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Les enquêtes du commissaire Soneri tome 5 sur 8
EAN : 9791095718758
208 pages
Agullo (02/04/2020)
3.78/5   119 notes
Résumé :
" À Parme, le commissaire Soneri se retrouve à la croisée de plusieurs enquêtes tandis que sa vie amoureuse semble se désagréger. Suspense, poésie et philosophie. "

LE SOIR

La plaine du Pô est plongée dans un épais brouillard hivernal, et la nuit n'arrange rien. Alors qu'un carambolage monstrueux s'est produit, semant la zizanie sur l'autoroute – des taureaux errent, désorientés, la faute à une bétaillère renversée – c'est le commissair... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (42) Voir plus Ajouter une critique
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Il est des auteurs qui savent en quelques mots et dès le premier chapitre te prendre en otage tous les neurones de l'attention, pour ne les relâcher qu'une fois leur livre terminé. Valerio Varesi est de ceux-là et Or, encens et poussière traduit par Florence Rigollet fait, comme d'hab' parfaitement le job. Et même un peu plus.

Un épais brouillard tombé sur les environs de Parme, le cadavre calciné d'une femme enceinte découvert à la suite d'un carambolage nocturne, un camp de gens du voyage à proximité qui semble loin d'être étranger à l'affaire, un vieillard subitement décédé à l'arrière d'un car venant de Roumanie, un violeur en série qui affole la population et les décideurs locaux, et voilà notre Franco Soneri, commissaire intuitif, romanesque et récurrent, au coeur d'un labyrinthe de faits difficiles à rassembler.

Sur les traces du passé de la belle Nina qui faisait tourner les têtes et les coeurs des bourgeois de Parme, Soneri en appelle à son légendaire bon sens, aux bienfaits des coïncidences, à l'attente patiente de la bonne carte qui voudra bien sortir du paquet de poker-menteur local. Si par une surutilisation de dialogues, le rythme est plus soutenu que dans les opus précédents, Soneri ne renonce pas à rêver et à flâner dans sa ville pour y trouver les clés de ce qu'il cherche, à l'image d'un Maigret ou d'un Adamsberg (période historique) avant lui. D'autant plus que côté coeur, Angela a des états d'âme et notre Franco se révèle bien fragile - et avouons-le, un brin agaçant – face à une situation qui le prend par surprise.

Comme toujours chez Varesi, c'est la ville qui constitue le personnage phare, et il excelle à porter son regard nostalgique sur ses transformations humaines et sociétales, pour le meilleur (rarement) ou pour le pire. Ici, la peur est son sujet. Peur des étrangers, Roms ou Roumains qui s'entre-déchirent, ou marocains violeurs en série idéalement désignés. Peur d'un monde qui bascule, quand l'informatique devient l'allié n°1 du flic moderne. Peur pour soi-même, quand l'être aimé vacille et fait chavirer des certitudes hier inébranlables.

Quand on aime la littérature policière, il faut lire Varesi, surdoué du polar d'atmosphères. Et quand on n'aime pas ce genre, il faut également lire Varesi ! Parce que c'est bien plus que du polar : une plume fine, drôle, intelligente, toujours inspirée et portée par le souffle d'une époque qu'il décode habilement.
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Je viens de faire connaissance avec le commissaire Soneri, sur les bons conseils de mon libraire. Un personnage ultra sympathique, grand coeur un peu râleur, éternel rêveur, ayant pour étendard l'espoir, friand de bons petits plats accompagnés de bons vins italiens : déjà de quoi mettre l'eau à la bouche. Mais ce n'est pas tout, notre commissaire est amoureux ! Oui, mais voila sa belle lui cause bien du souci, ce qui lui fait parfois perdre le fil de ses déductions si importantes dans la résolution des enquêtes.
Mâtin, comme la vie est trompeuse, surtout si l'on se fie aux apparences !

