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EAN : 9791028108168
512 pages
Éditeur : Bragelonne (12/06/2019)

Note moyenne : 4.19/5 (sur 70 notes)
Résumé :
Dans une France en proie au chaos d'une guerre bactériologique, Gérald tente de survivre en gagnant le sud quand il tombe sur Annie, une fille qui a pour idée fixe d'aller à Paris.
Pour y arriver, il leur faudra remonter L'Autoroute Sauvage. Entre les mares de bactéries, les poches de gaz hallucinogènes et les bandes de pillards, le voyage promet d'être chaud !
Et puis il y a La Mort en Billes, ces globes gélatineux qui se collent aux squelettes pour l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
finitysend
  30 novembre 2016
Après l'apocalypse , Par le petit bout de la lorgnette ... Magistral .
Je connais bien ces trois romans , c'est mes trois premiers textes de SF ….
Ils sont réunis ici en une intégrale , avec quelques nouvelles de qualité . C'est une belle intégrale .
Le style est ciselé , méticuleux et il en découle : une ambiance assez unique assez dense . Une atmosphère où les personnages sont vivants et où l'univers suinte de leurs agissements et de leurs soliloques .
Les dialogues et monologues sont écrits avec brio . C'est le must absolu de la veine de SF populaire . La fameuse littérature de gare , pour citer les « je sais tout « .
Globalement l'auteur propose une réflexion incisive , assez mordante et enfin très pertinente sur la nature humaine. Les personnages sont palpables de réalité et ils affichent des caractères différenciés .
Ils sont donc des gens pas des icônes ou des métaphores .
Ce monde post apocalyptique est d'une présence invraisemblable et il supporte sans problème plusieurs relectures .
Beaucoup d'actions .. de paysages .. de microsociétés .. Sur un mode haletant . Cet univers , la France métamorphosée par des attaques chimiques dévorantes , n'est plus très douce .
Elle est plutôt vide et dangereuse . Il s'agit de trois romans qui nous baladent dans toute la France et même en Afrique du nord .
Le phrasé est très oral et ce style apparaît inimitable avec pas mal de mots qui sont du délicieux parigot , mais globalement , ces mots n'ont pas tellement vieillis et ils restent absolument savoureux .
C'est un monde aussi crédible et réaliste que effrayant et au final : La France de cette trilogie n'est plus très : " Douce France " ( hum ! ) , que cela soi-dit .
Le lecteur , très nomade comme les personnages , arpente ce monde totalement ravagé par une guerre impitoyable et des toxines redoutables , issues d'armes bactériologiques et chimiques . Ces textes sont un road moovie ( sans voitures ) .
Cette exploration , quelquefois aux allures d'exode , se fait en compagnie de personnages qui ont le goût de la solitude et qui pour certains savent parfaitement se donner les moyens d'évoluer seuls dans ce monde dangereux.
Quand je dis un univers réaliste , je veux dire que les personnages et l'univers sonnent vrais , mais certains aspects de cet univers sont ponctuellement relativement fantasques , mais de façons rationnelles .
Le personnage principal est une femme et la concernant , je dirais que le débat du féminisme , ou pas du féminisme , ne la concerne pas vraiment , car elle très autonome ( beaucoup ) , pas commode du tout . C'est une personnalité bien trempée et il ne vaut mieux pas la gonfler , même s'il s'avéra qu'elle a un grand coeur . Je le mentionne juste pour vous rassurer .
Par ailleurs des nouvelles excellentes sont jointes à la publication et ma préférée s'intitule : " Mais qu'est-ce qu'on va faire quand l'hiver s'ra là ? " .
Par ailleurs encore, les deux A de Thomas Geha ( chez rivière blanche ) sont des musts si on apprécie cette trilogie de l'autoroute sauvage . Ces deux textes exquis sont un hommage à la trilogie de l'autoroute sauvage de Julia Verlanger .
Il existe une autre série post-apocalyptique assez bonne également et sincèrement certains tomes sont exceptionnels , Voir : Les hommes sans futur , le tome 2 est époustouflant et tous les tomes se lisent séparément .
Le tome 2 Saison de rouille , est une pure merveille ...
Ces textes succulents sont un héritage et une conséquence directe de la guerre froide .
