AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9791095718758
208 pages
Éditeur : Agullo (02/04/2020)

Note moyenne : 4.45/5 (sur 19 notes)
Résumé :
Parme, la nuit, le brouillard. Un carambolage monstrueux se produit sur l’autoroute : des voitures ratatinées, des camions en feu, une bétaillère renversée. Vaches et taureaux errent sur la route, désorientés. Et des gitans auraient été aperçus, profitant de la confusion pour piller les véhicules accidentés. Le commissaire Soneri est le seul flic de Parme qui connaît assez bien la plaine du Pô pour ne pas se perdre dans le brouillard : c’est lui qu’on envoie sur pla... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
JIEMDE
  30 mai 2020
Il est des auteurs qui savent en quelques mots et dès le premier chapitre te prendre en otage tous les neurones de l'attention, pour ne les relâcher qu'une fois leur livre terminé. Valerio Varesi est de ceux-là et Or, encens et poussière traduit par Florence Rigollet fait, comme d'hab' parfaitement le job. Et même un peu plus.
Un épais brouillard tombé sur les environs de Parme, le cadavre calciné d'une femme enceinte découvert à la suite d'un carambolage nocturne, un camp de gens du voyage à proximité qui semble loin d'être étranger à l'affaire, un vieillard subitement décédé à l'arrière d'un car venant de Roumanie, un violeur en série qui affole la population et les décideurs locaux, et voilà notre Franco Soneri, commissaire intuitif, romanesque et récurrent, au coeur d'un labyrinthe de faits difficiles à rassembler.
Sur les traces du passé de la belle Nina qui faisait tourner les têtes et les coeurs des bourgeois de Parme, Soneri en appelle à son légendaire bon sens, aux bienfaits des coïncidences, à l'attente patiente de la bonne carte qui voudra bien sortir du paquet de poker-menteur local. Si par une surutilisation de dialogues, le rythme est plus soutenu que dans les opus précédents, Soneri ne renonce pas à rêver et à flâner dans sa ville pour y trouver les clés de ce qu'il cherche, à l'image d'un Maigret ou d'un Adamsberg (période historique) avant lui. D'autant plus que côté coeur, Angela a des états d'âme et notre Franco se révèle bien fragile - et avouons-le, un brin agaçant – face à une situation qui le prend par surprise.
Comme toujours chez Varesi, c'est la ville qui constitue le personnage phare, et il excelle à porter son regard nostalgique sur ses transformations humaines et sociétales, pour le meilleur (rarement) ou pour le pire. Ici, la peur est son sujet. Peur des étrangers, Roms ou Roumains qui s'entre-déchirent, ou marocains violeurs en série idéalement désignés. Peur d'un monde qui bascule, quand l'informatique devient l'allié n°1 du flic moderne. Peur pour soi-même, quand l'être aimé vacille et fait chavirer des certitudes hier inébranlables.
Quand on aime la littérature policière, il faut lire Varesi, surdoué du polar d'atmosphères. Et quand on n'aime pas ce genre, il faut également lire Varesi ! Parce que c'est bien plus que du polar : une plume fine, drôle, intelligente, toujours inspirée et portée par le souffle d'une époque qu'il décode habilement.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          370
