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EAN : 9782221265970
192 pages
Robert Laffont (25/08/2022)
3.9/5   20 notes
Résumé :
Assunta Maresca, dite Pupetta, grandit à Naples, dans les années 1950, sous la coupe d'un père mafioso. Mais Pupetta, la " petite poupée ", ne craint rien ni personne.
À dix-neuf ans, alors qu'elle participe à un concours de beauté, son destin bascule. Elle rencontre l'amour de sa vie, Pasquale Simonetti, un boss de la Camorra, qui tombe sous le charme de cette Napolitaine sulfureuse. Le mariage est vite officialisé et rien ne peut contrarier le bonheur de ce... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
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ninachevalier
  18 novembre 2022

Pupetta, « Petite Poupée », l'héroïne napolitaine de Philippe Vilain incarne parfaitement cette célèbre citation de Gelück : « On ne choisit pas ses parents, on ne choisit pas sa famille » !
La sienne est peu recommandable : un père contrebandier qui fait des séjours en prison, profession « camorriste », un oncle meurtrier, des cousins délinquants. Comment va-t-elle assumer un tel héritage ?
L'auteur des «  Mille couleurs de Naples » nous plonge dans la réalité napolitaine par la précision de ses descriptions de la ville : «  horriblement belle, indécente et négligée, belle de sa saleté ». : « un dédale de ruelles sombres, animé par un ballet incessant de paniers accrochés à une corde..). Une « beauté cruelle », vue de prison !
Il souligne le peu de liberté accordée aux filles, sous l'emprise du patriarcat.
Que peut espérer une jeune fille ? Un bon mariage ?
Pour Pupetta, âgée de 18 ans, peu de perspective d'avenir, sinon travailler dans l'entreprise de son paternel ( qui la fait trimer dès 5h du matin effectuant les corvées contrairement à ses frères !) et destinée à « l'élevage intensif d'une marmaille ».
Elle ne manque pas de répartie quand ses frères s'opposent à elle.
Ce qu'elle redoute, c'est un mariage forcé.
Sa vie bascule en 1954, alors âgée de 20 ans, sa silhouette plus élégante, ses courbes harmonieuses lui font remporter un concours de beauté. Ce qui la fait rêver à un destin à l'instar de Sophia Loren. La remarque de l'auteur : «  Comment aurait-elle pu deviner que la tragédie commençait à se profiler ? », intrigue le lecteur.
Pupetta tombe amoureuse de celui dont l'influence l'avait promue Miss Rovigliano, un certain Pasquale Simonetti, alias le Colosse. Liaison que la famille de la jeune femme n'apprécie guère en raison de ses liens avec la mafia, un univers criminel. Mise en garde de sa mère Titania, insistant sur les risques d'une vie chaotique.
La jeune Miss se place sous les auspices/ sous la protection de la Madone,( bien que pas bigote) et l'implore quand elle redoute d'être enceinte.
Les portraits très détaillés permettent de se faire une idée des deux protagonistes masculins. le père de Pupetta, Vincenzo Maresca, est un homme autoritaire, bourru, qui éduque «  à la dure, avec la religion pour guide ».
Quant au colosse, pour briguer la main de sa fiancée, il se montre très généreux, invite la famille Maresca dans les grands restaurants.
On assiste aux essayages de la future robe de mariée, ce qui donne un aperçu de la mode du moment. Que choisira-t-elle, d'autant que sa mère trouve qu'elle ressemble «  à une grosse meringue » ? Puis, on participe à la cérémonie du Jour J, sont conviés pas moins de 500 invités. A noter que les camorristes professionnels ne tombent pas la veste, «  armés jusqu'au cou ». Emotion vive lors de l'échange des anneaux à l'église.
On plonge dans les pensées contradictoires qui s'emparent de la jeune mariée, elle sent sa complicité avec Anna se déliter, sa cousine avec qui elle aimait deviser sur la mode.
Un vrai maelstrom qui ne fera que s'amplifier.
On suit son installation dans l'appartement « sans âme », au « luxe désuet » que Simonetti a acheté. L'auteur nous offre une visite guidée complète et ne lésine pas sur les détails concernant l'ameublement ! On imagine la vue splendide qui s'offre aux occupants : « sur une mer de toits de couleur Sienne ». Immeuble sis dans «  le centre populaire de Naples, Forcella ».
On séjournera avec Pupetta et ses frères dans la ferme des Manganella, « au milieu de terres fertiles, adossées au Vésuve ». Lieu où elle peut espérer trouver la plénitude afin de mener à terme sa grossesse.
