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Martine Reid (Éditeur scientifique)
ISBN : 2070349594
Éditeur : Gallimard (30/04/2010)

Note moyenne : 3.68/5 (sur 111 notes)
Résumé :
« Le monstre se fit entendre. Un bruit effroyable, causé par le poids énorme de son corps, par le cliquetis terrible de ses écailles et par des hurlements affreux, annonça son arrivée. En voyant approcher la Bête, qu'elle ne put envisager sans frémir en elle-même, la Belle avança d'un pas ferme, et d'un air modeste salua fort respectueusement la Bête. Cette démarche plut au monstre et, se retournant vers la Belle, il lui dit : " Bonsoir, la Belle. " »
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Critiques, Analyses & Avis (36) Voir plus Ajouter une critique
missmolko1
15 décembre 2015
Quand j'étais petite, j'adorais La Belle et la Bête, version Disney et je serai bien incapable de vous dire combien de fois je l'ai vu....
Les fêtes approchant, j'ai eu envie de magie et de contes et je me suis donc plongée dans le classique de Madame de Villeneuve.
Et la magie a encore opéré puisque je ressors enchantée par cette lecture.
Tout le monde connaît l'histoire, le père de famille qui fait faillite et sa fille cadette qui lui demande une rose comme cadeau. le père décide d'en cueillir une mais la bête arrive et la fille décide de se sacrifier plutôt que de sacrifier son propre père.
Toute la première moitié du livre est exactement la même que Disney mais la suite du texte est assez surprenante. Je ne vous en dis pas plus car je vous conseille vraiment cette lecture......
J'en ai profité pour découvrir le film sorti sur les écrans en 2014 et autant vous dire que je suis rester sans voix tellement j'ai adoré.
Les acteurs jouent a merveille, et de plus j'adore Vincent Cassel donc forcement, je l'ai trouvé excellent.
Le coté conte, enchanteur est bien présent et même adulte, on regarde ce film avec des yeux d'enfant.
Lien : http://missmolko1.blogspot.i..
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Under_The_Moon
19 février 2016
La Belle et la Bête est un de mes contes préférés - et aussi un de mes Disney préféré : ben oui, La Belle est la seule princesse qu'une belle bibliothèque bien remplie peu combler et en plus elle est coquette !
C'est donc tout naturellement que j'ai voulu lire l'une de ses "vraies" versions. Après cette lecture je me dis que Cocteau s'en est beaucoup inspiré pour faire son film et y est plus fidèle que Walt Disney qui a bien plus taillé dans le vif pour enlever beaucoup des personnages et intrigues secondaires qui n'apportent - il est vrai - pas grand chose au récit mais correspondent plus aux goûts pour la féérie d'une époque bien précise. En ce sens, si la première partie de l'histoire a pu garder tout l'enchantement qui caractérise cette histoire, la seconde partie m'a plus ennuyée.
Un élément à ne pas négliger toutefois : Madame de Villeneuve a divinement bien écrit cette belle histoire d'amour qui montre que même les meilleur(e)s d'entre nous ne sont pas exemptes de vanités et d'une certaine forme d'ingratitude, et que l'une des conditions sine qua non de l'amour est le compromis.
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Illion
28 janvier 2015
Je vous invite à redécouvrir ensemble aujourd'hui le conte mythique de la Belle et la Bête, popularisé en France par le film de Jean Cocteau en 1946 avec Jean Marais et, bien sûr, par le film de Walt Disney en 1991. Tout deux sont inspirés du conte, non pas de Mme de Villeneuve, mais de Mme de Beaumont qui proposa une version raccourci de l'originale dix ans après la première parution du texte. C'est que Mme de Villeneuve, lorsqu'elle le publia en 1747, ne signa pas son ouvrage, le laissant anonyme. La brèche était ouverte dans laquelle Mme de Beaumont s'engouffra et s'il arrive qu'on se souvienne de cette dernière, l'auteur d'origine a été complètement oubliée ou presque...
Ce conte voit le jour au début du règne de Louis XV. Charles Perrault a publié ses propres contes peu de temps auparavant et la France "surfe" sur la mode des contes de fées et des historiettes à valeur moralisatrice et éducative. Beaucoup de femmes publièrent alors des contes et des écrits de toutes sortes. Peu passèrent à la postérité. Si ce fut le cas de la Belle et la Bête, il faut finalement en remercier Mme de Beaumont pour son "plagiat". L'histoire originelle est incluse dans un recueil de contes et de nouvelles intitulé La jeune Amériquaine et les contes marins (notez au passage la graphie non définitive du mot "Américaine"). Une jeune fille est supposée se rendre en France avec son fiancé pour se marier. Durant le trajet l'ennui se fait sentir alors différents personnages vont tour à tour raconter des contes et petites histoires pour divertir la compagnie, à commencer par Mlle de Chon, la femme de chambre de la jeune fiancée, qui nous livre justement le conte de la Belle et la Bête.