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Windvaan
  20 mai 2014
Qui sème le mauvais vent, fait s'abattre sur les survivants une tempête pourrie... Après une guerre essentiellement bactériologique et "La Grande Pagaille", il reste sur cette terre française post-apocalyptique quelques non-civilisés qui se livrent des combats à coups de couteaux, haches et frondes...afin de pouvoir manger.
L'anthropophagie et les viols sont devenus monnaie courante (parfois d'échange) et il faut se méfier de chaque être humain qu'on rencontre près d'un point d'eau. Particulièrement quand on est un solitaire comme Gérald qui, comme quelques rares autres, a refusé de devenir un "groupé" ( comprenez : un mouton qui suit aveuglément le chef d'une meute de loups guerriers).
Mais voilà que Gérald, expert en lancer de couteau, cynique et macho, va se voir annexée d'Annie (jeune, jolie, blonde...évidemment !). La route, dangereuse à chaque tournant, se fera désormais à deux...
...et quelque temps après, à trois, quand le couple sauve un certain Thomas d'une mort barbelée et barbare...
Dans les trois tomes (L'Autoroute sauvage, 1976 ; La Mort en billes, 1977 ; L'Ile brûlée, 1979) qui constituent cet intégrale, nos affranchis vont devoir affronter la peste bleue, des hordes de rats, la mort acide et quasi invincible qui avance sur deux jambes, des esclavagistes dirigés par des télépathes...mais avant tout...leurs immondes congénères humains !
Ce divertissement SF viril a été écrit par une femme (sous un nom d'emprunt d'homme : voir citation) qui se moque gentiment de la gent féminine sans oublier de souligner que la femme avec sa forte caractère l'emporte finalement sur la faiblesse "phéromonale" de l'homme. (J'ai apprécié...vous vous en doutez !)
Mais c'est aussi un livre d'aventures bourré d'action(s), à l'atmosphère parfois pesante et cauchemardesque, dans lequel on ne s'ennuie pas un quart de seconde. le style est minimaliste, composé de phrases courtes et percutantes, qui s'accorde parfaitement à cette histoire au rythme entraînant. L'humour, léger, noir ou ironique ne manque pas, en particulier dans les relations de camaraderie (bien mâle) et le coude-à-coude presque fraternel de Gérald et Thomas.
C'était un excellent moment de lecture (surtout nocturne), hélas déjà fini, qui m'a (e.a.) marqué par des cernes sous les yeux...que je ne regrette(nt) aucunement !

(Les trois romans sont suivis de quatre courtes nouvelles dont le sujet commun est la guerre atomique. Seul le récit "les Bulles", la toute première nouvelle de J. Verlanger écrite en 1956, a retenu mon attention pour la grande qualité littéraire)
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Tatooa
  16 novembre 2019
Ouille. C'est excellent, dans le glauque !
Précision : il s'agit de l'intégrale contenant les 3 romans : "l'autoroute sauvage", "la mort en billes", et "l'île brûlée".
Ecrit dans un style ultra-moderne, avec des phrases courtes, c'est percutant et sans concessions.
Dans un monde post-guerre qui a tout ravagé (certaines zones ont été totalement désertifiées), les survivants, isolés, se sont plus ou moins organisés. On en est à la seconde génération, avec un héros qui n'a pas vraiment connu "la civilisation" d'avant-guerre...
Plusieurs façons de survivre, avec les "groupés", qui ont pour la plupart un chef (tyran), des loups (les gardiens) et des moutons (ceux qui bossent), et les "solitaires", qui survivent seuls (plus ou moins. Sans instructeur à la survie, il est impossible de s'en sortir, ce qui fait que les solitaires sont souvent 2, un plus âgé et un jeune qui apprend le "métier", on va dire).
Dans un monde ultra-violent et où l'être humain sert de repas quand il ne sert pas d'objet sexuel ou d'esclave, ils n'ont pas vraiment le choix, ils doivent apprendre à se battre, et pour tuer le plus efficacement possible.
On va suivre Gerald, un solitaire, et ses aventures au jour le jour, dans ces 3 romans assez courts et très prenants, même si j'ai eu un un coup de mou sur le début du 3ème, et je m'en expliquerai un peu plus tard.
Au final, les solitaires apprécient la compagnie d'autres solitaires aussi bien armés et combatifs qu'eux. D'autant que des machins mutants apparaissent, et que la survie se complique au fil des tomes...
