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EAN : 9782351785393
313 pages
Éditeur : Gallmeister (03/04/2014)
3.53/5   46 notes
Résumé :
Voici l'histoire d'une rencontre entre deux hommes solitaires, maigrichons et plus tout jeunes. Le premier, Kilgore Trout, obscur auteur de science-fiction, passe ses soirées à prédire l'apocalypse à son seul ami, Bill, une perruche. Quant à Dwayne Hoover, riche concessionnaire Pontiac dont l'unique compagnon est un chien nommé Sparky, il est sur le point de perdre la tête. Lorsque Kilgore Trout rencontre Dwayne au cours d'un festival, il lui offre l'un de ses roman... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
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jamiK
  04 juin 2019
Totalement déjanté !
Alors que la plupart des romanciers tente de rendre réaliste leur propos, de se rapprocher le plus possible de leurs personnages, d'inciter à l'empathie, à le rendre vivant, sensible, réel, Kurt Vonnegut essaie au contraire de s'en éloigner, de maintenir une distance, tel un écrit d'anthropologue, ce livre est raconté comme s'il était destiné à un public qui ne connaît rien aux humains, vu de l'extérieur de l'humanité, et semble écrit par quelqu'un qui découvre cette humanité (ou inhumanité) d'un oeil totalement neuf et naïf, en même temps que le lecteur. le style est lapidaire, scientifique, sans la moindre emphase, contenant des valeurs numériques (chaque personnage masculin est présenté par les mensurations de son pénis), chaque détail a droit a une explication, même (surtout) si cela n'apporte rien au récit.
Pour cela, il parsème son récit de remarques d'une drôlerie cynique et effrayante et rehausse son propos de petites illustrations, pour vous dire à quoi ressemble une poule ou une pomme, ou pour visualiser les blousons de l'Université de la cacahuète. Il se focalise sur quelques détails sans importance, il apporte autant de soin aux personnages secondaires que principaux, car il échafaude une théorie comme quoi, il n'y aurait pas de personnages secondaires ou principaux : “Quand je compris ce qui faisait de l'Amérique une nation si dangereuse et malheureuse d'individus qui n'avaient plus aucun rapport avec la réalité, je pris la décision de tourner le dos aux histoires. J'écrirais sur la vie. Chaque personnage aurait strictement la même importance que n'importe quel autre. Tous les faits pèseraient aussi le même poids. Rien ne serait laissé de côté. Aux autres d'apporter de l'ordre au chaos. Moi, j'apporterais du chaos à l'ordre, comme je crois y être parvenu.” Et il y parvient parfaitement. Mais ces détails qui ne vont pas faire avancer l'intrigue, bien au contraire, vont par leur accumulation pointer du doigt une société vraiment très étrange, notre société.
On va aussi rencontrer au fil de la lecture un certain nombre de résumés de romans de Kilgore Trout, tous plus déjantés les uns que les autres.
Ce roman est un délire schizophrène totalement délirant : Kurt Vonnegut Jr. s'est créé une alter-ego écrivain de science fiction qui devient personnage de son roman alors que lui même, Kurt Vonnegut Jr. devient lui aussi un personnage dans son roman.
Je me demande si Kurt Vonnegut Jr. n'est pas le plus grand cinglé de la littérature.
Il se pose en démiurge, en prométhée sur ses personnages et tient à nous rappeler qu'il détient le droit de vie ou de mort sur eux, de façon purement gratuite et anodine : “J'aurais pu le tuer, et son pilote aussi, mais je leur laissai la vie sauve. Ainsi leur avion se posa-t-il sans incident”.
Bref, j'ai ri, je me suis éclaté, j'en viens même à vouer une véritable vénération pour cet auteur très particulier.
Dans cette histoire, on se demande qui est le plus fou, Dwayne Hoover qui le deviendra effectivement au cours de ce récit, Kilgore Trout qui écrit des romans tous plus bizarres les uns que les autres, Kurt Vonnegut Jr. lui-même, qui se pose donc en démiurge sur tout ceci, ou carrément toute la société américaine, pour ne pas dire l'humanité toute entière, et d'ailleurs, je crois que je ne me sens pas très bien non plus...
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Philemont
  07 mai 2014
Personnage secondaire dans Abattoir 5, Kilgore Trout est au centre de l'intrigue du Petit déjeuner des champions. Ce septième roman de Kurt VONNEGUT en constitue même la biographie au moment où sa carrière d'écrivain de science fiction semble vouloir s'envoler. Car jusque-là Trout a eu beau être prolixe (117 romans et 2000 nouvelles) il n'a publié que dans d'obscures revues... pornographiques ; il a toutefois un unique fan, Eliot Rosewater, lequel s'avère richissime et l'invite à participer à un festival artistique dans le Midwest américain. Et c'est à Midland City qu'il va croiser la route de Dwayne Hoover, un notable de cette bourgade qui s'est élevé grâce à son activité de vendeur de voitures et qui est en train de perdre la tête. A ce dernier titre, la rencontre entre Trout et Hoover sera déterminante pour la santé mentale du second...
