AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
EAN : 9782352941989
504 pages
Éditeur : Bragelonne (27/06/2008)
4.17/5   83 notes
Résumé :
Dans une France en proie au chaos d'une guerre bactériologique, Gérald tente de survivre en gagnant le sud quand il tombe sur Annie, une fille qui a pour idée fixe d'aller à Paris.
Pour y arriver, il leur faudra remonter L'Autoroute Sauvage. Entre les mares de bactéries, les poches de gaz hallucinogènes et les bandes de pillards, le voyage promet d'être chaud !
Et puis il y a La Mort en Billes, ces globes gélatineux qui se collent aux squelettes pour l... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
4,17

sur 83 notes
5
12 avis
4
10 avis
3
3 avis
2
0 avis
1
2 avis

finitysend
  30 novembre 2016
Après l'apocalypse , Par le petit bout de la lorgnette ... Magistral .
Je connais bien ces trois romans , c'est mes trois premiers textes de SF ….
Ils sont réunis ici en une intégrale , avec quelques nouvelles de qualité . C'est une belle intégrale .
Le style est ciselé , méticuleux et il en découle : une ambiance assez unique assez dense . Une atmosphère où les personnages sont vivants et où l'univers suinte de leurs agissements et de leurs soliloques .
Les dialogues et monologues sont écrits avec brio . C'est le must absolu de la veine de SF populaire . La fameuse littérature de gare , pour citer les « je sais tout « .
Globalement l'auteur propose une réflexion incisive , assez mordante et enfin très pertinente sur la nature humaine. Les personnages sont palpables de réalité et ils affichent des caractères différenciés .
Ils sont donc des gens pas des icônes ou des métaphores .
Ce monde post apocalyptique est d'une présence invraisemblable et il supporte sans problème plusieurs relectures .
Beaucoup d'actions .. de paysages .. de microsociétés .. Sur un mode haletant . Cet univers , la France métamorphosée par des attaques chimiques dévorantes , n'est plus très douce .
Elle est plutôt vide et dangereuse . Il s'agit de trois romans qui nous baladent dans toute la France et même en Afrique du nord .
Le phrasé est très oral et ce style apparaît inimitable avec pas mal de mots qui sont du délicieux parigot , mais globalement , ces mots n'ont pas tellement vieillis et ils restent absolument savoureux .
C'est un monde aussi crédible et réaliste que effrayant et au final : La France de cette trilogie n'est plus très : " Douce France " ( hum ! ) , que cela soi-dit .
Le lecteur , très nomade comme les personnages , arpente ce monde totalement ravagé par une guerre impitoyable et des toxines redoutables , issues d'armes bactériologiques et chimiques . Ces textes sont un road moovie ( sans voitures ) .
Cette exploration , quelquefois aux allures d'exode , se fait en compagnie de personnages qui ont le goût de la solitude et qui pour certains savent parfaitement se donner les moyens d'évoluer seuls dans ce monde dangereux.
Quand je dis un univers réaliste , je veux dire que les personnages et l'univers sonnent vrais , mais certains aspects de cet univers sont ponctuellement relativement fantasques , mais de façons rationnelles .
Le personnage principal est une femme et la concernant , je dirais que le débat du féminisme , ou pas du féminisme , ne la concerne pas vraiment , car elle très autonome ( beaucoup ) , pas commode du tout . C'est une personnalité bien trempée et il ne vaut mieux pas la gonfler , même s'il s'avéra qu'elle a un grand coeur . Je le mentionne juste pour vous rassurer .
