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Citations sur Mazel Tov ! (12)

Bookycooky
Bookycooky   03 décembre 2019
...........j’étais plongée jusqu’au cou dans les lois du judaïsme. Elzira n’avait pas le droit d’aller avec des garçons à la piscine. Quand elle osait faire un plongeon avec d’autres jeunes filles juives dans une piscine louée pour l’occasion, elle ne portait pas de maillot de bain une pièce ou de bikini mais une tenue avec une sorte de jupe digne de Batwoman.
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Bookycooky
Bookycooky   03 décembre 2019
« Personne, vraiment personne, ne quitte définitivement son pays par plaisir. Toute migration est une amputation, qui déjà en soi est douloureuse. »
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Bookycooky
Bookycooky   04 décembre 2019
J’en avais vingt-cinq. Je n’avais encore jamais porté un body aussi sexy, d’une marque aussi luxueuse. Les soutiens-gorge étaient déjà bien assez chers, surtout quand on en voulait un de bonne qualité. J’avais grandi avec Damart. À la maison, les mots magiques quand il était question de dessous et de vêtements de nuit étaient solidité et confort. Et j’avais beau ne plus habiter chez mes parents depuis mes dix-huit ans, je portais encore des pyjamas de papis à rayures en coton ou en flanelle. Quand je voulais être sexy à la table du petit déjeuner, je déboutonnais le haut, que je laissais entrouvert : cela devait suffire. Par temps chaud, un petit marcel faisait aussi l’affaire.
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mariech
mariech   01 novembre 2019
Il n’y a que les juifs qui peuvent plaisanter sur les juifs . De même que seuls les Noirs peuvent rire en parlant des Noirs .Il faut connaître la souffrance de la communauté de l’intérieur pour pouvoir la tourner en dérision .
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cecille
cecille   25 octobre 2019
La grand-mère Schneider, Gabriella Pappenheim – elle portait semblait-il le nom de son second mari – me regarda de la tête aux pieds et me fit signe d’approcher.Quand je fus près d’elle, elle m’indiqua qu’elle voulait me chuchoter quelque chose à l’oreille. Avant même que je me penche, elle dit, loin de chuchoter, qu’Elzira parlait de moi en des termes élogieux et que Jacob n’avait encore rien dit de trop négatif sur moi, ce qui l’étonnait. Jacob l’entendit. Il commença à rougir, mais se ressaisit.Je n’avais pas eu conscience de sonner chez eux un jour de fête, et j’avais encore moins idée de la fête en question. Cependant, quand j’avais constaté à la porte d’entrée que personne ne touchait à l’interphone et qu’un peu plus tard Simon était venu lui-même m’ouvrir puis n’avait pas pris l’ascenseur – Schindler – mais l’escalier, je sus que j’avais foulé aux pieds leurs règles sans le vouloir.
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SagnesSy
SagnesSy   13 novembre 2019
Un portier tient la porte à un client orthodoxe d’apparence proprette sortant de l’hôtel les cheveux mouillés. Vous avez pris une douche? l’interroge le portier pour le complimenter. – Non, pourquoi ? demande le juif, il vous en manque une ?
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leslecturesdenanou
leslecturesdenanou   30 octobre 2019
Avoir du sang froid, c'est savoir quand il faut se taire et quand il faut parler.
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cecille
cecille   25 octobre 2019
— Et monsieur travaille sûrement dans le diamant ! Tous les juifs travaillent dans le diamant.Je repensai à Nima, à notre couple ; à la quête difficile d’un appartement. Dans une rue près de la place Marnix, le propriétaire d’un logement que nous étions venus visiter n’y était pas allé par quatre chemins : « Tous les musulmans sont pareils. Pas la peine de m’en raconter. Avant que vous ayez le temps de vous en apercevoir, ils font entrer des moutons chez eux, et si vous n’y prenez pas garde, ils transforment l’appartement en un abattoir clandestin infect. »Cela remontait à deux ans. Nous avions trouvé peu de temps après un bel appartement, plein de caractère, près du quai Flamand. Mais je ne pouvais pas passer à vélo dans l’autre rue sans que cette scène me revienne à l’esprit.» Ces dames riches entrent rarement dans la boutique avec leur mari. Elles sont le plus souvent accompagnées d’autres juives. Je ne devrais pas le dire, je sais, mais on dirait des araignées qui tissent leur toile. Elles intriguent ensemble. Tu ne peux pas t’insinuer entre elles. Elles te dévorent tout cru si tu approches de trop près.— Pitié, Milena.
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cecille
cecille   25 octobre 2019
— Les vraies juives sont la pire clientèle qu’on peut imaginer, dit Milena. Elle prononçait le mot « juives » comme s’il avait mauvais goût. Je reconnaissais le ton de sa voix, la fermeté de ses propos et de son regard : c’est ainsi qu’on parlait parfois de Nima et des siens.Je n’employais jamais le terme de « juives ». J’avais du mal à laisser ce substantif franchir mes lèvres. Il me faisait penser à l’Holocauste. Il était à des lieues de l’élégance affirmée de madame Schneider, de la gentille Elzira et de la bouillonnante Sara.— Les « vraies » juives ? ai-je demandé en reprenant ses termes.Dans un tel scénario, l’emploi de l’adjectif « vrai » m’était, hélas, trop familier. « Mais au fond ce n’est pas un vrai musulman », « Tu ne peux pas dire de lui que c’est un vrai Iranien » et « Nima n’est pas un vrai réfugié » : combien de fois n’avais-je pas entendu ce genre d’affirmation ! Surtout de la part de gens qui, en dehors de Nima, n’avaient jamais vu de près le moindre Iranien ni rencontré d’autre musulman ou réfugié.
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SagnesSy
SagnesSy   13 novembre 2019
Tu me manques, pétanque.
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