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Louis Forestier (Éditeur scientifique)
EAN : 9782070321841
256 pages
Gallimard (03/12/1979)
4.08/5   112 notes
Résumé :
'La bonne chanson' est publié pour la première fois en 1870. Ces poèmes lui ont été inspirés par les fiançailles avec Mathilde Mauté de Fleurville et expriment la joie et la tendresse pour cette femme sur le point d'entrer dans sa vie.
'Jadis et naguère', publié en 1884, est le retour à une inspiration plus variée, moins religieuse que dans 'Sagesse'. C'est dans cet ensemble que paraît pour la première fois 'L' art poétique', l'un des témoignages les plus imp... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
JacobBenayoune
  22 mars 2015
Une poésie douceâtre et pleine de promesses au bonheur qui dissipe toutes les mauvaises pensées. Tout est beau dans ce recueil, la nature gracieuse et amicale, les candeurs de l'amour, l'innocence de la bien-aimée, l'espoir dans le mariage, le calme paisible et la joie de revivre.
Ces pièces sont l'oeuvre d'un coeur joyeux (Verlaine l'était à cette époque) qui s'accroche de tout son être à un nouvel espoir, reconnaissant les friselis d'un nouvel amour, qui gagne son coeur navré jadis (après la mort de son premier amour Élisa), à la rencontre d'une fille innocente aux charmes insignes (Mathilde Mauté). Or cet espoir est précaire,
"Est-ce un espoir vain que mon coeur caresse,
Un vain espoir, faux et doux compagnon ?
Oh ! non ! n'est-ce pas ? n'est-ce pas que non ?"
Et la sainte ne pourra le sauver lorsqu'il rencontre le démon rimbaldien. Cependant, "La bonne chanson" est le témoignage attendrissant d'une tentative, d'un essai effectué par Verlaine pour renaître :
"J'allais par des chemins perfides,
Douloureusement incertain.
Vos chères mains furent mes guides.
Si pâle à l'horizon lointain
Luisait un faible espoir d'aurore ;
Votre regard fut le matin.
Nul bruit, sinon son pas sonore,
N'encourageait le voyageur.
Votre voix me dit : "Marche encore !"
Mon coeur craintif, mon sombre coeur
Pleurait, seul, sur la triste voie ;
L'amour, délicieux vainqueur,
Nous a réunis dans la joie."
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lecassin
  14 janvier 2015
Publié pour la première fois en 1870, « La bonne chanson » est un recueil de poèmes inspiré par les fiançailles récentes de l'auteur avec Mathilde Mauté de Fleurville qui deviendra sa femme, et avec qui il ne tardera pas à entrer en conflit…
Il est bien difficile de commenter de pareils bijoux… Aussi, je me contenterai d'évoquer la musique de Verlaine. Car oui, la poésie est musique. Et cette musique vous parle ou ne vous parle pas. Pour ma part, elle me parle souvent chez Verlaine ; et j'aime particulièrement créer une image mentale de mon ressenti quand Verlaine écrit, par exemple :
« le soleil du matin doucement chauffe et dore
Les seigles et les blés tout humides encore,
Et l'azur a gardé sa fraîcheur de la nuit.
L'on sort sans autre but que de sortir ; on suit,
Le long de la rivière aux vagues herbes jaunes,
Un chemin de gazon que bordent de vieux aunes.
L'air est vif. Par moments un oiseau vole avec
Quelque fruit de la haie ou quelque paille au bec,
Et son reflet dans l'eau survit à son passage »…
Et que dire de « Chanson d'Automne », même si , ici - Verlaine est un tout - on parle du recueil «Poèmes saturniens de 1866 »? Rien, en fait… Ecoutons :
« Les sanglots longs
Des violons
de l'automne
Blessent mon coeur
D'une langueur monotone. »…