Et des apparences, ici, il y a pléthore ! C'est qu'on y donnerait facilement le Bon Dieu sans confession. D'abord pour commencer, ce cadavre trouvé au bord de l'autoroute submergée par le brouillard et par un carambolage monstre, est-il vraiment le fait de ce dernier ? Ensuite ces Roms, voleurs de voitures. Vraiment ? Enfin, ces bons samaritains, fondeurs d'or pour objets liturgiques, ayant pignon sur rue, ont-ils vraiment l'air si catholique ?
Diable, que cette enquête ou ces enquêtes sont compliquées ! Et ce brouillard sur Parme qui ajoute au capharnaüm ! Décidément notre commissaire a bien du pain sur la planche…

Voilà un polar bien mené qui se lit avec grand plaisir. Plaisir dû certainement à la personnalité attachante du commissaire, personnage récurrent semble-t-il de l'auteur. Mais plaisir dû aussi à un grand nombre de réflexions pleines de philosophie sur le sens de la vie. Un appétissant roman, truffé également de bons petits plats italiens.
Que du bonheur !
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Je fais connaissance avec le commissaire Soneri via la cinquième enquête de la série. A cause de la couverture. Ce crâne de vache stylisé promettait. Et du titre aussi, qui donne a posteriori quelques indices mais chut ! J'ai bien aimé les premiers chapitres et la plongée dans l'épais brouillard environnant Parme, miroir de l'âme tourmentée du commissaire Soneri. Des taureaux fous furieux surgissent de la brume. Un carambolage monstrueux s'est produit sur l'autostrada. Soneri est du coin et il est sensé guider la police de la route dans la campagne. Mais son enfance rurale est bien loin et il est tout prêt de se perdre lui aussi. Et puis, par hasard, le commissaire découvre au bas d'un ravin un cadavre calciné. Il se trouve non loin d'un campement de Roms. le corps est celui d'une immigrée roumaine, très belle, qui avait de riches amants. Elle rêvait de fonder une famille. Et puis bientôt au fond d' un car venant de Roumanie, on retrouve le cadavre d'un vieil homme. le commissaire a l'intuition que les deux affaires sont liées.
Passés les premiers chapitres, je me suis un peu ennuyée. L'histoire policière ne restera pas dans ma mémoire. J'ai eu l'impression de l'avoir vue dix fois à la télévision. Mais j'ai découvert la ville de Parme hors des chemins balisés et bien malade. Quant au commissaire...son amie Angela va peut-être le quitter. Il a déjà perdu femme et enfant. Il arpente les rues l'âme en peine. Il aurait besoin d'être rassuré et guidé. Mais elle prend son temps Angela, un peu trop. Alors il s'accroche à son travail mais ce qu'il découvre est bien sale.
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Dans un Parme noyé dans le brouillard, un carambolage dantesque provoque un accident monstrueux... le commissaire Soneri qui connait son Parme comme sa pochepeut facilement se retrouver dans les lieux, c'est logique que cela soit lui qui s'y colle .

Dans cette purée de pois et ce chaos permanent, Soneri va faire un peu par hasard une macabre découverte : celle d'un corps d'une jeune femme enceinte dont le corps, visiblement présent depuis plusieurs jours n'a rien à voir avec le carnage pour lequel le commissaire a été appelé .

Soneri va vite découvrir que cette jeune immigrante roumaine avait entretenu des relations avec de grands bourgeois parmesans.

Soneri, assez fasciné par l'image et la beauté de la victime va avoir une enquête d'autant plus difficile que sa vie personnelle interfère dedans : en effet, sa compagne Angela, semble bien déterminée à le quitter...

Après Les mains vides, Or, encens et poussière est la cinquième aventure du commissaire Soneri

Ce dernier livre à sortir en France du grand romancier de polars italiens- et journaliste & agrégé de Philosophie excuzez du peu- Valerio Varesi, qui voit son fameux inspecteur Soneri, enquêter dans un Parme brumeux et crépusculaire.

Ce cinquième livre qui est traduit en France a été écrit en 2007 et ne sort que 13 ans plus tard chez nous.

Comme l'an passé quand on l'avait signalé à l'auteur qu'on avait eu la chance de rencontrer il y a énormément de retard dans les traductions françaises car 15 romans du commissaire Soneri ont déjà été parus en Italie

Varesi , journaliste d'investigation depuis plus de 30 ans, n'a pas son pareil pour décrire formidablement bien ce Parme et la plaine de Pô qu'il connait si bien, et son évolution au fil des décennies.

Avec énormément de talent, Varesi tisse une ambiance ouatée et mystérieuse qui sied parfaitement à son intrigue mélancolique, douce amère et tendre à la fois.

"Tandis que les deux hommes longeaient la clôture de l'autoroute, ils entendirent un halètement profond, comme s'il venait de bronches encombrées de catarrhe, mêlé à de lourds piétinements. Ils tombèrent nez à nez avec une énorme masse tournoyante au sommet de laquelle se dressait une majestueuse paire de cornes. Un taureau et une vache s'accouplaient au milieu de la route puis, après quelques embardées, s'en allèrent cogner contre le garde-fou métallique d'un petit pont."

