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ISBN : 2286003165
Éditeur : Le Grand Livre du Mois (30/11/-1)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.68/5 (sur 1596 notes)
Résumé :
A priori, tous les dessins de Michel-Ange ont été répertoriés. Et lorsque l'un d'eux fait une apparition discrète sur le marché, il y a tout lieu de supposer qu'il a été volé. Le plus incroyable, c'est que celui qui est proposé à Henri Valhubert, célèbre expert parisien, provient probablement de la bibliothèque vaticane!
Qui se risquerait à subtiliser les trésors des, archives papales ? L'affaire se complique lorsque Valhubert est assassiné, un soir de fête, ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (80) Voir plus Ajouter une critique
palamede
  29 août 2017
L'apparition d'un dessin de Michel-Ange chez un grand expert parisien est suffisamment rare pour que l'on soupçonne qu'il s'agisse d'une oeuvre volée, probablement à la Bibliothèque vaticane, dans ce cas précis.
En déplacement dans la capitale italienne pour, on le suppose, élucider le mystère, l'expert est assassiné pendant une fête devant le palais Farnese. Lors de l'enquête, un mystérieux évêque, un triumvirat d'étudiants, rebaptisés de noms d'empereurs romains, mais aussi une femme fatale et sa fille naturelle vont s'ingénier à brouiller les pistes. Une attitude qui, tour à tour, va attirer sur eux les soupçons d'un policier italien pas très malin et ceux d'un Français pas si perspicace...
Ce troisième roman de Fred Vargas a déjà en gestation les qualités des oeuvres qui ont fait sa célébrité : humour, personnages peu conventionnels qui donnent corps à une intrigue bien construite, et ambiance singulière. Ici j'ai aimé l'atmosphère romaine qui, irrésistiblement, rappelle celle de la Dolce Vita de Fellini. À ne lire rien que pour ça, et pour le reste.
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Ptitgateau
  20 août 2015
(Au départ, des personnages que je trouvais originaux et sympathiques, Néron, Tibère et Claude, un cadre, la ville de Rome, un personnage intéressant : l'évêque, mais hélas, une histoire pas très captivante : des meurtres surviennent, on pense que l'on va suivre l'enquête des deux policiers, Ruggieri et Valence, mais non, les renseignements qu'ils obtiennent tombent du ciel d'un coup, on ne sait pas comment il ont travaillé ni comment ils ont eu ces informations. On assiste donc à des scènes de tiraillements entre personnages, des rivalités, des règlements de comptes... et puis c'est tout ! Dommage !
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paroles
  20 juillet 2014
Pour certains, lundi c'est ravioli et pour d'autres vendredi, c'est poisson. C'est par de petites remarques anodines que l'ambiance de certains film ou roman est posée.

Donc, le vendredi, monseigneur Vitelli, évêque à Rome, reçoit à dîner sa pupille Gabriella, Laura, la mère de celle-ci et belle-mère de Claude, présent également, ainsi que les deux amis de ce dernier surnommés Tibère et Néron. Et oui, un trio d'empereurs bien singuliers et au demeurant fort peu sympathiques, venus à Rome étudier les arts.
Mais voilà, la dolce vita risque de prendre fin, le père de Claude, célèbre expert en art, annonce son arrivée, sous prétexte de mettre à jour un vol d'antiquités appartenant à la bibliothèque vaticane. Mais est-ce vraiment de cela qu'il s'agit ? Tout ce petit monde là a bien des choses à cacher qu'il ne ferait pas bon de dévoiler sur la place publique. Pour le moment, d'ailleurs, il n'y a rien à craindre, monsieur Valhubert (père de Claude) a à peine eu le temps de poser les pieds devant le palais Farnese que le voilà assassiné.
Les services de police français dépêchent alors, sur place l'inspecteur Richard Valence...
Pas vraiment enthousiasmée par ce polar. Non, aucun personnage n'a retenu mon attention. Ils sont tous antipathiques au possible. C'est agréable d'avoir des personnages insolites, hors norme, mais quand ils le sont tous, ça devient pesant. de plus, l'intrigue n'est pas la plus réussie de Fred Vargas. Bref, je me suis ennuyée un peu au cours de la lecture. Malgré tout, je reviendrai sur les traces de cette auteure que j'apprécie.
