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EAN : 9782757876268
312 pages
Éditeur : Points (14/03/2019)

Note moyenne : 4.16/5 (sur 52 notes)
Résumé :
C'est l'automne à Parme. Le commissaire Soneri décide d'échapper à la grisaille de la ville en retournant dans son village natal des Apennins pour des vacances bien méritées. Il se réjouit à l'idée de cueillir des champignons sur les pentes boisées de Montelupo, une activité jadis partagée avec son père. Sur le village isolé règne la famille Rodolfi, producteurs de charcuterie depuis des générations. Le patriarche, Palmiro, mène sa barque d'une main sûre. Mais derri... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (31) Voir plus Ajouter une critique
Jeanfrancoislemoine
  30 avril 2020
Les vacances ...Au moment où je vous parle , bien malin celui ou celle qui va nous dire où nous pourrons les passer cette année....En un autre temps , je vous aurais bien proposé de louer à Montelupo, en Italie, et plus précisément à l'auberge des Ecureuils, un restaurant simple où la cuisine est familiale et ..divine... et l'accueil... Vous auriez peut - être la chance d'y croiser le commissaire Soneri , un enfant du pays qui aime s'y ressourcer et retrouver certaines " images " de son passé ...et oui , la nostalgie , notre histoire .... Après, couvrez - vous bien , c'est l'automne , le brouillard enveloppe le village entouré de bois où des coups de fusil récurrents , s'ils gênent les chercheurs de champignons , rythment la vie d'un village ...muet . Des taiseux .Ici , on ne parle pas , personne ne sait rien de ces affiches placardées, de ces riches patrons qui ont...et fourni du travail à tous....de ces étranges tirs...Qui ? Contre qui ? Animal ou ...homme ?
Cette atmosphère faussement tranquille , cette atmosphère oppressante , est présente du début à la fin du roman ..Une atmosphère poisseuse dans laquelle le commissaire Soreni va essayer de se débattre afin de résoudre une bien étrange intrigue ....".Le héros "? " ,Gualardzi , le Maquisard " , un personnage qui cristallise toute l' attention des carabinieris ...Mais attention , ici , la nature , les bois , les forêts , le village , le froid , la neige .....ne laissent la place à personne....d'étranger..
Entre les froidures du " haut " et la " chaleur de l'auberge du bas " , Soreni va devoir faire un choix et , sans doute , négocier....tergiverser.?
Un roman intimiste de très bonne facture , un milieu à la fois reposant et anxiogéne , un présent et un passé pour un héros discret et altruiste ...Une enquête qui tient plus de l'introspection ...Un roman très agréable à lire , mêlant avec à propos fiction narrative et dialogues , un bien bel équilibre . Une belle traduction , vive , alerte et pleine de subtilité .Et puis , Dolly .Et , oui , Dolly , la fidélité même....Le couple Soreni-Angela y résistera- t - il ?
Bon , ne vous précipitez pas , hein , on est le 30 avril et l' ouverture de votre librairie , c'est le 11 mai ....Par contre , le 11, si vous voulez choisir rapidement , allez -y ... J'y ai trouvé certaines similitudes avec Exbrayat , et ça, pour moi , c'est ....ouaaahhh!!!!
Continuez à prendre soin de vous , c'est pas fini....Courage!!!
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JIEMDE
  01 août 2018
Dans la famille "Polars d'atmosphères", je demande le fils surdoué... Bonne pioche avec Valerio Varesi (traduit par Sarah Amrani) ! Car Les ombres de Montelupo sitôt refermé, je reste sous le charme de ce livre attachant, intelligent et sans faux-col (comme on dit chez Lucky Luke).
Las des incessantes tracasseries administratives de sa charge dans la grande ville de Parme, le commissaire Soneri part se ressourcer quelques jours dans son village natal des Apennins, au pied du Montelupo. Un village aux doubles racines : les siennes, familiales, et celles des champignons qu'il cherche dans les brumes et brouillards d'automne de ce petit coin d'Italie. Pas de bol cette saison : il semble que seules les trompettes de la mort soient de sortie, au propre comme au figuré.
La mort, c'est celle de Paride Rodolfi, l'actuel patron de la grosse boîte de charcuteries qui fait vivre le village depuis quelques générations, retrouvé dans un ravin de la montagne abattu au fusil de chasse. Puis celle de son père, Palmiro, fondateur de l'entreprise, pendu dans sa grange. Et si le village entier semble bouleversé, chacun se tait sur le mode "Ce qui se passe - ou s'est passé - sur les pentes de Montelupo reste à Montelupo". Même Soneri, pourtant du cru, semble être devenu une sorte d'étranger à cette communauté dont il découvre qu'elle n'est plus complètement la sienne.
