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EAN : 9782365694988
288 pages
Editions Les Escales (23/04/2020)
3.65/5   110 notes
Résumé :
Teresa et Angelina sont deux soeurs que tout oppose : Teresa est délicate et silencieuse tandis qu’Angelina, sa soeur cadette, est impertinente et curieuse. Toutes deux grandissent dans l’Italie des années 1940, au coeur des Pouilles, entourées de leur père et de leur mère Caterina, à la beauté incomparable.
Lorsque leur père part à la guerre, leur mère comprend que cette beauté sera sa principale arme pour subvenir à leurs besoins. Elle cède alors à un terr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (38) Voir plus Ajouter une critique
3,65

sur 110 notes
Après avoir beaucoup apprécié " Une famille comme il faut " , c'est avec gourmandise que je me suis précipité vers " La liberté au pied des oliviers " dès sa sortie en livre de poche et j'avoue , d'ores et déjà , que mon commentaire ne va en rien aller à l'encontre de ce que je pensais de l'opus précédent de Rosa Ventrella .
Premier élément de séduction , encore une nouvelle superbe couverture avec ces deux jeunes filles courant vers un horizon barré par un obstacle naturel bien imposant ....Une impossible fuite ?
Ensuite , bien entendu , il y a le cadre et quel cadre : un pauvre village des Pouilles , près de Lecce , dans les années 40 . Une société villageoise matriarcale qui doit faire face aux difficultés de la vie quotidienne en l'absence des hommes partis à la guerre . Parmi toutes ces femmes , Caterina " se bat " avec ses moyens pour assurer sa " survie " et celle de ses deux filles , Teresa et Angelina , aussi différentes l'une de l'autre que peuvent l'être " l'eau et le feu" mais vibrant l'une pour l'autre d'un indéfectible amour .
Et il en faut de l'amour pour survivre dans un tel monde de misère , un monde quasi - féodal sur lequel règne en maître l'implacable et cruel baron Personé ...Oui , années 40 !!!
Et puis , comment vivre ou survivre dans un lieu où les volets cachent des regards avides de racontars , où la honte s'abat subitement sur celui ou celle qui n'y prend garde , où la malédiction , " la malalegna " , modifie à sa guise le destin des familles ? Un village de sorcières ? Pas tout à fait , mais pas loin ...
Et lorsque Nardi' , le mari de Caterina revient , d'autres combats , plus intimes et sournois mais tout aussi ravageurs éclatent...
Quitter cette condition misérable, oui , mais à quel prix , vers quel horizon ? Les caractères opposés des deux soeurs leur permettront- ils de trouver le bon chemin , celui du bonheur ?

Ce roman est " aride " comme l'est le sol misérable des Pouilles où il s'agit plus de " sauver sa peau " que de s'épanouir, et l'écriture et le style " collent " vraiment au sujet , les mots prennent tout leur sens et le récit ne laisse que très rarement " suinter " un peu , juste un peu de sourires ou d'insouciance , tout est superbement grave , superbement vain , superbement entravé dans le sol caillouteux ...Sans répit..

C'est un roman poignant qui ne verse pourtant pas dans le pathos et qui nous semble d'autant plus crédible , d'autant plus proche de nous que la narratrice est l'une des deux soeurs elle - même , une jeune fille dont le regard ne manquera pas de nous émouvoir tant par les images qu'elle décrit que par les sentiments qu'elle ressent , avec juste le " manque d'objectivité " que peut engendrer ce choix de l'auteure . A nous de faire notre travail de lecteur , un travail bien moins fastidieux , croyez- moi , que celui de ces ruraux des Pouilles , ces parias d'un monde cruel...

Place aux soeurs Angélina et Térésa Sozzu , deux soeurs qui risquent de vous hanter longtemps lorsque , à regret , vous tournerez la dernière page , enfin , je crois .

Pas vraiment JOYEUX , non , mais au point où nous en sommes , on ne va pas jouer les GRINCHEUX même si l'on ne peut plus faire ATCHOUM sans qu'un PROF de médecine nous traite de SIMPLET . Vous verrez , si l'un des personnages est TIMIDE , l'autre n'est vraiment pas DORMEUR .... À bientôt.
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Dans les années 40 au sud de l'Italie, dans cette région déshéritée des Pouilles, Tereza raconte. La vie miséreuse, l'autorité du père, , son départ pour la guerre, la beauté de sa soeur Angelina et de sa mère, et la honte de celle-ci vendant son corps au «seigneur » de la région pour pouvoir donner à manger à ses filles.

Les enfants grandissent, la rébellion gronde parmi les paysans exploités, la répression est violente. L'arrivée de Giacomo, le fils de la sorcière agite la fourmilière. Et dans le coeur de Tereza, nait une passion dévorante. Mais Giacomo n'a d'yeux que pour Angelina alors que celle ci s'amourache du fils du notable.