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ladesiderienne
  09 mars 2016
De Fred Vargas, j'ai presque tout lu, "Ceux qui vont mourir te saluent" avait échappé jusque là à ma vigilance. Je suis véritablement fan de ses personnages récurrents, que ce soit le célèbre commissaire Adamsberg ou les non moins efficaces "Évangélistes".
Ici, je découvre "les Empereurs", héros d'un de ses premiers romans one-shot datant de 1994, à savoir Néron, Tibère et Claude. C'est ainsi que se nomment ou surnomment trois amis français censés poursuivre leurs études à Rome, fait avéré pour l'un d'entre eux, les autres se contentant de le soutenir dans cette démarche. Quand Henri Valhubert, le père de Claude et expert en art à Paris découvre un trafic de gravures anciennes pouvant provenir de la bibliothèque du Vatican, il n'a d'autre solution que de se rendre dans la ville éternelle. Mais voilà qu'à peine arrivé, il est retrouvé mort lors d'une soirée en extérieur, empoisonné à la cigüe. Son frère Edouard, ministre d'état, envoie immédiatement un expert, Richard Valence pour tenter d'élucider l'affaire avant qu'elle ne s'ébruite jusqu'en France. Sa manière d'enquêter va se heurter à celle de la police italienne. Évidemment, les soupçons vont se poser d'abord sur le curieux trio : leur insouciance et leur propension à faire la fête auraient-elles été dérangées par l'arrivée du père de l'un d'entre eux ? A moins que Laura et Gabriella, des femmes au charme envoutant aient des choses à se reprocher... Heureusement, Monseigneur Vitelli veille sur la respectabilité de tout ce beau monde.
L'intrigue reste avant tout très classique : un meurtre, une enquête et plein de suspects potentiels. L'auteure n'en est qu'à ses débuts, son esprit est peut-être moins tourmenté et donc le scénario moins tortueux que par exemple dans "Temps glaciaires". Mais on devine déjà la signature Vargas avec ce style d'écriture qui allie élégance, désinvolture et humour. C'est le début de la création de ses personnages atypiques si caractéristiques de ses romans avec ici un triumvirat d'étudiants petit-bourgeois qui se la jouent version "empereur". Je regrette juste de n'avoir pas vraiment visité les splendeurs de Rome tout en menant l'enquête. J'ai ressenti un petit essoufflement vers la fin, d'où mon 14/20 mais ce roman est déjà prometteur de la plume"Vargas".
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kuroineko
  19 octobre 2018
Rome, sa douceur de vivre, trois étudiants trublions et grandiloquents affublés de nom d'empereurs romains (Claude - le seul dont ce soit le vrai prénom, Tibère et Néron), un croquis de Michel-Ange dérobé à la bibliothèque vaticane, un meurtre par empoisonnement à la cigüe, des rapports troubles et ambigus entre les personnages... Tels sont les ingrédients de Ceux qui vont mourir te saluent, un des "romspols" non intégré dans une série de Fred Vargas.
On y retrouve la patte historique de l'auteure, archéologue et historienne. Également sa qualité d'écriture. Pourtant, ce roman ne m'a guère emballée. Il se lit - en l'occurrence s'écoute grâce aux éditions Audiolib -  puis s'oublie.
L'intrigue policière n'est pas particulièrement passionnante et suffit juste à écouter jusqu'au bout. Quant aux personnages, les trois empereurs, surtout Néron, deviennent assez vite fatigants par leurs manies ''impériales" et leur phrasé pompeux. La belle Laura, belle-mère de Claude, joue les mystérieuses entre non-dits, mensonges et scènes de larmes. Quant à Richard Valence, chargé de démêler l'affaire pour l'étouffer au nom d'un ministre français, frère du défunt, c'est celui que j'ai apprécié le plus. Son côté bourru mais sensible, ses relations passées avec Laura qui pourrait mettre en péril son objectivité.
Il y a un certain charme désuet qui se dégage néanmoins de ce court roman. C'est sans doute ce qui m'a fait poursuivre jusqu'à la fin. Ainsi que la voix captivante de Christophe Allard, que j'avais déjà beaucoup appréciée pour Trois mille chevaux vapeurs d'Antonin Varenne.
Jusqu'à présent, je ne connaissais de l'oeuvre de Fred Vargas que L'homme à l'envers et, surtout Pars vite et reviens tard. Je n'ai pas encore essayé sa série avec les Évangélistes. Peut-être sera-ce pour une prochaine lecture.
