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EAN : 9782867467769
304 pages
Éditeur : Liana Lévi (04/05/2015)

Note moyenne : 2.93/5 (sur 45 notes)
Résumé :
La pause-déjeuner de Francesca se termine toujours avant le retour des 300 autres salariés de son entreprise. Cela lui permet d'éviter les rébarbatifs échanges avec ses collègues. Et aussi de profiter en toute quiétude des toilettes. Ce jour là, brosse à dents à la main, elle aperçoit deux pieds qui dépassent sous la porte des WC. Deux pieds qui, sans aucun doute, indiquent la présence d'un cadavre. Deux pieds qui appartiennent à son insupportable collègue Marinella... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
missmolko1
  10 août 2016
J'ai passé un excellent moment avec Meurtres à la pause-déjeuner. Alors oui, le roman n'est pas parfait, oui il y a des petites longueurs mais malgré ça, c'est un excellent roman policier.
Commençons par le scénario, tout ce déroule dans une grande entreprise et franchement c'est très réaliste car de mon coté, j'ai retrouvé des situations du quotidien (les meurtres en moins, cela va de soit). Francesca travaille dans une grande entreprise et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle n'a rien d'une héroïne classique. Elle s'est fait larguer par son mec, elle vit seule dans son appartement, regarde la série Friends en boucle, et passe tout son temps libre chez ses parents. Pour pimenter son quotidien, elle va découvrir le cadavre de sa collègue dans les toilettes de son lieu de travail. La série de meurtres ne fait que commencer et elle va au final se révéler une bonne enquêtrice.
Bien évidemment le roman est aussi plein d'humour et est assez loufoque. On prend plaisir a tourner les pages et a suivre les aventures de Francesca en tant qu'enquêtrice mais aussi dans sa vie personnelle. C'est une chouette découverte qui change des romans policiers plus classiques.
Lien : http://missmolko1.blogspot.i..
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labiblidelili
  26 juillet 2016
"La pause-déjeuner de Francesca se termine toujours avant le retour des 300 autres salariés de son entreprise. Cela lui permet d'éviter les rébarbatifs échanges avec ses collègues. Et aussi de profiter en toute quiétude des toilettes. Ce jour là, brosse à dents à la main, elle aperçoit deux pieds qui dépassent sous la porte des WC. Deux pieds qui, sans aucun doute, indiquent la présence d'un cadavre. Deux pieds qui appartiennent à son insupportable collègue Marinella, laquelle gît, une corde autour du cou... D'autres meurtres se succèderont. Il paraît évident que l'assassin est dans les murs de ce que l'on nomme désormais l «Entreprise Homicides». Les syndicats s'en mêlent mais ne font pas beaucoup avancer l'enquête et l'affaire provoque un incroyable tourbillon
médiatique. Tout en gérant une rupture amoureuse, Francesca essaye de comprendre quel est le mobile et l'identité du mystérieux serial killer, et jongle avec les hauts et les bas de la vie d entreprise ..."
Si le titre amusant et la quatrième de couverture m'ont plu, je dois admettre que l'histoire, elle, ne m'a pas emballée...
Entre un style inexistant ou s'il en est, plutôt laborieux, et une enquête qui se perd dans des considérations plus farfelues les unes que les autres, "Meurtres à la pause-déjeuner" m'a profondément ennuyé. Aucun suspens pour ce pseudo polar qui se veut plus une caricature du monde de l'entreprise... Et encore que... Bref, je voulais allé jusqu'à la fin, imaginant qu'elle pourrait au moins être surprenante et...même pas. Un livre à oublier très vite.
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sylvie4345
  20 novembre 2016
Ce livre est un roman policier qui sort vraiment de l'ordinaire.On pourrait même le qualifier de comédie policière. Je n'avais pour ma part jamais lu de livre policier dans ce style et j'avoue que j'ai adoré.