Au-delà de l'intrigue, Les ombres de Montelupo sont l'occasion pour Varesi d'explorer - sans jamais se perdre, comme malheureusement trop d'autres... - de nombreuses thématiques contemporaines : l'argent facile, spéculateur et corrupteur jusqu'au fin fond de l'Italie ; le poids de l'histoire et des comportements de ses ascendants pendant la période fasciste mussolinienne ; les flux migratoires clandestins qui en Italie ne passent pas que par les plages mais aussi par les montagnes ; la notion de territoire au XXIe siècle, où à l'image de Soneri dans son village, être de quelque part a t-il encore une sens ? Et puis cette sorte de nostalgie sous-jacente dans tout le livre, d'un temps où tout était plus simple, où tout était plus sain.
Mais surtout - je parlais de "polar d'atmosphère" - Varesi (comme autrefois Vargas avec Adamsberg), plonge Soneri dans les brumes et brouillards qui envahissent la superbe nature des pentes du Montelupo en cette fin d'automne. Quel bonheur de randonner avec Soneri dans cette ouate magnifiée, où passe un sanglier, affleure un bout de rivière, découvre au détour d'un sentier un aperçu de la vallée voisine, vous offre un refuge le temps d'une pause, vous relance le temps de suivre le cri d'un oiseau… ou de fuir le coup de feu soudainement entendu.
Et la bonne nouvelle enfin, c'est que Soneri est un commissaire récurrent. Donc je sais ce qu'il me reste à faire !
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celestineh
  09 avril 2019
Roman noir, polar d'atmosphère, policier brumeux….
Amateurs de thrillers ou de serial killers, passez votre chemin ! Les enquêtes du Commissaire Soneri sont très loin de cet univers survolté et se déroulent lentement. C'est la deuxième que je lis après le fleuve des brumes et je l'ai préférée.
Notre Commissaire, cette fois, est en vacances dans son village natal dans un endroit reculé des Appenins, au pied du Montelupo. Les brumes envahissent la montagne au mois de novembre, rendant difficiles ses cueillettes de champignons. Et des coups de feu retentissent régulièrement dans ce brouillard, ce qui assombrit encore l'ambiance générale. Car le village est en émoi : des rumeurs vont bon train sur une possible faillite de l'entreprise de charcuterie Rodolfi qui fait vivre tous les habitants du coin. Palmiro Rodolfi, le père a disparu, bientôt suivi par son fils Paride. Il n'en faut pas plus pour aiguillonner la curiosité du commissaire qui s'interroge également sur son propre passé.
L'enquête se déroule doucement entre ballades en montagne, passé et présent, et introspection du héros. le Commissaire est préoccupé par les événements présents mais aussi et surtout, par une parole malheureuse qui le fait douter de l'intégrité de son père. Qui était réellement cet homme silencieux qui lui a appris à sillonner la région ? A-t-il lui aussi profité des procédés peu scrupuleux des Rodolfi ? Soneri regrette de ne pas lui avoir consacré assez de temps.
L'auteur en profite aussi pour dresser un tableau assez sombre de la communauté habitant cet endroit reculé de l'Italie entre les escroqueries des patrons de l'usine locale et la concupiscence de ceux qui leur ont confié leurs économies et qui vont finalement tout perdre…..
C'est un roman noir très mélancolique et d'une belle finesse.
Merci à Babelio et Masse critique pour cette lecture.

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Sharon
  23 octobre 2018
J'ai lu les trois tomes qui mettent en scène le commissaire Soneri, cependant je commence par chroniquer le troisième tome, le dernier lu en date.
Je suis charmée par cet enquêteur que je qualifierai "d'à l'ancienne". Oui, il y a des meurtres. Oui, ils sont parfois violents, sanglants, parce qu'un assassinat n'est pas un acte anodin. Oui, les détails sont parfois sordides, parce qu'un cadavre et ses blessures sont tout sauf ragoutant et qu'il faut montrer cette réalité de la mort. Mais, l'auteur ne perd pas son temps en se complaisant par le récit circonstancié et détaillé des meurtres, il nous épargne de longues scènes d'autopsie, qui n'apportent rien à l'identification des causes de la mort (une ligne ou deux suffisent, ne l'oublions pas). Soneri agit comme il l'entend, dit ce qu'il pense, poliment, posément, lucide à la fois sur lui-même et sur les autres.
