d'extrémistes notoires, qui racontent les pires idioties sur tous les sujets, des prétendues croyances religieuses d'Obama à l'origine de ses ancêtres. Mais les plus grands médias, y compris Fox News, dont la malignité n'est plus à démontrer, ont toujours dit la vérité sur la citoyenneté d'Obama et sa religion. Les gens que je connais savent pertinemment ce que disent les grands médias en la matière. Simplement, ils ne les croient pas.
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BazartBazart   26 septembre 2017
Chez ces gens-là, la pauvreté est une tradition familiale – leurs ancêtres étaient des journaliers dans l’économie du Sud esclavagiste, puis des métayers, des mineurs de charbon et, plus récemment, des machinistes et des ouvriers de la sidérurgie. Les Américains les appellent « hillbilly », « rednecks » ou « white trash ». Moi, ce sont mes voisins, mes amis, ma famille.
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JIEMDEJIEMDE   30 décembre 2017
C'est écrit sur la quatrième de couverture : il s'agit d'un ouvrage autobiographique. Or je n'ai que tente-deux ans et n'ai encore rien accompli d'exceptionnel dans la vie, je suis le premier à le reconnaître ; rien, en tout cas, qui justifie qu'un lecteur paie pour lire ce que j'ai à dire.
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stephanieplaisirdelirestephanieplaisirdelire   06 novembre 2017
Les plus pessimistes sont les Blancs de la classe ouvrière. Plus de la moitié des Noirs, des Latinos et des Noirs diplômés pensent que leurs enfants réussiront économiquement mieux qu’eux. Parmi les Blancs de la classe ouvrière, seuls 44% partagent cette optimisme. Plus surprenant encore, 42% des Blancs de la classe ouvrière – le chiffre le plus élevé, de loin, de cette étude – affirment que leur vie est pire, sur le plan économique, que celle de leurs parents.
En 2010, ce n’était pas du tout mon état d’esprit. J’étais heureux d’être arrivé où j’étais et de je débordais d’espoir pour l’avenir. Pour la première fois de ma vie, je me sentais étranger à Middletown. Et ce qui faisait de moi un étranger, c’était mon optimisme.
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