Le conte en question n'est pas exactement celui que nous connaissons tous. En effet la version raccourcie de Mme de Beaumont, et dont s'inspire la plupart des adaptations, se termine avec la délivrance de la Bête de sa malédiction suite à l'aveu d'amour de la Belle. Ici il comprend deux parties : le conte "classique" narrant les mésaventures du marchand qui le conduise à laisser la Belle dans le château de la Bête et l'apprentissage mutuel que font les deux personnages éponymes, suivi d'une longue partie explicative narrant des évènements survenus avant la malédiction mais dont celle-ci découle. D'ailleurs le film de 2014 avec Vincent Cassel et Léa Seydoux est bien plus proche de la version de Mme de Villeneuve qu'on pourrait le croire au premier abord, ce qui justifie pleinement l'usage de l'affiche du film pour la couverture de cette réédition du conte, mais pour en savoir plus à ce sujet je vous laisserais lire le conte de Mme de Villeneuve ;) .
La structure de ce conte est conforme à ce qu'on pourrait en attendre même s'il ne commence pas par le traditionnel "Il était une fois" tout en introduisant des fantaisies propres à séduire le goût de la France du XVIIIème siècle.
Si le conte ne démarre pas par "Il était une fois", il n'en reste pas moins situé dans un endroit éloigné et indéfini, sorte d'ailleurs temporel propre à laisser la magie se révéler. Si le monde quotidien du marchand et de sa famille est profondément terrestre et réel, bien que non inscrit dans un endroit défini, le château de la Bête n'est nulle part en particulier. Il est hors du temps car les roses y fleurissent en toute saison même au coeur de l'hiver et hors du monde car on ne peut le trouver qu'en se perdant ou grâce aux chevaux magiques qui y séjournent. Il n'est pas pour autant coupé du monde puisque des fenêtres sur l'extérieur permettent à la Belle de se divertir en regardant des spectacles. Aucun lieu n'est nommé, ou simplement par un qualificatif qu'on pourrait retrouver partout ailleurs ("l'Île Heureuse" sur laquelle régneraient les parents de la Belle), de même que les personnages dénommés d'après une caractéristique physique (la Belle, la Bête) ou une activité professionnelle (le marchand). Cela afin de permettre à l'imagination de s'imprégner et de s'approprier l'univers du conte. Ce pourrait ainsi être n'importe où, n'importe quand et avec n'importe qui. La magie et les fées en plus.
Mais d'un autre côté ce conte est rédigé dans le goût et le style de l'époque. Les tournures de phrases, quoique compréhensibles, sont alambiquées en référence au style "précieux" qui fait alors fureur. Partout dans le château de la Bête s'étale la richesse et le luxe ostentatoire tandis que la fermette où est contrainte de s'exiler la famille du marchand s'inscrit plus dans un registre pastoral : une histoire d'un noble qui tombe amoureux d'une "bergère/fermière". On retrouve d'ailleurs se détaille dans la deuxième partie qui raconte par le menu les origines de la Belle. Qui plus est les fenêtres du château donnent sur des lieux, eux, parfaitement définis et hautement mondain où la société française du XVIIIème se faisait un devoir de se montrer : l'Opéra, les Italiens, la foire de Saint-Germain etc...
En cherchant bien et en structurant ma pensée je pourrais sans doute disserter des heures durant sur ce conte extrêmement riche et nettement plus complexe qu'il n'y paraît. Je me bornerais cependant à ce que j'ai déjà écrit : bien que l'original diffère grandement de ce qu'on connaît aujourd'hui le fond de l'histoire est la même et le thème développé connut de tous. Pour ce qui est des références que l'on retrouve ultérieurement dans l'une ou l'autre des adaptations, je vous laisse les (re)découvrir vous-même. Sachez simplement que vous ne regarderez plus jamais La Belle et la Bête de la même manière ^^...