Voilà en quoi le petit déjeuner des champions est l'histoire d'une rencontre entre deux hommes, comme il est indiqué dans la quatrième de couverture. Plus précisément le roman se structure autour de deux récits convergents l'un vers l'autre, auxquels viendra finalement se greffer celui de l'auteur lui-même, tel un créateur tout puissant ayant droit de vie et de mort sur ses personnages. le tout est délicieusement azimuté, et pas seulement à cause de cette structure improbable. Car les interventions de Kilgore Trout sont autant de réflexions sur tout et n'importe quoi, sur sa vision de la vie aux Etats-Unis (enfin de sa vie...), sur sa carrière d'écrivain et certaines des histoires qu'il a écrite et que l'on aimerait bien pouvoir lire un jour (par exemple celle de ce scientifique qui découvre le moyen de se reproduire dans le bouillon de poule), le tout étant abondamment illustré de dessins qui viennent mettre l'accent sur certains thèmes évoqués. Quant aux passages consacrés à Dwayne Hoover ils prennent la forme de tranches de vie venant diagnostiquer sa folie progressive, laquelle est intimement liée à l'état de la société dans laquelle il vit.
Tout cela est inénarrable (les éclats de rire sont fréquents) et d'une grande originalité. de plus, sous l'oeuvre décalée qu'est le petit déjeuner des champions, se cache également une satire sociale tout aussi pertinente que glaçante. Il s'agit donc d'un autre excellent roman de Kurt VONNEGUT que l'on peut découvrir aujourd'hui dans une nouvelle traduction, quarante ans après la première éditée au Seuil (Le breakfast des champions, 1974).
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mathieue6344a15a
  22 septembre 2015
En 100-150 mots, pourquoi ce livre?
Un jour, je ne savais plus quoi lire. Je suis allé sur internet pour voir une liste de grands auteurs américains. Sur cette liste apparaissait Kurt Vonnegut et on suggérait son livre Abattoir 5. J'ai trouvé que le livre était bon, plutôt étrange et un peu dur à suivre. Malgré tout, je voulais donner une autre chance à cet auteur. Cette chance est apparue l'hiver passé lorsque je cherchais un livre pour le temps des fêtes et que je ne savais pas quoi prendre. J'ai vu le livre Déjeuner des champions dans la section des livres de poche. On parlait aussi de ce livre sur le site internet que j'avais jadis consulté. Dès les premières pages j'ai trouvé le livre génial et depuis, j'ai lu tous les livres de l'auteur.
En 75-100 mots, un premier aspect qui m'a plu :
L'humour incroyable de l'auteur. Tout est absolument drôle dans ce livre. Les personnages sont drôles, leurs actions sont drôles, les décors sont drôles, etc. le ton pince-sans-rire de l'auteur ajoute aussi une touche humoristique incroyable au livre, comme à tous ses autres livres d'ailleurs. L'auteur agrémente son histoire d'illustrations qui ajoutent une autre couche de comique au livre. Par exemple, il mentionne qu'un personnage mange un hamburger, il explique ce qu'est un hamburger et dessine une vache pour qu'on comprenne bien ce qu'est un boeuf. C'est complètement idiot et drôle. Ça ne m'en prend pas beaucoup pour rire dans la vie.
En 75-100 mots, un second aspect qui m'a plu :
Un autre aspect complètement disjoncté des livres de Kurt Vonnegut est son style d'écriture. On retrouve ce style dans le petit-déjeuner des champions. Ce style consiste entres autres à faire des centaines de détours et de longues parenthèse avant d'en arriver au point. Ce style apparaît aussi dans la façon dont il décrit ses personnages. Il mentionne le nom d'un personnage et donne quelques bribes d'information sur celui-ci. Ensuite, on n'entend plus parler de ce personnage avant 200 pages et on comprend alors pourquoi l'auteur en a parlé et son rôle dans l'histoire. Bref, le style complètement unique de Kurt Vonnegut est un point fort du livre.
En 75-100 mots, aspect qui m'a moins plu :
Ce n'est pas facile de trouver un aspect négatif dans le petit-déjeuner des champions. Peut-être peut-on dire que l'auteur étire trop la sauce. À un certain point, je me suis demandé ce qui se passait dans l'histoire et j'ai perdu un peu le fil. Cependant, Kurt Vonnegut est tellement original que j'étais content que l'histoire s'étire et tourne en rond pour pouvoir continuer à le lire. Finalement, le seul aspect négatif du livre, c'est qu'il ait une fin.
