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Léon Benett (Traducteur)
EAN : 9782253160878
279 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (19/01/2005)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.58/5 (sur 321 notes)
Résumé :
Helena Campbell, jeune fille fantasque issue d’un des meilleurs clans écossais, déclare à ses oncles qu’elle n’envisagera le mariage qu’après avoir contemplé le rayon vert.
Selon une vieille tradition, celui qui l’a vu «ne peut plus se tromper dans les choses des sentiments». Au cours de cette quête, elle pourra juger les qualités et les sentiments du jeune pédant Aristobulus Ursiclos ainsi que l’âme d’un jeune peintre qu’elle sauvera d’un naufrage.
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Critiques, Analyses et Avis (38) Voir plus Ajouter une critique
qmike549
  12 janvier 2021
Les éclairs verts et les rayons verts sont des phénomènes optiques rares qui se produisent peu après le coucher ou avant le lever du soleil, lorsqu'une tache verte est visible pendant une courte période au-dessus du soleil, ou qu'un rayon vert s'élève du point de coucher du soleil. Il est généralement observé à basse altitude, là où il y a une vue dégagée de l'horizon, comme sur l'océan
« le rayon vert » est une année 1882.
« le rayon vert » est les frères Melvill : Sam et Sib – de leur véritable nom – de baptême Samuel et Sébastian –, oncles de Miss Campbell, écossais de vieille roche, écossais d'un antique clan des Hautes Terres, à eux deux ils comptaient cent douze ans d'âge, avec quinze mois d'écart seulement entre l'aîné Sam et le cadet Sib… leur existence tout entière avait été consacrée à leur nièce.
Pour elle, ils étaient demeurés célibataires, d'ailleurs sans regret…..
À qui pourrait-on le mieux les comparer, ces deux oncles, moins l'aptitude aux affaires, si ce n'est à ces deux charitables négociants, si bons, si unis, si affectueux, aux frères Cheeryble de la cité de Londres.
Il serait impossible de trouver une plus juste ressemblance (Page 17)….Ils m'ont faits plus penser aux Dupont et Dupond de Georges Remy dit Hergé
« le rayon vert » est Helena Campbell : Une charmante demoiselle écossaise orpheline très jeune de dix-huit ans. Elle a été élevée par ses oncles, les frères Melvill…. Aussi, quelquefois arrivait-il à Miss Campbell de les saluer tout naturellement d'un : « Bonjour, papa Sam ! Comment allez-vous, maman Sib ? ».
Et cependant les frères Melvill n'avaient qu'une idée : voir clair dans le coeur de Miss Campbell, deviner ses plus secrètes pensées, les diriger s'il le fallait, les développer si cela était nécessaire, et finalement la parier à un brave garçon de leur choix… Me marier ! Moi ! s'écria Miss Campbell qui partit du plus joyeux éclat de rire …..
Jamais, répondit Miss Campbell, en prenant un air sérieux que démentait sa bouche souriante, jamais mes oncles... du moins tant que je n'aurai pas vu...Quoi donc ? s'écrièrent le frère Sam et le frère Sib.
– Tant que je n'aurai pas vu le Rayon-Vert. (Page 32)….Connaissez-vous ce fameux phénomène…Avez-vous déjà eu la chance de voir ce rayon vert.
‘« le rayon vert » est Élisabeth, la « Luckie », la mère – ainsi que l'on dit d'une femme de charge dans les Highlands…. C'était une véritable ménagère, sérieuse, ordonnée, entendue, qui menait toute la maison.
« le rayon vert » est Aristobulus Ursiclos : Une sorte de savant ridicule de vingt-huit ans au patronyme imprononçable et doté d'un physique quelconque peu avantageux ……Tu connais ce jeune homme, M. Aristobulus Ursiclos ?....Te déplait-il ? ……Mon frère et moi, après avoir réfléchi mûrement, nous pensons à te le proposer pour mari…
« le rayon vert » est le trio Helena Campbell et son amoureux Olivier Sinclair qui partent en voyage sur les îles écossaises, accompagnés par le ridicule Aristobulus Ursiclos.
« le rayon vert » est perdu dans ce petit nuage, n'avait pu arriver à l'oeil des observateurs.(Page 276)
Le Rayon-Vert ! le Rayon-Vert ! » s'écrièrent d'une commune voix les frères Melvill, Bess et Partridge, dont les regards, pendant un quart de seconde, s'étaient imprégnés de cette incomparable teinte de jade liquide.(Page 316).
« le rayon vert » est surtout symboles :
a) - Un éclair vert trop rare émis par le soleil couchant en été, est un signal de bonheur, le bonheur, pour les quelques élus qui ont la chance de le voir.
b) - Si un coucher de soleil ordinaire symbolise la mort, comme la mort de l'été, alors le coucher de soleil extraordinaire qui produit le rayon vert pourrait symboliser une reprise de la vie et du bonheur que la vie apporte, surtout en été.
