AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
Critiques sur Quand sort la recluse (221)
Classer par :   Date   Les plus appréciées  



Ajouter une critique
michfred
  19 mai 2017
Quand sort la recluse, alors s'ouvre une brèche menaçante dans la fine équipe d'Adamsberg...Les nerfs se tendent, les citations volent, les coups aussi - et ce ne sont pas ceux de cette brute de Noël!

Quand sort la recluse, s'ouvre derechef un bestiaire fabuleux : des oiseaux, toutes sortes d'oiseaux : martins-pêcheurs qui pêchent dans les eaux troubles du souvenir, merles moqueurs qui n'attendent pas le temps des cerises mais grappillent des framboises dans la cour du commissariat, pigeons, qui roucoulent, qui pigeonnent, cloîtrés en leur pigeonnier, hors d'atteinte, chats, surtout un, énorme, vautré sur la photocopieuse, chèvres, pauvres petites chèvres de Monsieur Seguin, toujours dévorées par le loup, chiens, le chien fidèle de Saint Roch qui vient secourir son maître perdu dans ses brumes, murènes menaçantes, dentées et agressives, cachées sous leur rocher, mais surtout grouillement d' insectes: des blaps, sales bêtes au vilain nom qui se gavent de crottes de rat et la vomissent en d'immondes crachats, et surtout des araignées: veuves noires, tégénaires, et la terrible recluse, venimeuse et froussarde, dont la morsure nécrose , infecte. Et tue...

Quand sort la recluse, se réactivent les blessures d'autrefois, s'ulcèrent les plaies jamais fermées, suppurent les cicatrices, se réveillent les fantômes et les terreurs endormies. .

Quand sort la recluse,tremblent puis meurent les criminels impunis, les tortionnaires cyniques, les pères incestueux, les mauvais garçons violents, les violeurs impénitents.

Quand sort la recluse, les terres sont remuées, les boules de neige agitées, La Garbure-un restaurant béarnais- très fréquentée...

Quand sort la recluse, Retancourt rencontre Mathias, Louis aux cheveux rouges la belle Estelle, et Adamsberg un Danglard qu'il n'aurait jamais imaginé...

Quand sort la recluse, la mort des victimes est une jouissance et la capture de leur prédateur, une souffrance.

Quand sort la recluse, trottinent des vieilles dames qui se prennent pour Sherlock Holmes.

Quand sort la recluse, Sherlock - Adamsberg est pris en étau entre son flair et son vertige, entre son humanité et son devoir, entre ses anciennes fidélités et ses nouvelles découvertes.

Plus bulleux, vague, poétique, - plus maïeutique, sémantique, psychique et zoomorphique que jamais, Quand sort la recluse est un Vargas grand cru!

A déguster sans modération!
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          12636
Dixie39
  25 mai 2017
Toujours avant d'ouvrir le dernier Vargas : cette crainte que la magie n'opère plus, cette volonté de ne pas se laisser emporter par cette aura entourant ses livres, capable de nous ôter tout esprit critique, sous prétexte que « c'est du Vargas » ! Faire table rase de toutes les étoiles d'avant. Remettre les compteurs à zéro et se lancer.

Ça y est. J'y suis. Je le tiens entre mes mains. Ce n'est pas que j'hésite à le commencer, mais plutôt que je savoure l'instant. Un Vargas, c'est comme un bon vin. Ça se regarde, ça se hume, ça se rêve, avant d'entamer la première phrase. Les premiers mots…

Il y a une part de féerie dans l'écriture de Vargas, une injonction à ne plus douter, à se laisser porter et accepter son univers : celui où les recluses sortent de leur tanière, où les vieilles dames surfent sur internet avec autant de dextérité qu'un jeune geek, où les chats se portent au pied des gamelles et où les framboises se picorent pour ne pas crever.