Bazart
  09 juin 2020
Dans un Parme noyé dans le brouillard, un carambolage dantesque provoque un accident monstrueux... le commissaire Soneri qui connait son Parme comme sa pochepeut facilement se retrouver dans les lieux, c'est logique que cela soit lui qui s'y colle .
Dans cette purée de pois et ce chaos permanent, Soneri va faire un peu par hasard une macabre découverte : celle d'un corps d'une jeune femme enceinte dont le corps, visiblement présent depuis plusieurs jours n'a rien à voir avec le carnage pour lequel le commissaire a été appelé .
Soneri va vite découvrir que cette jeune immigrante roumaine avait entretenu des relations avec de grands bourgeois parmesans.
Soneri, assez fasciné par l'image et la beauté de la victime va avoir une enquête d'autant plus difficile que sa vie personnelle interfère dedans : en effet, sa compagne Angela, semble bien déterminée à le quitter...
Après Les mains vides, Or, encens et poussière est la cinquième aventure du commissaire Soneri
Ce dernier livre à sortir en France du grand romancier de polars italiens- et journaliste & agrégé de Philosophie excuzez du peu- Valerio Varesi, qui voit son fameux inspecteur Soneri, enquêter dans un Parme brumeux et crépusculaire.
Ce cinquième livre qui est traduit en France a été écrit en 2007 et ne sort que 13 ans plus tard chez nous.
Comme l'an passé quand on l'avait signalé à l'auteur qu'on avait eu la chance de rencontrer il y a énormément de retard dans les traductions françaises car 15 romans du commissaire Soneri ont déjà été parus en Italie
Varesi , journaliste d'investigation depuis plus de 30 ans, n'a pas son pareil pour décrire formidablement bien ce Parme et la plaine de Pô qu'il connait si bien, et son évolution au fil des décennies.
Avec énormément de talent, Varesi tisse une ambiance ouatée et mystérieuse qui sied parfaitement à son intrigue mélancolique, douce amère et tendre à la fois.
"Tandis que les deux hommes longeaient la clôture de l'autoroute, ils entendirent un halètement profond, comme s'il venait de bronches encombrées de catarrhe, mêlé à de lourds piétinements. Ils tombèrent nez à nez avec une énorme masse tournoyante au sommet de laquelle se dressait une majestueuse paire de cornes. Un taureau et une vache s'accouplaient au milieu de la route puis, après quelques embardées, s'en allèrent cogner contre le garde-fou métallique d'un petit pont."
Plus que jamais, Varesi montre qu'il possède comme peu de ses collègues le sens du portait, le sens d'une intrigue, formidablement bien ficelée, le sens des dialogues, affutés comme une lame, parfois douloureusement ironiques et désabusés et le sens de ses personnages .
Son Soneri, homme de morale, mais pétri de doutes et aux convictions fortement ébranlées est un de ces policiers comme on en voit finalement assez peu dans la littérature policière et qui donne fortement des envies de continuer le voyage avec lui..
Ca tombe bien , visiblement on a encore une bonne dizaine de ses romans à découvrir ...
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          300
celine85
  14 juin 2020

