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ISBN : 2221101065
Éditeur : Robert Laffont (05/02/2004)

Note moyenne : 4.07/5 (sur 7 notes)
Résumé :

Au centre du Canada, à la limite de la grande forêt boréale. Allie a quinze ans, et elle est orpheline. Le petit loup a quelques jours, et il est orphelin. Elle nourrit, soigne, cajole la fragile boule de poils terrorisée. Elle l'appelle Rolph. Maintenant, ils se regardent avec tendresse ; même, ils se sourient. Ils ne sont plus orphelins. Une histoire d'amour commence. Qui apprendra la liberté à l'autre ? Au cœur d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Soleney
  19 novembre 2013
Sans les fortes recommandations d'une amie, jamais je n'aurais lu ce bouquin. La couverture n'est pas spécialement attirante, le résumé est banal et ce n'est pas du tout mon type d'histoire. Mais un détail a attiré mon attention : quand elle a écrit ce livre, l'auteure avait quinze ans. Quinze ans ! À cet âge-là, moi aussi je rêvais d'être écrivain – j'avais même commencé à écrire plusieurs romans – mais j'ai été forcée de me rendre compte que, malgré toute ma bonne volonté, je n'avais pas de talent. Un peu envieuse, mais aussi curieuse de voir comment cette ado s'était débrouillée là où j'avais échoué, je me suis plongée dans la lecture.
Les deux premiers chapitres m'ont déçue (la fin aussi, mais j'y reviendrai). J'ai eu du mal à rentrer véritablement dans l'histoire. Les descriptions étaient trop précises, parfois un peu idéalistes, les phrases, trop longues, et certaines réactions de l'héroïne me semblaient exagérées. Cependant, j'étais épatée : pour une fille de quinze ans, c'est absolument incroyable d'écrire aussi bien et de savoir s'attacher à ce genre de détails ! Il y a une certaine poésie et une maturité étonnante dans ses phrases. Mais c'est trop lourd, trop redondant. Parfois, elle utilise deux termes au lieu d'un, comme si elle ne pouvait pas choisir : « ce monde qui l'avait atteinte, blessée ». C'est dommage, cela alourdit inutilement les phrases. Et ces deux premiers chapitres n'offrent aucune surprise, aucun élément accrocheur. L'auteur nous présente le décor du Canada, le décor de la famille d'Aurélie et de son petit frère, Matty, et celui du village dans lequel ils vivent. le principal événement est que la jeune fille rencontre un louveteau orphelin qu'elle appelle Rolph. Ils s'entendent immédiatement. Curieux... Je m'attendais à ce qu'elle doive conquérir sa confiance, lentement mais sûrement.
Par ailleurs, il y a beaucoup de personnages trop caricaturaux, comme Petel, vieil homme bourru vivant dans la montagne loin des hommes, Matty, le petit frère adorable, beau et innocent comme un ange, ou même Aurélie, pauvre petite orpheline grande gueule qui n'arrive pas à faire le deuil de ses parents.
Mais avec le chapitre 3, les choses accélèrent. Un nouveau personnage apparaît et change la donne. Lui aussi est un peu caricatural (style bad boy prétentieux), mais il se heurte à Allie de façon assez étonnante. Les deux sont écorchés par la vie à cause de leurs parents. Par la suite, on les voit évoluer et gagner en profondeur. Et pas seulement eux, mais aussi tous les autres personnages, ainsi que l'histoire elle-même. Tout gagne en maturité et en réalisme et c'est beau. Ça fait plaisir. Reste quand même quelques longueurs dues aux redondances, mais rien de bien méchant. L'action est plantée, les choses bougent de plus en plus et le style s'affine.
Dans le même temps, Élina Vincent fait apparaître ponctuellement quelques réflexions sur la vie et la mort, sur la nature, la condition humaine qui sont proprement étonnante pour une fille de son âge. Tellement matures, tellement optimistes que ça fait du bien. Et tellement justes, aussi.
En revanche, j'ai remarqué quelques incohérences dans son écriture : au début de l'histoire, elle avait treize ans quand ses parents sont morts, et vers le milieu, brusquement, elle en avait douze. Une autre fois, dans un moment de folie désespérée, elle tombe dans les bras de Mathieu et se dit que c'est une chose très étrange, que jamais elle n'aurait cru un jour qu'elle se jetterait dans les bras d'un inconnu… Sauf qu'à ce stade de l'histoire, ils sont censés se connaître depuis sept ou huit mois.
Malgré tout, j'ai pris plaisir à lire ce livre. Ma mission était de le finir pour mardi (je l'ai commencé dimanche soir), et je n'ai pas eu de problème pour achever ma lecture dans les temps. du moins, jusqu'aux derniers chapitres, où les incohérences sont légions et où les phrases sont encore plus lourdes que dans les chapitres précédents. Comme si l'auteure ne s'était pas relue. J'ai dû m'accrocher pour lire, et certaines choses m'ont arraché les yeux, comme le fait qu'une louve grise devienne miraculeusement blanche en même pas une page, ou comme le fait qu'Aurélie ait toujours quinze ans alors qu'il s'est passé un an depuis le début de l'histoire…
C'est réellement dommage parce que j'avais commencé à faire une critique assez élogieuse de ce livre… Mais Élina Vincent a un talent, je suis sûre qu'elle peut nettement s'améliorer ! :)
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LucilleJ
  21 juin 2017
J'avais 15 ans quand je l'ai lu, j'ai du faire une pause au milieu. Mais j'ai été au bout, c'est une très belle histoire. A lire absolument.
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
SoleneySoleney   18 novembre 2013
Tous les hommes souffrent, pensa Allie. Mais ceux qui survivent, quelle que soit leur manière de se battre, sont ceux qui, au-delà de la souffrance, ont su se faire aimer, rire de leurs malheurs et en faire rire les autres...
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Book-inBook-in   01 septembre 2018
L'idée de fuir s'imposa à elle machinalement, comme à chaque fois, mue par cette crispation de refus qu'elle avait toujours respectée sans chercher à la vaincre. Elle évitait ; elle refusait. Elle ne voulait pas. Et elle fuyait.
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Book-inBook-in   31 août 2018
En mourant, comme à l'instant de venir au monde, nous avons peur de l'inconnu. Mais la peur est quelque chose d'intérieur à nous-mêmes, qui n'a rien à voir avec la réalité. Ainsi mourir est comme naître : un simple changement.
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Book-inBook-in   31 août 2018
Tous les hommes souffrent, pensa Allie. Mais ceux qui survivent, quelle que soit leur manière de se battre, sont ceux qui, au-delà de la souffrance, ont su se faire aimer, rire de leurs malheurs et en faire rire les autres...
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Book-inBook-in   31 août 2018
Le coucher du soleil est un moment où tu peux te libérer, t'évader de ton corps et laisser voyager ton esprit. Quand le jour et la nuit fusionnent, tu peux à ton tour laisser tes rêves fusionner avec la réalité.
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