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ISBN : 2714470920
Éditeur : Belfond (14/10/2015)

Note moyenne : 3.31/5 (sur 21 notes)
Résumé :
Antoine est un jeune homme timide qui rêve d'être un héros. Rose est une violoncelliste de talent, mais qui a perdu sa flamme intérieure. Et le Paradis est un somptueux cinéma, où le vieux Camille invite à rêver en projetant des films tous les dimanches soirs. Lors d'une nuit glaciale, une tempête de neige enveloppe le petit village, et Camille meurt. C'est à Antoine qu'il revient de continuer à faire vivre le Paradis, seule animation du village. Mais des choses étr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
ladesiderienne
  17 juillet 2016
Un bon moment de lecture que ce roman là totalement différent de tous les thrillers glauques qui font mon pain quotidien ! Un roman que l'on peut qualifier de "feel good" car la dernière page tournée, un sentiment de bien-être nous envahit tout bêtement face au triomphe des "gentils" contre les "méchants".
Un doux parfum de nostalgie se dégage de cette histoire avec cette petite ville de bord de mer, à quelques encablures de Noirmoutier, si triste en hiver mais qui garde en mémoire tant d'amours de vacances du temps de sa splendeur estivale, avec ce vieux cinéma et ses films des années 50, avec son antiquaire et ses objets poussiéreux. Mais attention, l'auteure ne se réfugie pas dans une nostalgie pleurnicharde (du style c'était mieux avant) car, grâce à Antoine, qui va y devenir projectionniste, un peu contre son gré, à la mort de son vieil ami Camille, l'énergie de ceux qui ne s'avouent pas vaincus et la solidarité entre les habitants vont faire des miracles.
J'y ai retrouvé le charme et l'élégance de l'écriture de Caroline Vermalle, découverte dans "L"île des beaux lendemains". Entre moments drôles et instants d'émotions, l'auteure a réussi son pari, celui de me donner envie de faire aussi partie des "amis du Paradis". Et même si ce n'est pas mon genre de lecture, je suis touchée par la délicatesse du texte et j'accorde un 18/20 à cette rencontre inattendue avec des fantômes.
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LeslecturesdeLily
  06 janvier 2016
Ma chronique: http://www.leslecturesdelily.com/2016/01/les-amis-du-paradis-ecrit-par-caroline.html#more
Extrait de mon avis: Villerude-sur-Mer est une petite ville vendéenne, une station balnéaire où aiment se rendre chaque année des vacanciers fidèles à ce lieu qui n'est pourtant pas très populaire, un petit peu oublié, car pas très animé et pourtant... Pourtant, un petit cinéma est présent dans cet endroit et des films en noir et blanc y sont régulièrement projetés par Camille, le projectionniste.
C'est exactement dans cet endroit que notre héroïne Rose se rend chaque été afin de passer ses vacances avec sa famille. Des souvenirs qui ne la quitteront jamais.
Les années ont passé et Rose est aujourd'hui une jeune femme connue et reconnue dans le monde de la musique. Grande violoncelliste à Hong-Kong, c'est une musicienne talentueuse qui a déjà une belle et grande carrière derrière elle. Mais voilà, la jeune femme est fatiguée et démotivée, elle n'arrive plus à prendre plaisir à jouer et prise de nostalgie, elle décide de revenir en France, dans le lieu de ses vacances afin de retrouver goût à la vie.
Lorsqu'elle va arriver à Villerude, elle va très vite s'apercevoir que les habitants se trouvent dans une situation ennuyeuse : Camille, le projectionniste du cinéma est malheureusement décédé et c'est Antoine qui a repris le flambeau, mais malgré ses efforts, le cinéma est à deux doigts d'être détruit par un promoteur immobilier.
Un combat va alors unir les habitants : sauver le cinéma, ce lieu bourré de bons souvenirs, mais c'est loin d'être gagné d'avance...
Des personnages attachants, des lieux qui sentent les vacances et donnent envie de poser bagages, Les amis du paradis est un petit livre doux et reposant.