Le personnage principal est attachant, ceux qui apparaissent au fil des tomes aussi (les positifs, parce que les affreux sont vraiment affreux, méchants, sadiques, violents, j'en passe et des meilleures). C'est ultra-réaliste, très pessimiste dans l'ensemble, même si l'auteur instille un peu d'espoir au travers de communautés moins violentes que la grande majorité (LE Bernard et son irrémédiable bonté !).
J'ai eu, oui, une petite lassitude au début du 3ème tome, parce que j'ai eu l'impression de relire la même chose que dans les deux précédents (les constructions des 3 sont identiques...). Et puis finalement, je me suis laissée de nouveau embarquer dans les (més)aventures de Gerald, avec plaisir.
Je ne spoilerai rien du tout sur ce qu'il s'y passe, dans ce tome 3, mais si on avait mauvais esprit (que je n'ai pas), on pourrait assez facilement taxer l'auteure de racisme primaire (comme on aurait pu la taxer de machisme primaire dans les deux premiers); sauf qu'elle aussi, elle ne fait que décrire une réalité réaliste... Même si on est en pleine science-fiction.
Bref, ça n'arrête pas une minute, c'est formidablement bien écrit, et extrêmement bien vu sur la nature humaine en général. J'ai vraiment adoré, plus encore que "Le Facteur" de David Brin, plus "naïf"...
Cela ferait une série TV du feu de dieu, d'ailleurs !
Les nouvelles, à la fin de l'intégrale, sont encore plus glauques que les romans, voire désespérantes...
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Le_chien_critique
  26 novembre 2018
Rien de révolutionnaire dans ces textes réunis dans ce coffret, mais un plaisir de lecture bien présent. Il semblerait que c'était pourquoi elle écrivait :
« Son but n'était pas de décrire un système quelconque, social ou autre, son ambition était de raconter des histoires et de distraire ses lecteurs. » (L'imaginaire marqué au fer rouge : Verlanger par ses pairs, Laurent Genefort )
Un pitch très simple : un solitaire endurcit qui rencontre quelques compagnons, une petite équipe qui se forme et va aller de péripéties à péripéties, de problèmes en problèmes. Les passages obligés sont là, les facilités aussi. Mais les personnages sont crédibles, le style agréable, le roman court. On se doute de la fin, que rien de très désagréable ne vas arriver. Mais on n'y croit, et j'avais envie que nos protagonistes s'en sortent. Et loin de me déplaire, un petit côté anar se dégage des lignes.
Ce voyage vous dévoilera que les armes bactériologiques ne sont pas bonnes pour l'environnement, que l'homme est accro au bifteck, et que si les vaches n'existent plus, ils restent tout de même des humains pour avoir sa part de bidoche à tous les repas. Vous découvrirez que la Peste bleu porte bien son nom, et que des billes translucides peuvent faire un zombi-like impressionnant. Les femmes sont dans le rôle qu'elles n'auraient jamais du quitter : fourneau, serpillère et pieu. Gilles Thomas prend son rôle à coeur pour se fondre dans les standards misogynes, mais Julia Verlanger, par petite touche, sème quelques éléments qui rendent la femme supérieure à l'homme.
Ce premier volume se clôt par 4 nouvelles de bonnes factures, au ton assez sombre sur notre humanité. Laurent Genefort et Serge Perraud concluent l'ensemble, en nous donnant des éléments biographiques et des pistes de lecture. Peut-être un peu court, mais éclairant pour moi qui ne connaissait pas l'auteure. Et il reste quatre volumes de cette intégrale, et donc possiblement des autres annexes. Au passage, l'explication sur le pourquoi d'un pseudo masculin ou comment Julia est devenu Gilles :
« Chez cet éditeur [Fleuve noir], en effet, les dames sont absentes de l'écurie des auteurs. Est-ce une désaffection des femmes pour les genres publiés ? C'est surtout la politique de la maison, le Fleuve Noir ayant une réputation de conservatisme. Les luttes acharnées des femmes, à partir de 1973, pour acquérir une autonomie réelle, restent sans effet sur la position des éditions Fleuve noir… sauf pour Julia, qui doit cependant se cacher sous un pseudonyme masculin. »
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meygisan
  22 novembre 2014
Quel excellent bouquin!! Facile à lire grâce notamment à son style qui convient bien au sujet traité. On ne s'embarrasse pas de fioritures, on est là pour survivre quite à bouffer ses semblables. Les personnages n'ont pas d'états d'âmes, surtout le héros, également narrateur, ce Gérald bien français, solitaire, qui refuse de se lier à un groupe, qui refuse de "suivre le mouvement". Il s'en sort seul et compte bien vivre de vieux jours sans rien changer à ses habitudes de vieux ( il n'a que 25 ans!!) solitaire mâle jusqu'au bout des couteaux. Et pourtant dans ce monde apocalyptique où même l'être humain est redevenu bestial, sauvage, cannibale, notre ami Gérald va croiser sur sa route des gens qui vont chambouler toutes ses habitudes, toutes ses règles. Et l'on assiste à la métamorphose de ce Gérald, qui retrouve peu à peu son humanité, au contact de ses semblables d'abord en la personne d'Annie, sa "gosse", sa "femelle", sa "propriété", qui devient peu à peu sa douce, son seul véritable amour, puis de ce Thomas, un solitaire comme lui, avec lequel il va s'installer du respect, de la reconnaissance, de la confiance, de l'amitié. puis grâce également à d'autres rencontres de moindres importances mais qui joueront quand même leur rôle socialisant.
