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ISBN : 2844051863
Éditeur : L'Esprit Frappeur (15/03/2001)

Note moyenne : 4.09/5 (sur 11 notes)
Résumé :

Tous les prétextes sont bons pour faire de nous ce qu'on voudra, soldats, travailleurs, capitalistes, consommateurs, mais pas des êtres libres. Le refus de l'ordre n'est pas nécessairement le désordre, et les anarchistes ne sont ni des aigris ni des rêveurs. Ils disent simplement qu'il est temps pour chacun de vivre comme il l'entend, comme il l'aura décidé, parce que la vie n'est pas éternelle. Et qu'il vaut mieux ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
Tiephaine
  16 février 2015
Un livre qui vaut ne serait-ce que pour son titre.
Je suis anar, ce qui, pour un juriste, est plutôt drôle. Je ne lis d'ordinaire pas les ouvrages récents à propos de l'anarchisme, ayant été extrêmement déçu de trop nombreuses fois, mais ce titre a provoqué un tel amusement chez moi que je me suis débrouillé pour le trouver et l'acheter.
Verlinde a une plume assez directe, et plaisante, la plupart du temps. L'ouvrage est extrêmement court, et c'est tant mieux parce qu'il n'y a franchement pas besoin d'en faire des caisses non plus. Il n'y a pas de révélation fracassante, pas de théorie fumeuse, pas de concept philosophique insurmontable, simplement le récit de l'expérience de l'auteur, qui remet à leur place les petits caporals de l'anarchisme qui se prennent à tout organiser... On ressent tout de même la tendance communiste de l'auteur, en tout cas son humanisme que je qualifierais de forcené.
A peu près 75 pages qui se lisent très vite, qui rappellent ce qu'est l'essence de l'anarchisme (de gauche, il faut le préciser, tout de même), et avec lesquelles on est tout à fait en droit d'être en désaccord. Dispensable pour les uns, incontournable pour les autres.
Et un titre qui vaut tous les titres du monde.
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blandine5674
  01 mars 2015
Lu une critique de Monarch sur Babelio. Avec un tel titre, ma curiosité a été titillée. Merci à lui. Malgré le titre du contenant, le contenu est très sérieux. Livre, je dirai acte de résistance, de 75 pages fort et intense. N'apporte pas grand-chose de nouveau, mais réconforte dans le fait ‘-Enfin quelqu'un qui pense comme moi.'. A noter que, durant quatre années, Jean-Victor Verlinde, a animé l'émission « A rebrousse-poil » sur Radio-Libertaire. Finissons sur Léo Ferré : Qu'y en a pas un sur cent et qu' pourtant ils existent. Et qu'ils se tiennent bien bras dessus bras dessous. Joyeux, et c'est pour ça qu'ils sont toujours debout. Les anarchistes, les anarchistes, les anarchistes... Ne pas s'en priver : 2 euros chez Cultura.
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louisemiches
  17 octobre 2008
Un livre rafraîchissant, qui parle de révolte et de liberté.
Alerte, court, facile à lire et drôle, il revigore.
A conseiller !
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
HardivillerHardiviller   22 avril 2018

Si le communisme bolchevique et le nazisme peuvent être rassemblés dans un même nécessaire rejet , ce n'est pas parce que le meurtre de masse les relie , ce qui n'est ni un projet politique semblable , ni une volonté préétablie comparable , ni un immonde fantasme commun .

Ce qui les rassemble , c'est ce qu'Hannah Arendt définissait dès 1950 : l'existence d'un projet idéologique voulu comme un accomplissement de l'Histoire , " LA VOLONTÉ DE DOMINATION TOTALE " , le " Projet totalitaire ". Et cela seul ! TOUT POUVOIR , TOUTE IDÉOLOGIE EST LIBERTICIDE . Jusqu'à l'horreur .

Mais les horreurs se différencieront toujours autant que les idéologies qui les justifient . Celle des dirigeants nazis , avec leur obsession fantasmatique d'une race pure qui ne peut réaliser son devenir historique que dans l'extermination de tous ceux qui n'en sont pas . Celle des dirigeants bolcheviques , avec leur obsession d'une classe accomplissant l'Histoire par l'adhésion de tous à ce projet , fût-ce au prix de la terreur policière .

Même si le nazisme et le communisme bolchevique ne sont en rien comparables , ils procèdent bel et bien , l'un et l'autre d'une même immonde saloperie : LE POUVOIR .

Et il y a toujours des pouvoirs différents , produisant différemment des immondices différentes .
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HardivillerHardiviller   20 avril 2018

De l'Irak au Kosovo , de la Tchétchénie au Rwanda , et , plus tôt , dans l'Algérie du maintien de l'ordre comme dans celle de la libération nationale , mes seules pensées , mes seules émotions , mes seuls élans n'ont été que pour les victimes . Et encore ! Uniquement les victimes sans uniforme ! celles qui voulaient juste vivre en paix avec leurs voisins ,cultiver et bouffer peinards leurs carottes , faire l'amour . seulement les victimes civiles .... Les autres ont ce qu'ils voulaient donner .

Ceux qui ont refusé d'être des crétins complices de canailles . Qui ont refusé l'obéissance , cette lâcheté particulière qu'on honore devant les monuments aux morts . Si il y a des héros de guerre , c'est bien uniquement ceux-là .

Quand le 11 novembre 1998 , le premier ministre rend hommage aux mutins de 1917 , c'est aux déserteurs de 1914 que je pense . ceux de 17 ont fait la guerre pendant 3 ans . Ils se sont mutinés parce qu'elle durait trop longtemps , parce que leurs chefs étaient mauvais ( a-t-on jamais vu de bons chefs de guerre ! ) C'étaient seulement des crétins lassés . Et c'est parce qu'ils restaient , même lassés , des crétins , qu'un ministre pouvait les honorer .....
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HardivillerHardiviller   04 septembre 2017
A propos des croyants et du cléricalisme : " quoique ça m'afflige , ils ne m'inspirent pourtant que bienveillante indifférence ou scepticisme rigolard . Basta ! S'ils aiment ça , grand bien leur fasse . Je serai même à leur coté si on les persécute pour ça , qui que ce soit les persécutant et au nom de quoi que ce soit ! Mais s'ils œuvrent ou manœuvrent pour obliger ou même simplement inciter autrui à appliquer leurs principes , ce sera ma main sur la gueule ( quelle que soit la forme que peut prendre ma main sur la gueule : paroles , écrits , actes , etc .... ) " .
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philubiphilubi   25 mai 2010
Le propre de l'anarchie est de ne pas être une doctrine qu'il faudrait appliquer avec un zèle laborieux. On lit les témoignages, les analyses, les théories... et on réfléchit avant d'agir. Tous ces écrits sont - et ne sont que - une nourriture pour les hommes et les femmes épris de liberté. Nous sommes des êtres libres qui font librement ce que nous voulons de ce qu'ont librement écrit des hommes libres à partir de leur libre expérience et de leur libre pensée... Il n'y a pas de programme "clé en main". Méfions-nous toujours de ceux qui disent avoir la clé : ils ont vite fait de faire la serrure qui va avec !
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blandine5674blandine5674   27 février 2015
Ne pas oublier non plus que dans toutes les grandes villes il y a plus de logements vides que de SDF. Et dans les campagnes encore plus, et que la communauté européenne alloue aux paysans des primes pour qu'ils maintiennent leur terre en jachère. Dépenser des sommes considérables pour maintenir les gens dans la dépendance, ça, c'est socialement utile !
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