C'est une période de l'histoire de l'Italie qui n'est pas si ancienne, mais la féodalité est encore la règle. Et la vie étriquée est contrôlée de main de maitre par le baron, qui tient sa cruauté de son père, mais l'aura-t-il transmis à sa descendance?

Alors on souffre avec la famille Sozzu, qui semble bien être sous l'emprise d'un maléfice, revers inévitable d'une médaille dont l'endroit s'orne d'une beauté mortifère.

La narratrice nous entraine avec beaucoup de grâce dans ce récit qui s'apparente aux légendes que pourraient conter les grands-mères d'autrefois. le cheminement vers le drame révélé dès le départ obéit à d'autres lois que le simple hasard. C'est écrit.

La magie est autant dans l'histoire que dans l'écriture. C'est avec beaucoup de talent que la vie dans cette Italie d'une autre siècle nous est contée. Une très belle découverte.
#Lalibertéaupieddesoliviers #NetGalleyFrance

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C'est avec la gorge nouée que je termine ce roman au langage puissant. Cette fois une histoire de famille à l'italienne, qui se déroule dans le petit village de Copertino, dans les Pouilles, au début des années 1940 jusqu'en 1953. le récit est magnifiquement narré par la soeur aînée Teresa Sozzu, qui remonte les souvenirs de son enfance avec sa mère Caterina, sa soeur Angelina, sa grand-mère mamie Assunta, son grand-père papi Armando tandis que Nardo, le père, est à la guerre.

"Papi Armando avait le don du récit. Mon père celui du silence. Mamie Assunta la sagesse paysanne. Ma mère et ma soeur, la beauté. Et moi ? Il me fallait encore découvrir mon talent. Pendant une grande partie de mon enfance, je me suis contentée de regarder."

Teresa bégaie parce qu'elle est timide, parle très peu, peine à trouver les mots bien que les idées dans son esprit filent à toute allure. Elle préfère le silence à l'exubérance. Elle se contente de peu. Physiquement, elle est tellement fade qu'elle passe totalement inaperçue. Elle se sent comme un meuble qu'on aurait oublié. Sa soeur cadette Angelina est tout le contraire d'elle, une véritable beauté, moulin à paroles, rayonnante, très sûre d'elle et plutôt superficielle. Sa vie de paysanne ne la satisfait pas, elle aspire à plus. Beaucoup plus. Elle vise haut, aime ce qui est beau, propre. le paraître compte plus que tout. Elle déteste sa condition et répugne les gens de son village car tous, comme elle et sa famille, sont pauvres et miséreux.

"Mamie Assunta disait que la beauté de notre mère était la malédiction de notre famille. Une condamnation dont allait hériter ma soeur."

On s'attache beaucoup à cette famille imparfaite qui tente tant bien que mal de survivre dans une campagne où les paysans ne sont propriétaires de rien, où la vie est injuste et semble sans issue, sans espoir d'une vie meilleure. Tout est vieux, laid, sale, poussiéreux, décrépit. Les parcelles de terre sont gérées par des hommes haut-placés et bien sûr, riches, profiteurs et cruels.

"Les paysans s'étaient mis en tête de cultiver, sans demander la permission, toutes les terres en friche qui avaient appartenu au baron Personè et au marquis Tamborrino. Des prairies mauves, des haies de chênes kermès et plus loin, des champs brûlés par le soleil, de la terre rougeâtre et des épines maudites. Pour les barons et les marquis, ces parcelles abandonnées étaient des terrains de chasse, mais pour les gens comme mon père, elles représentaient de la terre à fertiliser, des ronces à faire ployer à la houe, de la boue à transformer en surgeons. Quand il en parlait à maman, son humeur changeait du tout au tout. Elle se renfrognait et plongeait la tête et les mains dans l'évier, soudain pressée de faire la vaisselle.
- Si une chose naît ronde, elle ne peut pas devenir carrée, concluait-elle.
Il répondait par une rengaine gutturale, prélude d'une explosion de colère.
- Tu ne comprends pas, Cateri', criait-il quand la rage se libérait. Ces types nous sucent l'âme et nous, on reste des crève-la-faim. (...)
Ainsi achevait-il son raisonnement. Maman ne répondait pas à ces discours tordus. C'était une femme simple et, quand mon père se perdait en mots embrouillés qu'elle jugeait trop compliqués, elle ne le suivait plus. Pour elle, tout était soit blanc, soit noir. le blanc, c'étaient les marquis et les barons, le noir tous les autres. Alors, elle s'enfermait dans un silence compact."

"Nous appartenions à deux mondes différents et un océan nous séparait. La seule à ne pas accepter ce gouffre était Angelina."