L'on suit donc les pas de Gérald embringué malgré lui dans une course à un remède possible à la peste bleue, fléau de la race humaine et responsable de la grande Pagaille à travers différents périples qui frisent le fantastique. en effet l'auteur a choisi de distiller un fantastique, lorgnant parfois vers l'horreur, à travers différentes manifestations originales, discrètes mais bien présentes, auxquelles les protagonistes n'attachent pas plus d'importance sinon de leur caractère hautement dangereux. Ils ne cherchent pas d'explications à ces phénomènes, à l'existence de ces créatures ( chapeau pour les bulles!), qui sont présentées d'ailleurs comme indestructibles. Comme je le disais plus haut, pas de fioritures, on survit, on n'a pas le temps des explications et de l'analyse. Et c'est également ce qui m'a plus dans ces 3 romans, le fantastique y est telle une menace omniprésente, qui surgit parfois quand on l'y attend le moins.
Ces 3 romans sont addictifs, impossible de poser le livre avant d'avoir atteint la fin.
Les nouvelles permettent d'aller plus loin dans cet univers et finissent de bien montrer tout l'atrocité dont peut faire preuve la race humaine. Mais au final, même si l'histoire contée est relativement sombre et nous montre les facettes les plus horribles de l'être humaine, je ne peux m'empêcher de déceler une infime part d'espoir dans l'écriture de Julia Verlanger, qui semble être au fond le moteur de ce livre, indispensable dans la bibliothèque de tout fan de SF post apocalyptique....
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
WindvaanWindvaan   16 mai 2014
- Ils étaient dingues, non ? Complètement tordus. Notre époque, ce n'est pas de la tarte, et des tordus, il en reste. Mais une destruction à cette échelle-là ! En plus, ils se prétendaient civilisés ! Ils avaient des lois, des prisons, ils châtiaient les meurtriers ! Je n'arrive pas à piger. Tu piges, toi ?
- Pas plus que toi. Il faut supposer que le meurtre, quand tu faisais dans le détail, c'était pas convenable, et que ça devenait correct dès que tu travaillais en gros. Jo disait que dans ces cas-là, on baptisait ça patriotisme, ou nationalisme, alors, bien sûr, les pires saloperies étaient couvertes par un drapeau.
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WindvaanWindvaan   20 mai 2014
[Julia Verlanger] se lance alors dans la rédaction d'un Space opéra, "Les hommes marqués", qu'elle propose au Fleuve Noir pour la collection "Anticipation", et prend le nom de Gilles Thomas. Chez cet éditeur, en effet, les dames sont absentes de l'écurie des auteurs. Est-ce une désaffection des femmes pour les genres publiés ? C'est surtout la politique de la maison, le Fleuve Noir ayant une réputation de conservatisme. Les luttes acharnées des femmes, à partir de 1973, pour acquérir une autonomie réelle, restent sans effet sur la position des éditions Fleuve noir...sauf pour Julia, qui doit cependant se cacher sous un pseudonyme masculin.
(Postface, p. 485)
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WindvaanWindvaan   19 mai 2014
Je l'ai eu en mettant hors jeu son œil unique. Ensuite j'ai pu très facilement le coincer dans une bonne prise et lui faire craquer les vertèbres. [...]