Par ailleurs des nouvelles excellentes sont jointes à la publication et ma préférée s'intitule : " Mais qu'est-ce qu'on va faire quand l'hiver s'ra là ? " .
Par ailleurs encore, les deux A de Thomas Geha ( chez rivière blanche ) sont des musts si on apprécie cette trilogie de l'autoroute sauvage . Ces deux textes exquis sont un hommage à la trilogie de l'autoroute sauvage de Julia Verlanger .
Il existe une autre série post-apocalyptique assez bonne également et sincèrement certains tomes sont exceptionnels , Voir : Les hommes sans futur , le tome 2 est époustouflant et tous les tomes se lisent séparément .
Le tome 2 Saison de rouille , est une pure merveille ...
Ces textes succulents sont un héritage et une conséquence directe de la guerre froide .
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          5923
Verdorie
  20 mai 2014
Qui sème le mauvais vent, fait s'abattre sur les survivants une tempête pourrie... Après une guerre essentiellement bactériologique et "La Grande Pagaille", il reste sur cette terre française post-apocalyptique quelques non-civilisés qui se livrent des combats à coups de couteaux, haches et frondes...afin de pouvoir manger.
L'anthropophagie et les viols sont devenus monnaie courante (parfois d'échange) et il faut se méfier de chaque être humain qu'on rencontre près d'un point d'eau. Particulièrement quand on est un solitaire comme Gérald qui, comme quelques rares autres, a refusé de devenir un "groupé" ( comprenez : un mouton qui suit aveuglément le chef d'une meute de loups guerriers).
Mais voilà que Gérald, expert en lancer de couteau, cynique et macho, va se voir annexée d'Annie (jeune, jolie, blonde...évidemment !). La route, dangereuse à chaque tournant, se fera désormais à deux...
...et quelque temps après, à trois, quand le couple sauve un certain Thomas d'une mort barbelée et barbare...
Dans les trois tomes (L'Autoroute sauvage, 1976 ; La Mort en billes, 1977 ; L'Ile brûlée, 1979) qui constituent cet intégrale, nos affranchis vont devoir affronter la peste bleue, des hordes de rats, la mort acide et quasi invincible qui avance sur deux jambes, des esclavagistes dirigés par des télépathes...mais avant tout...leurs immondes congénères humains !
Ce divertissement SF viril a été écrit par une femme (sous un nom d'emprunt d'homme : voir citation) qui se moque gentiment de la gent féminine sans oublier de souligner que la femme avec sa forte caractère l'emporte finalement sur la faiblesse "phéromonale" de l'homme. (J'ai apprécié...vous vous en doutez !)
Mais c'est aussi un livre d'aventures bourré d'action(s), à l'atmosphère parfois pesante et cauchemardesque, dans lequel on ne s'ennuie pas un quart de seconde. le style est minimaliste, composé de phrases courtes et percutantes, qui s'accorde parfaitement à cette histoire au rythme entraînant. L'humour, léger, noir ou ironique ne manque pas, en particulier dans les relations de camaraderie (bien mâle) et le coude-à-coude presque fraternel de Gérald et Thomas.
C'était un excellent moment de lecture (surtout nocturne), hélas déjà fini, qui m'a (e.a.) marqué par des cernes sous les yeux...que je ne regrette(nt) aucunement !