De nouveau le romancier brosse un magnifique portrait de femme puissante, celui de Pina,  « une petite matrone mutique », « courageuse », très dévouée, multi active à la ferme, du matin au soir. Elle initie sa protégée aux travaux agricoles, lui inculque des notions de botanique.
Mais à ce niveau de la narration, difficile d'en dévoiler plus. Toutefois c'est en novembre 1968 que sa vie prend un autre tournant. Un rebondissement de plus. La Malédiction de la Madone prendra-t-elle fin ? On ne quitte pas Naples sans avoir croisé les diseuses de bonne aventure, sans avoir un aperçu de la justice, de la police corrompue, des conditions carcérales, ainsi que des rites religieux, des messes du dimanche, des processions. Dans ce genre de cortège, cohabitent « des anonymes de clans opposés », sortis « des beaux quartiers comme des bas-fonds ». Philippe Vilain a déjà décliné des motifs de l'amour dans ses romans précédents, abordant les thèmes de la jalousie, de la différence d'âge, de l'infidélité.
Dans ce récit, le romancier a voulu explorer un thème universel et intemporel : l'amour qui a soif de vengeance, quitte à se faire justice lui-même. Il souligne que «  la vengeance engendre la vengeance » Il questionne notre conscience : Et nous, qu'aurions-nous fait dans de telles circonstances ? Comment aurions-nous réagi ?
Une série d'interrogations clôt le roman : Et « si c'était à refaire…. » ?
Un texte émaillé d'expressions en Italien : «  storia meravigliosa », «Ma sei spazzo », « malavita », « Piccola »,  ce qui donne envie d'apprendre la langue.
La longueur de certaines phrases ,truffées d'énumérations ( 7 à 12 lignes,) n'est pas un obstacle, la lecture reste fluide, car les chapitres sont courts.
Les sens sont mis en éveil par les nombreuses odeurs distillées :certaines prégnantes de brûlé ou de goudron, d'autres appétissantes comme le fumet de gibier, par la multitude de bruits perçus : « rumeur klaxonnante et assourdissante », « ramadam continuel », « un air d'une chanson culte Marina », des bruits de vaisselle.... , et aussi par la variété des saveurs ( tomates savoureuses, les farandoles de babas gorgés de rhum, «  des sfogliatelles crémeuses »…).
Le romancier multiplie les références à la météo : « la chaleur liquéfiante », soleil qui dépoitraille la ville, crame les âmes, « air lourd et orageux » et surprend par ses fulgurances poétiques : « Le trajet était si beau, la béance de l'obscurité enguirlandée de lumières. »
Philippe Vilain nous plonge dans les milieux mafieux, bien armés, et dangereux, que le lecteur préférera côtoyer dans les pages d'un roman où ont lieu un mariage et deux enterrements. L'auteur a su draper avec brio un fait réel pour livrer une fiction haletante et restituer la vie napolitaine selon les quartiers et les saisons. Son amour inconditionnel pour la ville est palpable. Il reste au lecteur à enfourcher une Vespa rouge pour se perdre dans Napoli, personnage à part entière,«  une mamma étouffante, qui enlace et ne laisse plus partir, qui protège et tue, expie et châtie, mais n'abandonne jamais les siens. » Ciao !

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Pancrace
  01 octobre 2022
Depuis la terrasse de la Chartreuse San Martino dominant Naples, mes yeux de touriste n'ont vus qu'un amas de petits cubes aux formes imparfaites et aux toits d'ocres se diriger en rangs serrés indociles vers la méditerranée drainés par les artères animées du vivant de la ville.
Grâce à ce roman qui est avant tout une ode à Naples et à ses contradictions, j'ai pu enfiler les chaussures vernies bicolores de camorristes et déambuler dans les quartiers sulfureux en bénéficiant du vacarme, des odeurs, de la crasse et surtout du charme éternel de cette cité énigmatique, inquiétante, lumineuse et tout à la fois obscure.
Je suis ravi de n'avoir pas lu la quatrième de couverture trop bavarde qui aurait privé une partie de mon intérêt à vivre les péripéties de la Pupetta, authentique Madone maudite.
« Elle n'avait pas appris la diplomatie, et il n'y avait pas assez d'hypocrisie en elle pour utiliser le langage avec ruse, lisser les mots et gommer leur vérité pour tromper. Elle croyait en la puissance de la sincérité. »
J'aurais apprécié m'enfoncer plus profondément dans les caractères bien trempés des personnages qui l'accompagnent. Mieux connaitre son Pasquale qui a du surement avoir beaucoup de mal à atteindre des sommets de respectabilité usurpée en se démarquant de la fange avec malice et un panache certain.
