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ISBN : 2021405389
Éditeur : Seuil (11/04/2019)

Note moyenne : 1/5 (sur 1 notes)
Résumé :
Le matin du 9 décembre 2005, le journal télévisé le plus populaire du Mexique diffuse les images de l'arrestation de deux dangereux ravisseurs et de la libération de leurs trois victimes. Quelques semaines plus tard, le directeur de la police reconnaît que l'émission était le produit d'un montage réalisé à la demande des médias.

Cette révélation déclenche ce qu'on appellera l'affaire Cassez-Vallarta, un des procès les plus controversés de ces dernière... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
tristantristan
  19 mai 2019
Ce « De sang froid » contemporain nous dit la 4ème de couverture. En effet, il y a dans ce roman documentaire, de non-fiction, comme aime à le rappeler l'auteur, un luxe de détails qui prouvent l'exhaustivité du travail mais confinent, pour le lecteur, à ce que Michel Audiard nommait « s'égarer dans l'anecdote ». La comparaison avec « De sang froid » de Truman Capote, s'arrête là. Je dirais plutôt que cet ouvrage se rapproche de « La serpe » de Philippe Jaenada puisqu'il a été écrit post faits. Mais, si l'auteur de « La serpe » instruit à charge et à décharge, laissant au lecteur le soin, au détour d'une phrase qu'il jugera essentielle, de se faire sa propre opinion, rien de tel dans « Un roman mexicain ». Puisque, après lecture, on a bien le sentiment univoque que l'écrivain n'instruit qu'à décharge. Dès lors, le luxe de détails devient totalement indigeste et l'ensemble ne suscite pas d'intérêt. Une analyse purement politique des événements et de leur utilisation -et surtout du côté mexicain-, à peine effleurée dans l'écrit, aurait peut-être, été autrement pertinente pour le lecteur. (simple opinion d'un simple lecteur lambda).
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critiques presse (4)
LeMonde   06 mai 2019
Face à la fiction créée par la police et la justice mexicaine, l’écrivain a voulu livrer les faits de l’affaire qui a valu sept ans de prison à la Française.
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LeFigaro   03 mai 2019
Multifacette, le romancier mexicain se joue des codes narratifs et des genres littéraires.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
LeMonde   02 mai 2019
Dense, minutieux, voire obsessionnel dans sa volonté de démontrer l’innocence des suspects, le récit affronte les opacités d’un pays en proie à une corruption généralisée.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Liberation   11 avril 2019
Autour de l’affaire Florence Cassez, qui défraya la chronique en 2005, le Mexicain publie un roman documentaire dans lequel il détaille les magouilles policières qui ont entouré l’arrestation de la Française pour enlèvement, avant sa détention durant sept ans.
Lire la critique sur le site : Liberation
Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
tristantristantristantristan   19 mai 2019
Une équipe de psychologues médico légaux s'entretient avec Florence et Israel afin de cerner leur personnalité et d'en établir la criminalité potentielle. Les résultats de l'examen de Florence réalisé le mars indiquent: " Elle est en contact et en relation avec des personnes aux conduites para et/ou antisociales, ce qui permet d'envisager une contamination endogène élevée; en groupe, elle assume le rôle de leader, cherche à se distinguer par le profit et le calcul matériel, c'est une personne égocentrique et autoritaire, qui toutefois dans les relations de couple se montre soumise et dépendante. Elle utilise la manipulation et la feinte comme mécanismes de défense".
p. 196
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kielosakielosa   19 mai 2019
" Florence (Cassez) fut triplement discriminée : pour être une étrangère, pour parler Français et pour être une femme. "

“ Florence fue triplemente discriminada : por ser extranjera, por hablar francés y por ser mujer. ”

― Jorge Volpi, "Una novela criminal".
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tristantristantristantristan   19 mai 2019
Florence prétend que toutes ses relations l'ont laissée tomber en lui disant qu' Israel n'était pas fréquentable.
p.118
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rkhettaouirkhettaoui   21 avril 2019
La jeune fille suppose que le conducteur a un ennui mécanique et pile ; mais elle remarque alors, dans le rétroviseur, un van noir qui la bloque également à l’arrière. La peur lui permet à peine de distinguer les deux hommes masqués qui descendent de la voiture. L’un d’eux brise la vitre de la portière gauche, lui crie de ne pas faire un geste et pointe un pistolet sur elle, pendant que l’autre la force à passer sur le siège arrière et se met au volant ; un troisième homme monte dans le van noir.
Valeria se rend compte que l’individu assis au volant est le chef du groupe parce que les autres se contentent de suivre ses instructions. Quand la Volvo redémarre, il lui ordonne de se tenir tranquille ; celui qui s’est assis à côté d’elle lui plaque le visage sur le siège. La Seat parcourt quelques dizaines de mètres, tourne dans une ruelle et se gare. L’un de ses ravisseurs lui couvre la tête d’un plaid, la force à descendre, puis la hisse à l’arrière du van sans vitres ; elle entend démarrer les trois véhicules. Suffoquée par le contact de la couverture, elle a l’idée de balbutier qu’elle va avoir une crise d’asthme. Les ravisseurs lui ôtent un instant le plaid et lui demandent s’il lui faut un médicament.
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rkhettaouirkhettaoui   21 avril 2019
Entre le 13 et le 26 septembre, leur méthode de travail les conduit à établir un rapprochement entre le modus operandi des ravisseurs de Valeria et celui de six autres cas d’enlèvement situés entre le 6 juin 2001 et le 17 mai 2005. Il faut noter que ce modus operandi ne se différencie apparemment pas de celui employé par n’importe quelle autre bande de kidnappeurs : arrêter la victime en lui barrant la route avec un véhicule (la Volvo blanche, dans le cas qui nous intéresse), la faire monter dans un autre véhicule (le van noir sans vitres à l’arrière), lui masquer le visage avec une couverture et lui bander les yeux. Le seul indice pertinent qu’ils mettent en avant pour justifier leur conclusion est une phrase de la déposition de Valeria, à savoir que ses ravisseurs se sont vantés d’être des professionnels dont l’activité consiste à « enlever des riches, des personnes importantes et même des hommes politiques ».
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Vidéo de Jorge Volpi Escalante
Mars 2009
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