Mort, il était encore plus moche que vivant. Un afflux de sang injectait son œil de cyclope et gonflait ses cicatrices. [...]
Annie était livide, vernie de sueur. Elle s'est ruée sur moi. Intermède de bouche à bouche, ultra-passionné. Je l'ai interrompu en m'arrachant l'âme. Un désir nettement plus sauvage qu'au premier tour me rendait à peu près cinglé. Éros et Thanatos, ça se touche de très très près.
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WindvaanWindvaan   13 mai 2014
Les groupes, je n'aime pas. En règle général, ça se divise en trois : les moutons, qui travaillent dur et mangent peu ; les loups, qui travaillent peu et mangent beaucoup ; et, par-dessus, le chef. Un chef de groupe, au départ, ça a déjà l'âme d'un dictateur au petit pied. Alors à l'arrivée...
Jo expliquait ça par une maxime : "le pouvoir absolu corrompt absolument."
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PavlikPavlik   02 mai 2020
"De même qu'il existe un ton Stendhal, un ton Céline ou un ton Colette", écrit Stefan Wul dans sa préface aux Oiseaux de cuir, "le ton Verlanger se reconnaît dès le premier paragraphe (...). Mais comment déterminer ce "ton" Julia ? Comment élucider cette manière apparemment toute simple de nous faire entrer dans une histoire sans gros effets de style et sans vaine "littérature" mais qui, chez certains, laisserait une impression de platitude alors que, sous une plume inspirée, cette apparente indolence nous prend au piège et nous entraîne de page en page, en nous faisant oublier que nous tenons un livre ?"
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Vidéo de Julia Verlanger
Olivier Paquet interviewé pour son livre Faux-semblance aux éditions L'Atalante , au Salon du livre de Genève à Palexpo avec le Club du Livre https://www.club-livre.ch
"Nous recherchons les correspondances entre les univers…
Quatre zones de conflit. Entre humains et extraterrestres ; entre mémoire et oubli ; entre adultes et enfants ; entre nature déchaînée et ce qu'il reste de la civilisation. Sous les cieux étrangers de galaxies lointaines, sur des champs de bataille envahis de cadavres, ou bien face à la vague qui a tout balayé, il faut imaginer de nouvelles façons d'aller plus loin. Même s'il faut achever de détruire pour renaître.
Les personnages d'Olivier Paquet ne renoncent jamais. Ce sont avant tout des survivants, des héros abîmés qui tentent de redonner du sens à leur vie. Grâce à la catastrophe qui les a laissés nus, ils redécouvrent ce qu'ils sont. Et ils trouvent la force de tendre la main vers l'autre, l'étranger, pour ouvrir ensemble des portes." Jean-Claude Dunyach
Le recueil a reçu le Prix Bob-Morane 2018
Olivier Paquet, né le 21 avril 1973 à Compiègne, est un écrivain français de science-fiction. Docteur ès science politique, il écrit de nombreuses nouvelles de science-fiction dont plusieurs sont publiées dans les revues françaises Galaxies et Asphodale. Olivier Paquet est également l'auteur du roman Structura maxima, paru en 2003. C'est également un grand amateur de mangas et d'animation japonaise.
Faux-semblance, L'Atalante, coll. « La Dentelle du cygne », 2017 (ISBN 978-2-84172-839-8) constitué de 3 nouvelles précédemment publiées (Synesthésie, Rudyard Kipling 2210, Cauchemar d'enfants) et une inédite (Une Fille aux Pieds Nus)
Autres distinctions : Grand prix de l'Imaginaire 2002 pour sa nouvelle Synesthésie Prix Imaginales des lycéens 2005 pour son roman Structura maxima Prix Julia-Verlanger 2014 pour le roman L'Esprit du Melkine Prix Joël-Champetier 2016 pour sa nouvelle Graine de fer3
REMERCIEMENTS : Oliver Paquet Editions L'Atalante SALON DU LIVRE DE GENEVE @salondulivregeneve Laurence Brenner, Maud Couturier CLUB DU LIVRE @clublivreswiss Manuela Nathan @Manuela.nathan , Aurelie Garcia @aurelieautheatre , Williams Mouriere, Yves Jaques, Michael Bouvard @Michael_Bouvard Interview de l'Auteur : Manuela Nathan Prod/Post-prod Interview de l'Auteur : Aurélie Garcia, Reportage Suisse Romande Partenaire : Valeur Suisse Institut
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