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ISBN : 2866458435
Éditeur : Le Félin (12/12/2016)

Note moyenne : 3.88/5 (sur 4 notes)
Résumé :
"La découverte du monde n’a pas commencé avec Christophe Colomb, mais quelques années auparavant par un exploit collectif que l’on peut considérer comme un modèle de l’exploration moderne. Sous l’impulsion d’un homme volontaire et visionnaire : Henri le Navigateur, prince portugais, né à Porto en 1394, il y a plus de six cents ans.

L’Europe, à la fin du XIVe siècle, ne connaissait du reste du monde qu’un Orient exploré par voie de terre. Au-delà des m... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
BazaR
  05 juin 2016
Avant tout je remercie les éditions du Félin et Masse Critique de m'avoir permis de faire plus ample connaissance avec le Portugal du 15ème siècle qui, je l'avoue, m'était jusqu'ici bien méconnu. Pour moi, le 15ème siècle c'est avant tout la guerre de cent ans, le Quattrocento, la fin de la Reconquista et Christophe Colomb.
Ce livre a le mérite de nous faire sentir que l'Europe franchit en ce temps-là, sans y penser, la frontière qui sépare le moyen-âge de la Renaissance ; et si l'Italie est aux premières loges du voyage dans le domaine de l'art, le Portugal l'est pour le décloisonnement du continent. Ce dernier s'appuie sur la foi chrétienne et l'envie de la nouvelle dynastie des Aviz de poursuivre l'oeuvre de ses aïeux en portant le combat en Afrique. Il s'appuie sur le désir de l'or et des épices et sur la découverte du mythique royaume chrétien du prêtre Jean censé exister au-delà des royaumes musulmans. C'est ce mélange de religion, d'appât du gain et de curiosité qui va pousser des aventuriers n'ayant rien à perdre sur les routes maritimes de l'Atlantique, à bord de navires relativement modestes, à la découverte et à la conquête des îles d'abord (Canaries, Madère, Açores) puis des côtes occidentales de l'Afrique. Petit à petit, le regard peuplé de fantastique de ces régions éloignées laisse place à une connaissance expérimentale bien plus réelle et efficace. Mais rapidement la soif d'or est dépassée par la faim d'esclaves. Si, lors des premières expéditions, il faut pratiquer la chasse à l'homme soi-même, une véritable économie de marché se constitue, les roitelets africains vendant eux-mêmes la « marchandise » aux Portugais.
« Et Henri le Navigateur, que vient-il faire dans cette caravelle », me demanderez-vous ? Eh bien il est une sorte de pivot organisationnel de l'aventure. Quatrième fils de João 1er – fondateur de la dynastie Aviz – et de Filipa de Lancastre, contemporain de Gutenberg, de Filippo Lippi et de Jacques Coeur, l'infant Dom Henrique consacre sa vie au financement et à l'organisation dans leurs moindres détails des expéditions. Paradoxalement, malgré son surnom, Dom Henrique a peu navigué lui-même, se bornant à quelques allers-retours à Ceuta et à Tanger pour la conquête de ces villes (la première réussie, la deuxième échouant). Il est assez remarquable que, pour une fois, le commanditaire des expéditions soit plus célèbre que les capitaines. Qui connaît chez nous les noms de Gil Eanes de Lagos ou d'Estevão Afonso ?
Michel Vergé-Franceschi dilue la biographie de l'infant dans ce mouvement global qui porte le Portugal dans son ensemble vers l'Atlantique. Il s'appuie fortement sur la chronique de Gomes Eanes de Zurara, chroniqueur officiel de la cour, à qui il emprunte des pans entiers de la prose, générant des phrases patchwork parsemées de citations. J'ai trouvé ce style un peu lourd et fatigant à la longue. J'ai trouvé amusant que Zurara arrête sa chronique (en 1448) au moment où je trouvais que la description des expéditions se faisait monotone. Comme s'il m'avait entendu, l'auteur nous informe que ce sentiment a dû être partagé par Zurara. Quel intérêt y-a-t-il à raconter la routine quand celle-ci tourne comme une horloge ? Cependant, Vergé-Franceschi nous dit aussi que Zurara avait probablement arrêté pour une autre raison : hagiographe de Dom Henrique, cet humaniste ne pouvait gâcher son oeuvre en la polluant avec la description de l'organisation mécanique de la traite des esclaves. L'auteur décrit les expéditions jusqu'à la mort de l'infant, en s'appuyant ensuite sur la chronique du vénitien Ca'Da Mósto, qui contrairement à Zurara, a navigué le long des côtes africaines et raconte ce qu'il y a vu.