"- Raconte-moi cette femme qui t'a offert une araignée morte.
- Les hommes offrent bien des manteaux de fourrure. Quelle idée. Imagine-toi serrer dans te bras une femme qui porte soixante écureuils morts sur le dos.
- Tu vas porter ton araignée sur le dos ?
- Je l'ai déjà sur les épaules. Louis."

La magie opère. Perdue à travers les brumes, je suis les pensées évanescentes d'Adamsberg, les regarde se disperser doucement pour petit à petit laisser affleurer quelques vérités du passé. J'ai envie de botter le cul de Danglard, rajouter quelques ingrédients à la garbure, chercher la cellule et creuser la terre, amusée par ce nouveau visage de la Rétancourt… Je savoure doucement la lecture, me délectant des nouvelles inventions, bizarreries et trouvailles de l'auteure.

Mais ne vous y trompez pas : la noirceur des âmes n'a d'égale que la pesanteur des bulles qui naviguent entre deux eaux neuronales du cerveau de notre cher commissaire.

"C'est souvent, quand on a eu un enfer, qu'on en parle et on en parle, comme s'il fallait le tuer tous les jours. Vous me suivez ? Qu'on en parle même en rigolant, comme si ç'avait été un paradis. le bon vieux temps, quoi. Et eux, leur enfer, (...) ils l'appelaient 'La Miséricorde'."

Alors oui ! Vargas fait du Vargas. Mais c'est tellement bon, qu'on laisse le livre à porter de main, pour mieux rêver du prochain…
Lien : http://page39.eklablog.com/q..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10311
cardabelle
  20 mai 2017
Quand sort la recluse...Adamsberg revient !
Mais que l'attente fut longue et dès le retour annoncé du commissaire et de sa fine équipe ,j'ai délaissé mes autres héros de papier sans état d'âme.
Et là, jubilation totale ou immersion dans les brumes, dans les "bulles" .
Une belle évasion.

Comme dans tout polar, le but est bien sûr de résoudre l'énigme mais ce qui différencie les ouvrages de ce genre littéraire c'est sans nul doute le charisme des personnages bien sûr mais aussi l'environnement plus ou moins riche qu'il soit culturel, scientifique, historique, ethnique ...
Et , Fred Vargas nous offre plus qu'un environnement : elle entraîne le lecteur dans son univers et, au fil des lectures, je me suis sentie happée !
Pour chaque livre, on perçoit le travail de recherche intense, un travail de fourmi ou chaque détail est traité avec une précision d'orfèvre.
On peut aussi y voir le partage d'une érudition certaine de la manière la plus ludique qui soit.
A ce propos, j'ai un peu regretté le sort réservé cette fois au "pauvre " Danglard !
Mais, je rassure ceux qui ne connaissent pas encore l'oeuvre ,tous les personnages sont bien présentés et pour le plus grand plaisir des habitués, on revoit en détail les personnalités et leurs particularités sans oublier le chat !

Le retour au quotidien sans altération du jugement est un peu laborieux ... d'ailleurs, même la quatrième de couverture est bizarre ,brumeuse , énigmatique... c'est sans doute Adamsberg qui l'a rédigée ...

Pour lire ce dernier Vargas, j'ai pris mon temps, je m'en suis délectée d'autant que j'ai désormais tout lu de cette auteure . Et, à nouveau débute l'attente du prochain !
Cette attente gourmande n'est pas sans m 'en rappeler une autre, bien plus ancienne , dans l'enfance, quand j'attendais avec impatience le nouveau "Club des Cinq" !

Toute l'oeuvre de Fred Vargas m'a plu mais, il me semble percevoir encore une belle évolution dans les derniers ouvrages ,encore plus étoffés, plus travaillés , mais ce n'est qu'un ressenti personnel ...

Et, ce dernier livre alors ?
" Un grand cru " disent d'autres lecteurs ...
Moi ,je dirais même plus ...
c'est :... "un grand cru " !