Les années de guerre pendant lesquelles le père de famille fût absent, on survole de quelle façon Caterina (la mère) a pu un peu mieux survivre aux conditions déplorables et améliorer sa condition de même que celle de ses filles (encore enfants en ce temps-là), elle le paiera à prix fort, mais le récit ne se concentre pas surtout sur cet aspect. La plus grande partie du roman nous raconte comment s'est déroulée la vie de ces femmes au village bien après le retour de Nardo.

"La guerre était finie depuis des années mais notre misère était inchangée. Elle était inscrite dans nos chairs comme une maladie."

Nous sommes aussi les tristes témoins de toute la médisance qui circule dans des petits endroits où tout le monde se connaît, où les préjugés dominent, où les rumeurs prennent souvent des proportions exagérées, où les cancans sont le seul passe-temps des vieilles du village (et des plus jeunes, aussi !), et où chacun se mêle de la vie de son voisin. La beauté peut parfois engendrer plus de malheur que de bien.

"La honte remplit à nouveau les pièces de la maison, passa de bouche en bouche, se diffusa sur les places, survola les pavés blancs. C'était presque une matière solide, une sorte de masse lourde capable de se déplacer entre les murs et de chatouiller la peau comme un esprit maléfique, qui faisait le tour des pièces quand nous étions éveillés et dormait à nos côtés pendant la nuit."

Parallèlement, nous sommes témoins des liens forts qui les unissent, ces gens. Une famille qu'on adore suivre, avec son entourage. Ses souvenirs, les bons comme les mauvais. On embarque à cent pour cent tout de suite, l'auteure a une écriture magique, superbe, touchante, révélatrice. Un récit en plein coeur des traditions italiennes, celles des villages, qui nous fait sillonner entre honte, regrets, pudeur, non-dits, peine, amour et surtout, les liens forts et cruciaux de la famille. J'ai trouvé ce roman très beau et bien écrit, pris beaucoup de plaisir à lire cette autrice que je ne connaissais pas encore, une fabuleuse découverte, donc ! Un nom à retenir: Rosa Ventrella.

LC THÉMATIQUE DE FÉVRIER : LES PETITS LIVRES
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Dans les années 40, on suit l'histoire de deux petites filles, deux soeurs qui grandissent dans les Pouilles, dans une famille pauvre, alors que leur père est parti à la guerre. La misère règne, il faut bien trouver à manger pour survivre. Un jour, les Sbires de Mussolini viennent réquisitionner les casseroles, les bijoux, pour les fondre pour l'armée. le baron Fortuné, qui règne sur la région, les empêche de s'en prendre à Caterina, la mère des fillettes. Mais cela a un prix, elle doit devenir sa maîtresse et dans ce village où règnent la calomnie, les langues de vipère, l'espionnite , la réputation de la belle Caterina va être mise à mal : « c'est la pute du baron ».

Tout semble rentrer dans l'ordre, au retour de son époux Nardo, mais il est revenu traumatisé par la guerre.

Rosa Ventrella nous dépeint l'Italie de cette période, où les pauvres triment alors que les propriétaires ne s'occupent pas de leurs terres, mais refusent que les paysans veuillent tenter d'en cultiver quelques mètres-carrés pour ne pas crever de faim, et n'hésitent pas à maltraiter, tuer ceux qui oseraient… Elle fait une assez belle critique de la société de l'époque, où les femmes obéissent, tiennent la maison avec des moyens rudimentaires, tout le monde dort dans la même pièce, il faut tout laver à la main, les vêtements sont faits pour être utiles, couvrir le corps, on est aux antipodes de la société de consommation !

Les deux soeurs sont pratiquement l'opposé l'une de l'autre: l'aînée Teresa est blonde aux yeux bleus timide, parfois jusqu'au bégaiement, alors que la plus jeune, Angelina est brune, très belle comme sa mère, ce qui ne peut aller de paire qu'avec malédiction, drame…

J'ai pris du plaisir à lire ce roman, mais je suis restée sur ma faim, j'ai trouvé que l'auteure ne creusait pas assez alors qu'elle avait un sujet en or. J'ai beaucoup pensé à « L'amie prodigieuse » d'Elena Ferrante, car il y a beaucoup similitude : deux soeurs au lieu de deux amies, mais la méchante et la gentille, l'amour entre elles est aussi teinté de jalousie, parfois de haine… et, de la même manière, il y a un peu trop de romance à mon goût

Bref, ça finit par ronronner ! Mais l'avantage, il faut le reconnaître, c'est que cette lecture est sympathique, agréable pour les vacances et cette famille est attachante…

J'ai beaucoup aimé « Une famille comme il faut », le premier roman de Rosa Ventrella donc j'attendais plus de celui-ci.