En dehors de cet abus d'emploi des chroniques du temps et d'une petite tendance à se répéter, Michel Vergé-Franceschi nous offre un récit qui se lit sans difficulté et sans ennui et qui se révèle très riche en information. Agrémenté de généalogies, de cartes et d'une chronologie exhaustive qui aide à situer les évènements, l'ouvrage réussit à dresser un beau tableau des débuts des découvertes portugaises et à donner envie de poursuivre avec Bartolomeu Dias, Vasco de Gama et Magellan.
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Elvynaa
  03 juin 2016
Merci aux éditions du Félin et à Masse Critique pour ce bel ouvrage des plus intéressant. Ce dernier est une sorte de réedition synthétique d'une biographie déjà existante mais bien plus complète publiée par les éditions du Félin.
Ce livre est composé de trois parties : la première "Dom Henrique, Dieu et la Croisade" nous retrace l'origine d'Henri le Navigateur, fils du roi guerrier João Ier d'Aviz et de la reine Filipa de Lancastre, petite-fille d'Edouard III, notamment connue pour sa laideur. Vous pourrez y trouver des arbres généalogiques vous permettant de reconstituer les liens de famille existants entre les Lancastre et les Aviz et ainsi de savoir où se situe notre protagoniste Henri le Navigateur. Nous pouvons également suivre l'histoire des conflits opposant la Castille et le Portugal. Conflits qui ont épuisé l'armé et les caisses portugaises.
Bien plus qu'une biographie, cet ouvrage nous reconstitue de belles scènes de batailles notamment la prise de Ceuta en 1415, la peur qu'a ressentit le roi en pensant que ses fils étaient morts, l'enfance de João à Sagres, où il passera une bonne partie de sa vie à recevoir des artistes peintres, des musiciens au sein de sa "Vila do Infante" dans laquelle il a rassemblé de magnifiques cartes de voyages notamment les récits de Marco Polo. Vous apprendrez également quels étaient les conflits en jeux à l'époque avec les colonies anglaises présentent en Castille et au Portugal.
La seconde partie : "Le Portugal des découvertes, atout et espérance" se concentre d'abord sur une vision plus large des conflits qui touchent les pays limitrophes et voisins du Portugal puis sur l'aspect matériel et alimentaire des croisades. La France ne se remet que doucement des affres de la Guerre de Cent Ans à l'invective de l'arrière grand-père d'Henri le Navigateur, Edouard III. En Angleterre, le pays se bat pour garder ses colonies en Guyane et Normandie.
Nous découvrons également la soif d'expansion dont a besoin le pays pour s'affranchir des pays voisins. Venise, notamment, est prise en exemple lorsque dom Henrique souhaite faire de Sagres "la Venise miniaturisée" en raison de la force de son Arsenal État. En effet, Venise est reconnue comme LA créatrice de galères de guerre et de patrouille. Puissance dont à besoin le Portugal pour croiser jusqu'en Afrique.
On nous explique également les raisons matérielles qui ont poussé les Aviz à croiser jusqu'en Afrique : le désir de terres fermes, de blé, de sucre, de sel mais surtout d'or... La population du Portugal a été décimée par la peste noire. Le pays survivait alors grâce à l'exportation de leur vin. Cependant, le besoin en blé s'est vite fait ressentir dans la mesure où le pays n'était pas producteur de cette denrée. La seule solution et la seule convoitise était alors le blé marocain. Il faut savoir que le sucre faisait également l'objet de convoitise dans la mesure où cette denrée était très rare et uniquement présente dans certaines plantes et fruits. Le sel, lui, était indispensable à la conservation des poissons et viandes séchées. Enfin, la dernière des raisons qui a légitimé ces croisades reste sans nulle doute l'or du Soudan.
La seconde partie de ce chapitre se concentre sur l'importance de la flotte portugaise telle que la création de la "caravelle portugaise" grâce au bois découvert lors de la colonisation de Madère en 1420 et des Açores en 1431. Nous apprenons également de quelles manières astronomiques, géographiques et même mathématiques, la flotte portugaise à réussi à rejoindre l'Afrique.