L'histoire de cette petite ville où les gens sont animés par le même élan de solidarité afin de sauver le cinéma est vraiment attendrissante. C'est joli, agréable à lire et on se laisse emporter par la délicatesse de l'auteur.
Pour lire la suite, rdv sur mon blog leslecturesdelily.com
Lien : http://www.leslecturesdelily..
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PopcornandGibberish
  12 juin 2016
J'avais entendu parler de ce roman au tout début de ma venue sur la blogosphère et je l'avais noté sur mon téléphone dans ma wish-list (téléphone qui vient de se faire remplacer par le bullet journal haha). En le découvrant sur le site de ma médiathèque, je me suis empressée de le réserver. Enfin dans mes mains, voici ce que j'en ai pensé.
Nous suivons donc deux points de vues. Celui d'Antoine aka Titi et celui de Rose. Lui, a l'air paumé dans sa vie, aide Camille de temps à autres dans son cinéma de quartier le Paradis. Elle, envoie balader sa vie de musicienne car elle se sent vide. Ce qu'on apprend au fur et à mesure du récit, c'est que ces deux personnages se connaissent. Ils étaient des amis d'enfance, jouant tous les étés ensemble dans ce petit village qu'est Villerude, en Vendée.
J'ai aimé le côté fantastique qui ressort avec le retour fantomatique de Camille. Personnage que j'ai vraiment aimé, qui m'a fait rire et m'a touché. Cependant, j'ai trouvé les personnages caricaturaux et un peu extrême. Par exemple, Antoine qui dit à Rose à l'âge de 11 ans qu'il l'aime et elle qui l'envoie bouler donne pour conséquence qu'il ne veut pas se dévoiler dans ses relations sentimentales de peur de se faire rejeter. Mouais. Je veux bien qu'il ai été traumatisé sur le coup, mais ONZE ANS quoi. Je pense que dans la « vraie vie » (mais qu'est-ce que la vraie vie ?), n'importe qui serait passé au-dessus ça. Ça nous est tous arrivé de nous faire jeter et ce n'est pas pour autant qu'on a des problèmes sentimentaux (si ? non ? Dites-moi si je me trompe…). Bref. Sinon Rose est Rose. Magnifique, parfaite, une vraie héroïne de comédie hollywoodienne. En écrivant ses mots, je me dis que peut-être que Caroline Vermalle nous a écrit une histoire en hommage au cinéma hollywoodien ? Possible. Si c'est le cas, c'est réussi. Au niveau de l'intrigue, on se doute de ce qu'il va se passer, mais cela reste plaisant et assez agréable dans l'ensemble. J'ai beaucoup aimé les références cinématographiques tout au long du roman et l'envie d'Antoine de sauver ce cinéma de quartier.
Pour conclure, c'est une histoire vraiment agréable que nous livre Caroline Vermalle. Même si il y a certaines choses qui ne m'ont pas convaincu plus que ça, je souhaite continuer à lire des romans de cette auteure comme Une collection de trésors minuscules ou encore L'île des beaux lendemains.
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SLGDesYeuxPourLire
  19 janvier 2016
J'avais dévoré L'île des beaux lendemains et bien apprécié Une collection de trésors minuscules. Autant dire que j'attendais avec impatience le nouveau roman de Caroline Vermalle. C'est donc avec un enthousiasme débordant que j'ai démarré ma lecture.
J'ai retrouvé cette plume délicate, cette écriture élégante et poétique.