Plus que jamais, Varesi montre qu'il possède comme peu de ses collègues le sens du portait, le sens d'une intrigue, formidablement bien ficelée, le sens des dialogues, affutés comme une lame, parfois douloureusement ironiques et désabusés et le sens de ses personnages .

Son Soneri, homme de morale, mais pétri de doutes et aux convictions fortement ébranlées est un de ces policiers comme on en voit finalement assez peu dans la littérature policière et qui donne fortement des envies de continuer le voyage avec lui..

Ca tombe bien , visiblement on a encore une bonne dizaine de ses romans à découvrir ...
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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C'est avec ce 5ème roman traduit en français que j'ai découvert le personnage récurrent du commissaire Soneri de Valerio Varesi.

Le Commissaire Soneri se rend sur le lieu d'un accident où il trouve le corps d'une femme assassinée et brulée. Ils vont apprendre que Nina d'origine roumaine était enceinte et avait de très nombreuses relations avec des bourgeois de Parme. D'autres événements vont venir s'ajouter pendant l'enquête comme celui du vieil homme retrouvé mort dans un car en provenance de Bucarest…

Le charme du commissaire Soneri a opéré sur moi. Il prend son temps, s'interroge, il a une vie amoureuse compliquée mais ses réactions sont réalistes. C'est vraiment lui qui apporte tout l'intérêt du roman car l'histoire en soi est plutôt « classique »
Belle plume, bonne intrigue et l'auteur a su créer une atmosphère autour de cette enquête