(Les trois romans sont suivis de quatre courtes nouvelles dont le sujet commun est la guerre atomique. Seul le récit "les Bulles", la toute première nouvelle de J. Verlanger écrite en 1956, a retenu mon attention pour la grande qualité littéraire)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          596
Tatooa
  16 novembre 2019
Ouille. C'est excellent, dans le glauque !
Précision : il s'agit de l'intégrale contenant les 3 romans : "l'autoroute sauvage", "la mort en billes", et "l'île brûlée".
Ecrit dans un style ultra-moderne, avec des phrases courtes, c'est percutant et sans concessions.
Dans un monde post-guerre qui a tout ravagé (certaines zones ont été totalement désertifiées), les survivants, isolés, se sont plus ou moins organisés. On en est à la seconde génération, avec un héros qui n'a pas vraiment connu "la civilisation" d'avant-guerre...
Plusieurs façons de survivre, avec les "groupés", qui ont pour la plupart un chef (tyran), des loups (les gardiens) et des moutons (ceux qui bossent), et les "solitaires", qui survivent seuls (plus ou moins. Sans instructeur à la survie, il est impossible de s'en sortir, ce qui fait que les solitaires sont souvent 2, un plus âgé et un jeune qui apprend le "métier", on va dire).
Dans un monde ultra-violent et où l'être humain sert de repas quand il ne sert pas d'objet sexuel ou d'esclave, ils n'ont pas vraiment le choix, ils doivent apprendre à se battre, et pour tuer le plus efficacement possible.
On va suivre Gerald, un solitaire, et ses aventures au jour le jour, dans ces 3 romans assez courts et très prenants, même si j'ai eu un un coup de mou sur le début du 3ème, et je m'en expliquerai un peu plus tard.
Au final, les solitaires apprécient la compagnie d'autres solitaires aussi bien armés et combatifs qu'eux. D'autant que des machins mutants apparaissent, et que la survie se complique au fil des tomes...
Le personnage principal est attachant, ceux qui apparaissent au fil des tomes aussi (les positifs, parce que les affreux sont vraiment affreux, méchants, sadiques, violents, j'en passe et des meilleures). C'est ultra-réaliste, très pessimiste dans l'ensemble, même si l'auteur instille un peu d'espoir au travers de communautés moins violentes que la grande majorité (LE Bernard et son irrémédiable bonté !).
J'ai eu, oui, une petite lassitude au début du 3ème tome, parce que j'ai eu l'impression de relire la même chose que dans les deux précédents (les constructions des 3 sont identiques...). Et puis finalement, je me suis laissée de nouveau embarquer dans les (més)aventures de Gerald, avec plaisir.
Je ne spoilerai rien du tout sur ce qu'il s'y passe, dans ce tome 3, mais si on avait mauvais esprit (que je n'ai pas), on pourrait assez facilement taxer l'auteure de racisme primaire (comme on aurait pu la taxer de machisme primaire dans les deux premiers); sauf qu'elle aussi, elle ne fait que décrire une réalité réaliste... Même si on est en pleine science-fiction.
Bref, ça n'arrête pas une minute, c'est formidablement bien écrit, et extrêmement bien vu sur la nature humaine en général. J'ai vraiment adoré, plus encore que "Le Facteur" de David Brin, plus "naïf"...
Cela ferait une série TV du feu de dieu, d'ailleurs !
Les nouvelles, à la fin de l'intégrale, sont encore plus glauques que les romans, voire désespérantes...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          317
Pavlik
  29 décembre 2020
Dans un monde d'homme, il n'est pas étonnant qu'Eliane Taïeb, alias Julia Verlanger, ait connu le succès sous le pseudo de Gilles Thomas, le temps de seize romans, parus entre 1976 et 1982. Une trajectoire courte, mais intense, qui n'est pas sans rappeler celle de Stefan Wul, avec qui Julia Verlanger a d'ailleurs entretenu une correspondance fournie.
La trilogie des Terres Sauvages est sans doute son oeuvre la plus connue, "l'Autoroute Sauvage" ayant maintenant le statut de classique de la SF française, un statut bien mérité selon moi. Rien de plus logique, donc, à ce que l'excellente collection "les Trésors de la SF", animée par Laurent Genefort chez Bragelonne, propose cette intégrale.
Dans un monde post-apocalyptique, une poignée d'êtres humains tente de survivre dans ce qui fût la France. Ravagée par une guerre bactériologique, il y a une génération, le pays est devenu la proie de la terrible peste bleue, qui a décimé une grande partie de la population. Depuis, rats pesteux, mares de bactéries et poches de gaz mortels ce sont multipliés, surtout dans les grandes villes désertées. Les survivants résident donc principalement à la campagne. Au milieux de nombreux petits groupes (désignés sous le vocable "les groupés"), généralement dirigés par des chefs sadiques, violents et cannibales, circulent les solitaires, qui les évitent à tout prix.
