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Jean Dufournet (Éditeur scientifique)Tristan Tzara (Préfacier, etc.)
ISBN : 2070320693
Éditeur : Gallimard (26/10/1973)

Note moyenne : 4.1/5 (sur 177 notes)
Résumé :
« Du Lais au Testament, la frénésie délirante du langage, qui détruit la nature humaine et traduit la perversité du monde, enferme davantage Villon dans sa détresse, rejeté de la société, acceptant sa différence, s'enfonçant plus loin dans le cauchemar. Jongleur, le rire qu'il dispense menace à tout moment de s'étouffer dans un sanglot. Du Lais au Testament, nous assistons à la chute d'un être qui perd son identité, qui se replie sur lui-même et dont l'imaginaire pr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
paroles
  06 octobre 2014
Il est impossible de mettre Villon dans une case, lui qui a si souvent connu la prison, c'est étrange non ? Et oui, sa poésie est Inclassable, ni chanson de geste, ni poésie lyrique, il n'est ni trouvère ni troubadour... Rien de tout ce qui fait la particularité de la poésie du Moyen âge (dix siècles quand même !) n'est applicable au poète.
Lui, il raconte ce qu'il vit, dénonce la société, règle des comptes ou attaque. C'est plutôt un poète de l'actualité. Il ne s'extasie pas non plus sur la nature, mais apprécie drôlement ses compagnes ou compagnons. Il est parfois aussi un poète de l'érotique (pour rester courtoise).
On se gausse, avec lui, des dons improbables qu'il fait aux uns et aux autres. On ressent sa peur face à la mort ou sa haine face à l'évêque. On est charmé par son regard lorsqu'il évoque le passé (où sont les neiges d'antan). On s'interroge sur le pouvoir et sur l'argent. Bref, avec lui, on ressent plaisir, amour et beaucoup d'émotions, mais on est aussi touché par son désarroi.
La lecture en vieux français reste parfois difficile, mais je préfère l'effort de lecture à la traduction. Ainsi je retrouve le Villon que j'aime...
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Zebra
  05 juillet 2015
Édité par La Renaissance du Livre dans les années 1940, ce livre de Poésies nous offre 172 pages de pur bonheur. Villon occupe une place de choix, ce qui n'étonnera personne, d'abord parce que sa production fut importante en comparaison de ce que furent celles de Charles d'Orléans et d'Henri Baude (autres poètes présentés dans cet ouvrage), mais aussi parce qu'il est beaucoup plus connu qu'eux.
Je ne dirai pas grand chose de F. Villon car tout, ou presque a déjà été écrit, et n'étant pas spécialiste du Moyen-Age je crains de répéter ce que d'autres auront mieux écrit avant moi. Poète douloureux et génie du 15ème siècle, Villon nous plonge tantôt dans la tristesse, l'amertume et la peur panique de la déchéance physique et de l'anéantissement qui surviennent inévitablement après la mort, tantôt dans la beauté et la jouissance de l'existence, fut-elle éphémère. Certes, Villon parle essentiellement de lui-même mais Villon reste -encore aujourd'hui- terriblement jeune : le regret du passé, le souvenir des bons moments partagés avec des êtres chers, les tourments du coeur, la hantise de la mort, la foi comme refuge fragile et repoussoir aux images grimaçantes de la Danse macabre et un rien de remords, voilà les ressorts de sa poésie, une poésie éternellement actuelle.
Je ne dirai pas grand chose d'Henri Baude, poète qui fut ignoré jusqu'au 19ème siècle et qui naquit vers 1430 à Moulins. Pour avoir attaqué Charles VIII dans une moralité composée à l'occasion de son avènement, Henri Baude connut le petit Châtelet, prison qu'il quitta grâce à l'intervention du duc de Bourbon. Si Baude n'est pas un excellent poète, il n'en présente pas moins des qualités de réalisme, de franchise, de simplicité et de couleur qui restent savoureuses.
L'extrait que je donne des poésies de Charles d'Orléans (cf. citation) permet de mesurer la délicatesse de ce poète assez peu connu bien que contemporain de F. Villon. Élégant et mondain, Charles d'Orléans est qualifié par certains spécialistes du "dernier en date de la longue lignée des poètes féodaux". Léger, galant, sobre et précis, voilà le style de ce poète. Ses ballades, rondeaux, chansons et virelais en constituent d'appréciables témoignages. Ses compositions sont certes de petite taille et les sujets qu'il traite sont certes plutôt familiers (tourments d'amour, joie du renouveau, etc.) et empreints de banalité mais l'écriture est fraiche, imagée et naturelle. Chez Charles d'Orléans, vous gouterez une nonchalance qui vous reposera des graves pensées et de la misère humaine de Villon ou de Baude ; chez Charles d'Orléans, vous apprécierez peut-être que les choses soient dites sans appui, avec grâce et sourire.
Tous ces poèmes sont restitués en vieux français. Leur lecture n'est toutefois pas trop difficile car ici ou là un équivalent vient aider le lecteur (exemple : Nul ne tendroit [tiendrait] contre telle puissance). En conclusion, un recueil qui ravira d'abord les amoureux du Moyen-Age, ou de la poésie ou du vieux-français mais aussi celles et ceux qui, par curiosité, voudront feuilleter quelques pages inscrites à l'encre indélébile dans la littérature française. Je mets quatre étoiles.
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colimasson
  02 août 2015
Les poésies de François Villon ont le mérite d'être très amusantes et pourtant, si l'on se renseigne sur leur contexte de rédaction, celui-ci n'a rien de drôle. Entre les lignes, au-delà de l'ironie moqueuse, du cynisme et de l'humour noir, François Villon dénonce la violence exercée par les institutions (la noblesse, l'Eglise) et les foules sur l'individu isolé dont il se fait le meilleur représentant, marginal en fuite incapable de creuser sa planque dans la société des hommes. François Villon déclenche le rire qui « souvent secoue les membres », le « rire terrible » dont parlera plus tard René Daumal lorsqu'il évoque la poésie pataphysique –de l'une à l'autre, il n'y a peut-être qu'une civilisation.