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jppoprawa
  04 novembre 2018
Je ne vais pas et je ne pourrais pas critiquer cet ouvrage. La poésie, on aime ou on n'aime pas. Les gens ont du le faire cent fois, mille fois .....
Moi j'adore.
De plus cette ouvrage est pour moi intemporel.
Amis de la poésie, bonne lecture
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Herve-Lionel
  14 avril 2020
N° 1455- Avril 2020.
La bonne chanson - Verlaine.
C'est le troisième recueil de Verlaine (1844-1896) publié à compte d'auteur. Il a rencontré en 1869 Mathilde Mauté de Fleurville, très jeune fille de seize ainsi qu'il épousera quelques mois plus tard et pour qui il écrit ces poèmes. Elle est la cousine d'un de ses camarades et on l'imagine frêle, innocente face à un homme, employé peu assidu comme expéditionnaire à la mairie de Paris, qui est le fils d'une bonne famille catholique et bourgeoise. Il s'est déjà signalé par une fréquentation régulière des cafés littéraires et aussi des estaminets et la publication de deux oeuvres, les « Poèmes saturniens » où malgré une influence assez nette des parnassiens, il laisse déjà deviner le grand poète qu'il deviendra. le second recueil, « Les fêtes galantes » évoque au contraire la frivolité d'une société élégante du XVIII° siècle avec cependant quelques notes de nostalgie. Il était donc bien normal qu'il dédiât ces vingt et un poèmes à celle qui allait devenir sa femme et il y a fort à parier qu'elle en fut flattée et qu'elle les reçut avec plaisir avant leur publication. Ce fut donc « La Bonne chanson » (1870) et tout sans doute se présentait sous les meilleurs auspices. On imagine un Verlaine amoureux, jadis instable et un peu triste, qui aspire aux joies simples et apaisantes d'un foyer, un homme qui voit en cette jeune fille, plus jeune que lui de neuf ans, « un être de lumière » qui l'épaulera dans sa lutte contre lui-même et contre ses démons. Il veut oublier son passé (« Puisque l'aube grandit, puisque voici l'aurore ») et il a à l'égard de Mathilde toute la retenue qui convient à l'époque à un jeune homme à marier. On a du mal à s'imaginer que c'est le même auteur que celui des fêtes galantes mais on peut faire crédit à Verlaine de l'authenticité de ses bonnes résolutions et de ses sentiments tout neufs.
L'auteur évoque presque chronologiquement leur rencontre puis leur mariage. Il décrit avec une réelle sensibilité romantique les paysages qui ont servi d'écrin à son amour, évoque ses joies et son enthousiasme, se fait bucolique, varie la métrique, allant de l'alexandrin à l'octosyllabe, voire au décasyllabe. Il use de rimes plates, voire parfois un peu mièvres ce qui ajoute une nuance de facilité à la composition malgré une ambiance générale lumineuse. de sa future femme il vante, peut-être un peu naïvement la beauté simple, la sainteté, la sagesse, en parle au début à la troisième personne, puis au fil des textes passe au vouvoiement puis au tutoiement, ce qui souligne son attachement à Mathilde.
Verlaine était un être tourmenté et l'ambiance de son ménage ne tarda pas à se détériorer à cause des violences imposées à Mathilde et à leur fils, à cause de l'absinthe, de sa liaison tumultueuse avec Rimbaud, de son séjour en prison, de ses errances en France, en Belgique, en Angleterre. Cette idylle ne dura donc que peu de temps et même si Verlaine tenta un retour à résipiscence en se tournant vers Dieu « Sagesse ») il n'en retomba pas moins dans la violence contre sa propre mère, la solitude, l'alcool puis la ruine malgré son élection comme « Prince des poètes » peu de temps avant sa mort.
©Hervé Gautier http:// hervegautier.e-monsite.com
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Laureneb
  19 décembre 2020
Ce recueil pourrait être un conte de fée. Car il y a une fée, dès le premier poème, ou plutôt une jeune fille en fleur au "babille charmant", et donc à la "bonne chanson". Plus que son corps qui semble évanescent car à peine décrit - une jeune fille de seize ans, c'est sa voix qui a séduit le poète, une voix dont les accents avouent le secret du coeur, l'avenu que les mots n'osent prononcer.
La chanson, c'est aussi le choeur des oiseaux qui animent la nature de leurs chants, alouette et rossignol, qui accompagnent les déclarations des amants.
Et par contraste face à ces images plutôt classiques mais que les vers, eux-aussi chantant, de Verlaine magnifient, plusieurs images évoquent les bruits métalliques, agressifs, grinçants, de la ville moderne avec ses omnibus, ses cabarets et ses télégraphes, ses saletés aussi. J'ai particulièrement aimé ce contrepoint - pour rester dans le champ lexical de la musique, opposant un amour presque courtois qui s'exprime par la voix plus que par le désir - un poème évoque d'ailleurs le Moyen-Âge, à cette description matérielle et réaliste du monde contemporain. le poème sur le wagon est très joli, les odeurs du train, les paysages entraperçus et surtout sa cacophonie sonore, ne sont pour le poète que des visions fugitives face à ce qui est pour lui la réalité, pourtant chimérique, de l'aimée.
passage du vous au tu

