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Éditeur : Editions Philippe Picquier (03/05/2007)
2.8/5   5 notes
Résumé :
Pour le maître de fengshui et son assistante Joyce, Shanghai s'annonce pleine de promesses : nouveau bureau, nouvelles réjouissances culinaires, nouveaux amis... Mais une série d'événements imprévus va bouleverser cet alléchant programme : ils vont se retrouver au centre d'un complot visant à assassiner les présidents américain et chinois. Les voilà lancés dans une folle course poursuite. Les services secrets américains et la police chinoise à leurs trousses, ils do... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
edwige31
  11 août 2013
Autant j'ai adoré mes deux premiers romans du maitre Wong, autant cet épisode m'a semblé totalement tiré par les cheveux.
Le maître de fengshui et son assistante Joyce viennent de s'installer à Shanghai et l'avenir semble être pour tous les deux sous des auspices favorables. le maitre Wong est invité avec des notables de la ville à un restaurant très spécial; Joyce s'est trouvé des amis et une occupation dans un réseau végétarien. Pourtant, ils vont être entrainés dans un complot terroriste, qui vise, rien que moins, les présidents américain et chinois. Lancés dans une folle course poursuite, ils doivent fuir les terroristes mais aussi les services secrets américains et la police chinoise à leurs trousses.
La première moitié du roman est pleine de promesse et j'adore cet humour pense sans rire du maitre Wong. Son binôme avec cette jeune et fantasque américaine, en complète contradiction avec lui est particulièrement savoureuse. La vie quotidienne, ses moeurs et ses traditions, un peu surprenantes, sont bien décrites et j'avoue que j'ai été un peu surprise par les mets offerts dans ce restaurant : notre sensibilité occidentale à la cause animale est radicalement différente des asiatiques....
Mais la course poursuite est totalement aberrante. Je m'en suis vite lassée car les situations sont totalement improbables, sans inventivité, sans humour. Bref, je me suis ennuyée. Déçue....
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Sharon
  22 septembre 2019
Cher maître du Feng-shui, je serai claire : sensibilité occidentale ou pas, et même s'il est bon de consommer de la nourriture « fraîche », il n'est pas nécessaire de faire preuve d'excès et de se gaver, trouvant des manières toujours plus douloureuses de cuisiner les bêtes, et se dédouaner en disant qu'elles ne souffrent pas, voire même que cela leur fait plaisir. Ben voyons. Bien sûr, ce sont des personnes riches, voire très riches qui agissent ainsi, parce qu'elles peuvent se le permettre. L'écologie, on s'en moque, les personnes qui n'ont pas de quoi manger, aussi. Oui, je sais qu'il est de bon ton de dire que personne ne meurt de faim de nos jours – en France. Et ailleurs ? Et si ce n'est pas le cas en France, c'est aussi grâce à des associations et à leurs bénévoles qui se dévouent. Voilà, c'est dit. Note : je ne suis pas végétarienne, mais j'essaie d'avoir une consommation raisonnable.
Ceci dit et écrit, le végétarisme, le végétalisme et surtout le véganisme sont au coeur de l'intrigue, ainsi que leurs militants, qui, à part Joyce, paraissent tous hautement détestables. Ils sont montrés violents, colériques, comploteurs, intolérants, prétentieux. N'en jetez plus ! Bien sûr, ils ne se préoccupent pas du tout des humains, pas vraiment des animaux, bref, le portrait qui est dressé d'eux est entièrement négatif. Ai-je précisé qu'ils étaient aussi bêtes et manipulables pour la plupart ? Maintenant, c'est fait.
Que les personnages soient caricaturaux est déjà fortement gênant, que l'intrigue parte dans toutes les directions ou presque l'est plus encore. Je ne vous parle même pas de vraisemblance, je ne sais absolument pas à quel moment elle est partie. Peut-être dès les premières pages, même si je veux bien croire les personnages quand ils affirment qu'avec la bureaucratie, c'est toujours ainsi. Cependant, voir l'immeuble dans lequel on emménage démoli le jour même, c'est tout de même assez rare. Je vous passe sous silence, ou presque, l'enlèvement de la fille d'une militante vegan proche de Joyce, la manière dont elle est sauvée, l'attentat fomenté contre Potus par les vegans (si, si) en plaçant une bombe dans un éléphant blanc, ce qui porte malheur nous dira Wong. Ah, vous ne savez pas qui est Potus ? Je vous aide : President Of The United States, en visite officiel. Ajoutons que les services secrets américains sont représentés par un chef hors pair, qui a soigneusement construit son personnage, que les services secrets chinois sont représentés par une femme charmante, la commissaire Zhang, qui a appris l'anglais, certes, mais pas ses subtilités parlées, et doute toujours du sens caché que peut contenir certaines paroles. Non, « l'éléphant contient une bombe » n'est pas une phrase contenant un sous-entendu sexuel ! Elle n'est pas la seule à avoir de léger soucis avec l'anglais, et C.F. Wong ne comprend pas pourquoi « Fech », que dit toujours sa collaboratrice, n'est pas dans les dictionnaires.
Soyons clair : dans cette enquête abracadabrante, on voit peu le maître au travail, on ne voit quasiment jamais sa secrétaire, et Joyce est plus occupée, c'est tout à son honneur téméraire, à tenter de sauver Nelson, l'éléphant blanc, que de pratiquer le feng shui. de plus, autant le premier volet lu était drôle, autant ce n'est pas le cas de celui-ci. En lirai-je un troisième ? A voir !
Lien : https://deslivresetsharon.wo..
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Gwelan
  31 juillet 2017
Un peu déçu par cet ouvrage, beaucoup de rebondissements à la limite de l'invraisemblable que l'on ne retrouvait pas dans les autres livres de cet auteur.
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
vallegvalleg   30 janvier 2013
C.F.Wong avait cinquante-sept ans.La majeure partie de sa vie était derrière lui. Le nombre de permutations possibles s'était effondré, de l'infini à des quintillions puis à de simples trillions, milliards et millions. La pression d'avoir à choisir parmi un nombre quasi infini de possibilités s'était évanouie. Elle avait laissé la place à un sentiment tout aussi éprouvant : un désespoir refoulé, croissant, né de la conscience qu'étant donné le peu de choix relatifs encore disponibles, tous méritaient la plus grande attention.
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