Quand François Villon écrit à ses amis, c'est pour leur demander de quitter leurs jeux un instant, qu'ils aillent s'occuper cinq minutes de sa sépulture pouilleuse. Quand il remercie ses destinataires, c'est pour dresser sournoisement la liste de tous les méfaits qu'ils ont commis à son égard. Lorsqu'il parle de femme et d'amour, c'est pour souligner la laideur des corps (« Cuisses ne sont plus, mais cuissetes, / Grivelées comme saulcisses ») dont les hommes ne savent se servir qu'à condition qu'on les laisse se pochtronner, péter et roter en paix. Quand il prétend écrire des louanges, on jurerait lire un procès condamnant jusqu'au meilleur des hommes, en fait un saligaud, comme tous les autres, surtout si on doit se prosterner devant lui. François Villon ne demande pas qu'on s'humilie de la sorte devant lui. C'est un brave gars bien drôle et méchant comme le sont tous les petits animaux que l'on martyrise.
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PhilippeCastellain
  01 février 2017
Je pense ne pas avoir été le seul surpris en voyant surgir sur dans les rayonnages une BD sur François Villon. On ne peut pas dire que ce soit le poète le plus lu en France, ces temps-ci. Je la lirais un jour mais j'en attends beaucoup, sa vie fut riche- autant que son oeuvre !
Car le Testament est bien une oeuvre magistrale. le poète va mourir. Il a été condamné pour sa participation au casse du siècle, le cambriolage du collège de Navarre. Et avant de pendouiller, il fait une monstrueuse nique au gibet ! Et au-delà, à ses « amis », « maitresses », comparses et fréquentations en tout genre. Avant de la quitter, il adresse ses féroces railleries à l'humanité. Ses jeux de mots et ses plaisanteries sont énormes, d'une subtilité et d'une ironie monstrueuse. Truands, prostitué(e)s, échevins, marchands, tout le monde en prend pour son grade. Il déploie des trésors de vocabulaire, des merveilles de métaphores filées. C'est le condamné à mort de Victor Hugo en train de tirer la langue et de montrer ses fesses à la foule – en plus subtile !
Dans ces conditions, et même si la structure du Français n'a pas tant changé, inutile de préciser que les notes de bas de page sont indispensables. En faite elles sont aussi longues que le texte, et s'étalent sur la page adjacente. Les balades en jargon en revanche, sont rédigées dans l'argot des coquillards – la mafia de l'époque. Elles sont strictement incompréhensible, avec ou sans notes.
Le recueil comprend également ses autres textes, notamment sa participation au concours de Blois, sur le célèbre thème des contradictions (« je meurs de soif auprès de la fontaine »). Il ne gagna pas. Et il ne trouva jamais le mécène qu'il cherchait désespérément, assez cultivé pour apprécier sa poésie, et suffisamment patient pour lui pardonner ses frasques.
Heureusement, tous les poètes n'ont pas besoin d'être menacé par la potence pour écrire de bons poèmes !
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musaraneus
  17 juillet 2014
N'étant ni une passionnée de poésie, ni une spécialiste du moyen age, je ne vais pas tenter ici une belle critique érudite.
Mes propos s'adressent donc à toi, lycéen désemparé "qui est obligé parceque c'est au programme", lecteur non averti à qui on a prêté ce livre (et qui sert pour l'instant à caler le pied du buffet de la cuisine), bibliophage goulu qui l'a acheté sur un coup de tête et ne l'a jamais ouvert...
Car moi aussi je l'ai lu par hasard il y a très longtemps; à cette époque de la vie où on préfère aller au ciné avec les copains, je faisait l'équation suivante:
Moyen age = manger des chataignes en sandale dans un monastère = on va mourir d'ennui.
Et pourtant !
Il y a la barrière de la langue, certe difficile, mais une fois le sens comprit, quelle surprise ! Ce gars là est un rebelle, ironique et désabusé, qui fait parler les cadavres pour leur faire dire des blagues.
Tout comme le (sexy) anti héros des blockbuster américains, qui, en pleine explosion/invasion extra-terrestre/catastrophe nucléaire...(au choix), trouve le moyen de sortir une vanne...
Un vrai "badass", quoi !!
La comparaison est hâtive, c'est vrai, mais c'etait pour vous convaincre de ne pas fuir, car Villon est plus moderne qu'il n'y parait. Ses poèmes, parfois drôles et toujours sombres, pourraient bien vous fasciner !
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Citations et extraits (48) Voir plus Ajouter une citation
Bubu-le-bourguignonBubu-le-bourguignon   14 avril 2013
Extrait de "La ballade des Pendus" :