En revanche, après quelques pages, j'ai ressenti comme une distance avec cette histoire et malheureusement elle a persisté. L'histoire ne m'a pas captivée. Je suis restée loin des personnages, ils ne m'ont pas touchée : le gentil tellement gentil, le méchant tellement méchant, la violoncelliste tellement parfaite, l'histoire d'amour toute tracée d'avance…
Il y a pourtant de bien jolies choses dans ce texte, un bel hommage aux films anciens, comme des pages en noir et blanc, de la musique classique, des passages ensoleillés de vacances au bord de la mer. Ça aurait pu me plaire et pourtant non… C'est peut-être aussi cette touche de fantastique, nouvelle dans l'univers de l'auteure qui m'a déstabilisée, et puis l'enchainement de situations improbables, ça ressemble à une comédie sans en être vraiment une. Ce livre est très différent de ce que l'auteure a proposé auparavant. Je n'y étais pas préparée, tout simplement parce que j'attendais un texte dans la lignée des deux romans dont je parle plus haut.
Bon, en résumé, pour cette fois-ci, rendez-vous manqué pour moi avec ce roman mais cela ne suffira pas à me détourner de l'univers de Caroline Vermalle. J'attends le prochain.
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Biancabiblio
  22 février 2016
Villerude-sur-Mer est une petite station balnéaire de Vendée qui, comme toutes les villes du bord de mer, vit au dès que les estivants ont plié bagage à la fin de l'été. En ce début janvier, Antoine, mécanicien au chômage et touche-à-touche hors pair, est appelé par Camille le projectionniste du cinéma du village, joliment prénommé le Paradis, en référence au célèbre film de Marcel Carné, Les enfants du Paradis.
Une fois encore, la machine s'est enrayée et Antoine arrive à la rescousse pour que le film en cours de projection ne connaisse pas d'interruption. Dans la salle, quelques adhérents des Amis du Paradis et Rose, de retour au village après de nombreuses années d'absence.
La jeune femme passait en effet toutes ses vacances d'été chez ses grands-parents mais n'était pas revenue depuis leur décès, accaparée par sa carrière de violoncelliste internationale. La voilà qui revient justement de Hong Kong avec dans ses bagages son instrument fétiche qu'elle compte bien revendre pour acquérir sa liberté, lasse de sa vie, en quête d'une joie et d'un bonheur qu'elle a perdu en cours de route.
Antoine la reconnaît aussitôt, lui qui est amoureux d'elle depuis ses dix ans, elle non. Rose se souvient avec tendresse de Titi mais ne reconnaît pas Antoine, l'homme adulte, qu'il est devenu.
Ce soir-là, Camille rend son dernier soupir, le veuf inconsolable est parti rejoindre sa chère Odette et c'est Personne, son chien, qui donne l'alerte. Antoine se retrouve donc avec un chien sur les bras et un fantôme par-dessus le marché car Camille a décidé de rester au Paradis avec Antoine, promus projectionniste…
Cela faisait quelque temps que je souhaitais découvrir la plume de Caroline Vermalle dont j'avais lu beaucoup de bien, j'avais d'ailleurs acheté cet été L‘île des beaux lendemains, toujours dans ma PAL, et en voyant son dernier roman à la médiathèque, je me suis dis que le moment était venu !
Pour tout vous dire, je ressors de cette lecture mitigée parce que la première moitié du livre m'a enchantée mais la seconde m'a déçue, j'ai trouvé que l'auteure tournait en rond, qu'il ne se passait pas grand chose et je trouve ça dommage.
Ça partait pourtant bien : une histoire romantique, un vieux cinéma qui ne projette que des grands classiques (Les enfants du Paradis, Quai des brumes, Casablanca, La vie est belle…) menacé de disparition par un prometteur voulant le convertir en parking. Oui mais voilà, si la plume de Caroline Vermalle, élégante et délicate m'a séduite, les personnages ne m'ont pas touché.
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Lien : https://deslivresdeslivres.w..