+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          807
Lolokili
  02 juillet 2017
Quand sort le dernier Vargas…
Le petit nouveau appelé à régner.
Car oui, après lecture de ce récit nul ne pourra ignorer qu'en sus de la malheureuse emmurée dans son abominable cellule, le terme de recluse désigne également une exquise créature de la famille des arachnides. En voilà un roman qu'il est instructif.

Cherchez pas l'hémoglobine, la tueuse fait dans le furtif, mais quand même, ça se déglingue sévère au commissariat embarqué par hasard sur les traces de cette recluse assassine qui, jusque dans les termes, s'en va semer la confusion au sein même de l'hétéroclite équipe du commissaire Adamsberg.

J'en ai déjà trop dit, si, si.

Bref, on est chez Vargas, alors question vraisemblance mieux vaut ne pas trop chercher la petite bête et fermer les yeux sur les coïncidences hasardeuses. Ainsi l'on pourra voguer sans complexe dans l'imaginaire si particulier de l'auteure, au gré des «micro-bulles» et des «proto-pensées» de l'atypique Adamsberg et de ce ton de poétique absurdie qui n'appartient qu'à lui.

Humour désinvolte, atmosphère toujours singulière, comme une signature, intrigue complexe et plutôt futée… du Vargas quoi. Et du pas mauvais, croyez-moi.


Lien : http://minimalyks.tumblr.com/
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          720
Allantvers
  19 mai 2017
Excellent cru, le Vargas 2017 !
J'ai les papilles réjouies d'y avoir retrouvé, plus que dans le précédent, toute la consistance et l'équilibre incertain qui font de la lecture des rompols de Fred Vargas un moment à part : un commissaire Adamsberg à l'état gazeux – et comme chacun sait plus Jean-Baptiste s'évapore, plus il prend de la substance, une Rétancourt plus tellurique que jamais, une brigade embarquée, sceptique, dans une galère sur les traces de Magellan, et le chat sur la photocopieuse ; une enquête improbable avec dans le rôle de l'assassin une araignée invisible et non létale, une famille de merles, une recluse dans un pigeonnier, et d'abominables secrets dans un orphelinat.
Et des mots, beaucoup de mots notés, cités, mis en valeur, disséqués, comme des indices précieux.
Pas de nuages pelletés cette fois-ci, mais une marche ralentie pour favoriser l'éclosion de proto-pensées, en gestation dans des bulles gazeuses.
Bref, cette nouvelle plongée dans l'univers délicieusement brumeux, chargé d'humus, criblé de chemins perdus et interlopes est une réussite et un bol d'air nourrissant !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          695
palamede
  11 novembre 2017
J'ai adoré retrouver Adamsberg et sa « clique » à Paris où le commissaire, contraint de quitter les brumes de la petite île islandaise où il se reposait, est de retour pour éclaircir une sombre affaire.

Tout commence par une femme écrasée par le 4x4 de son avocat de mari, qui la méprisait, elle et son amant, lui-même marié et père de famille, une affaire qui ne résiste pas longtemps au flair du commissaire. Mais quand sort la recluse, une dangereuse petite araignée dite violoniste, pour Adamsberg, en désaccord avec les trois-quarts de la Brigade dont Danglard son fidèle adjoint, les évidences ne sont plus à l'ordre du jour ; l'attribution d'une série de morts à l'arachnide lui parait plus que douteuse, mais le prouver ne va pas s’avérer simple.

Sans aucun doute, l'un des meilleurs romans de l'archéologue médiéviste qui nous régale de dialogues savoureux et de situations qui ne le sont pas moins. Qui nous intrigue aussi, tout en nous éclairant sur la psychologie humaine et la vie des petites bêtes, dans une brillante démonstration où elle soulève les problèmes environnementaux essentiels que sont le réchauffement climatique et l'utilisation irraisonnée des pesticides. Bref, comme toujours avec elle, on apprend beaucoup tout autant qu'on s'amuse.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          560
Kittiwake
  08 juillet 2017
Gageons qu'après avoir tourné la dernière page, le lecteur sera devenu intime avec l'arachnide qui répond au mystérieux nom de recluse. sans oublier de faire référence aux femmes bannies de la période médiévale (thème traité avec brio par Carole Martinez dans le Domaine des murmures).