Ces vacances, pour lui, c'était un retour aux sources, dans un village où il a grandi avant que sa famille ne parte pour la ville, pour que sa mère reçoive des soins appropriés. Il est accueilli non pas comme un enfant du pays, mais comme un étranger, un policier étranger à qui l'on ose pas se confier, à qui l'on ne dit surtout pas ce qui se passe. Lui qui n'aspirait qu'au repos et à la cueillette des champignons, il se voit plonger dans une affaire qu'il n'avait pas du tout envie de connaître. Chaque étape de ce récit est un adieu à une partie de son enfance, esquissant une rupture définitive avec son passé. En contrepoint, la voix d'Angela, la femme qu'il aime et désire, qui se montre lucide sur ce qu'il lui dit, sur ce qui se passe aussi.
Le passé... Il est bien présent dans cette enquête, il est, comme souvent, cause de bien des choses : avec le commissaire, nous retournons aux années de guerre, et d'après guerre, à ses clans, ses rivalités, qui ne se sont pas effacés avec le temps et dont les résonances continuent encore. Ils étaient trois, à l'époque. Deux ont choisi l'argent. le troisième, surnommé le Maquisard, est le seul à avoir mené une vie sans chercher à posséder - et les scènes où il apparaît semblent autant de baroud d'honneur face au destin.
A l'époque de la mondialisation, on oublie comme un village peut parfois être dépendant d'une seule et unique famille, celle qui, créatrice et propriétaire de l'usine locale, donne du travail à tout le monde ou presque. le seul choix pour garder un peu d'indépendance est de partir - ce que font certains jeunes, ce qu'a fait, en son temps, le père du commissaire.
Il ne s'agit pas tant de montrer les magouilles des industriels, des banques et autres financiers, mais leur impact sur la vie de ces êtres ordinaires, de ce qui se sont crus plus forts, ou qui ont voulu tirer un bénéfice substantiel.
Une enquête qui prend son temps, qui prend le temps d'être racontée. Cela fait du bien.
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monromannoir
  03 avril 2018
Après avoir arpenté les rives du Pô dans le Fleuve Des Brumes, s'être égaré dans les rues de Parme au détour de la Pension de la Via Saffi, nous retrouvons le commissaire Soneri pour la troisième fois dans une intrigue plus intimiste puisqu'elle prend pour cadre le village natal de cet enquêteur emblématique du roman policier italien. Avec Les Ombres de Montelupo ce sont les réminiscences d'un père trop tôt disparu qui planent sur cette vallée perdue des Apennins où la brume s'invite une nouvelle fois pour diffuser cette atmosphère mélancolique enveloppant l'oeuvre remarquable de Valerio Varesi.
Désireux de s'éloigner des tumultes de la ville de Parme, le commissaire Soneri s'octroie quelques jours de vacances bien méritées pour se ressourcer dans son village natal au gré de longues promenades sur les sentiers escarpés de Montelupo, en quête de quelques champignons qui accommoderont les petits plats mitonnés que lui préparent l'aubergiste de la pension où il séjourne. Mais la quiétude sera de courte durée. Les rumeurs bruissent dans le village. On évoque une éventuelle faillite de l'usine de charcuterie Rodolfi, unique source de revenu des habitants. Rumeurs d'autant plus inquiétantes que les Rodolfi père et fils disparaissent dans d'étranges circonstances qui suscitent l'émoi de toute une communauté. On parle d'emprunts frauduleux, d'escroqueries et d'économies de toute une vie parties en fumée. Et les détonations résonnant dans les châtaigneraies des environs ne font qu'amplifier la tension qui règne dans la bourgade, car à Montelupo les comptes se règlent parfois à coup de fusil de chasse.
Élément récurrent de la série mettant en scène les enquêtes du commissaire Soneri, l'évocation des partisans luttant contre les factions fascistes devient l'enjeu sous-jacent de cette nouvelle enquête où les souvenirs résonnent comme un écho sur les flancs de cette région montagneuse nimbée de brumes et de troubles compromissions. Bien plus que le devenir de Palmiro et de son fils Paride, deux entrepreneurs peu scrupuleux, il importe pour le commissaire Soneri de découvrir si son père s'est compromis avec le patriarche qui a fait prospérer la région avant que l'entreprise ne périclite en entraînant tout le village dans le chaos des désillusions desquelles émergeront tout un cortège de représailles. Une enquête qu'il mène presque contre son gré, sur les chemins sinueux de ces contrées boisées où les rencontres et les événements se succèdent dans les contreforts abrupts de cet environnement sauvage que parcourent braconniers et contrebandiers en tout genre.
