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ISBN : 1092100024
Éditeur : Mosesu (07/03/2013)

Note moyenne : 4.42/5 (sur 6 notes)
Résumé :
Qui ne se souvient pas des dégâts occasionnés par la canicule de 2003 et l’augmentation vertigineuse du nombre des décès (15 000) ?
Luc Mandoline a officié durant cette canicule. Surplus de travail pour notre embaumeur, il travaille dans un entrepôt de chevillard réquisitionné pour l’occasion ! Seulement, toutes les morts ne sont pas naturelles, encore moins celle du légiste…
Entre des gendarmes un peu trop tatillons avec Luc, des vieillards priapiques... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
KiriHara
  29 octobre 2016
Concerto en lingots d'os est la troisième aventure de Luc Mandoline alias « L'embaumeur ».
Troisième opus de la série, troisième ambiance, troisième auteur.
Cette fois-ci, c'est Claude Vasseur qui s'y colle.
Le livre est préfacé par Jean-Luc Bizien qui nous met l'eau à la bouche en comparant la verve de l'auteur à celles de San-Antonio et Michel Audiard.
Et c'est là que la bât blesse, car, si humour il y a, dans ce roman, il est malheureusement très loin de naviguer dans les cieux de ces maîtres.
Au contraire, la plume de Claude Vasseur est lourde, voire lourdingue, pensant que humour et vulgarité peuvent assurer l'intérêt.
Car l'on peut très bien manier la grossièreté avec classe et talent, sans jamais tomber dans la vulgarité et, au contraire, ne jamais parvenir à retirer les pieds de la fange.
Du coup, avec la belle promesse promise par la préface, la déception est grande voire abyssale. Et c'est d'autant plus dommage que l'histoire, elle, pourrait être très intéressante si elle était traitée, comme elle le méritait, avec noirceur.
Effectivement, l'histoire débute rapidement avec Luc Mandoline appelé en renfort suite à l'augmentation de décès dus à la canicule. C'est en s'occupant du corps d'un petit vieux que Luc va mettre la main, le pied et le reste dans une histoire glauque au possible. le petit vieux n'est pas mort de la canicule mais étouffé. C'est un crime, il en est sûr et prévient les autorités qui mettent en doute sa probité et l'amènent au poste. À son retour à la morgue improvisée, le légiste est retrouvé mort et un colosse, caché dans un coin, déboule en semant les morts sur sa route.
Le corps du petit vieux est découvert en morceaux... qui peut bien être à l'origine d'une telle horreur ? et surtout, pourquoi ?
Voilà ce que Luc va devoir découvrir et, pour cela, il va être épaulé par son ami Sullivan et tous deux vont risquer leurs vies.
Une histoire glauque, donc, qui démarre bien, mais qui est souvent polluée par un humour graveleux qui, certes, ne choque pas dans la bouche d'un ancien légionnaire, mais qui nuit tout de même à la qualité du roman.
Puis, après un bon départ, une fausse piste, le roman s'enlise dans une histoire remontant à la seconde guerre mondiale et l'on sent que l'auteur se force à terminer rapidement son écrit pour demeurer dans la taille « classique » de la série.
Au final, ce troisième opus de la saga est le moins plaisant à lire malgré une histoire qui aurait pu donner lieu à un bon roman mais qui laisse un goût de déception du fait d'un humour vulgaire mais, surtout, très moyen, bien loin de la promesse de la préface.
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Commenter  J’apprécie          10
UnKaPart
  13 janvier 2017
Concerto en lingots d'os est le troisième volet des aventures de Luc Mandoline, dit l'Embaumeur, ex-légionnaire reconverti comme thanatopracteur.
Pour le coup, Lucky Luc a du pain et du macchabée sur la planche because canicule qui décime des vieux à tour de bras. Il va se retrouver embarqué dans une chasse à l'or nazi, objet de bien des fantasmes au même titre que celui des Templiers – juste la croix qui change d'allure.
Du polar classique, donc, avec son lot de meurtres, bastons, poursuites, pistes vraies ou fausses. Classique sur le papier. Parce qu'avec Vasseur aux manettes…
Ce roman mérite qu'on s'y arrête pour trois raisons.
Grand 1 – prends des notes, y a interro à la fin. Grand 1, disais-je, sa tranche. Une perle de coquille. "Concerto en lingtos d'os".
J'essaye d'imaginer la tête de l'éditeur quand il a vu le bousin…
Après, faut voir le bon côté. Si Concerto en lingtos d'os doit être réédité, il le sera sans la faute. Enfin j'espère… Ce premier tirage deviendra un collector qu'on s'arrachera pour des millions sur eBay. J'en ai d'ailleurs trois caisses d'avance à la cave. A défaut d'or nazi, une montagne d'argent en perspective…
Deuzio, l'auteur, Claude Vasseur. Ce Concerto est le premier bouquin de lui que j'ai lu. Il décoiffe ! Sans doute pour se venger de n'avoir plus des masses de poils sur le caillou.