Et selon la légende de Jules Verne, le rayon vert signale à celui qui le voit que tout dans la vie s'est réuni de la manière la plus parfaite, conduisant à un bonheur qui est sûrement complet.
Ce bonheur, dans l'histoire du roman, vient du fait de tomber amoureux. Evidemment avec de telles promesses, nous aimerions tous parcourir par monts et par vaux pour rechercher, découvrir, voir, admirer ce fameux rayon porte-bonheur….
« le rayon vert » est donc un roman d'aventures, est un roman d'amour.
Le récit se déroule en Ecosse, un lieu typique que le lecteur a envie de parcourir, de visiter, de découvrir, Jules Verne n'est pas avare de descriptions.
Sauf que, le lecteur s'ennuie de page en page, mais s'ennuie à mourir tout au long du voyage malgré les rebondissements.
C'est sans doute l'un des romans les plus stupides de Jules Verne.
Lorsque l'on ouvre un Jules Verne on s'attend à être transporter dans un monde extraordinaire, à voyager, à rêver. Même l'intrigue est cousue de fil blanc et le lecteur la devine facilement
Quant aux personnages, nous avons l'impression de lire une bande dessinée d'Hergé avec les deux compères Dupont et Dupond, et le savant mondain excentrique Hornet inventé par George Rémy dans les sept boules de cristal.
Le seul point positif est la vision de la femme par Jules Vernes, l'auteur nous décrit une jeune fille déterminée voire dominatrice ,curieuse, aventureuse voire visionnaire. Nous sommes loin du portrait donné des femmes dans d'autres romans de la littéraire du XIXe siècle.
Hélas, nous nous ennuyons tout au long du voyage… Honestly, Green Ray is boring comme diraient mes amis anglais.
Je ne conseille pas cet opus de Jules Verne pour une première découverte de cet auteur…Bien qu'il parait que certaines agences de voyage conseillent de lire cet opus de Jules Verne avant de partir en Ecosse…Tout est bon pour vendre…
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HORUSFONCK
  01 avril 2020
Jules Verne savait aussi nous conter des histoires un peu différentes.
Le rayon vert appartient à une espèce de romans dans lesquels le grand auteur prend quelque distance avec la science (et les scientifiques) et offre un peu plus de place aux sentiments et aux légendes.
Ce livre brille donc comme un joyau dans la vaste production verniène.
Il offre au lecteur une belle peinture de cette écosse aux couleurs vive, rehaussée par une recherche têtue et exigeante de l'amour véritable, rare comme...Rayon vert!
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PiertyM
  03 juin 2019
Cette fois-ci, Jules Verne ne sert pas d'un héros super érudit ou profondément ancré dans des discours scientifiques. Il rélate la vie d'une jeune fille toute modèle, toute sensible, aimable, entourée et encadrée par ses deux oncles qui ressemblent beaucoup à deux jupons, elle est juste obsédée par le rayon vert, qu'elle tient à tout prix à observer lors du coucher du soleil, seulement, il faut que ça soit en pleine mer, et ceci elle veut l'exécuter avant de décider de se marier...c'est une aventure en mer qui s'ouvre, et c'est aussi un cheminement vers l'amour... un livre amusant..
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BrunoA
  23 avril 2013
C'est le fameux rayon vert, bien connu de tous les marins, qui sert de fil conducteur à cette aventure.
Pour une fois, Jules Verne ne nous offre pas un roman d'anticipation ni une ode au progrès technique derrière laquelle on trouve toujours une aventure humaine. Cette fois, une demoiselle part à la recherche du rayon vert qui, selon une légende écossaise, permet de voir plus clair dans ses sentiments et ceux des autres.
Promise à un savant nommé Aristobulus Ursiclos (anagramme de sourcils, comme Servadac était celui de cadavres...), elle finit par trouver l'amour.
Jules Verne nous offre ici une belle histoire d'amour qui nous change des Voyages Extraordinaires tout en les complétant.
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Ambages
  17 avril 2018
Le rayon vert de Jules Verne est un très bon livre jeunesse, bien écrit, avec de l'aventure, de la romance, des personnages drôles, sympathiques ou agaçants, tout comme les enfants peuvent en raffoler. Je ne sais pas pourquoi il y a une étiquette « science-fiction » reprise dans Babélio car ce roman n'a rien de ce domaine. En revanche, après cette lecture j'ai une envie folle d'aller en Écosse, plus particulièrement voir l'île de Staffa. Qu'est-ce que c'est beau...