« Naples est une mamma étouffante qui enlace et ne laisse plus partir, qui protège et tue, expie et châtie, mais n'abandonne jamais les siens. »
Merci M.Vilain pour cette tranche napolitaine que j'aurais souhaitée plus épaisse mais que j'ai gouté avec plaisir.
Toutefois, un glossaire en fin d'ouvrage m'aurait été nécessaire afin de mieux appréhender les nombreux termes italiens à l'imagerie croustillante qui rendent ce texte plus piquant.
Non sono italiano, vero.
Merci encore à Babelio de m'avoir fait profiter de cette « masse critique » et à Robert Laffont de l'envoi de ce roman.

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musemania
  13 novembre 2022
« La Malédiction de la Madone » est l'histoire hors du commun d'Assunta Maresca, dite Pupetta, napolitaine qui vécut de nombreux drames dans sa vie mais qui parvint toujours à s'en relever plus forte. Cette héroïne bien réelle évolua dans le milieu trouble de la Camorra. Les dates et leurs hasards ont eu de nombreuses répercussions sur sa vie hors du commun et en offrent un livre attractif et prenant.
Philippe Vilain nous narre son passé d'une telle façon que le lecteur se demande s'il a lui-même évolué à ses côtés. Puissamment évoquée, Naples y occupe une place importante et on y ressent les embruns de la ville.
Malgré le fait que j'aurais encore bien passé quelques pages en compagnie des personnages et en particulier de celui de Pupetta, tellement attachante par sa force de caractère, la plume élégante de Philippe Vilain m'a séduite par sa justesse.
Rencontré à l'occasion de l'inauguration du Salon du Livre de Wallonie en octobre, j'ai pu discuter en toute simplicité avec l'auteur. Je remercie encore Catherine Hocquet et Isabelle Vilain pour cette invitation et ce très beau moment.
Lien : https://www.musemaniasbooks...
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Litteraflure
  11 septembre 2022
Enfin un écrivain français qui parle d'Italie sans patauger dans les clichés. Ce n'est pas une surprise. Philippe Vilain vit à Naples, il est donc à même de comprendre les paradoxes de cette ville que la violence dispute à la vie (« Naples jouit de sa puissance tragique », « Naples s'impose par son chaos »). L'auteur en évoque remarquablement les quartiers indigents (pages 19, 84) gangrénés par la mafia (pages 34, 45, 90).
L'histoire de Pupetta Maresca, jeune veuve d'un boss camorriste, n'est pas (aujourd'hui) si originale que ça. L'oeuvre de Roberto Saviano est passée par là. Les récits de vengeance familiale sont désormais légions. D'où ma déception, renforcée par l'impression que l'auteur a retenu sa plume, intimidé par l'histoire ou par l'époque. C'est dommage, parce que la rage qui anime certaines pages (le passage en prison p136, par exemple) donne au récit une force incroyable.
J'ai deux réserves supplémentaires.
La première, c'est le choix de traduire ou non certains mots italiens. Je comprends qu'il faille laisser en l'état les intraduisibles « guappo » et « scugnizzi ». Je ne comprends pas l'intérêt de garder « palazzi » ou « uomo di strada ». Et pourquoi transformer « uomo di merda » en « homme de merde » ? L'insulte n'a pas la même connotation dans la langue de Molière. À souligner l'erreur p147 (« È belle come il sole ») pour moi aussi inacceptable que de lire Osso Bucco avec deux « c » sur les cartes des restaurants parisiens qui se prétendent italiens.
La seconde, c'est la lourdeur de certaines phrases, probablement influencées par une pratique quotidienne de la syntaxe italienne qui privilégie les phrases avec virgules, gérondifs et subordonnées (Exemple : « Elle observait (…) jusque-là » p49).
Philippe Vilain ne réussit pas à faire de Pupetta une femme d'exception. Je n'en retiens que le crime et son pénible retour à la normalité.
Bilan : 🌹🔪
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Milllie
  29 octobre 2022
Pupetta, la si jolie "petite poupée", née dans une famille pauvre du Naples des années 50 sous l'autorité un peu despotique d'un père mafioso, est prête à se rebeller pour mener la vie qu'elle aura choisie. Quand elle rencontre le beau Pasquale Simonetti, un chef de la mafia locale, qui tombe rapidement amoureux d'elle, elle croit vivre un conte de fée. Mais le destin d'une femme de gangster n'est pas toujours simple et fera de Pupetta une madone haïe ou admirée dans tout Naples.