Luc Mandoline se pose ici en héritier de San Antonio dans un hommage appuyé à Frédéric Dard. Un peu trop peut-être. Seul reproche que je pourrais émettre, une proximité marquée à l'extrême avec son modèle. Dans le style, les scènes, les personnages… On m'aurait dit que le bouquin était de Dard, je n'y aurais vu que du feu.
Semi-critique, puisqu'il s'agit d'une volonté délibérée de l'auteur.
Fait exprès, of course, on n'aboutit pas à ce résultat par hasard. Vasseur maîtrise son sujet, on le voit. Mieux, on le sent. Plus qu'un simple pastiche, il s'agit bien d'hommage. Saint Claude – taillé dans le bois dont on fait les pipes – restitue un je-ne-sais-quoi qui va au-delà des gimmicks, de la patte, d'un bête San-Antonio-like : l'esprit. Cet esprit gaulois et déconneur, critique aussi, souvent, qui imprègne les aventures du célèbre commissaire.
Une réussite de ce point du vue. Même si, par moments, j'aurais préféré que Vasseur s'éloigne de son modèle. Mais bon, je n'ai pas été volé non plus. Dard est un auteur que j'adore, ma collec' de SanA en témoigne. Je suis friand de cette plume échevelée, riche en néologismes, listes délirantes, calembours plus ou moins approximatifs, piques envers les uns et les autres.
Parti pris de l'auteur et pari réussi. Pour avoir lu deux autres romans de Vasseur, précisons qu'il sait aussi s'affranchir de son modèle. le champ des sirènes, s'il reste dans la filiation de Dard par le phrasé, baigne dans une atmosphère beaucoup plus sombre. Dans La dernière croix, le Claudio change radicalement de thème et de style, preuve qu'il ne se contente pas de jouer les épigones. le bonhomme a plus d'une mine à son stylo (histoire de changer de la comparaison habituelle, vu que je connais peu d'auteurs qui écrivent avec un arc).
Tercio, comme disent les piquiers espagnols, les “vieillards lubriques” mentionnés en quatrième. le fameux chapitre 19 qui a fait couler beaucoup de salive dans les salons… Une scène sur toutes les lèvres, au propre (?) comme au figuré… Un passage estampillé docteur Vasseur et madame Claude qui donne une dimension très littérale au mummy porn et restera dans les mémoires (parce que dans les an(n)nales, ce serait trop facile).
Je m'en voudrais de déflorer son con-tenu, vaut mieux que tu la découvres par toi-même.
Pour conclure (non, Jean-Claude Dusse, pas comme ça), Concerto en lingots d'os déborde d'humour et d'amitié. Un roman fun et décontracté avec lequel j'ai bien rigolé. de l'or en barre (ou en lingtos, au choix). Si tu aimes San Antonio, tu y trouveras ton bon compte (donc ton bon ami en la personne de Mandoline). Sinon, tant pis pour toi, tu passes à côté d'un joli morceau.
Lien : https://unkapart.fr/concerto..
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Taylor
  01 mars 2016
C'est la première aventure de l'Embaumeur que j'ai lu mais ce ne sera sûrement pas la dernière.
Dans celle-ci c'est Claude Vasseur qui met sa plume au service du thanatopracteur. Nous sommes en 2003 et la canicule décime les rangs de nos ancêtres.
Il va sans dire que les morgues débordent et que les services de Luc Mandoline sont requis. Alors qu'il officie sur un corps, Luc s'aperçoit que la canicule n'a peut-être pas poussé le vénérable de l'autre côté de la barrière. Luc ne sait pas encore dans quoi il met les pieds.
Quel personnage que ce Monsieur Mandoline : ancien légionnaire, on peut dire qu'il a déroulé du câble et trainé sa bosse, le métier de thanatopracteur (ou embaumeur pour faire plus simple) aurait pu être tranquille. Mais l'instinct est toujours là et c'est plus fort que lui il faut qu'il aille se fourrer dans les ennuis.
Son ami Sullivan, qu'il connait depuis moult années, le suit toujours dans ses aventures.
Claude Vasseur nous a concocté une intrigue qui n'est pas sans rappeler les enquêtes du commissaire San Antonio avec sa gouaille et ses calembours (un peu capillo-tractés).
Un héros attachant que l'on prend plaisir à découvrir à chaque fois sous la plume de ses différents papas.
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anne270281
  15 mai 2017
3ème volet de Mandoline. Ce livre est rempli d'humour. Un Mandoline fidèle à lui même qui se retrouve dans le pétrin mais qui y prend goût car il en redemande. L'auteur a donc tout compris car c'est comme cela que l'on aime Mandoline.
Un très bon cru avec un grand final mais ce n'est que mon avis....
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
Mounou12Mounou12   10 mars 2013
« J’aime les embaumeurs, ils ne l’ont jamais fort molle ; Marguerite »
Commenter  J’apprécie          52
UnKaPartUnKaPart   13 janvier 2017
Quand l'amitié n'est pas qu'un vain mot, cela transcende la vie.
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