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ISBN : 2743636564
Éditeur : Payot et Rivages (08/06/2016)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 6 notes)
Résumé :
Ce recueil de nouvelles que publie Rivages propose les textes suivants : Chiendent, Tessa, La fille des Abattoirs, El Diez, La cavale de Lina, La femme de Tanger, Les trottoirs des Halles, La route de Modesto, Piano Solo, American Gravity.
Ces nouvelles ont déjà parues sur le web ou en papier dans des collectifs voire dans des journaux.
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
nelly76
  13 août 2018
Recueil de dix nouvelles vraiment noires ,à différents degrés, on navigue entre du très sordide(American Gravity) à du plus "soft"(Les trottoirs des halles).Certaines nouvelles m'ont plu,comme :Piano Solo,car j'aime l'ambiance et l'atmosphère qui se dégagent de ces clubs où un orchestre de jazz vous accompagne, même si là en l'occurrence,une enquête y est menée......j'en retiendrai certaines,j'en oublierai d'autres mais ce fut un petit moment de détente malgré la noirceur de quelques-unes. ⭐⭐⭐
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encoredunoir
  05 janvier 2017
Recueil de dix nouvelles parues initialement dans diverses publications, à l'exception de deux inédites, La Fille des Abattoirs tourne essentiellement, comme le titre de la nouvelle qui donne son nom au recueil l'indique, autour de figures féminines.
Exploitées comme Nadia, escort girl s'offrant les services d'un ancien flic pour sa sécurité dans « Chiendent » ou Alexandra dans la belle « American Gravity » qui clôt le volume, abusées – Alexandra encore, ou Sylvia dans « La fille des Abattoirs », nouvelle d'une grande force – éprises d'une liberté qui se refuse à elles à l'image des trajectoires heurtées et parfois fatales de TessaTessa »), Lina (« La cavale de Lina ») et Assia dans la tragique « La Femme de Tanger », mais pas forcément toujours meilleures que les hommes quand il s'agit de faire définitivement le vide autour d'elles (« Piano Solo » et « Les trottoirs des Halles »), les femmes de Marc Villard ne peuvent être réduites au simple état de victimes ou de bourreaux. Pas plus que les hommes qui les accompagnent tout au long de ces nouvelles – salauds ordinaires, petites frappes pourries jusqu'au trognon, flics et/ou tueurs en quête d'une forme de rédemption ou juste épris de vérité – elles ne sont monolithiques. Il y a enfin, en commun à toutes ces nouvelles, une balade dans les bas-fonds : quartiers populaires à l'abandon, inframonde des toxicos et pornographes et même la Sanità de Naples dans laquelle erre le sosie raté de Diego Maradona (« El Diez »).
D'une plume toujours aussi évocatrice, rythmée par des ambiances jazz ou même des vieux tubes de Dick Rivers, Marc Villard continue de montrer son talent de nouvelliste, saisissant avec précision les points de bascule des destins auxquels il décide de coller et les chutes souvent violentes qui s'ensuivent. Tout cela est d'une rare noirceur que viennent renforcer par contraste quelques beaux moments de lumière et une touche d'humour loin d'être superflue.

Lien : http://www.encoredunoir.com/..
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Jistiti
  25 novembre 2016
C'est la première fois que je lis Marc Villard. Étant un fervent adepte d'un ton personnel et surtout d'un véritable style dans le domaine, je fus moyennement surpris par ce recueil de dix nouvelles, tellement vanté par une certaine presse !
Le moyen, voire faible, côtoie le bon ou très bon.
Mais finalement rien d'exceptionnel.
Quels sont les textes de qualité qui sortent du lot ? Je citerais : Chiendent, La fille des abattoirs, La cavale de Lina, La femme de Tanger, Les Trottoirs des Halles, Piano Solo.
Soit six textes sur dix.
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Maliae
  06 mai 2017
Je tiens à préciser que je n'ai lu que la nouvelle "la filles des abattoirs"
C'est une courte nouvelle distribuée gratuitement dans le métro. J'avais peur de tomber sur un nanard, mais au final j'ai plutôt bien aimé. C'était sympa dans l'écriture, ça se laissait lire et les découvertes de Serge sur sa femme vont l'emmener dans un endroit où il ne pensait sûrement jamais aller.
Difficile de s'étendre dix ans sur une si courte nouvelle, mais j'ai apprécié ma lecture et je l'ai lu d'une traite avec curiosité. Ce n'est pas la nouvelle policière du siècle mais ça reste très sympa tout de même.
Lien : https://jetulis.wordpress.co..
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critiques presse (1)
Telerama   22 juin 2016
Villard est un poète lucide. Ses nouvelles implacablement noires disent un monde où l'on échappe rarement à son destin.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
nelly76nelly76   12 août 2018
Chiendent,
Joubert et Tiriac se firent expliquer par l'indic le chemin conduisant au gymnase.Il s'agissait d'une femme africaine survivant au dernier étage d'une tour du XIII ème. Deux dealers lui avaient vendu plus tôt une came frelatée qui l'avait cloué au lit dans les brumes de la peur.En échange du repaire des deux hommes ,Joubert lui avait promis dix grammes qu'il sortirait de la réserve.
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nelly76nelly76   13 août 2018
Les trottoirs se déglinguent et,ces jours -ci,les éboueurs sont en grève. Son nez se pince quand il dépasse les sacs éventrés d'un restaurant. Maintenant,il est dans l'ombre sur un trottoir dégagé. Il entend vaguement la pėtarade d'un moteur.Il ne voit pas la Guzzi, ni le bras tendu,ni le Glock qui joue avec la lumière. La tête de Gianni explosé derrière lui.Claudio tombe sur les genoux ,terrifié .Un gosse de treize ans descend de la moto et lui colle une balle dans l'oreille.Puis se penche sur le cadavre et saisit le boudin blanc de cocaïne qu'il glisse dans son blouson en cuir. Sur le revers de son vêtement, un badge métallique représente Diégo,le vrai.

Maintenant,dans les gradins de San Paolo, la rumeur dit que Maradona va revenir ,qu'il va payer tous ses impôts et massacrer les fumiers du Nord.
Enfin bon, C'est ce qu'ils disent.
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nelly76nelly76   13 août 2018
Je sors deux heures plus tard avec un fer brûlant entre les 6cuisses.Je me mords les lèvres pour ne pas pleurer.Où est passée la voiture?J'avance dans le brouillard sous les vannes des Chicanos ,attendant que je m'écroule pour me violer en pleine rue.Un vieux en chemise de nuit blanche me tend un fond de tequila. Je me laisse tomber sur un objet publicitaire en plastique et avale d'un trait la bouteille de feu.J'ai mal.Je percute sur Warren, sa petite gueule pleine de morgue,les Strips avec Malloy, les vrais mecs qui bandent sur commande,la fille avec ses billes de prėau d'école, le sang de Nadia, et puis le mien qui coule dans le caniveau. Je fais signe au vieux et chuchote:" Drogua,drogue." Il disparaît vite et revient cinq minutes plus tard en compagnie d'un jeune au visage dévoré par l'acnė. Je paie deux grammes et pars me poser dans un coin d'ombre ,sous la marquise d'un claque à touristes. Puis la came m'irradie et j'oublie toute cette pourriture. Toute cette vie à ramer.Et je ne pense plus à rien. Maintenant je m'en fous.Que quelqu'un s'occupe de mon cas,je suis au bout.(American Gravity)
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monromannoirmonromannoir   12 juin 2016
Il leva son âme de service, lui piocha le coeur de deux balles précises et cria dans le même temps :
- A terre, on ne bouge plus !
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