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EAN : 9782286003166
Éditeur : Le Grand Livre du Mois (30/11/-1)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.69/5 (sur 1830 notes)
Résumé :
A priori, tous les dessins de Michel-Ange ont été répertoriés. Et lorsque l'un d'eux fait une apparition discrète sur le marché, il y a tout lieu de supposer qu'il a été volé. Le plus incroyable, c'est que celui qui est proposé à Henri Valhubert, célèbre expert parisien, provient probablement de la bibliothèque vaticane!
Qui se risquerait à subtiliser les trésors des, archives papales ? L'affaire se complique lorsque Valhubert est assassiné, un soir de fête, ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (95) Voir plus Ajouter une critique
palamede
  29 août 2017
L'apparition d'un dessin de Michel-Ange chez un grand expert parisien est suffisamment rare pour que l'on soupçonne qu'il s'agisse d'une oeuvre volée, probablement à la Bibliothèque vaticane, dans ce cas précis.
En déplacement dans la capitale italienne pour, on le suppose, élucider le mystère, l'expert est assassiné pendant une fête devant le palais Farnese. Lors de l'enquête, un mystérieux évêque, un triumvirat d'étudiants, rebaptisés de noms d'empereurs romains, mais aussi une femme fatale et sa fille naturelle vont s'ingénier à brouiller les pistes. Une attitude qui, tour à tour, va attirer sur eux les soupçons d'un policier italien pas très malin et ceux d'un Français pas si perspicace...
Ce troisième roman de Fred Vargas a déjà en gestation les qualités des oeuvres qui ont fait sa célébrité : humour, personnages peu conventionnels qui donnent corps à une intrigue bien construite, et ambiance singulière. Ici j'ai aimé l'atmosphère romaine qui, irrésistiblement, rappelle celle de la Dolce Vita de Fellini. À ne lire rien que pour ça, et pour le reste.
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Witchblade
  09 septembre 2019
J'ai acheté ce livre l'an dernier suite à l'excellente découverte du style de Vargas grâce aux « Temps Glaciaires ». le résumé de celui-ci m'avait intrigué au moment de la fouille de la bibliographie de l'auteur dans la librairie. L'avantage de donner comme consigne moins de 300p me permet de lire mes pioches dans les temps et de rattraper mon retard des mois précédents (dont 3 pavés…).
Troisième roman que je lis de Vargas : une excellente découverte, une déception et une histoire qui sort de l'ordinaire. Les personnages principaux portent des noms d'empereurs romains avec comme contexte notre monde actuel. Les chapitres sont courts et grinçants. Où Vargas veut-elle nous amener ? En fait, ce ne sont que des surnoms et l'histoire part assez rapidement sur un décès suspect peut-être lié à de la vente d'oeuvres d'art entreposées au Vatican. Quand l'enquête semble close et le meurtrier coincé, tout repart de plus belle car rien n'est ce qu'il paraît. Vargas est très cynique dans ce roman mais en même temps, elle ne parle pas pour rien et tout est calculé. Rien n'est laissé au hasard dans cette courte histoire et je me suis laissée surprendre à chaque rebondissement. Cette lecture a été plus longue que prévue à cause de la fatigue engendrée par le boulot mais à aucun moment, je ne me suis ennuyée avec celle-ci.
Comme vous l'aurez compris, ce roman a été une excellente découverte et je remercie Realita de me l'avoir pioché pour Septembre. J'ai encore deux livres de Vargas dans ma PAL, j'espère que je les apprécierai autant que celui-ci et « Temps Glaciaires ». « Pars vite et reviens tard » a été l'exception et il semblerait que je préfère le style plus récent de Fred Vargas. Si vous êtes amateurs de policier à l'humour un peu décalé et le style grinçant, je vous conseille très fortement de découvrir ce hors série de Mme Vargas, il vaut le détour. Pour ma part, il faudra que je continue à découvrir sa bibliographie.
Sur ce, bonnes lectures à vous :-)
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Ptitgateau
  20 août 2015
(Au départ, des personnages que je trouvais originaux et sympathiques, Néron, Tibère et Claude, un cadre, la ville de Rome, un personnage intéressant : l'évêque, mais hélas, une histoire pas très captivante : des meurtres surviennent, on pense que l'on va suivre l'enquête des deux policiers, Ruggieri et Valence, mais non, les renseignements qu'ils obtiennent tombent du ciel d'un coup, on ne sait pas comment il ont travaillé ni comment ils ont eu ces informations. On assiste donc à des scènes de tiraillements entre personnages, des rivalités, des règlements de comptes... et puis c'est tout ! Dommage !