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Nyfa-Mars
09 octobre 2015
La Belle et la Bête est un probablement un de mes contes préférés. J'avoue, je l »ai découvert assez tardivement grâce à la version de Disney et elle m'a marquée d'une manière inflexible. J'ai été charmé par la bête, la malédiction qu'il subit, par l'histoire de cette rose enchantée et la morale finale. Aussi, plusieurs mois après avoir vu la version de Christophe Gans au cinéma, j'ai laissée la version de Mme de Villeneuve me charmer… Retour sur la première version de ce conte merveilleux.
Avant toute chose, je me dois de rappeler que si le conte de la Belle et la Bête est si connu aujourd'hui, ce n'est pas seulement grâce à un certain studio dont le nom commence par la lettre D, mais bel et bien grâce à la version de Madame Leprince de Beaumont – une version raccourcis de la version de Mme de Villeneuve -.
Gabrielle (de son prénom) de Villeneuve est cependant la première à faire apparaître ce conte, trop souvent oublié, dans le recueil : La jeune Américaine et les contes marins .
La version proposée par Folio est une version raccourcis de la version de Mme de Villeneuve.
Le conte est divisé en deux parties distinctes, comme la version originale.
Dans la première partie, nous retrouvons l'histoire de la Belle : une fille de marchand qui pour sauver son père va sacrifier sa liberté à un monstre nommé la Bête.
Jusqu'ici rien de bien nouveau (non?). Allons bon!
La Belle est la fille de marchand dont la fortune faisait le bonheur de sa famille. Et un jour, son père souffre d'un revers de fortune. Ses bateaux, chargés de marchandises, finissent par disparaître au milieu de l'océan. du jour au lendemain, la famille passe d'une vie aisée à la ruine.
La fortune disparue, le marchand décide d'emmener ses enfants vivre dans leur modeste propriété à la campagne contrairement à leur vaste demeure.
Un changement difficile pour les enfants du marchand, les frère et soeurs de la Belle tentent bien que mal à croire leur ce qui leur arrive.
Le temps fini par passer et, alors que leur nouvelle condition semble avoir été acceptée par la Belle et ses frères, ses soeurs ne cessent de penser à leur ancienne vie. La fortune, les prétendants ont pourtant bien vite disparus après la chute de leur condition de vie.
Alors que tout semble les contraindre à cette nouvelle vie, le père reçoit une nouvelle d'un de ses bateaux et se rend au port afin de constater l'état de ses marchandises.
Pillés par ses anciens associés, il décide d'annoncer la mauvaise nouvelle à ses enfants. Alors qu'il rentre, il se perd et tombe sur un magnifique château. le château est désert, pourtant une vaste table est garnie de nourriture et l'homme y succombe. Satisfait de son repas et des trouvailles qu'il fait dans le château, il repense à la promesse faite à sa benjamine de lui ramener une rose. Alors, il décide d'en cueillir une dans le fabuleux jardin. Seulement, il se fait interrompre par un monstre, la Bête.
Le marchand, traité de voleur, se voit poser un ultimatum. La Bête veut faire prisonnier cet homme dans sa demeure, sauf s'il propose à une de ses filles de sacrifier sa liberté en échange de celle de son père. Et la Belle, dont n'a cessé de parler le père, est celle qui accepte ce marché.
Mais vous connaissez la suite j'en suis sûre, alors je n'en dévoilerais pas plus.
Cette première partie est la plus agréable à lire, l'écriture est fluide et le vocabulaire riche. Pas de « Il était une fois » au début du récit, mais on comprend vite qu'il s'agit d'un récit imaginaire. le château évolue dans un monde en dehors du temps, et de l'espace (pas de noms de lieu), alors que le réel est très présent dès le début du récit. Ce monde coupé de l'extérieur, semble sortir tout droit d'un rêve, ne serait-ce par ses description et cette coupure spatio-temporelle.
Dans cette demeure, la Belle évolue en découvrant chaque jour de nouvelles choses. Créatures et décors exotiques, de nouvelles tenues toutes plus belles les unes que les autres, et une fenêtre sur le monde grâce à une pièce renvoyant le monde extérieur. La Belle a accès aux concerts, aux spectacles qui ont lieu partout dans le monde (un genre de télévision du XVIIIème siècle).
Ce monde est beau, enchanteur, et féerique. Très sincèrement, j'ai adoré cette partie empreinte d'un imaginaire très vaste et bien écrite.