Frères humains qui après nous vivez,
N'ayez pas vos cœurs durcis à notre égard,
Car si vous avez pitié de nous, pauvres,
Dieu aura plus tôt miséricorde de vous.
Vous nous voyez attachés ici, cinq, six:
Quant à notre chair, que nous avons trop nourrie,
Elle est depuis longtemps dévorée et pourrie,
Et nous, les os, devenons cendre et poussière.
De notre malheur, que personne ne se moque,
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre!
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colimassoncolimasson   24 avril 2016
[Ballade du concours de Blois]

Je meurs de seuf auprès de la fontaine,
Chaud comme feu, et tremble dent à dent ;
En mon pays suis en terre lointaine ;
Lez un brasier frissonne tout ardent ;
Nu comme un ver, vêtu en président,
Je ris en pleurs et attends sans espoir ;
Confort reprends en triste désespoir ;
Je m'éjouis et n'ai plaisir aucun ;
Puissant je suis sans force et sans pouvoir,
Bien recueilli, débouté de chacun.

Rien ne m'est sûr que la chose incertaine ;
Obscur, fors ce qui est tout évident ;
Doute ne fais, fors en chose certaine ;
Science tiens à soudain accident ;
Je gagne tout et demeure perdant ;
Au point du jour dis : " Dieu vous doint bon soir ! "
Gisant envers, j'ai grand paour de choir ;
J'ai bien de quoi et si n'en ai pas un ;
Echoite attends et d'homme ne suis hoir,
Bien recueilli, débouté de chacun.
+ Lire la suite
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colimassoncolimasson   22 avril 2016
[Ballade finale]

Icy se clost le Testament
Et finist du pouvre Villon.
Venez à son enterrement,
Quant vous orrez le carillon,
Vestuz rouges com vermillon,
Car en amours mourut martir ;
Ce jura-il sur son coullon
Quand de ce monde voult partir.

Et je croy bien que pas n’en ment,
Car chassié fut comme un soullon
De ses amours hayneusement,
Tant que, d’icy à Roussillon,
Brosses [buisson] n’y a ne brossillon,
Qui n’eust, ce dit-il sans mentir,
Ung lambeau de son cotillon,
Quand de ce monde voult partir.

Il est ainsi, et tellement,
Quand mourut n’avoit qu’un haillon.
Qui plus ? En mourant, mallement
L’espoignoit d’amours l’esguillon ;
Plus agu que le ranguillon
D’un baudrier luy faisoit sentir,
C’est de quoy nous esmerveillon,
Quand de ce monde voult partir.

ENVOI.

Prince, gent comme esmerillon,
Saichiez qu’il fist, au departir :
Ung traict but de vin morillon,
Quand de ce monde voult partir.
+ Lire la suite
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LydiaBLydiaB   18 juin 2010
BALLADE

DES DAMES DU TEMPS JADIS.

Dictes moy où, n’en quel pays,
Est Flora, la belle Romaine ;
Archipiada, ne Thaïs,
Qui fut sa cousine germaine ;
Echo, parlant quand bruyt on maine
Dessus rivière ou sus estan,
Qui beauté eut trop plus qu’humaine ?
Mais où sont les neiges d’antan !