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Citations et extraits (27) Voir plus Ajouter une citation
marina53marina53   24 octobre 2012
Le soleil du matin doucement chauffe et dore
Les seigles et les blés tout humides encore,
Et l'azur a gardé sa fraîcheur de la nuit.
L'on sort sans autre but que de sortir ; on suit,
Le long de la rivière aux vagues herbes jaunes,
Un chemin de gazon que bordent de vieux aunes.
L'air est vif. Par moment un oiseau vole avec
Quelque fruit de la haie ou quelque paille au bec,
Et son reflet dans l'eau survit à son passage.
C'est tout.
Mais le songeur aime ce paysage
Dont la claire douceur a soudain caressé
Son rêve de bonheur adorable, et bercé
Le souvenir charmant de cette jeune fille,
Blanche apparition qui chante et qui scintille,
Dont rêve le poète et que l'homme chérit,
Evoquant en ses voeux dont peut-être on sourit
La Compagne qu'enfin il a trouvée, et l'âme
Que son âme depuis toujours pleure et réclame
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marina53marina53   25 octobre 2012
Hier, on parlait de choses et d'autres,
Et mes yeux allaient recherchant les vôtres ;

Et votre regard recherchait le mien
Tandis que courait toujours l'entretien.

Sous le banal des phrases pesées
Mon amour errait après vos pensées ;

Et quand vous parliez, à dessein distrait,
Je prêtait l'oreille à votre secret :

Car la voix, ainsi que les yeux de Celle
Qui vous fait joyeux et triste, décèle,

Malgré tout effort morose ou rieur,
Et met au plein jour l'être intérieur.

Or, hier je suis parti plein d'ivresse :
Est-ce un espoir vain que mon coeur caresse,

Un vain espoir, faux et doux compagnon ?
Oh ! non ! n'est-ce pas ? n'est-ce pas que non ?
+ Lire la suite
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marina53marina53   30 octobre 2012
Avant que tu ne t'en ailles,
Pâle étoile du matin,
- Mille cailles
Chantent, chantent dans le thym.

Tourne devers le poète,
Dont les yeux sont pleins d'amour ;
- L'alouette
Monte au ciel avec le jour.

Tourne ton regard que noie
L'aurore dans son azur ;
- Quelle joie
Parmi les champs de blé mûr !

Puis fais luire ma pensée
Là-bas - bien loin, oh, bien loin !
- La rosée
Gaîment brille sur le foin.

Dans le doux rêve où s'agite
Ma mie endormie encor...
- Vite, vite,
Car voici le soleil d'or.
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dbreitdbreit   23 novembre 2012
Puisque l'aube grandit, puisque voici l'aurore


Puisque l'aube grandit, puisque voici l'aurore,
Puisque, après m'avoir fui longtemps, l'espoir veut bien
Revoler devers moi qui l'appelle et l'implore,
Puisque tout ce bonheur veut bien être le mien,

C'en est fait à présent des funestes pensées,
C'en est fait des mauvais rêves, ah ! c'en est fait
Surtout de l'ironie et des lèvres pincées
Et des mots où l'esprit sans l'âme triomphait.

Arrière aussi les poings crispés et la colère
A propos des méchants et des sots rencontrés ;
Arrière la rancune abominable ! arrière
L'oubli qu'on cherche en des breuvages exécrés !

Car je veux, maintenant qu'un Être de lumière
A dans ma nuit profonde émis cette clarté
D'une amour à la fois immortelle et première,
De par la grâce, le sourire et la bonté,

Je veux, guidé par vous, beaux yeux aux flammes douces,
Par toi conduit, ô main où tremblera ma main,
Marcher droit, que ce soit par des sentiers de mousses
Ou que rocs et cailloux encombrent le chemin ;

Oui, je veux marcher droit et calme dans la Vie,
Vers le but où le sort dirigera mes pas,
Sans violence, sans remords et sans envie :
Ce sera le devoir heureux aux gais combats.