La troisième : "Dom Henrique, des noirs et des esclaves" décrit la traite des esclaves noires en Afrique déportés au Portugal. En 1441, on les capturait afin de récupérer le plus d'informations sur leurs habitudes, leurs croyances, tout ce qui pouvait servir à renseigner l'Infant, Henri le Navigateur. Ils ont ensuite servis comme mains d’œuvre dans les champs de canne à sucre dans les nouvelles colonies de Madère et d'Açores. Plus de 140.000 esclaves noirs ont été déporté entre 1450 et 1505. Nous apprenons également grâce aux "Chroniques" de Zurara (il aurait été une sorte d'archiviste auprès de dom Duarte, roi du Portugal de 1433 à 1438) que l'évangélisation de ces derniers s'est passé à merveille car ils ne ressemblaient et n'agissaient en rien comme les esclaves Maures, qui eux, se débattaient et tentaient de fuir du territoire à la première occasion et ne semblaient guère enclins à apprendre une nouvelle religion.
En conclusion, cet ouvrage nous permet de comprendre les raisons religieuses, matérielles et démagogiques qui ont poussé l'Infant à entreprendre son long voyage de 1415 à 1498, soit 83 ans de périple, avec des raisons, de prime abord, peu propices à la réussite et la gloire du Portugal : périple onéreux, non vitale pour le pays, un manque important de troupes et de vaisseaux mais également, un risque non négligeable de laisser le pays sans défense.
Vous retrouverez à la fin de l'ouvrage 6 cartes ainsi qu'une chronologie vous permettant de retracer le voyage de l'Infant.
En soit, un très bel ouvrage, extrêmement facile à lire, ouvert à tous les curieux de navigations, de conquêtes, d'histoire bien sûr.
Je vous recommande de partir sur les traces, à votre tour, de ce nouveau Marco Paulo !
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jeje_gandhi
  07 juin 2016
Un ouvrage d'une grande clarté sur le célèbre initiateur de l'Empire portugais et précurseur des avancées géographiques et techniques dans le domaine maritime. Dom Henrique fut le chaînon essentiel dans le décloisonnement du monde en occupant des territoires déjà connu (Madère, Canaries) ou en découvrant de nouvelles terres (Açores, Afrique noire au delà du Cap Bojador).
On en apprend également plus sur les conditions du développement du trafic d'êtres humains de l'époque et du devenir des futurs réseaux de la traite. Les Portugais passant d'une chasse à l'esclave à un marché de l'esclave.
On en apprend aussi bien plus sur la personnalité de l'infant Henrique surnommé le Navigateur alors qu'il ne s'embarqua jamais pour découvrir ces nouveaux territoires, seulement pour entreprendre les croisades de Ceuta et Alcacer-Seguer.
De plus, on a une évocation très forte des premiers contacts entre les Portugais et les peuples d'Afrique du Nord et de l'Ouest. En effet, l'auteur s'appuie particulièrement sur des sources écrites de l'époque : Afonso Cerveira, Gomes Eanes de Zurara, João de Barros ou Ca' Da Mosto.
La face du monde en sera très fortement changé maintenant que les doutes, les peurs et les incertitudes sont levés, les marins deviennent des explorateurs, des découvreurs et des innovateurs.
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cyan
  22 juin 2016
L'auteur commence par nous présenter le contexte historique, social et économique du Portugal au début du 15e siècle, puis la famille dont est issu dom Henrique, dit Henri le Navigateur, fils, frère et oncle des rois qui ont régné sur le pays de son vivant. Vient ensuite le récit, dans les grandes lignes, de la vie de ce personnage-clé de l'histoire du Portugal. Car si celui qu'on surnomme « le Navigateur » a finalement assez peu navigué, il est à l'origine de l'impulsion qui a incité les marins et les explorateurs à repousser les frontières du « monde connu » (= connu par les Européens) et à partir à la découverte des côtes de l'Afrique. La plus grande partie du livre est consacrée à ces découvertes et à leurs conséquences.
Cette biographie est donc autant celle d'Henri le Navigateur que celle d'un Portugal en pleine mutation et c'est absolument passionnant!
Avec ce livre, nous voyons un pays au catholicisme renaissant (les Musulmans qui régnaient là depuis des siècles ont été chassés) qui reconstruit une société médiévale occidentale, avant de se lancer à la conquête du monde extérieur. le pays étant trop petit et produisant trop peu de denrées indispensables, les Portugais sont dans l'obligation d'aller chercher ailleurs ce qui leur manque. S'ensuivront de grandes découvertes, non seulement géographiques, mais aussi scientifiques. L'art de la navigation évolue rapidement, les croyances en des monstres inconnus reculent au profit de l'observation des espèces animales rencontrées, le système économique change et le pays acquiert des richesses notamment par le développement de l'esclavage. Les passages concernant cet aspect sont d'ailleurs assez durs à lire, compte tenu des horreurs subies par les peuplades capturées ou achetées.