Tout est en place pour une belle enquête : l'équipe d'Adamsberg est au complet (même si Danglard n'en finit pas de faire le « con »). Retancourt, Veyrenc, Estalère, Froissy et Marcadet, sans oublier la Boule, chacun va contribuer avec ses compétences à faire le clair sur une histoire qui aurait pu rester archivée sous le statut de fait divers, si les « bulles » d'Adamsberg, ne l'avaient pas hanté jusqu'à l'insomnie. Car on le sait désormais, la recluse est une timide araignée qui peut tout au plus mordre si elle se sent attaquée, et laisser juste une petite trace sur l'infortuné victime; Alors dix morts par venin de recluse, ça attire l'attention du commissaire. D'autant que des réminiscences lointaines font surface dans son esprit brumeux .

C'est passionnant, l'intrigue tient vraiment la route. On retrouve ça et là des allusions à des personnages déjà croisés (Lucio, Zerk …) ce qui fait qu'on se sent un peu de la famille.

L'écriture est comme d'habitude parfaite : un excellent cru que ce Vargas 2017.
Lien : http://kittylamouette.blogsp..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          481
cathulu
  13 mai 2017
ous avions laissé le commissaire Adamsberg dans les brumes islandaises. Forcé de renter à Paris par un crime qu'il résout en deux coups de cuillers à pot et quelques gravillons, Adamsberg découvre bientôt une série de décès d'hommes âgés à la suite d'une morsure d'araignée, la recluse. Or, les morsures de cette arachnide ne sont pas mortelles ,mais produisent d'ordinaire une nécrose des tissus humains. Alors que les forums s'enflamment sur internet, le commissaire faussement lunaire, subodore plutôt une série de crimes. Se mettant à dos son adjoint le cultivé Danglard, Adamsberg poursuit néanmoins ses investigations, forcément en dehors de toute procédure légale.
Quel plaisir de dévorer ce nouveau roman de Fred Vargas ! Jouant sur la polysémie du mot recluse, elle nous balade de Paris à Lourdes en passant par Nîmes et sa région, collectant au passage quelques boules à neige, deux cuillers et des araignées en pagaille ! On y croise aussi une brigade qui se mobilise pour nourrir une famille de merles, le chat qui ne ferait pas sept mètres pour réclamer sa nourriture, autant de présences animales chaleureuses et pleines de vie.
Il serait dommage d'en dévoiler plus sur l'intrigue qui ne semble jamais suivre de ligne droite mais parvient toujours à "retomber sur ses pattes" . Elle vaut surtout par l'écriture et l'attention qu' Adamsberg prête aux mots, les collectant soigneusement dans son carnet, avant de laisser agir ses "protopensées". On imagine très bien ce qu'un romancier "classique" aurait fait de cette histoire de vengeance par delà le temps, lui ôtant tout charme et toute poésie. Laissez-vous piéger par Fred Vargas , c'est un pur bonheur !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          466
domisylzen
  21 novembre 2017
Faut-il avoir un esprit normal pour une construire une intrigue aussi bien tordue ? Car il faut bien le reconnaitre Fred Vargas, dans ce livre, nous manipule aisément. Hé vas-y que te trimballe d'un suspect à l'autre, que je te la joue sur plusieurs tableaux. Arrive ce moment où je supplie à genoux : Grâce cékil'tueur, et surtout pourquoi !
Heureusement pour moi, pauvre lecteur, l'auteur prend son temps. le temps de nous présenter les personnages, les éléments à charge, ou à décharge d'ailleurs, l'ambiance du commissariat etcétéri etcétéra. Diable c'est tout de même un polar de près de cinq cents pages, y a de quoi faire en termes de narration malgré cela on ne s'y ennuie pas une seule seconde.
Comptez pas sur moi pour parler de l'intrigue. Juste cela tourne autour d'une araignée que je ne connaissais pas et surnommer la recluse. La pauvre vivre toute seule, comme ça, sans rien … Je pourrai pas …
Commenter  J’apprécie          441
Didili
  26 novembre 2017
Retour du capitaine Adamsberg à la brigade après une retraite en Islande loin de sa brigade.