Gestions déloyales, investissements hasardeux, même dans cette région reculée de l'Italie, les désillusions financières toucheront l'ensemble d'une communauté secouée par la brutalité des conséquences d'une entreprise en faillite. On décèle, notamment au travers de Sante, l'aubergiste grugé, tout le désarroi mais également toute la concupiscence de villageois appâtés par les gains faciles découvrant la tragique réalité de prêts téméraires qu'ils ont octroyé sans aucune garantie. Emprunt d'une certaine forme de mélancolie, il émane du récit tout un climat de suspicion qui pèse sur l'ensemble des villageois au gré d'une enquête qui trouvera son aboutissement dans une traque absurde ne faisant qu'exacerber ce sentiment d'injustice et de désillusion planant sur un monde qui semble désormais révolu et qu'incarne le Maquisard, personnage emblématique du récit, qui va à la rencontre de son destin en fuyant les carabiniers qui le pourchassent. Sauvage, encore épris de liberté, le vieil homme parcourant les bois au crépuscule de sa vie, incarne le souvenir de cette figure paternelle dont Soneri tente de faire rejaillir quelques bribes au détour de ces paysages embrumés dans lesquels il puise une certaine forme de vérité. Mais bien plus que la brume, c'est cette neige ultime qui va recouvrir, tel un linceul, l'ensemble d'un passé amer dont il va pouvoir se détacher pour toujours.
Avec Les Ombres de Montelupo, Valerio Varesi décline dans l'équilibre d'un texte somptueux, où la nostalgie d'une époque révolue côtoie ce présent âpre et inquiétant, tout le savoir-faire d'un auteur accompli, capable de conjuguer émotions et tensions narratives émergeant des flancs boisés de ces montagnes embrumées qui distillent un puissant parfum, mélange de liberté et d'humanité.

Valerio Varesi : Les Ombres de Montelupo (Le Ombre di Montelupo) Editions Agullo/Noir 2018. Traduit de l'italien par Sarah Amrani.
A lire en écoutant : Après un rêve de Gabriel Fauré. Album : Fauré Requiem. Jules Esckin, Boston Symphony Orchestra & Seiji Ozawa. 2003 Deutsche Grammophon GmbH, Berlin.

Lien : http://monromannoiretbienser..
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
JIEMDEJIEMDE   01 août 2018
Après le savarin de riz, on apporta les champignons. Leur goût avait quelque chose de familier au point de réveiller en Soneri des réminiscences de la cuisine maternelle. Une vague d'émotion remonta depuis son estomac en le ramenant bien loin en arrière, dans un lieu dont il ne voulait pas se souvenir pour ne pas tomber dans la mélancolie ennuyeuse. Ces saveurs l'accrochaient au passé, bouchée après bouchée, en suivant un chemin dire t qui échappait au contrôle de la pensée.
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pchionpchion   13 juillet 2018
A la base de la fortune des Rodolfi, il y a l'avidité, la violence, et le larcin. Comme pour tous ceux qui ont accumulé de l'argent en ce bas monde. On les respecte et on les révère par crainte, et on oublie leurs saloperies. Mais même l'animal le plus beau de ces bois, si tu lui ouvres le ventre, il n'a dans les entrailles que de la merde et des choses dégoûtantes, ne l'oublie pas.
- Des saloperies, les Rodolfi ont continué à en faire.
- Tout le monde en fait, dit Magnani en s'impatientant. Ça a mal tourné pour les Rodolfi, c'est tout. Tu crois que les autres entreprises ne sont pas endettées jusqu'au cou et qu'elles ne font pas sous le manteau, la même chose ? La différence, c'est qu'elles sont sans doute plus habiles et qu'elles ont un peu plus de style.
- Ou plus de protections politiques... suggéra le commissaire.
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JIEMDEJIEMDE   31 juillet 2018
Dans les bois, il n'y a rien de précis : on va toujours au hasard, comme pour pisser.
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BillBill   11 avril 2019
Après le savarin de riz, on apporta les champignons. Leur goût avait quelque chose de familier au point de réveiller en Soneri des réminiscences de la cuisine maternelle. Une vague d'émotion remonta depuis son estomac en le ramenant bien loin en arrière, dans un lieu dont il ne voulait pas se souvenir pour ne pas tomber dans la mélancolie ennuyeuse. Ces saveurs l'accrochaient au passé, bouchée après bouchée, en suivant un chemin qui échappait au contrôle de la pensée.
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kathelkathel   10 avril 2018
Il scruta les visages qu’il reconnaissait, mais sur lesquels le temps avait déposé une couche d’hostilité craintive.
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Videos de Valerio Varesi (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Valerio Varesi
Un dernier polar avant la rentrée. Pour finir l'été en beauté, Michel Abescat et Christine Ferniot vous présente aujourd'hui "Les mains vides", de l'écrivain italien Valerio Varesi. le quatrième volume des enquêtes du commissaire Soneri se déroule sous la chaleur humide et gluante du mois d?août à Parme.
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