La seconde partie nous réserve beaucoup de surprises. L'histoire de la malédiction du prince y est évoquée, ainsi que les origines de la Belle. Et cette partie est longue, trop longue. le récit est constitué comme un long témoignage, où on nous relate les origines de la Bête mais aussi, celles de la Belle. Les phrases se suivent et on se perd dans les explications de la fée qui nous relate cette partie. de plus, les témoignages de bontés et de respects dont font preuves les différents personnages rendent le récit parfois étouffant.
Cette partie est trop compacte et peu aérer. Même si le fond est intéressant (quoique certaines explications semblent sortir de nulle part), dans la forme, le style d'écriture est trop soutenue (et je ne parle pas de la variété des conjugaisons qui ne cesse d'interroger le lecteur). Je ne le cache pas, certaines phrases m'ont demandées plusieurs lectures. Et pendant ce temps là, entre les bizarreries et les phrases trop lourdes, on s'ennuie ferme…
Dans l'ensemble, j'ai adoré cette histoire. Ce n'est pas seulement un simple conte, on y retrouve des éléments historiques du XVIIIème siècle, ainsi qu'une réflexion sur la société bourgeoise. La première partie est très pertinente dans le traitement des personnages. On passe des soeurs jalouses et superficielles, à la Belle, une jeune femme gentille, douce et brillante. On trouve dans ce récit une réflexion sur le mariage, les liens filiaux et le sens de l'amitié…
Et que dire de cette morale finale, de ses conseils prodigués tout au long du récit, et des questionnements sur le caractère et le statut de la femme… Non définitivement le style d'écriture est un intelligent. Dommage que l'écriture de la seconde partie se perde en longueur et incohérences et gâche presque le reste de cette belle histoire.
Lien : https://masquedutemps.wordpr..
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AllTimeReadings
27 novembre 2015
Tout comme pour Peter Pan, j'étais heureuse et pressée de découvrir le conte de la Belle et la Bête que je connais si bien dans la version Disney. J'ai donc lu l'oeuvre de Madame de Villeneuve, qui est la première version moderne du conte. Malheureusement, je n'ai pas tout du tout accroché. J'ai eu beaucoup de mal à le finir (j'ai mis deux semaines à lire 130 pages…). L'histoire est intéressante, mais c'est l'écriture qui m'a dérangé.
Evidemment, je ne me permettrais pas de dire que ce livre est mauvais, car s'il est resté aussi connu de nos jours, c'est qu'il y a une raison. Mais je n'ai pas du tout accroché au style de l'auteur, qui est assez pompeux si je peux dire. Je comprends que cela date du 18e siècle et que les conventions d'écriture n'étaient pas les mêmes qu'aujourd'hui. Mais tout de même… Cela m'a dérangé, car il y a certaines longueurs qui nous font perdre le fil de notre lecture et c'est dommage.
Donc, au début, nous découvrons un homme, un marchand, père de onze enfants, qui perd la totalité de son argent par un malheureux concours de circonstances. Un jour, ce marchand, pensant qu'il va pouvoir récupérer une partie de son argent, part en voyage et laisse ses enfants. Il leur demande quel cadeau leur ferait plaisir après cette longue période de privation. Toutes ses filles lui demandent des tas de bijoux et de vêtements, sauf une, que tout le monde appelle la Belle. Cette dernière lui demande simplement une rose. Mais cet homme ne va finalement récupérer aucunes de ses richesses. Sur le chemin du retour, il tombe sur un palais qu'il n'avait jamais vu. Il décide de s'y aventurer pour se reposer. Quand il se réveille, il visite le jardin de château et y découvre des roses, il décide d'en cueillir quelques unes pour ses filles. Mais c'est là qu'apparaît la Bête, qui va lui poser un cruel dilemme…
Le personnage du marchand est peut-être le seul auquel j'ai accroché, je l'ai trouvé très attendrissant. Il aime ses enfants, c'est une certitude. Il ferait tout pour eux, et dès que quelque chose leur arrive, il se sent coupable.
Quant à la Belle, je ne saurais pas trop dire pour quoi, mais je l'ai trouvé agaçante. Dans sa façon d'être, sa façon de penser, de parler. Au début du livre, on croirait voir la fille parfaite, jolie et vertueuse, mais finalement pas tant que ça. Elle préfère même tomber amoureuse d'un homme qu'elle voit dans ses songes, plutôt que laisser une chance à la Bête. Et à la fin elle en fait quand même des tonnes pour pas grand chose…
J'ai plutôt apprécié le personnage de la Bête. Enfin du moins, j'ai été très contente d'apprendre que dans le conte, elle ne ressemble pas du tout à la Bête du dessin animé. Je ne vous en dit pas plus, mais vous avez déjà un indice dans le résumé. Par contre, j'ai été déçu que le prince apparaisse si peu. Car, oui, on sait que finalement c'est un bel homme, mais cela ne veut pas dire qu'il est vertueux et gentil. C'est dommage.