C'est avec ce 5ème roman traduit en français que j'ai découvert le personnage récurrent du commissaire Soneri de Valerio Varesi.
Le Commissaire Soneri se rend sur le lieu d'un accident où il trouve le corps d'une femme assassinée et brulée. Ils vont apprendre que Nina d'origine roumaine était enceinte et avait de très nombreuses relations avec des bourgeois de Parme. D'autres événements vont venir s'ajouter pendant l'enquête comme celui du vieil homme retrouvé mort dans un car en provenance de Bucarest…
Le charme du commissaire Soneri a opéré sur moi. Il prend son temps, s'interroge, il a une vie amoureuse compliquée mais ses réactions sont réalistes. C'est vraiment lui qui apporte tout l'intérêt du roman car l'histoire en soi est plutôt « classique »
Belle plume, bonne intrigue et l'auteur a su créer une atmosphère autour de cette enquête
Roman publié le 28 mai 2020
Commenter  J’apprécie          230
Garoupe
  03 juillet 2020
Le mage(icien) Varesi
Vu que c'est toujours un plaisir de lire une aventure du Commissaire Soneri, c'est toujours un plaisir de parler d'un livre de Valerio Varesi !
Le récit démarre avec un corps calciné découvert sur les bas-côtés d'une autoroute embrumée. Il continue avec des Roms, des clandestins, des roumains, de soi-disant membres de la soi-disant bonne société parmesane, un vieux retrouvé mort dans un bus, des jeunes filles fantomatiques…
Valerio Varesi lance son désormais familier commissaire sur les différentes pistes qui devraont le mener à la résolution de son affaire, ou de ses affaires. Car, en bon polar qui se respecte, l'enquêteur se doit de résoudre l'affaire… Ça c'est pour la partie « classique » du polar, qu'il soit français, américain, norvégien ou, ici, italien.
Car, si judiciairement parlant, Valerio Varesi autorise une fois de plus son personnage à résoudre son enquête, il ne se prive pas de le laisser patauger dans un marasme social, un peu comme d'habitude. En se penchant sur les travers de la sociétés parmesanes, Valerio Varesi dresse un portrait sans concession de sa ville. Par respect pour l'intrigue de notre bon commissaire Soneri, je ne dévoilerai pas les différents thèmes évoqués par Valerio Varesi. Mais force est de constater que, comme d'habitude, Valerio Varesi fait mouche et touche au plus pervers et au plus sombre de la société italienne.
Valerio Varesi continue à brosser le portrait de ses personnages centraux, au premier rang desquels Soneri. Son commissaire doit se dépatouiller avec ses propres démons. Il est la proie de ses sentiments et de sa situation personnelle : jalousie, instabilité du couple qu'il forme avec Angela, mis à mal par une sorte de routine dans laquelle ils s'installent tous les deux. Il est aussi en prise avec ses relations professionnelles et notamment les bisbilles avec certains de ses collègues et, surtout, sa hiérarchie.
Mais un roman de Valerio Varesi ne se limite ni à la qualité de ses personnages ni à la profondeur des aspects sociaux abordés. Il y a deux éléments supplémentaires chez Valerio Varesi qu'on ne trouve pas systématiquement dans d'autres polars sociaux, loin de là.
Il y a, dans les romans de Valerio Varesi, des ambiances que l'auteur parvient parfaitement à rendre compte à travers son écriture. La brume qui recouvre la région parmesane opère comme une véritable chape de plomb, tangible, solide, opaque, malgré son immatérialité. Cette brume, c'est aussi l'incertitude dans laquelle Soneri se trouve, à titre personnel ou professionnel.
Et puis, en point commun des aventures de Soneri, il y a toujours un personnage à la marge. Ici, il s'agit de Sbarazza, ex-marquis aujourd'hui désargenté qui mendie sa pitance dans les restaurants mais sauve les apparences en gardant sa stature extérieure de marquis afin d'en imposer aux autres (à certains autres en fait) dans le but de venir en aide aux plus démunis en les assistant dans leurs démarches administratives. On ne refuse rien à un marquis… Ce personnage n'est pas sans rappeler le joueur d'accordéon du récit précédent qui, sans avoir l'air d'y toucher, est une des portes proposées par Valerio Varesi pour entrer dans son monde, pour dépeindre sa société…
Il y a une phrase de ce texte, que j'avais notée, et qui, je trouve, représente assez bien le caractère de Soneri et l'esprit de Valerio Varesi qui s'attache certes aux travers d'une société italienne déliquescente mais le fait à travers l'humain qui émaille son histoire, que ce soit en bien ou en mal : « il retrouvait toujours chez les victimes ce sentiment de frustration commun aux destinées humaines ».
Cet humanisme dont Valerio Varesi ne se départ jamais, il le transmet à Soneri. C'est d'ailleurs ce trait de caractère qui lui permet de naviguer en eaux troubles ou de sauver son couple avec Angela qui lui lance une phrase qui résume la personne qu'il est : « il y a une chose qui me plaît chez toi, et que je n'ai jamais trouvée chez aucun autre homme, c'est quand tu réussis à faire coexister la naïveté d'un jeune homme avec le pessimisme d'un vieux ». Soneri n'est à la fois ni dupe ni résigné. C'est la marque d'un homme persévérant.
Cette aventure de Soneri est énormément basée sur des principes d'opposition : le personnage du marquis, sorte de Janus aux deux visages, celui qu'il affiche pour paraître celui qu'il n'est plus et celui qu'il prend avec Soneri, quand il abat les masques ; la vie privée de Soneri qui bat de l'aile ; la société parmesane qui périclite et se trouve à l'aube de changements profonds, qui hésite entre tradition et modernité. Cela se matérialise en quelque sorte dans la relation entre Soneri et Juvara. Ces deux-là se trouvent sur deux versants opposés de la même colline : ils travaillent ensemble mais n'ont pas la même approche ni des méthodes policières à employer (l'un se borne à faire appel à son sens de l'intuition et à son flair pendant que l'autre se base sur l'analyse des faits et des données informatiques) ni… du rapport à adopter par rapport à la bouffe ! Quand l'un se délecte de plats roboratifs l'autre se soumet aux régimes…