Un grand merci à NetGalley et aux éditions Les Escales qui m'ont permis de découvrir ce roman et de retrouver son auteure.
#Lalibertéaupieddesoliviers #NetGalleyFrance
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Elles sont belles ces femmes sur la couverture, le sourire aux lèvres, et pourtant le roman de Rosa Ventrella nous dévoile une vie qui est loin d'être toujours rose pour elles.
Elle nous raconte l'histoire de deux soeurs, très différentes. L'une est brune, pulpeuse, expansive, l'italienne telle qu'on l'imagine, un rêve d'ailleurs, d'autrement plein la tête. L'autre est blonde, menue, sérieuse, appliquée, elle bégaie quand l'émotion la prend. Et pourtant elles s'aiment autant qu'elles peuvent se haïr parfois.
Elles sont nées dans les années 30, dans la région des Pouilles en Italie, où les hommes s'échinent à gagner de quoi ne pas mourir de faim sur des terres qui ne leur appartiennent pas. Elles vont vivre la guerre, avec la peur, la faim et les expédients pour se nourrir malgré tout.
Devenue jeune femme, Angelina, la brune, va croire vivre son rêve et finir par en mourir. Theresa, la blonde, se souvient et essaie de comprendre.
C'est un roman dur, âpre à l'égal de la vie qu'il décrit. Peu de moments de bonheur, ou même de joie. C'est un petit village ou à la pauvreté viennent s'ajouter la médisance, la méchanceté aussi parfois. Il est dur dans ses conditions de vouloir vivre différemment, et l'herbe ne se révélera pas plus verte dans cette autre vie. le roman est cependant baigné d'amour, parfois mal exprimé, parfois non partagé, mais là souvent, pudique. Un très beau récit pour lequel je remercie les éditions Les Escales #Lalibertéaupieddesoliviers #NetGalleyFrance
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Citations et extraits (39) Voir plus Ajouter une citation
La médisance était partout et poursuivait ma mère, qui devait l'esquiver à chaque pas : elle se glissait dans les ruelles, dans l'escalier en colimaçon tordu qui menait à la place, elle se cognait contre les bonbonnes d'huile devant « lu trappetu », le pressoir, elle entrait dans les yeux des ânes attelée aux charrettes de fruits, elle contaminait le vendeur de sardines, le boulanger, le vendeur de fruits et légumes, les commères sur le pas de leur porte...
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On ne s'habitue pas à l'idée de perdre quelqu'un, on ne peut pas se préparer au choc, comme quand on ferme les yeux et qu'on attend que la seringue nous entre dans la chair. On peut seulement laisser la douleur nous traverser et espérer qu'elle ne lacère rien sur son passage.
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𝒯𝓇𝑜𝒾𝓈 𝒻𝑒𝓂𝓂𝑒𝓈 𝑒𝓃𝓁𝒶𝒸é𝑒𝓈 - 𝓊𝓃𝑒
𝓂è𝓇𝑒 𝑒𝓉 𝒹𝑒𝓊𝓍 𝒻𝒾𝓁𝓁𝑒𝓈 - 𝒹é𝒻𝒾𝒶𝒾𝑒𝓃𝓉 𝓁𝑒𝓈
𝒷𝑜𝓂𝒷𝑒𝓈, 𝓁𝒶 𝑔𝓊𝑒𝓇𝓇𝑒 𝑒𝓉 𝓁𝒶 𝒻𝒶𝒾𝓂, 𝓁𝒶 𝓂𝑜𝓇𝓉
𝒹𝒶𝓃𝓈 𝓁’â𝓂𝑒 𝑒𝓉 𝒹𝒶𝓃𝓈 𝓁𝑒 𝒸𝑜𝓇𝓅𝓈. 𝒥𝑒 𝓃’𝒶𝒾
𝒿𝒶𝓂𝒶𝒾𝓈 𝓈𝑒𝓃𝓉𝒾 𝓂𝒶 𝓂è𝓇𝑒 𝒶𝓊𝓈𝓈𝒾 𝒻𝓇𝒶𝑔𝒾𝓁𝑒 𝓆𝓊’à
𝒸𝑒𝓉 𝒾𝓃𝓈𝓉𝒶𝓃𝓉. 𝒥𝑒 𝓃𝑒 𝓁’𝒶𝒾 𝒿𝒶𝓂𝒶𝒾𝓈 𝒶𝓊𝓉𝒶𝓃𝓉
𝒶𝒾𝓂é𝑒.
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Dans la vie, j’ai appris que chaque perte est différente, même si les mots d’adieu se ressemblent tous et qu’aucun cœur n’est assez grand pour contenir tous les adieux.
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Je crois que si nous pouvions remonter à l'instant qui précède la perte d'un être cher, nous trouverions tous un mot à prononcer ou un geste pour alléger les regrets.
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Video de Rosa Ventrella (1) Voir plusAjouter une vidéo
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