La malédiction de la madone est un court roman qui se lit de manière agréable mais qui ne m'aura pas vraiment marquée. Côté positif, l'auteur a un vrai talent pour faire vivre devant nous Naples, la flamboyante, la populaire, ses rues sordides, ses monuments décatis, ses règlements de compte qui n'en finissent plus. On est plongés dans cette ambiance italienne et ce charme indéfinissable des villes à la fois somptueuses et maudites. Ses personnages sont aussi hauts en couleurs et je me suis vite attachée à Pupetta, cette jeune fille qui en tant que telle ne devrait avoir quasi aucun droit, dépendant du bon vouloir de son père et de ses frères, mais dont le caractère rebelle et indiscipliné va l'amener à choisir son destin au point même de prendre les armes quand il le faudra. Ainsi, j'ai beaucoup aimé le début du roman, la description de ces jeunes filles (Pupetta et sa cousine et meilleure amie) qui attendent que leur vie commence, qui aimeraient échapper à la vie misérable d'épouse et mère soumise à laquelle elles semblent condamnées.
Malheureusement il m'a manqué un peu plus d'originalité, de rebondissements et de passion pour que ce livre laisse vraiment sa trace. L'intrigue est très classique et reprend des thèmes déjà beaucoup vus et lus : ces 2 amies d'un quartier populaire qui espèrent échapper à leur condition (comment ne pas penser à la magnifique saga de L'amie prodigieuse), ces règlements de compte entre parrains locaux, certes bien décrits, mais déjà tellement lus et vus, la vengeance de cette si jeune femme devenue veuve trop tôt, elle aussi assez poignante mais résumée de manière assez détachée en quelques paragraphes. le roman est très court, cela peut être un plus, mais ici on a parfois l'impression de survoler le sujet et les personnages sans vraiment s'y attacher ou avoir le temps de rentrer dans l'histoire. J'ai aussi eu du mal au fil des pages avec le style parfois très littéraire de l'auteur et qui m'a paru très répétitif : les enchainements de substantifs ou adjectifs quasi à chaque phrase pour insister sur certains sentiments ou certaines descriptions se sont vite avérés lassants. Dommage car a contrario certaines formules ou phrases plus courtes sont particulièrement juste et résument en un instant toute une atmosphère.
La malédiction de la madone aura finalement été pour moi une lecture assez agréable mais qui a manqué de sentiments et ne m'a pas vraiment emportée. J'ai attendu au fil des pages que le récit décolle, qu'un élément clé me fasse m'attacher aux personnages ou me passionner pour l'intrigue et suis finalement restée sur ma faim. J'ai néanmoins passé un bon moment de lecture à la découverte de cette Naples des années 50 et de son monde de gangsters et de vendetta locales. Merci à l'éditeur Robert Laffont et à Babelio pour ce livre offert dans le cadre d'une Masse Critique !
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critiques presse (2)
SudOuestPresse   07 octobre 2022
Philippe Vilain navigue de main de maître dans les troubles eaux italiennes. L’auteur de « Pas son genre » et de « Un matin d’hiver » a eu la bonne idée de s’emparer d’une héroïne bien réelle. Cette Pupetta, surnommée Madame Camorra, qui n’avait pas peur de faire parler la poudre.
Lire la critique sur le site : SudOuestPresse
RevueTransfuge   30 août 2022
Philippe Vilain est passé avec bonheur de l’autofiction au néoréalisme italien. Dans un roman juste et poignant, il met en scène une femme qui incarne la féminité napolitaine à son apogée dans les années 1950.
Lire la critique sur le site : RevueTransfuge
Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
ninachevalierninachevalier   15 novembre 2022
Tout allait si vite depuis quelques mois:un coup de foudre, des fiançailles, une grossesse, un mariage précipité, un crime et un enterrement.
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ninachevalierninachevalier   16 novembre 2022
la vengeance engendre la vengeance et que le sang appelle le sang.
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musemaniamusemania   13 novembre 2022
(...) l'existence n'est qu'une succession de choix, de hasards et de coïncidences, qui se réalisent malgré nous, et rien de ce qui nous arrive ne nous appartient.
Commenter  J’apprécie          152
ninachevalierninachevalier   11 novembre 2022
Les dimanches étaient l'occasion de sortir les beaux habits, les costumes, les robes, les chapeaux, les souliers vernis qu'on ne porte presque jamais, pour se montrer à la messe.
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ninachevalierninachevalier   11 novembre 2022
Naples est horriblement belle, indécente et négligée, belle de sa saleté. la ville ne s'était pas guérie de la guerre.Avec ses chantiers ouverts, jamais achevés, elle semblait un champ de bataille infini où les civils avaient remplacé les militaires. Seules les églises, pour celles qui n'avaient pas été bombardées, restaient miraculeusement préservées de la dégradation, et les façades de marbre rose, jurant avec celles des palais délabrés, giclaient comme des joyaux sacrés au milieu de la crasse.
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Videos de Philippe Vilain (18) Voir plusAjouter une vidéo
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