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Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
MusardiseMusardise   27 février 2016
Alors, cette fantaisie devint une idée fixe, qui ne laissa plus place à aucune autre. Cela tournait à l'était d'obsession. On en rêvait nuit et jour, à faire craindre quelque nouveau genre de monomanie, - à une époque où il n'y a plus à les compter. Sous cette contention d'esprit, les couleurs se transformaient en une couleur unique : le ciel bleu était vert, les routes étaient vertes, les grèves étaient vertes, les roches étaient vertes, l'eau et le vin étaient verts comme de l'absinthe. Les frères Melvill s'imaginaient être vêtus de vert et se prenaient pour deux grands perroquets, qui prenaient du tabac dans une tabatière verte ! En un mot, c'était la folie du vert ! Tous étaient frappés d'une sorte de daltonisme, et les professeurs d'oculistique auraient eu là de quoi publier d'intéressants mémoires dans leurs revues d'ophtalmologie. Cela ne pouvait durer plus longtemps.
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CarosandCarosand   07 mai 2014
"Croyez-vous, monsieur Sinclair, demanda Miss Campbell, qu'aucun peintre, si grand qu'il soit, puisse jamais reproduire sur une toile toutes les beautés de la mer ?
- Je ne le pense pas, Miss Campbell, et comment le pourrait-il ? La mer n'a véritablement pas de couleur propre. Elle n'est qu'une vaste réverbération du ciel ! Est-elle bleue ? ce n'est pas avec du bleu qu'on peut la peindre ! Est-elle verte ? ce n'est pas avec du vert ! On la saisirait plutôt dans ses fureurs, quand elle est sombre, livide, méchante, lorsqu'il semble que le ciel y mélange tous les nuages qu'il tient en suspension au-dessus d'elle ! Ah ! Miss Campbell, plus je le vois, plus je le trouve sublime cet océan ! Océan ! ce mot dit tout ! c'est l'immensité ! Il recouvre à de profondeurs insondables des prairies sans bornes, et près desquelles les nôtres sont désertes ! a dit Darwin. Que sont, en face de lui, les plus vastes continents ? de simples îles qu'il entoure de ses eaux ! Il couvre les quatre cinquièmes du globe ! Par une sorte de circulation incessante - comme une créature vivante, dont le cœur battrait à la ligne équatoriale - il se nourrit lui-même avec les vapeurs qu'il émet, dont il alimente les sources, qui lui reviennent par les fleuves, ou qu'il reprend directement par les pluies sorties de son sein ! Oui ! l'océan, c'est l'infini qu'on ne voit pas, mais qu'on sent, suivant l'expression d'un poète, infini comme l'espace qu'il reflète dans ses eaux !
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GleskerGlesker   26 décembre 2013
« Le Rayon-Vert ! le Rayon-Vert ! » s’écrièrent d’une commune voix les frères Melvill, Bess et Parlridge, dont les regards, pendant un quart de seconde, s’étaient imprégnés de cette incomparable teinte de jade liquide.
Seuls, Olivier et Helena n’avaient rien vu du phénomène, qui venait enfin d’apparaître après tant d’infructueuses observations !
Au moment où le soleil dardait son dernier rayon à travers l’espace, leurs regards se croisaient, ils s’oubliaient tous deux dans la même contemplation !…
Mais Helena avait vu le rayon noir que lançaient les yeux du jeune homme ; Olivier, le rayon bleu échappé des yeux de la jeune fille !
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CarosandCarosand   07 mai 2014
Avez-vous quelquefois observé le soleil qui se couche sur un horizon de mer ? Oui ! sans doute. L'avez-vous suivi jusqu'au moment où, la partie supérieure de son disque effleurant la ligne d'eau, il va disparaître ? C'est très probable. Mais avez-vous remarqué le phénomène qui se produit à l'instant précis où l'astre radieux lance son dernier rayon, si le ciel, dégagé de brumes, est alors d'une pureté parfaite ? Non ! peut-être. Eh bien, la première fois que vous trouverez l'occasion - elle se présente très rarement -, de faire cette observation, ce ne sera pas, comme on pourrait le croire, un rayon rouge qui viendra frapper la rétine de votre œil, ce sera un rayon "vert", mais d'un vert merveilleux, d'un vert qu'aucun peintre ne peut obtenir sur sa palette, d'un vert dont la nature, ni dans la teinte si variée des végétaux, ni dans la couleur des mers les plus limpides, n'a jamais reproduit la nuance ! S'il y a du vert-là, qui est, sans doute, le vrai vert de l'espérance !
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MusardiseMusardise   26 février 2016
Quant à Miss Campbell, elle boudait absolument Aristobulus Ursiclos. S'il était là, elle ne semblait plus s'apercevoir de sa présence ; s'il venait à passer, elle se détournait visiblement. En un mot, ainsi qu'il a été expliqué plus haut, elle le "coupait" avec toute al netteté du formalisme britannique. Les frères Melville avaient quelque peine à en rassembler les morceaux. Quoiqu'il en soit, dans leur opinion, tout cela s'arrangerait, surtout si ce capricieux rayon voulait enfin paraître.
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