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Léon Benett (Illustrateur)
ISBN : 201010644X
Éditeur : Hachette (28/02/1990)

Note moyenne : 2.97/5 (sur 15 notes)
Résumé :
Au cœur de l'Afrique, dans une forêt impénétrable, celle de l'Oubanghi, deux explorateurs blancs accompagnés d'un indigène et d'un enfant noir découvrent une peuplade inconnue, qui vit dans les arbres. Ces deux héros, un Français et un Américain, nommés Max Huber et John Cort, les observent afin de savoir s'ils sont humains et tentent de rencontrer leur roi... Les explorateurs sont accompagnés d'un garçonnet, Llanga, qu'ils ont recueilli au cours de leur pérégrinati... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
lokipg
  10 novembre 2018
Sur le chemin de retour qui doit les ramener à Libreville, au Congo, une caravane de chasseurs d'ivoire se fait surprendre – suprême ironie – par une bande d'innombrables éléphants en furie. La caravane est dispersée et seuls deux explorateurs, le français Max Huber et l'américain John Cort, leur guide camerounais et un enfant indigène trouvent refuge dans la forêt impénétrable de l'Oubangui.
Leur retraite coupée, ils prennent le partie de traverser cette jungle qui, dit-on, n'a jamais été visitée par l'homme. Ils y feront une découverte extraordinaire...
Avec le Village aérien, Jules Verne revisite le mythe de la civilisation perdue. Il s'agit d'un de ses romans les plus méconnus. J'aime beaucoup l'auteur, et j'ai tendance à être bien plus indulgent avec lui qu'avec d'autres, mais si j'essaye d'être un minimum objectif, je dois bien reconnaître que ce roman ne fait pas partie de ses meilleurs.
Mon principal reproche concerne les personnages. Max Huber et John Cort ne sont pas très attachants. Ils manquent de couleur et, surtout, il sont très passifs. Leur seul objectif est de rentrer chez eux et ils font toutes leurs découvertes par hasard. Ils manquent singulièrement d'initiative.
Quant à la civilisation perdue, elle permet à Jules Verne de nous proposer ses vues sur la théorie de l'évolution de l'espèce de Darwin. L'auteur a des idées intéressantes, mais j'ai terminé ma lecture avec l'impression qu'il ne faisait qu'effleurer le sujet. L'intrigue et le propos semblent au final assez faibles.
Mais ne soyons pas si négatif. Il y a tout de même de bonnes choses dans cette histoire. Voyager en compagnie de Jules Verne est toujours agréable. On découvre la jungle africaine, sa flore atypique et ses animaux sauvages. Les descriptions sont riches, les péripéties nombreuses et variées.
C'est la seconde fois que je lis ce roman. Je n'en avais gardé aucun souvenir et ma relecture me confirme pourquoi. C'est agréable à lire, grâce à la plume de Jules Verne, mais oubliable.
Lien : http://lenainloki2.canalblog..
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Malivriotheque
  01 avril 2013
L'Américain John Cort et le Français Max Huber mènent une expédition au Congo, en quête d'ivoire. Sur le chemin du retour, en direction de Libreville, leur groupe se fait attaquer par une harde d'éléphants qui les pousse à se réfugier dans l'étrange forêt de l'Oubangui, réputée mystérieuse et difficilement pénétrable. Ayant perdu la recette de leur chasse et le gros de leur matériel, poursuivis par les pachidermes en furie, ils se voient contraints de traverser la forêt pour rentrer. Mais dans cette sylve abondante très peu explorée, d'inquiétants évènements se produisent...
Le pitch promet, mais la forme laisse à désirer. Je ne parle pas du style de Jules Verne, toujours impeccable, mais plutôt du rythme, 20 000 fois (lieues ?) trop lent. Les deux tiers du récit n'abordent même pas le thème du titre. On se voit forcés d'attendre les 70 dernières pages pour ENFIN entendre parler du fameux village aérien. En attendant, ce sont d'incessantes tergiversations concernant l'homme et le singe qui ont pour rôle de tenir le lecteur en haleine.
Il est vrai qu'à l'époque de Darwin, la question générait d'houleux débats. Il est intéressant pour le lecteur d'aujourd'hui de lire l'état des théories à l'époque, mais l'idée de supériorité humaine par rapport à l'animal et surtout par rapport à d'autres formes d'hominidés coince un peu, du moins de mon point de vue, au regard de certaines phrases telles que : " En tout cas, c'étaient des types d'une race particulière, sans doute, affectés du signe "moins" par rapport à l'humanité. ", ou encore " Il convient donc, en prenant les caractères distinctifs de ces trois quadrumanes, sans admettre toutefois que leur cerveau possède les douze millions de cellules et les quatre millions de fibres du cerveau humain, de croire qu'ils appartiennent à une race supérieure dans l'animalité. Mais on ne pourra jamais conclure que l'homme soit un singe perfectionné ou le singe un homme en dégénérescence. ". Même si la science a plus ou moins tranché la question du lien entre homme et singe, le concept d'infériorité, même encore une fois s'il est prouvé notamment du point de vue de l'intelligence en matière d'animaux, me dérange dès qu'il touche le domaine de l'évolution de l'espèce humaine. Rappelons qu'à la même époque de Darwin sévissait encore le concept de "races" chez l'Homme, soutenu par certains anthropologues et autres "spécialistes" de la craniométrie. Bref, je m'égare, mais pas tant que ça...