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paroles
  20 juillet 2014
Pour certains, lundi c'est ravioli et pour d'autres vendredi, c'est poisson. C'est par de petites remarques anodines que l'ambiance de certains film ou roman est posée.

Donc, le vendredi, monseigneur Vitelli, évêque à Rome, reçoit à dîner sa pupille Gabriella, Laura, la mère de celle-ci et belle-mère de Claude, présent également, ainsi que les deux amis de ce dernier surnommés Tibère et Néron. Et oui, un trio d'empereurs bien singuliers et au demeurant fort peu sympathiques, venus à Rome étudier les arts.
Mais voilà, la dolce vita risque de prendre fin, le père de Claude, célèbre expert en art, annonce son arrivée, sous prétexte de mettre à jour un vol d'antiquités appartenant à la bibliothèque vaticane. Mais est-ce vraiment de cela qu'il s'agit ? Tout ce petit monde là a bien des choses à cacher qu'il ne ferait pas bon de dévoiler sur la place publique. Pour le moment, d'ailleurs, il n'y a rien à craindre, monsieur Valhubert (père de Claude) a à peine eu le temps de poser les pieds devant le palais Farnese que le voilà assassiné.
Les services de police français dépêchent alors, sur place l'inspecteur Richard Valence...
Pas vraiment enthousiasmée par ce polar. Non, aucun personnage n'a retenu mon attention. Ils sont tous antipathiques au possible. C'est agréable d'avoir des personnages insolites, hors norme, mais quand ils le sont tous, ça devient pesant. de plus, l'intrigue n'est pas la plus réussie de Fred Vargas. Bref, je me suis ennuyée un peu au cours de la lecture. Malgré tout, je reviendrai sur les traces de cette auteure que j'apprécie.
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ladesiderienne
  09 mars 2016
De Fred Vargas, j'ai presque tout lu, "Ceux qui vont mourir te saluent" avait échappé jusque là à ma vigilance. Je suis véritablement fan de ses personnages récurrents, que ce soit le célèbre commissaire Adamsberg ou les non moins efficaces "Évangélistes".
Ici, je découvre "les Empereurs", héros d'un de ses premiers romans one-shot datant de 1994, à savoir Néron, Tibère et Claude. C'est ainsi que se nomment ou surnomment trois amis français censés poursuivre leurs études à Rome, fait avéré pour l'un d'entre eux, les autres se contentant de le soutenir dans cette démarche. Quand Henri Valhubert, le père de Claude et expert en art à Paris découvre un trafic de gravures anciennes pouvant provenir de la bibliothèque du Vatican, il n'a d'autre solution que de se rendre dans la ville éternelle. Mais voilà qu'à peine arrivé, il est retrouvé mort lors d'une soirée en extérieur, empoisonné à la cigüe. Son frère Edouard, ministre d'état, envoie immédiatement un expert, Richard Valence pour tenter d'élucider l'affaire avant qu'elle ne s'ébruite jusqu'en France. Sa manière d'enquêter va se heurter à celle de la police italienne. Évidemment, les soupçons vont se poser d'abord sur le curieux trio : leur insouciance et leur propension à faire la fête auraient-elles été dérangées par l'arrivée du père de l'un d'entre eux ? A moins que Laura et Gabriella, des femmes au charme envoutant aient des choses à se reprocher... Heureusement, Monseigneur Vitelli veille sur la respectabilité de tout ce beau monde.
L'intrigue reste avant tout très classique : un meurtre, une enquête et plein de suspects potentiels. L'auteure n'en est qu'à ses débuts, son esprit est peut-être moins tourmenté et donc le scénario moins tortueux que par exemple dans "Temps glaciaires". Mais on devine déjà la signature Vargas avec ce style d'écriture qui allie élégance, désinvolture et humour. C'est le début de la création de ses personnages atypiques si caractéristiques de ses romans avec ici un triumvirat d'étudiants petit-bourgeois qui se la jouent version "empereur". Je regrette juste de n'avoir pas vraiment visité les splendeurs de Rome tout en menant l'enquête. J'ai ressenti un petit essoufflement vers la fin, d'où mon 14/20 mais ce roman est déjà prometteur de la plume"Vargas".