Tout commence dans une entreprise Milanaise où nous découvrons notre héroine Francesca. Célibataire, que ses parents cherchent désespérément à marier (elle s'est faite plaquée juste avant son mariage), plutôt timide, réservée, discrète et sans grande ambition, elle travaille dans cette grande entreprise de 300 employés jusqu'au jour où elle va découvrir le cadavre d'une collègue assassinée dans les toilettes. Commence alors une série de meurtres au cours de laquelle plusieurs autres employés vont être assassinés par un tueur en série qui,bien sûr, se trouve parmi les employés. Ceci décrit sur un ton totalement loufoque, ironique et parfois déjanté on s'amuse de voir partir à la dérive tout un service administratif où tous les cas désespérés finissent par atterrir et où tout le monde va finir par se suspecter. A la limite de la folie ils vont se faire les pire coups et se soupçonner tous à tour de rôle. Dans un style déjoué que j'ai apprécié, notre auteur nous dépeint une carricature des grandes entreprises où nous retrouvons le directeur, les chefs d'entreprises, les employés bien sous tous rapport mais aussi "les planqués" qui sont là par ce qu'on ne peut pas les mettre ailleurs, le syndicat et le fait que les employés s'affublent tous d'un prénom comique "Colombo", "Coyotte", "le Flan". Tout le monde peut s'identifier à cette situation et le ton enlevé, joyeux à l'humour grinçant vous emporte et vous lie d'amitié avec Francesca. Sage employée, elle ne va pas rester en reste et va mener l'enquête avec l'aide d'un collègue. A travers les péripéties qui vont lui arriver vient s'ajouter sa vie de célibataire entourée de ses parents un peu névrosés et là aussi on s'amuse de cette situation de "vieille fille" qu'on cherche à marier à tout prix.
L'histoire et l'intrigue m'ont conquise. Roman policier loufoque, un poil déjanté, je suis rentrée entièrement dans cette histoire. Cela change des policiers classiques très noirs et j'ai pris un réel plaisir à cette lecture. Pour ma part je le placerai dans les livres policiers "feel good" à l'intrigue très bien menée où l'on s'amuse et se surprend à rire tout seul...
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hcdahlem
  10 novembre 2015
Voilà un polar désopilant qui vous plonge dans le monde des grandes entreprises, vous fait voyager du côté de Milan et vous propose un agréable moment de lecture. Que demander de plus ?
Une intrigue qui tienne la route et un de sociologie qui ne soit pas rébarbative, mais nette en avant quelques travers de nos sociétés contemporaines. Rassurons d'emblée le lecteur un peu rebuté à l'idée de se plonger dans un livre né sur internet et dont le style n'est pas le point fort : tout y est à tel point que même les quelques traits un peu caricaturaux passent sans que l'on se rende vraiment compte de la taille des ficelles.
Mais il est temps de faire la connaissance de Francesca, employée du service Planification et Contrôle d'une grande entreprise milanaise, qui ne va pas tarder à devenir pour les médias « l'entreprise homicide ». Car le cadavre que découvre Francesca dans les toilettes en revenant de sa pause-déjeuner (si vous chercher quelques recettes de cuisine italienne, le roman pourra aussi vous servir) n'est qu'une première victime du service.
Bientôt la psychose s'installe, car un second, puis un troisième meurtre viennent fragiliser l'entreprise ainsi que les relations entre collègues.
Dès lors, on va suivre la façon dont chacun essaie de vivre avec ce drame. Les cadres dirigeants d'un côté, les employés de l'autre. Sans oublier le PDG et les représentants syndicaux.
On s'amuse beaucoup au fil de l'enquête. D'autant que les parents de Francesca essaient de profiter de l'occasion afin de caser leur fille (la mère) ou de la couver encore davantage (le père). La scène du speed-dating est aussi hilarante que, par exemple, celle durant laquelle la police mène les interrogatoires et essaie de comprendre ce que font à longueur de journée les responsables et employés du service Planification et Contrôle.
Bien entendu, on ne dévoilera pas ici la suite des investigations et la résolution de l'énigme. Disons simplement que tous ceux qui, comme moi, ont l'habitude des grandes entreprises, devraient parfaitement «visualiser» ce récit. du reste, on se réjouit de voir ce que le cinéma pourrait faire de ce roman, puisqu'un producteur est déjà sur les rangs.
Lien : https://collectiondelivres.w..
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nadinelouis001
  10 février 2016
Un premier roman aux allures de polar qui plaira plutôt à la gente féminine, signé Viola Veloce. "Meurtre à la pause-déjeuner" se déroule à Milan où Francesca partage sa morne existence de célibataire entre un boulot peu valorisant dans l'entreprise de la mort avec des collègues qu'on dézinguerait bien volontiers et ses parents ultra protecteurs limite envahissants. Et parfois il y a une justice, mais comment paraître effondré quand un(e) collègue de travail qui nous sort par les yeux sort enfin du paysage? Mais pour les parents de Francesca la peur réside davantage dans le déshonneur de ne pas savoir leur fille se marier que de perdre son emploi. Bien écrit, sympathique peinture milanaise, j'ai passé un bon moment avec ce livre qui conviendrait parfaitement pour des vacances.