Voilà pour le décors, qui sert de cadre à l'histoire de Gérald, qui est un solitaire, ce qui signifie un mec surentraîné, un as de la survie et de l'endurance. Il est franchement macho sur les bords, mais pas insensible pour autant. Et comme il le dit lui-même, l'égalité des sexes, il est parfaitement d'accord, mais il se trouve que dans un monde de survivants un homme c'est plus costaud qu'une femme et puis c'est tout. Je ne spoillerai pas outre mesure , mais il va rencontrer l'amour, quand Annie fera irruption dans sa vie, l'amitié, quand Thomas fera irruption dans sa vie et tout ça...ça vous change quand même une mentalité de solitaire, au point de vous entrainer dans des aventures qui dépassent le strict cadre de la survie personnelle.
Les trois romans qui composent cette trilogie ("l'Autoroute Sauvage", "la Mort en Billes" et "l'Ile Brulée") sont tous de qualité. L'auteur y fait preuve d'un sens du rythme remarquable et y développe une écriture toute en gouaille et argot, absolument délicieuse, et qui donne un aspect singulier à ce récit de SF. C'est un peu comme si un auteur de polar bien français écrivait de la SF. Les personnages sont savoureux et ils nous embarquent, à travers leurs aventures, dans le registre du post-apo strict vers l'action pure et dure, en passant par l'horreur. Il n'y a rien à jeter dans cette intégrale et les nouvelles qui agrémentent l'ensemble, bien que d'un niveau moindre (et pas du tout dans le même univers), sont tout de même intéressante et révèlent une Julia Verlanger assez mélancolique dans le fond.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          260
Le_chien_critique
  26 novembre 2018
Rien de révolutionnaire dans ces textes réunis dans ce coffret, mais un plaisir de lecture bien présent. Il semblerait que c'était pourquoi elle écrivait :
« Son but n'était pas de décrire un système quelconque, social ou autre, son ambition était de raconter des histoires et de distraire ses lecteurs. » (L'imaginaire marqué au fer rouge : Verlanger par ses pairs, Laurent Genefort )
Un pitch très simple : un solitaire endurcit qui rencontre quelques compagnons, une petite équipe qui se forme et va aller de péripéties à péripéties, de problèmes en problèmes. Les passages obligés sont là, les facilités aussi. Mais les personnages sont crédibles, le style agréable, le roman court. On se doute de la fin, que rien de très désagréable ne vas arriver. Mais on n'y croit, et j'avais envie que nos protagonistes s'en sortent. Et loin de me déplaire, un petit côté anar se dégage des lignes.
Ce voyage vous dévoilera que les armes bactériologiques ne sont pas bonnes pour l'environnement, que l'homme est accro au bifteck, et que si les vaches n'existent plus, ils restent tout de même des humains pour avoir sa part de bidoche à tous les repas. Vous découvrirez que la Peste bleu porte bien son nom, et que des billes translucides peuvent faire un zombi-like impressionnant. Les femmes sont dans le rôle qu'elles n'auraient jamais du quitter : fourneau, serpillère et pieu. Gilles Thomas prend son rôle à coeur pour se fondre dans les standards misogynes, mais Julia Verlanger, par petite touche, sème quelques éléments qui rendent la femme supérieure à l'homme.
Ce premier volume se clôt par 4 nouvelles de bonnes factures, au ton assez sombre sur notre humanité. Laurent Genefort et Serge Perraud concluent l'ensemble, en nous donnant des éléments biographiques et des pistes de lecture. Peut-être un peu court, mais éclairant pour moi qui ne connaissait pas l'auteure. Et il reste quatre volumes de cette intégrale, et donc possiblement des autres annexes. Au passage, l'explication sur le pourquoi d'un pseudo masculin ou comment Julia est devenu Gilles :
« Chez cet éditeur [Fleuve noir], en effet, les dames sont absentes de l'écurie des auteurs. Est-ce une désaffection des femmes pour les genres publiés ? C'est surtout la politique de la maison, le Fleuve Noir ayant une réputation de conservatisme. Les luttes acharnées des femmes, à partir de 1973, pour acquérir une autonomie réelle, restent sans effet sur la position des éditions Fleuve noir… sauf pour Julia, qui doit cependant se cacher sous un pseudonyme masculin. »
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          140

Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
VerdorieVerdorie   16 mai 2014
- Ils étaient dingues, non ? Complètement tordus. Notre époque, ce n'est pas de la tarte, et des tordus, il en reste. Mais une destruction à cette échelle-là ! En plus, ils se prétendaient civilisés ! Ils avaient des lois, des prisons, ils châtiaient les meurtriers ! Je n'arrive pas à piger. Tu piges, toi ?
- Pas plus que toi. Il faut supposer que le meurtre, quand tu faisais dans le détail, c'était pas convenable, et que ça devenait correct dès que tu travaillais en gros. Jo disait que dans ces cas-là, on baptisait ça patriotisme, ou nationalisme, alors, bien sûr, les pires saloperies étaient couvertes par un drapeau.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          300
VerdorieVerdorie   20 mai 2014
[Julia Verlanger] se lance alors dans la rédaction d'un Space opéra, "Les hommes marqués", qu'elle propose au Fleuve Noir pour la collection "Anticipation", et prend le nom de Gilles Thomas. Chez cet éditeur, en effet, les dames sont absentes de l'écurie des auteurs. Est-ce une désaffection des femmes pour les genres publiés ? C'est surtout la politique de la maison, le Fleuve Noir ayant une réputation de conservatisme. Les luttes acharnées des femmes, à partir de 1973, pour acquérir une autonomie réelle, restent sans effet sur la position des éditions Fleuve noir...sauf pour Julia, qui doit cependant se cacher sous un pseudonyme masculin.
(Postface, p. 485)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          280
VerdorieVerdorie   19 mai 2014
Je l'ai eu en mettant hors jeu son œil unique. Ensuite j'ai pu très facilement le coincer dans une bonne prise et lui faire craquer les vertèbres. [...]
Mort, il était encore plus moche que vivant. Un afflux de sang injectait son œil de cyclope et gonflait ses cicatrices. [...]
Annie était livide, vernie de sueur. Elle s'est ruée sur moi. Intermède de bouche à bouche, ultra-passionné. Je l'ai interrompu en m'arrachant l'âme. Un désir nettement plus sauvage qu'au premier tour me rendait à peu près cinglé. Éros et Thanatos, ça se touche de très très près.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          230
VerdorieVerdorie   13 mai 2014
Les groupes, je n'aime pas. En règle général, ça se divise en trois : les moutons, qui travaillent dur et mangent peu ; les loups, qui travaillent peu et mangent beaucoup ; et, par-dessus, le chef. Un chef de groupe, au départ, ça a déjà l'âme d'un dictateur au petit pied. Alors à l'arrivée...
Jo expliquait ça par une maxime : "le pouvoir absolu corrompt absolument."
Commenter  J’apprécie          340
PavlikPavlik   02 mai 2020
"De même qu'il existe un ton Stendhal, un ton Céline ou un ton Colette", écrit Stefan Wul dans sa préface aux Oiseaux de cuir, "le ton Verlanger se reconnaît dès le premier paragraphe (...). Mais comment déterminer ce "ton" Julia ? Comment élucider cette manière apparemment toute simple de nous faire entrer dans une histoire sans gros effets de style et sans vaine "littérature" mais qui, chez certains, laisserait une impression de platitude alors que, sous une plume inspirée, cette apparente indolence nous prend au piège et nous entraîne de page en page, en nous faisant oublier que nous tenons un livre ?"
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          74

Videos de Julia Verlanger (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Julia Verlanger
Les Décastés d'Orion adapté de l'oeuvre de Julia Verlanger par Corbeyran et dessiné par Jorge Miguel.
autres livres classés : post-apocalyptiqueVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox

Vous aimez ce livre ? Babelio vous suggère




Quiz Voir plus

Les plus grands classiques de la science-fiction

Qui a écrit 1984

George Orwell
Aldous Huxley
H.G. Wells
Pierre Boulle

10 questions
3587 lecteurs ont répondu
Thèmes : science-fictionCréer un quiz sur ce livre

.. ..