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Citations et extraits (46) Voir plus Ajouter une citation
ladesiderienneladesiderienne   06 mars 2016
Maria était comme un animal spécialisé. Depuis trente ans, elle avait consacré l'énergie de ses cinq sens à veiller sur la Bibliothèque. Dans la rue, elle devait être aussi infirme qu'une taupe à l'air libre, mais ici, on voyait mal en effet comment on aurait pu échapper à sa perception.
- Je vous crois, dit Valence. Cependant, s'il se passait quelque chose d’anormal...
- Mais c'est qu'il ne se passe rien d’anormal.
Valence sourit et partit. Maria ne pouvait pas envisager qu'on vole à la Vaticane. C'était normal. C'est comme si on avait essayé de la déshonorer personnellement. Et comme personne n'avait l'air de songer à déshonorer Maria, personne ne volait à la Vaticane. C'était logique.
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jack56jack56   01 octobre 2014
-Mais non, c'est ma valise qui trafique. Quand j'arrive à Rome, il n'y a rien dedans. Quand je repars, il y a des tas de trucs inouïs. Qu'est-ce que je peux y faire ? Elle vit sa vie de valise, cette valise. Si ça lu plaît de trimballer des tas de babioles, c'est son affaire, je ne vais pas m'en mêler. On ne quitte pas une valise sous prétexte qu'elle prend de temps en temps son indépendance. C'est comme un enfant fugueur, il faut s'y habituer. De toute façon, je suis persuadée que ça recommencerait avec n'importe quelle valise. Tiens, l'autre jour, ça a commencé avec mon sac à main, par contagion, je suppose. Léger à l'aller, lourd au retour.
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totototo   27 novembre 2007
Richard Valence qui était sorti de sa chambre quelques heures plus tôt en pleine maîtrise de ses moyens s'exaspérait d'avoir perdu cette cohésion en si peu de temps. Il marchait vite. cette crevure d'évêque raffiné et sa garce de protégée l'avaient mis en porte à faux, il le sentait; Il n'arrivait pas à retrouver exactement son aplomb. Comme lorsqu'on déplace un meuble très lourd et qu'on n'arrive plus ensuite à faire coincider sa base avec les marques laissées sur le sol. Ou comme lorsqu'on n'arrive plus à replier une chemise comme l'avait fait la vendeuse. Les plis sont là, bien marqués, on les suit, mais le résultat n'est plus parfait, il est personnel.
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ladesiderienneladesiderienne   09 mars 2016
- Quand tu t'es tiré, il y a vingt ans, j'ai hurlé pendant des années, je me suis concentrée pour ne pas perdre ton image. Et quand je t'ai croisé, l'autre soir, j'étais émue. Maintenant, je souhaite que tu déposes ta saleté de dossier, je souhaite que tu partes, et je souhaite que la vie te fasse rendre l'âme de lassitude.
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renellerenelle   31 juillet 2012
Richard Valence avait de l'aversion pour les bibliothéques, parce qu'il fallait s'abstenir de tout, de faire du bruit avec ses chaussures, de faire du bruit avec ses paroles, de fumer ,de remuer, de soupirer, bref de faire du bruit avec sa vie.Il y avait des gens qui disaient que ces contraintes du corps favorisent la pensée.Chez lui, elles la détruisent instantanément.
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Videos de Fred Vargas (36) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Fred Vargas
Le 1er octobre dernier, la maison d'édition spécialisée dans le livre audio, Audiolib, a fêté ses 10 ans au Grand Bréguet à Paris. À l'occasion de cette grande soirée anniversaire, toute l'équipe s'était entourée notamment de Féodor Atkine, Marie-Christine Barrault et Thibault de Montalembert, comédiens et interprètes de nombreuses lectures du catalogue dont ils ont livré un aperçu sur scène. Après quoi le traditionnel Prix Audiolib a été remis au roman "Quand sort la recluse" de Fred Vargas lu par l'épatant comédien belge Thierry Janssen. Retour sur la soirée en images et avec quelques mots des principaux intéressés !
En savoir plus sur "Quand sort la recluse" de Fred Vargas lu par Thierry Janssen : https://www.hachette.fr/livre/quand-sort-la-recluse-prix-audiolib-2018-9782367625454
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