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
hcdahlemhcdahlem   10 novembre 2015
Je pose l’étui sur un des lavabos. Je fais sortir du tube un peu de pâte blanche, je m’apprête à mettre la brosse dans ma bouche, et en levant les yeux vers le miroir je vois le reflet de deux pieds abandonnés dépassant sous une des portes de toilettes, qui chez nous comme à Sing Sing ont un jour en haut et en bas. Déconcertée, je me demande ce que ces pieds font là, normalement ils sont rattachés à des jambes en position verticale. Quelque chose ne va pas. Brosse à dents à la main je m’approche.
On dirait les pieds de Marinella Sereni. Je reconnais les escarpins marron qu’elle porte aujourd’hui, assortis comme toujours à une jupe plissée beige et un chemisier
à petites fleurs roses.
Elle pourrait avoir eu un malaise, s’être évanouie… j’ouvre instinctivement la porte. Par terre, le dos sur le carrelage gris et la tête près de la cuvette, c’est bien Sereni.
Elle a les yeux exorbités et un énorme nœud de corde blanche autour du cou.
Dieu du ciel, elle est morte, raide morte !
Un fluide glacial inonde mes veines. Je sens mes mains et ma tête devenir aussi froides que si mon cœur allait s’arrêter, congelé par la peur. Seuls mes yeux fonctionnent encore et je regarde fixement, ahurie, la jupe beige de Marinella, parfaitement tirée sur ses jambes. Elle a les bras sur la poitrine, une main sur l’autre, comme si l’assassin avait remis de l’ordre avant de sortir. Le cadavre de Sereni a l’air déjà prêt à être mis en bière : il ne manque plus que les cierges et les couronnes de fleurs. (p. 12-13)
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missmolko1missmolko1   26 décembre 2015
Ma collègue de bureau est vraiment un intolérable poids mort, elle ne peut parler que des recettes répugnantes qu'elle fait avaler tous les soirs à son fils et du fait qu'elle est impatiente de partir en vacances dans la maison qu'elle et son mari ont achetée il y a deux ans en Romagne, au milieu des marais et des moustiques.
Personne n'a envie d'écouter ses histoires sur ses modestes entreprises culinaires et sa maisonnette romagnole, sauf, semble-t-il, le malheureux à moustache, qui doit être plus malchanceux qu'elle s'il ne réussit pas à trouver de meilleure compagnie pour le déjeuner.
Je vois Serena plisser ses yeux de myope en direction du tableau noir pour vérifier s'il y a vraiment des fusillis à la jardinière et des escalopes. Son dada est le « pari-menu » : telle une Sybille des fourneaux, elle aime deviner les plats du jour. Elle pense être entrée dans la tête du cuisinier et avoir découvert les biorythmes obscurs qui règlent le cycle des menus, le temps du steak au romarin ou celui où le chef a décidé de décongeler du merlu. Et tous les matins à onze heures, ponctuelle comme la mort, elle annonce sa prophétie.
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claraetlesmotsclaraetlesmots   25 juillet 2016
Je ne comprends toujours pas pourquoi tous les cas désespérés de la maison échouent dans notre bureau. C'est un peu comme un service de soins palliatifs, après avoir essayé de vous caser partout on vous envoie ici. Il suffit de savoir un peu compter. Et si vous ne savez pas, vous restez quand même, au bain-marie perpétuel comme une crème qui ne prend pas, parce qu'une vieille loi interdit de vous licencier, bien que la direction souhaite vous remplacer par un consultant extérieur extérieur de vingt-cinq ans.
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Fanvin54Fanvin54   06 mai 2015
Je ne pourrais pas supporter les conversations insouciantes des collègues à propos de leurs maris, alors que j’apprécie beaucoup les longues conférences de Paolo sur les essais historiques qu’il lit : il peut me raconter un siècle entier de guerres de la papauté sans que j’aie à dire un mot.
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missmolko1missmolko1   13 août 2016
Tuer est le seul moyen d’évacuer du monde du travail ceux qui ne servent plus à rien
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