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
ladesiderienneladesiderienne   11 juillet 2016
Antoine avait trente ans et des poussières et un physique fait de tant d'anomalies qu'il était mathématiquement impossible qu'il soit beau. Des dents de devant un peu écartées, une mâchoire inférieure qui s'avançait trop, des cheveux pas tout à fait courts, pas tout à fait longs mais tout à fait ébouriffés, des pattes passées de mode qui descendaient sur ses joues souvent mal rasées, des oreilles légèrement décollées, et pour finir, un auriculaire manquant à la main droite. Si on avait pris Antoine Bédouin en kit, on aurait voulu se faire rembourser des pièces. Et pourtant, les fois où il souriait, c'était comme un puzzle qui se mettait en place tout seul et sa pièce manquante apparaissait au grand jour : le vert de ses yeux, celui de la mer de Villerude quand le ciel gris se fend d'une éclaircie ; le vert vivifiant, profond et brillant de la promesse de jours meilleurs.
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ladesiderienneladesiderienne   10 juillet 2016
Heureux qui comme Rose sont ceux qui ont eu un Villerude-sur-Mer pour ponctuer leurs années. Les vacanciers, ceux des villas aux noms de fer forgé, ceux des campings aux panneaux colorés, les estivants, les heureux de passage, qui, le temps des beaux jours, se sont retirés du grand monde des choses utiles et sont venus retrouver ici une source imaginée. Respirer, faire une pause, profiter, débrancher - vivre, enfin vivre comme on le voudrait ! Mais la fin de l'été arrive toujours. Alors on repart vers l'autre vie, la vie des automnes, des printemps et des hivers, la vie des obligations et des ambitions, la vie des trottoirs usés et des machines huilées, la vie qui est à nous parce que quelque part quelqu'un l'a écrite comme ça et peut-être même que ce quelqu'un, c'est nous.
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ladesiderienneladesiderienne   13 juillet 2016
Elle avait cette façon de regarder par les portes ornées, juste avant de partir, qui était triste. Ce regard était de plus en plus triste, d'ailleurs, et elle avait l'allure d'une héroïne dramatique. Antoine se souvint de Michèle Morgan qui jouait Nelly dans "Le Quai des brumes". Elle avait d'beaux yeux, Nelly, Gabin l'avait dit. Mais ce qu'il n'avait pas dit, et qu'Antoine avait vu, c'était que dans ces yeux, il y avait un bateau, un départ, un truc qui veut s'échapper. Et dans les yeux de Rose, c'était pareil.
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ladesiderienneladesiderienne   11 juillet 2016
(...) Quest-ce qu'il te faut ? La mer ? Les Seychelles ? La Thaïlande... Ou la montagne, le Colorado, la Suisse ?
Rose lança un regard sombre vers John.
- Tu penses que c'est du grand air et des cocotiers qu'il me faut ? ricana-t-elle. Je vais te dire ce dont j'ai besoin et que tu ne trouveras pas dans tes brochures de voyage : de la joie, John. Ouais, de la joie. J-O-I-E ! Ce petit truc tout lumineux et léger qui fait oublier tout le reste, est-ce que tu sais au moins ce que c'est ? La joie, je sais, c'est si ordinaire que j'ai même cru qu'elle venait gratis, en bonus, offerte avec ma vie confortable. Mais elle est partie sans rien dire et c'est idiot, parce que maintenant, je sais. C'est elle qui me faisait jouer si bien. Et rien d'autre, John. Rien d'autre.
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ladesiderienneladesiderienne   14 juillet 2016
- Je suis pas un sensible, je trouve juste que ces vieilles photos sont touchantes.
- Ah ouais, rétorqua Lalie, dont le visage se colorait d'un rictus hargneux, c'est comme les vieux films, hein ? C'est touchant, ils parlent tous d'amour avec de la poésie. Les vieux films, c'est comme les vieilles photos, ça ment comme des arracheurs de dents.
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Videos de Caroline Vermalle (17) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Caroline Vermalle
Caroline Vermalle - Sixtine .A l?occasion du salon du livre et de la presse jeunesse à Montreuil, édition 2013, Caroline Vermalle nous présente son ouvrage « Sixtine » aux éditions Hachette, Black Moon. Pour en savoir plus : http://www.mollat.com/livres/vermalle-caroline-Sixtine-9782012036871.html Notes de musique : ® Words by Jason Shaw
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