Lien : https://garoupe.wordpress.co..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
monromannoir
  01 juin 2020
Service de presse

Ainsi on peut opposer roman noir et roman policier comme on l'observe ces derniers temps à la lecture de certains articles où la critique sociale au travers du fait divers définirait le roman noir tandis que la remise à l'ordre sociale au terme d'une enquête caractériserait le roman policier. Derrière cette définition un peu simpliste des genres composant la littérature noire on remarque une certaine propension à vouloir anoblir le roman noir qui deviendrait ainsi l'unique moyen d'expression permettant de dénoncer les dérives de notre monde. On ne saurait énumérer l'ensemble des romans policiers contredisant cette assertion et en ces temps troublés, où un besoin impérieux de fondamentaux et de repères nous permettant de conserver un certain équilibre, on appréciera de retrouver au détour d'une série de romans policiers un personnage tel que le commissaire Soneri dont les enquêtes dans la région de Parme permettent à son auteur Valerio Varesi de mettre en exergue les carences d'un pays dont les troubles fascistes ne sont pas encore complètement relégués dans un lointain passé. Pour ce romancier, également journaliste à La Repubblica, le roman policier est bel et bien politique puisqu'il émerge en filigrane de chaque roman mettant en scène son commissaire fétiche des relents de « peste brune » qui émergent à la surface d'une agglomération engoncée dans une voile de brume semblant ne jamais vouloir disparaître. le thème est bien présent dans le Fleuve Des Brumes (Agullo 2016), premier roman de la série, traduit en français, ainsi que dans La Pension de la Via Saffi (Agullo 2017)et bien évidemment dans Montelupo (Agullo 2018) qui met en lumière la figure tutélaire du père de Soneri, ancien partisan luttant contre les factions fascistes. Mais on ne saurait réduire les enquêtes du commissaire Soneri à une lutte simpliste des courant politiques qui secouent l'Italie pour prendre en considération d'autres problèmes sociaux laminant le pays à l'instar de la mafia dont on découvre les implications dans les régions du Nord avec Les Mains Vides (Agullo 2019), récit désespérant où les investigations du policier ne font que renforcer cette sensation de mal endémique que l'on ne pourrait résoudre au terme d'une simple enquête de police. C'est cette incertitude et ce désespoir qui habite cet enquêteur attachant dont les pérégrinations au détour des ruelles et avenues de la ville de Parme ne cessent de nous charmer et que l'on retrouve dans Or, Encens Et Poussière, nouveau roman d'une série qui n'a pas fini de nous surprendre.

Le brouillard recouvre une nouvelle fois la région de Parme provoquant un immense carambolage sur l'autoroute. Incapables de se repérer dans la brume, les patrouilles de police doivent compter sur l'aide du commissaire Soneri pour se repérer dans cette région qu'il connaît bien. Alors qu'apparaissent, tels des ombres fantomatiques, des taureaux échappés de l'un des camions accidentés et tandis que l'on devine au loin les lueurs des phares des voitures encastrées, c'est un corps calciné découvert au pied d'un talus qui va retenir l'attention du commissaire, ceci d'autant plus que le cadavre n'a rien à voir avec le carambolage qui vient de se produire. La victime, une jeune femme séduisante d'origine roumaine, avait charmé toute une série d'amants issus des hautes sphères de la ville parmesane. Séductrice damnée ou jeune femme naïve, le commissaire Sonerie va devoir composer avec les multiples facettes de cette femme fascinante qui gravitait dans la communauté des roms dont elle était issue en tentant de s'extirper à tout prix de sa condition. Un prix bien trop élevé pour Soneri qui compte bien retrouver l'auteur de ce meurtre quitte à bousculer la bourgeoisie de cette bonne ville de Parme se croyant à l'abri d'une justice bien trop aveugle.

La ville de Parme telle que décrite par Valerio Varesi n'est pas un personnage à part entière, mais une entité organique où l'on erre dans un dédale de ruelles, avenues et places qui sont autant de raccourcis, détours et voies sans issues, reflet des réflexions sinueuses d'un commissaire tourmenté, toujours en proie aux doutes et à l'incertitude quant à l'orientation de ses enquêtes et qui ne trouve l'apaisement que dans ces longues pérégrinations au coeur d'une cité embrumée ou dans les saveurs d'un bon repas chez Alceste, son ami aubergiste qui le gratifie de spécialités de la région. Or, Encens Et Poussière débute avec cette scène d'anthologie dans la campagne parmesane où l'on croise taureaux et vaches égarées dans la brume avant de découvrir un cadavre calciné à proximité d'un carambolage dantesque, non loin d'un campement de gitans. Il n'en faut pas plus pour le commissaire Soneri pour entamer une enquête chaotique où la victime opère encore de son charme sur ce policier rêveur en quête de vérité. Comme à l'accoutumée avec Valerio Varesi tout n'est que suggestion et rumeur avec cette thématique des gens du voyage qui apparaissent dans un trafic d'or commandité par quelques notables de la ville. Il n'y aura pas donc de propos pontifiant sur ces communautés avec un auteur qui préfère s'attarder sur les apparences d'une bourgeoisie dévoyée qui reste en quête de respectabilité. Dans ce registre on appréciera donc l'apparition de Sbarazza, ce noble déchu, un brin clochard qui devise avec le commissaire sur le déterminisme ou la providence nous rappelant ainsi que l'auteur a été étudiant en philosophie et que le hasard devient forcément l'un des moteurs essentiels des enquêtes de son personnage central.