Il revient et règle alors en trois coups de cuillère à pot le meurtre auquel la brigade est confrontée, on peut dire que ça nous place le personnage d'emblée !

Puis subrepticement l'esprit d'Adamsberg va se pencher sur une autre histoire, celle de trois morts victimes de la morsure d'une araignée que l'on nomme la recluse.

Attention âmes sensibles n'allez pas voir tout comme moi les dégâts occasionnés par cette morsure en tapant araignée recluse sur google image ... Ah zut votre curiosité vous perdra...
La Loxosceles reclusa mord et ça peut faire mal.

Ces trois morts vont titiller les bulles d'Adamsberg comme les forums de férus d'araignées en tout genre. Il ne lâchera plus, ayant le sentiment que derrière ces morts par morsures se cache un meurtrier... Même si cette enquête n'en ai pas vraiment une car la brigade n'a pas été dépêchée sur ces décès.

Le style de Vargas est dans cet opus très très dialogué. On cause à la brigade et les mots ont leur importance. Leurs polysémies aussi.

Autre personnage important de la brigade : Danglard, il est très fort dans l'utilisation des mots et cette fois il ne suit pas le commissaire dans cette enquête officieuse à la recherche d'un meurtrier par morsure de recluse. Il n'y croit pas.

Il y a de l'eau dans le gaz entre les deux hommes et ça mets à mal l'unité de la brigade et l'autorité du commissaire. Mais c'est sans compter d'autres agents qui suivent presque les yeux fermés leur "maître" Jean-Baptiste.

On avance à petits pas dans cette enquête minutieuse. le meurtrier se cache très très bien.

Un très bon opus de Fred Vargas, un livre où l'on accompagne les circonvolutions et l'instinct du commissaire. C'est alambiqué mais rudement bien mené.

Adamsberg est un sacré personnage, fin limier, qui ne lâche rien, qui creuse jusqu'à trouver le pourquoi du comment. Taciturne et intelligent.

J'ai adoré me trouver au coeur de cette brigade un peu ébranlée.

Les personnalités des uns et des autres sont bien décrites et chacun à leur manière m'ont séduit : Voisinet, Retancourt, Veyrenc , Froissy...

Quand sort la recluse joue sur la polysémie de ce mot et si a un moment tout cela parait un peu brumeux, Fred Vargas a le don de nous coller à sa toile de mots, de tisser de fils fins et fragiles des psychologies de personnages étonnants et attachants.

Je ne souhaite pas vous en dévoiler davantage car ce serait gâcher le plaisir de tout lecteur de polar quant au dénouement de l'intrigue (d'ailleurs je n'ai rien dit en fait...).

Je ne peux que vous inviter à suivre cette enquête officieuse
auprès d'Adamsberg et de sa brigade (ou du moins la partie qui le suit...),
pour non seulement découvrir la vérité et quelle vérité,
mais aussi en savoir plus sur ce personnage charismatique
et intelligent qu'est Jean-Baptiste Adamsberg.

Quant à moi, je poursuivrais volontiers par d'autres lectures le chemin à travers les brumes en compagnie d'Adamsberg
que je me permettrais d'appeler Jean-Baptiste désormais !

Lien : https://imagimots.blogspot.f..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          372


Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

Fred Vargas

Au fait, Fred Vargas, c'est...

Un homme
Une femme

10 questions
457 lecteurs ont répondu
Thème : Fred VargasCréer un quiz sur ce livre
. .