Peut-être vaudrait-il mieux retenir ce passage, bien plus beau :
" Eh bien, dit John Cort, croirez-vous maintenant, mon cher Max, que ces pauvres êtres se rattachent à l'humanité ?...
- Oui, John, puisqu'ils ont, de même que l'homme, le sourire et les larmes !"
En définitive, au coeur d'un jargon réservé aux anthropologues et botanistes se niche une aventure prometteuse mais lentissime dotée d'une fin qui apporte guère à qui que ce soit.
Lien : http://livriotheque.free.fr/..
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Xian
  09 juillet 2014
Malgré un dénouement expéditif et un discours parfois récusable à propos de la différence des races, l'auteur nous convie à une aventure plaisante qui évoque à la fois L'île mystérieuse, du même auteur, et La planète des singes, de Pierre Boulle.
Suite à une attaque par un troupeau d'éléphants, deux explorateurs blancs, Max le français, John l'américain, et deux indigènes, un guide et un enfant, se retrouvent seuls dans la jungle africaine. Après bien des péripéties, ils aboutissent dans un village arboricole peuplé d'êtres d'une race inconnue. le chaînon manquant entre le singe et l'homme ?
L'auteur nous réserve quelques surprises dans ce roman, même si son titre révèle d'emblée la plus importante, et même si on se doute bien qu'on retrouvera tôt ou tard le fameux Docteur Johausen, un savant allemand plutôt original disparu après être parti étudier le langage des singes…
Comme évoqué au début, on ressent dans le propos des protagonistes l'idée de la supériorité de la race blanche sur celle des indigènes et bien plus encore sur cette nouvelle race mi-homme mi-singe. Les théories sous-jacentes que l'homme n'est pas un animal et d'une hiérarchie entre les races indignent aujourd'hui, mais dans le contexte de l'époque, faute de connaissances scientifiques précises, ces idées étaient communément répandues.
À défaut d'y souscrire, au moins le roman interroge. Et rien que pour ça, il vaut le détour.
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davzen
  10 juin 2012
Ce roman écrit en 1896 n'a été publié qu'en 1901.
Pas très connu, "le Village aérien " est pourtant très intéressant.
Jules Verne traite les théories de Darwin...par le biais d'une peuplade inconnue qui vit dans les arbres, la question se pose:
Singes supérieurs ou hommes inférieurs ?
Le roman se déroulant en Afrique centrale ; les grandes forêts, les animaux sauvages, les indigènes...tout est réuni pour une grande aventure africaine.
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kickaha
  30 octobre 2016
Publié en 1901 Verne nous fait découvrir un peuple oublié de la civilisation. Une race non catalogué
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
MalivriothequeMalivriotheque   01 avril 2013
- Eh bien, dit John Cort, croirez-vous maintenant, mon cher Max, que ces pauvres êtres se rattachent à l'humanité ?...
- Oui, John, puisqu'ils ont, de même que l'homme, le sourire et les larmes !
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Vidéo de Jules Verne
#mortvivante #glenat #bd
Joachim, un jeune scientifique menant des recherches prohibées, est enlevé par une puissante et mystérieuse femme recluse sur l?ancienne Terre : Martha. Pour se remettre du drame qui la hante depuis des mois, celle-ci lui ordonne l?impossible : ressusciter sa fille, Lise, ayant fait une chute mortelle lors de fouilles archéologiques. Joachim, qui voit là une opportunité de continuer ses travaux en toute liberté, accepte ce rôle de père créateur. Après avoir récupéré le matériel nécessaire grâce à la fortune de Martha, il se lance alors dans cette expérience qui pourrait bien s?avérer irréversible. Car on ne redonne pas impunément vie à la Mort?
Avec ce récit complet de 72 pages, Alberto Varanda signe pour son retour probablement son plus grand chef-d'?uvre graphique. Sur un scénario et un story-board d'Olivier Vatine, il livre un travail d'une ampleur aussi épique qu'extrêmement minutieuse, qui évoque autant les gravures de Gustave Doré que Jules Verne, Lovecraft et Schuiten réunis !
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