Ce que j'ai trouvé encore plus dommage, c'est que l'histoire de la Bête est totalement zappé. Mais vraiment, il y a juste un petit résumé. Alors que les trente dernières pages du livres sont consacrées à une histoire qui pour moi n'a pas vraiment d'intérêt. Cette partie m'a ennuyée et je me demandais si j'allais réellement finir le livre ou abandonner.
Et puis au final, l'introduction et la conclusion prennent beaucoup trop de place. Pour moi, la Belle et la Bête ne sont pas si présents que ça dans le livre. Enfin, bien sûr, l'histoire tourne autour d'eux. Mais il y a beaucoup d'élargissements qui nous éloigne du sujet principal c'est à dire la relation entre la Belle et la Bête.
Pour le style de l'écriture, comme je vous l'ai dit en début de chronique, c'était un peu compliqué. Les tournures de phrase et vocabulaire soutenu m'ont gêné pendant ma lecture, je n'arrivais pas à me plonger dans le livre. Il fallait que je sois vraiment concentrée pour comprendre ce que je lisais…
Bref, c'est intéressant de découvrir la première version moderne de ce conte, je ne regrette pas de l'avoir fait. Mais cette lecture ne restera pas gravée dans ma mémoire…
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Citations & extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
MurielTMurielT12 septembre 2014
L'Inconnu, l'interrompant, lui demanda ce qu'elle ferait si le monstre essayait à le tuer, et si l'un des deux devait faire périr l'autre, auquel elle accorderait du secours.
"Je vous aime uniquement, répondit-elle; mais quoique ma tendresse soit extrême, elle ne saurait affaiblir ma reconnaissance pour la bête ; et si je me trouvais en cette funeste occasion, je préviendrais la douleur que les suites de ce combat me pourrait causer, en me donnant la mort. Mais à quoi bon des suppositions si fâcheuses, quoiqu’elles soient chimériques ? Leur idée me glace le sens. Changeons de propos."
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ElviraElvira13 août 2011
Ne crois pas, la Belle, être si malheureuse que tu le parais. C’est dans ces lieux que tu dois recevoir la récompense qu’on t’a refusée injustement partout ailleurs. Fais agir ta pénétration pour me démêler des apparences qui me déguisent. Juge, en me voyant, si ma compagnie est méprisable, et ne doit pas être préférée à celle d’une famille indigne de toi. Souhaite ; tous tes désirs seront remplis. Je t’aime tendrement ; seule, tu peux faire mon bonheur en faisant le tien. Ne te démens jamais. Etant par les qualités de ton âme autant au-dessus des autres femmes, que tu leur es supérieure en beauté, nous serons parfaitement heureux.
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Nyfa-MarsNyfa-Mars01 octobre 2015
Il est plus avantageux d'avoir un mari d'un caractère aimable que d'en avoir un qui n'ait que la bonne mine pour tout mérite. Combien de filles à qui l'on fait épouser des Bêtes riches, mais plus bêtes que la Bête, qui ne l'est que par la figure, et non par les sentiments et par les actions?
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KenehanKenehan11 mars 2014
"Vous ne m'aimez donc plus, puisque vous prenez le parti de ce monstre, qui s'oppose à mon bonheur.
- Vous êtes un ingrat, reprit-elle en le retenant toujours, je vous aime plus que la vie, et je la perdrais plutôt que de cesser de vous aimer. Vous me tenez lieu de tout, et je ne vous fais pas l'injustice de vous mettre en parallèle avec aucun de tous les biens du monde. Sans peine j'y renoncerais pour vous suivre dans les déserts les plus sauvages. Mais ces tendres sentiments ne peuvent rien sur ma reconnaissance. Je dois tout à la Bête : elle prévient mes désirs : c'est elle qui m'a procuré le bien de vous connaître, et je me soumets à la mort plutôt que d'endurer que vous lui fassiez le moindre outrage."
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JustinsunriseJustinsunrise16 février 2014
Mais on se lasse de tout, le plus grand bonheur devient fade quand il est continuel, qu'il roule toujours sur la même chose, et qu'on se trouve exempt de crainte et d'espérance.
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>Coutumes, savoir-vivre, folklore>Folklore>Littérature populaire orale (603)
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