Où est la très sage Heloïs,
Pour qui fut chastré et puis moyne
Pierre Esbaillart à Sainct-Denys ?
Pour son amour eut cest essoyne.
Semblablement, où est la royne
Qui commanda que Buridan
Fust jetté en ung sac en Seine ?
Mais où sont les neiges d’antan !

La royne Blanche comme ung lys,
Qui chantoit à voix de sereine ;
Berthe au grand pied, Bietris, Allys ;
Harembourges, qui tint le Mayne,
Et Jehanne, la bonne Lorraine,
Qu’Anglois bruslèrent à Rouen ;
Où sont-ilz, Vierge souveraine ?…
Mais où sont les neiges d’antan !

ENVOI

Prince, n’enquerrez de sepmaine
Où elles sont, ne de cest an,
Qu’à ce refrain ne vous remaine :
Mais où sont les neiges d’antan ?
+ Lire la suite
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NuitDeChineNuitDeChine   20 avril 2014
Les Regrets de la belle Heaulmiere.

XLVII

Advis m'est que j'oy regreter
La belle qui fut hëaulmiere,
Soy jeune fille soushaicter
Et parler en telle maniere:
`Ha! viellesse felonne et fiere,
Pourquoi m'as si tost abatue
Qui me tient ? Qui ? que ne me fiere ?
Et qu'a ce coup je ne me tue ?


XLVIII

"Tollu m'as la haulte franchise
Que beaulté m'avoit ordonné
Sur clers, marchans et gens d'Eglise:
Car lors, il n'estoit homme né
Qui tout le sien ne m'eust donné,
Quoi qu'il en fust des repentailles,
Mais que luy eusse habandonné
Ce que reffusent truandailles.


XLIX

"A maint homme l'ay reffusé,
Que n'estoit à moy grant sagesse,
Pour l'amour d'ung garson rusé,
Auquel j'en faisoie largesse.
A qui que je feisse finesse,
Par m'ame, je l'amoye bien!
Or ne me faisoit que rudesse,
Et ne m'amoit que pour le mien.


L

"Si ne me sceut tant detrayner,
Fouler au piez, que ne l'amasse,
Et m'eust il fait les rains trayner,
Si m'eust dit que je le baisasse,
Que tous mes maulx je n'oubliasse.
Le glouton, de mal entechié,
M'embrassoit... . J'en suis bien plus grasse!
Que m'en reste il? Honte et pechié.


LI

"Or est il mort, passé trente ans,
Et je remains vielle, chenue.
Quant je pense, lasse! au bon temps,
Quelle fus, quelle devenue;
Quant me regarde toute nue,
Et je me voy si tres changée,
Povre, seiche, mesgre, menue,
Je suis presque toute enragée.


LII

"Qu'est devenu ce front poly,
Ces cheveulx blons, sourcilz voultiz,
Grant entroeil, le regart joly,
Dont prenoie les plus soubtilz;
Ce beau nez droit, grant ne petit;
Ces petites joinctes oreilles,
Menton fourchu, cler vis traictiz,
Et ces belles levres vermeilles ?


LIII

"Ces gentes espaulles menues;
Ces bras longs et ces mains traictisses;
Petiz tetins, hanches charnues,
Eslevées, propres, faictisses
A tenir amoureuses lisses;
Ces larges rains, ce sadinet
Assis sur grosses fermes cuisses,
Dedens son petit jardinet ?


LIV

"Le front ridé, les cheveux gris,
Les sourcilz cheuz, les yeulz estains,
Qui faisoient regars et ris,
Dont mains marchans furent attains;
Nez courbes, de beaulté loingtains;
Oreilles pendans et moussues;
Le vis pally, mort et destains;
Menton froncé, levres peaussues:


LV

"C'est d'umaine beaulté l'yssue !
Les bras cours et les mains contraites,
Les espaulles toutes bossues;
Mamelles, quoy! toutes retraites;
Telles les hanches que les tetes.
Du sadinet, fy! Quant des cuisses,
Cuisses ne sont plus, mais cuissetes,
Grivelées comme saulcisses.


LVI

"Ainsi le bon temps regretons
Entre nous, povres vielles sotes,
Assises bas, à crouppetons,
Tout en ung tas comme pelotes,
A petit feu de chenevotes
Tost allumées, tost estaintes;
Et jadis fusmes si mignotes ! ...
Ainsi emprent à mains et maintes."


Extrait : Le Testament.
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Le testament (Ballade (des contredits de Franc Gontier)), François Villon dit par Alain Cuny
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