Roman publié le 28 mai 2020
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critiques presse (1)
Telerama
08 juin 2020
Second tome des "Créatures sacrées" où le duo d'auteurs Klaus Janson & Pablo Raimondi lève le rideau sur les réactions en chaîne se déroulant sur plusieurs millénaires. Un opus, cependant déroutant par son manque de constance graphique et scénaristique.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (27) Voir plus Ajouter une citation
– C’est qui, ce type qui s’attable pour manger les restes ? » demanda Soneri à brûle-pourpoint.
Alceste fit une moue et baissa le regard.
« Je sais, bredouilla-t-il, je devrais le mettre à la porte, mais il me fait de la peine.
– Arrête, le coupa aussitôt le commissaire, je me fous complètement de l’étiquette, c’est le personnage qui m’intéresse.
– C’est un vieux marquis déchu, un type né dans la soie et qui s’est tout mangé. Il était propriétaire de trois immeubles dans le centre-ville, précisa-t-il, et il s’est fait avoir, il a été négligent. »
Nanetti écarta les bras pour dire que c’était souvent le cas.
« Tout le monde le surnomme Sbarazza, « Ramasse-Miettes », les informa Alceste. Il fait le tour des restaurants, mais il paraît qu’ici c’est meilleur qu’ailleurs. Je lui ai souvent proposé de venir manger en cuisine, mais il refuse de recevoir l’aumône. Il est comme ça. Il veut encore donner le change, être acteur de sa vie, de son univers. On est très peu à le savoir, qu’il mange les restes. Vous avez vu la classe qu’il a ? Il s’assoit à une table, et c’est comme s’il avait toujours été là. Il termine les assiettes des autres, ou plutôt, celles des femmes. Avant, il les observe, et ensuite, il choisit sa place. Moi, ça ne me gêne pas, mais certains collègues ne supportent pas son comportement. Ils ne tolèrent pas qu’un type mange ce que les autres ont payé. Ils préfèrent tout jeter, alors qu’on pourrait nourrir la moitié de la ville, avec les restes. Mais personne ne veut le faire, même pas pour les chiens. »
Soneri et Nanetti avaient écouté assez stupéfaits les propos d’Alceste. En sortant du restaurant, ils gardèrent le silence et ne firent aucun commentaire. Une espèce de douleur lancinante les tourmentait sans qu’ils parviennent à l’identifier.
« Quelle histoire ! finit par s’exclamer Nanetti. C’est incroyable !
– Pas tant que ça, dit le commissaire en secouant la tête. La misère fait scandale et préfère se cacher. »
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Parme était sous un brouillard ouaté. On ne distinguait même plus la géométrie des tours des Paolotti, ni celle des campaniles de San Giovanni et du duomo. Une soirée d'autres temps, d'avant que les saisons ne se ressemblent toutes. lorsque la ville s'enveloppe d'une coquille de vapeur et retrouve soudainement toute son intimité. que son excitation, ses grondements, sa frénésie s'apaisent. Sous son épais brouillard, Parme arrêtait de crier. Elle susurrait comme les vieilles à l'église.
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Parme était sous un brouillard ouaté. On ne distinguait même plus la géométrie des tours des Paolotti, ni celle des campaniles de San Giovanni et du duomo. Une soirée d’autres temps, d’avant que les saisons ne se ressemblent toutes. Lorsque la ville s’enveloppe d’une coquille de vapeur et retrouve soudainement toute son intimité. Que son excitation, ses grondements, sa frénésie s’apaisent. Sous son épais brouillard, Parme arrêtait de crier. Elle susurrait comme les vieilles à l’église.
En marchant dans les rues, Soneri sentit monter une nostalgie réconfortante. Son pas battait au rythme du refrain des souvenirs : l’université, son impatience de retourner via Saffi, Ada, perdue trop tôt… Il s’arrêta piazzale della Pace, sans toujours entrevoir l’austère silhouette de la Pilotta, ni les immeubles de la via Garibaldi. On ne voyait que du brouillard. Au-dessus, et tout autour. Rien qu’un bout de pavé sur lequel avancer, c’était pour le moment, son unique certitude. Ensuite, son téléphone sonna. La vie, tangible et illusoire, le rappelait à elle.
« Dottore, je vous dérange ? amorça Javara avec précaution.
– Au contraire. Dis-toi que tu m’as empêché de tomber dans un puits en m’attrapant par les cheveux », répondit le commissaire.
Une phrase tellement indéchiffrable que l’autre en resta muet.
« Et alors ? l’exhorta-t-il.
– C’est le bordel sur l’autoroute, une espèce de catastrophe…
– Les catastrophes ne se limitent pas aux autoroutes. Après, une espèce de catastrophe…
– Un accident, en fait. Un gros. Plus d’une centaine de voitures, des camions, des incendies…
– D’accord. Appelle la police de la route, non ?
– Non, non… Ils y sont déjà…
– Ah bon. Alors tout va bien.
– Ben, en fait… bredouilla l’inspecteur.
– Quoi ?
– Le questeur demande d’y faire un saut parce qu’on a signalé des Tsiganes qui rôdent près des voitures, dit enfin Juvara d’une seule traite.
– Qu’on envoie des patrouilles ! s’agaça Soneri tout en sentant qu’il pourrait fuir sa solitude et se tirer du piège que lui tendait la nostalgie.
– On en a envoyé, poursuivit l’inspecteur, mais le brouillard est tellement dense… ils n’arrivent pas à trouver. Aucun agent de permanence ne connaît la bassa. »
Soneri comprit immédiatement la menace qui lui planait au-dessus de la tête, tel un ressort sur le point de se détendre. Il préféra l’anticiper et prit la place en diagonale en direction de la Steccata.
« C’est où exactement ? demanda-t-il.
– À côté de la station-service de Cortile San Martino. Vous avez une route qui longe tout un tronçon de l’autoroute du Soleil.
– Je vois. Et les patrouilles ?
– Elles tournent en rond. Le questeur a dit que vous étiez le seul à connaître ces routes… Le seul de Parme…
– Prends la voiture, je t’attends devant la Steccata dans cinq minutes », abrégea Soneri.
Juvara eut du mal à le trouver. Le commissaire fut obligé de gesticuler et de sauter par-dessus les chaînes accrochées entre les bornes de pierre pour se faire remarquer. « Je prends le volant, trancha-t-il au moment où l’inspecteur baissait la vitre. Avec toi, au mieux, on finit dans le fossé. »
Juvara obtempéra avec soulagement.
« Déjà que j’ai galéré pour passer le porche de la Questure, avoua-t-il en lui laissant sa place.
– C’est pour ça que tu ne trouves pas d’amoureuse : tu es trop empoté. »
L’autre garda le silence, mais la petite tape affectueuse que lui donna Soneri en s’installant sur le siège lui rendit son sourire.
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Tandis que les deux hommes longeaient la clôture de l’autoroute, ils entendirent un halètement profond, comme s’il venait de bronches encombrées de catarrhe, mêlé à de lourds piétinements. Ils tombèrent nez à nez avec une énorme masse tournoyante au sommet de laquelle se dressait une majestueuse paire de cornes. Un taureau et une vache s’accouplaient au milieu de la route puis, après quelques embardées, s’en allèrent cogner contre le garde-fou métallique d’un petit pont.
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C’est nous qui rendons certains moments magiques, pas ce que nous avons sous les yeux. La même réalité peut nous offrir joie ou tristesse.
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