Avec cette belle humanité et cette sensibilité imprégnant l'ensemble de ses personnages, Valerio Varesi s'emploie une nouvelle fois à mettre en exergue les frasques des notables d'une ville au charme indéfinissable que l'on prend plaisir à retrouver en compagnie d'un commissaire emblématique qui devient l'icône du roman policier italien. Or, Encens et Poussière, un beau titre pour un bel ouvrage qui nous enchante.


Valerio Varesi : Or, Encens Et Poussière (Oro, Incense E Polvere). Traduit de l'italien par Florence Rigolet. Agullo noir 2020.

A lire en écoutant : Ultimo Amore de Vinicio Capossela. Album : L'Indispensabile. 2003 CDG East West Divisione Warner Music Italia S.R.L.
Lien : https://monromannoiretbiense..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60


critiques presse (1)
Telerama   08 juin 2020
Second tome des "Créatures sacrées" où le duo d'auteurs Klaus Janson & Pablo Raimondi lève le rideau sur les réactions en chaîne se déroulant sur plusieurs millénaires. Un opus, cependant déroutant par son manque de constance graphique et scénaristique.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
lehibooklehibook   30 juin 2020
Avec toutes les horreurs que tu vois, tu regardes le monde avec un réalisme désespérant,mais tu ne renonce jamais à penser en rêveur .Ou en môme.Malgré tout , tu gardes toujours cet irrésistible besoin d'espoir.C'est pour cette qualité que je t'aime.
Commenter  J’apprécie          10
lehibooklehibook   30 juin 2020
Soneri détestait les cérémonies solennelles:il les trouvait factices et il manquait toujours d'éclater de rire devant de pareilles pantomimes.Il faut dire que celle-ci franchissait toutes les limites de l'ostentation et du marketing :l'imitation stupide de soirées mondaines lorgnées dans des revues de salon de coiffure.
Commenter  J’apprécie          00
BazartBazart   07 juin 2020
Tandis que les deux hommes longeaient la clôture de l’autoroute, ils entendirent un halètement profond, comme s’il venait de bronches encombrées de catarrhe, mêlé à de lourds piétinements. Ils tombèrent nez à nez avec une énorme masse tournoyante au sommet de laquelle se dressait une majestueuse paire de cornes. Un taureau et une vache s’accouplaient au milieu de la route puis, après quelques embardées, s’en allèrent cogner contre le garde-fou métallique d’un petit pont.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
JIEMDEJIEMDE   30 mai 2020
Tant qu'on ne voit rien, personne ne dit rien, comme si Parme était la plus belle ville du monde, mais dès qu'ils ont la merde au cul, ils poussent des cris d'orfraie.
Commenter  J’apprécie          110
JIEMDEJIEMDE   29 mai 2020
Les pauvres ont trop d’emmerdes pour s’émouvoir devant la mort, et les riches ont la trouille d’y penser.
Commenter  J’apprécie          160

Videos de Valerio Varesi (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Valerio Varesi
À chaque ville italienne son auteur de polar. Parme, c'est Valerio Varesi et son commissaire Soneri dont paraît la cinquième aventure traduite en français. Écriture fluide, poétique, sens des dialogues, art de l'intrigue et charme entêtant de la mélancolie. de quoi vous donner des envies de voyage... "Or, encens et poussière" de Valerio Varesi. Traduit de l'italien par Florence Rigollet, éd. Agullo. UNE ÉMISSION ANIMÉE PAR Michel Abescat et Christine Ferniot RÉALISATION Pierrick Allain TÉLÉRAMA - JUIN 2020
autres livres classés : immigrationVoir plus
Notre sélection Polar et thriller Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (6 - polars et thrillers )

Roger-Jon Ellory : " **** le silence"

seul
profond
terrible
intense

20 questions
1894 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , thriller , romans policiers et polarsCréer un quiz sur ce livre

.. ..