Pour ce qui est des points négatifs, quelques chapitres consacrés presque uniquement à des évaluations chiffrées sont assez ennuyeux. Les chiffres tels qu'ils sont évoqués restent abstraits et peu parlants pour le lecteur non spécialiste. On ne peut reprocher à l'auteur d'être trop précis dans son récit, cependant j'ai été parfois un peu perdue du fait que je connais très mal les aspects historiques abordés ici et que je ne sais que peu de choses du Portugal médiéval.
Ces quelques points un peu gênants pour le néophyte en la matière ne nuisent pas à la lecture pour peu qu'on s'accroche un minimum. Personnellement, ça m'a donné envie d'en apprendre davantage sur le sujet.
Le style est agréable, il n'y a pas de termes trop compliqués. L'auteur abuse parfois un peu des citations, ce qui rend la lecture moins fluide, mais n'est jamais ennuyeux ou abscons.
Une découverte intéressante qui m'a ouvert de nouvelles perspectives, même s'il m'a manqué quelques clés pour tout suivre facilement. (...)
Merci à Masse Critique et aux Editions du Félin pour cette découverte.
Lien : https://bienvenueducotedeche..
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
BazaRBazaR   02 juin 2016
Henrique est en quelque sorte présenté comme le nouveau Saint François d'Assise dont deux siècles le séparent. Comme Saint François (fils de riche marchand drapier issu de la bourgeoisie commerçante d'Assise), il représente l'essor de la bourgeoisie des ports portugais. Comme Saint François, capable de réciter en français les plus beaux chants des troubadours appris en France par son père - d'où son surnom de Francesco qui se substitua à son prénom initial Giovanni - , Henrique est un érudit, un humaniste prérenaissant. Comme Saint François qui combat dans les armées d'Assise et qui est fait prisonnier de guerre à vingt ans avant de devenir soldat des troupes pontificales en 1205, Henrique est en quelque sorte un moine-soldat. Et comme Saint François enfin, ramené à Assise par un songe et transformé en ermite consacré à la prière et à l'aumône, Henrique est devenu l'ermite de Sagres.
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BazaRBazaR   05 juin 2016
Cet or africain récolté au Soudan sous forme de "poudre d'or" et de grains (issus de l'orpaillage des rivières), d'éclats ou de pépites (fruits d'une véritable exploitation minière) est extrait de grandes régions réputées aurifères: le Bambouk et le Bouré. Il a très tôt donné naissance à un commerce muet opéré par les marchands du Ghana puis du Mali aux lisières des déserts africains. A endroits fixes, les Noirs déposent de l'or. Les caravanes maures le récupèrent en silence et déposent à sa place des produits maghrébins: maroquinerie, cauris, tissus, barres et bracelets métalliques.
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BazaRBazaR   04 juin 2016
La réussite vénitienne de cette organisation étatisée a pu inciter dom Henrique à vouloir centraliser à Sagres ses volontés d'expansion maritime. S'offraient alors à lui la possibilité de diriger ainsi la construction et l'armement des caravelles, de choisir ses capitaines, d'imposer ses routes et ses vues, de fixer les points à atteindre sur le littoral africain. La volonté centralisatrice de dom Henrique prend en tout cas naissance quelque part: soit dans l'exemple paternel, soit dans le succès vénitien.
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BazaRBazaR   06 juin 2016
Enfin, pays agricole et viticole, mais fort peu peuplé, le royaume a besoin de bras, car les esclaves maures sont insuffisamment nombreux. En effet, "l'esclave se reproduit mal et lentement" (Georges Duby), d'où cette véritable frénésie d'importation de nouveaux esclaves qui va faire du Portugal un royaume littéralement insatiable dans ce domaine.
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BazaRBazaR   31 mai 2016
João Ier d'Aviz n'est donc pas un roi de droit divin. Ce sont les ports portugais qui l'ont porté au pouvoir, soucieux de sauvegarder les orientations maritimes et atlantiques de leur pays, quelque peu mises entre parenthèses durant le règne Fernando Ier (1367-1383).
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http://www.laroseraiedescultures.fr/edition2016/mb-en-particulier-2-Michel-Verge-Franceschi.html
Association "La Roseraie des Cultures et des Arts" le 3 septembre 2016 - Moulin de la Bièvre Salon du Livre et des Arts de L'Haÿ-Les-Roses http://www.laroseraiedescultures.fr
Réalisation : M.D'E
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