Et comme, pour bercer les lenteurs de la route,
Je chanterai des airs ingénus, je me dis
Qu'elle m'écoutera sans déplaisir sans doute ;
Et vraiment je ne veux pas d'autre Paradis.
+ Lire la suite
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marina53marina53   28 août 2012
J'ai presque peur, en vérité,
Tant je sens ma vie enlacée
À la radieuse pensée
Qui m'a pris l'âme l'autre été,

Tant votre image, à jamais chère,
Habite en ce cœur tout à vous,
Mon cœur uniquement jaloux
De vous aimer et de vous plaire ;

Et je tremble, pardonnez-moi
D'aussi franchement vous le dire,
À penser qu'un mot, un sourire
De vous est désormais ma loi,

Et qu'il vous suffirait d'un geste.
D'une parole ou d'un clin d’œil,
Pour mettre tout mon être en deuil
De son illusion céleste.

Mais plutôt je ne veux vous voir,
L'avenir dût-il m'être sombre
Et fécond en peines sans nombre,
Qu'à travers un immense espoir,

Plongé dans ce bonheur suprême
De me dire encore et toujours,
En dépit des mornes retours,
Que je vous aime, que je t'aime !
+ Lire la suite
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Vidéo de Paul Verlaine
« Je serai poète, écrivain, dramaturge. D'une façon ou d'une autre, je serai célèbre, quitte à avoir mauvaise réputation. » Oscar Wilde (1854-1900) était un homme de parole : il fut poète, écrivain et dramaturge, il eut une mauvaise réputation et il est célèbre. […] le jeune Wilde, élève brillant, entre au Trinity College de Dublin avec une bourse […] et suit des études classiques : histoire ancienne, philosophie et littérature. Il commence à voyager et découvre l'Italie et la Grèce. […] Il s'installe à Londres et fréquente les milieux élégants intellectuels. […] Il se fabrique une image d'esthète : […] ses tenues vestimentaires de dandy font fureur… Oscar Wilde est à la mode. […] il fait une tournée de conférences sur « l'esthétisme » aux États-Unis, avant de séjourner à Paris où il rencontre Hugo (1802-1885), Daudet (1840-1897), Zola (1840-1902), Edmond de Goncourt (1822-1896) (qui le décrit comme « un individu de sexe douteux »), Verlaine (1844-1896), et les peintres Pissarro (1830-1903), Degas (1834-1917) et Jacques-Émile Blanche (1861-1942). […] […] Un second voyage à Paris lui permet de rencontrer Mallarmé (1842-1898), Pierre Louÿs (1870-1925), Marcel Schwob (1867-1905) et André Gide (1869-1951). Juillet 1891 marque le début d'une liaison qui ne se terminera qu'à la mort De Wilde : Alfred Bruce Douglas (1870-1945), « Bosie », vient d'entrer dans sa vie. […] Accusé de sodomie, Wilde […] est arrêté et jugé, […] déclaré coupable d' « actes indécents » et condamné à la peine maximale : deux ans de travaux forcés. […] Wilde séjourne dans plusieurs prisons […]. Au bout de quelques mois, son état de santé lui vaut d'être dispensé de travaux forcés proprement dits. Ne pouvant payer les frais de justice du procès […], il est condamné pour banqueroute et ses biens sont vendus aux enchères. […] En 1900, un abcès dentaire dégénère en méningite et Oscar Wilde meurt le 30 novembre après avoir reçu, à sa demande, l'absolution d'un prêtre catholique. le convoi funèbre est composé de quelques artistes anglais et français, dont Pierre Louÿs ; Wilde est enterré au cimetière de Bagneux. Ses restes seront transférés au Père-Lachaise en 1909. » (Dominique Jean dans Oscar Wilde, Maximes et autres textes, Éditions Gallimard, 2017)
« […] Les aphorismes traduits ici ont été publiés en 1904, quatre ans après la mort de leur auteur, par Arthur L. Humphreys, qui s'appuyait sur un recueil « analogue » qu'il avait lui-même publié en 1895 sous le titre Oscariana : Epigrams. […] le recueil de 1904 s'intitulait simplement Sebastian Melmoth, Oscar Wilde n'étant mentionné qu'entre crochets. […] Cet ensemble donne un aperçu de la pensée et de l'esprit De Wilde, et si les aphorismes sont parfois contradictoire, ils n'en sont pas moins - précisément - le reflet exact de sa personnalité. Wilde, en public, offrait un tel feu d'artifice de mots d'esprit et de paradoxes que le poète Yeats (1865-1939) a dit qu'il donnait l'impression de les avoir préparés à l'avance […]. » (Bernard Hoepffner)
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Références bibliographiques : Oscar Wilde, Aphorismes, traduits par Bernard Hoepffner, Éditions Mille et une nuits, 1995
Oscar Wilde, Pensées, mots d'esprit, paradoxes, traduits par Alain Blanc, Éditions V
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