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Citations et extraits (53) Voir plus Ajouter une citation
WitchbladeWitchblade   31 octobre 2019
- Tu es donc en cheville avec le banditisme romain ? Tu trafiques ?
- Mais non. c’est ma valise qui trafique. Quand j’arrive à Rome, il n’y a rien dedans. Quand je repars, il y a des tas de trucs inouïs. qu’est-ce que je peux y faire ? Elle vit sa vie de valise, cette valise. Si ça lui plaît de trimballer des tas de bricoles, c’est son affaire, je ne vais pas m’en mêler. On ne quitte pas une valise sous prétexte qu’elle prend de temps en temps son indépendance. c’est comme un enfant fuguer, il faut s’y habituer.
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ladesiderienneladesiderienne   06 mars 2016
Maria était comme un animal spécialisé. Depuis trente ans, elle avait consacré l'énergie de ses cinq sens à veiller sur la Bibliothèque. Dans la rue, elle devait être aussi infirme qu'une taupe à l'air libre, mais ici, on voyait mal en effet comment on aurait pu échapper à sa perception.
- Je vous crois, dit Valence. Cependant, s'il se passait quelque chose d’anormal...
- Mais c'est qu'il ne se passe rien d’anormal.
Valence sourit et partit. Maria ne pouvait pas envisager qu'on vole à la Vaticane. C'était normal. C'est comme si on avait essayé de la déshonorer personnellement. Et comme personne n'avait l'air de songer à déshonorer Maria, personne ne volait à la Vaticane. C'était logique.
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jack56jack56   01 octobre 2014
-Mais non, c'est ma valise qui trafique. Quand j'arrive à Rome, il n'y a rien dedans. Quand je repars, il y a des tas de trucs inouïs. Qu'est-ce que je peux y faire ? Elle vit sa vie de valise, cette valise. Si ça lu plaît de trimballer des tas de babioles, c'est son affaire, je ne vais pas m'en mêler. On ne quitte pas une valise sous prétexte qu'elle prend de temps en temps son indépendance. C'est comme un enfant fugueur, il faut s'y habituer. De toute façon, je suis persuadée que ça recommencerait avec n'importe quelle valise. Tiens, l'autre jour, ça a commencé avec mon sac à main, par contagion, je suppose. Léger à l'aller, lourd au retour.
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totototo   27 novembre 2007
Richard Valence qui était sorti de sa chambre quelques heures plus tôt en pleine maîtrise de ses moyens s'exaspérait d'avoir perdu cette cohésion en si peu de temps. Il marchait vite. cette crevure d'évêque raffiné et sa garce de protégée l'avaient mis en porte à faux, il le sentait; Il n'arrivait pas à retrouver exactement son aplomb. Comme lorsqu'on déplace un meuble très lourd et qu'on n'arrive plus ensuite à faire coincider sa base avec les marques laissées sur le sol. Ou comme lorsqu'on n'arrive plus à replier une chemise comme l'avait fait la vendeuse. Les plis sont là, bien marqués, on les suit, mais le résultat n'est plus parfait, il est personnel.
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ladesiderienneladesiderienne   09 mars 2016
- Quand tu t'es tiré, il y a vingt ans, j'ai hurlé pendant des années, je me suis concentrée pour ne pas perdre ton image. Et quand je t'ai croisé, l'autre soir, j'étais émue. Maintenant, je souhaite que tu déposes ta saleté de dossier, je souhaite que tu partes, et je souhaite que la vie te fasse rendre l'âme de lassitude.
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Videos de Fred Vargas (46) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Fred Vargas
Vous l'attendiez, voici enfin le premier épisode du tout nouveau podcast des éditions du Masque : Conversation dans le noir. Chaque jeudi, nous vous proposerons une conversation téléphonique entre éditrice et auteure à écouter sur l'ensemble de nos réseaux sociaux. Dans ce premier épisode c'est Louise Mey qui ouvre le bal avec une conversation passionnante autour des femmes, de l'écriture et du militantisme en temps de confinement. Nous vous souhaitons une bonne écoute !
Extrait lu : https://fal.cn/extraitladeuxiemefemme
Oeuvres citées : Comtesse de Ségur Les quatre filles du docteur March - Louisa May Alcott Fred Vargas Série Kay Scarpetta - Patricia Cornwell Ecriture : Mémoires d'un métier - Stephen King
CRÉDITS : Conversation dans le noir est un podcast des éditions du Masque. Réalisation : Paul Sanfourche. Générique : Longing - Joachim Karud.
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