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PostTenebrasLire
  15 mars 2019
Avis mitigé pour ce roman
Pourquoi donc ?
en positif : des passages éclairants
L'un des deux personnages est un écrivain raté de science-fiction.
Il a écrit des romans complètement ignorés et un peu barrés (il faut le dire)
Je retiendrais celui de l'astronaute qui arrive sur une planète où toute la nourriture est de synthèse. On l'emmène voir un film pornographique.
C'est en fait le film de personnes qui mangent des fruits avec une grande délectation.
L'écrivain expose sa vision du moment sur un ton faussement naïf.
Lui n'est pas faux naïf, mais on perçoit immédiatement Vonnegut nous montrer du doigt l'absurdité de notre société
Point négatif
Le mécanisme de la vision naïve du monde est un peu répétitif.
La fin arrive lentement.
L'apothéose de la rencontre des deux personnages principaux prend un temps fou et ...l'auteur lui-même se joint à ces personnages.
C'est un procédé très artificiel et c'est ce côté artificiel qui m'a perturbé.
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Lunalithe
  20 avril 2018
Kurt Vonnegut est un auteur que j'affectionne particulièrement : j'aime son écriture, j'aime son humour, j'aime ses réflexions.
Cela étant dit.... J'ai été plus que décontenancé à la lecture de ce livre. Son style y est poussé à l'extrême ; l'absurdité y est omniprésente. Tout au long de ma lecture, je me suis sentie baladé par l'auteur : il nous emmène où il veut, en nous faisant faire de multiples détours et digressions.
Certes, c'est absolument génial ; c'est une sorte d'exercice littéraire doublé d'une critique acerbe de la société. Mais ce n'est pas le plus facile à aborder, loin de là !
Bref, j'en ressors avec cette impression de malaise dû à cette incertitude d'avoir compris où l'auteur allait, et d'avoir pataugé.
Ce dont je suis certaine toutefois, c'est que je trouve Kurt Vonnegut absolument génial !
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critiques presse (1)
Lexpress   30 juillet 2014
Deux lectures revigorantes, deux rasades d'intelligence en lignes, pour une verve qui résonne toujours dans le monde actuel. De ces lectures dont on ressort toujours plus confiants en le pouvoir de la fiction.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
jamiKjamiK   03 juin 2019
Je n’avais pas le moindre respect pour l’œuvre créatrice du peintre ni pour celle de la romancière. Mon avis était que Karabekian, avec ses tableaux insignifiants, avait fomenté un complot avec les millionnaires pour inspirer un sentiment de stupidité aux gens pauvres. Mon avis était que Beatrice Keedsler s’était alliée à d’autres conteurs ringards pour faire croire aux gens qu’il existait dans la vie des personnages principaux, des personnages secondaires, des détails significatifs, des détails insignifiants, qu’il y avait des leçons à en tirer, des épreuves à surmonter, et un début, un milieu et une fin.
+ Lire la suite
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PostTenebrasLirePostTenebrasLire   12 mars 2019
La planète sur laquelle se déroulait l’histoire de Trout était nommée Bagnialto, et un “Gaffneur du ban” était un haut fonctionnaire qui, une fois par an, faisait tourner une roue du hasard. Les citoyens soumettaient des œuvres d’art au gouvernement, et celles-ci recevaient un numéro, puis elles se voyaient attribuer une valeur marchande en fonction des caprices de la roue du Gaffneur du ban.

Le point de vue de la narration n’était pas celui du Gaffneur du ban, mais celui d’un humble cordonnier nommé Gooz. Gooz vivait seul et il peignait un tableau de son chat. C’était le seul tableau qu’il avait peint de sa vie. Il le portait au Gaffneur du ban, qui le numérotait et le rangeait dans un entrepôt bourré d’œuvres d’art.
La peinture de Gooz avait un coup de chance sans précédent à la roue. Sa valeur atteignait 18 000 lambos, l’équivalent sur Terre d’un milliard de dollars. Le Gaffneur du ban décernait à Gooz un chèque du montant en question, dont l’essentiel était immédiatement récupéré par le percepteur des impôts. Le tableau était mis à l’honneur à la Galerie nationale, et les visiteurs faisaient la queue sur des kilomètres pour avoir la chance de contempler une peinture à un milliard de dollars.
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PostTenebrasLirePostTenebrasLire   15 mars 2019
Nous étions tous collés à la surface d’une boule, soit dit en passant. La planète avait la forme d’une boule. Personne ne savait pourquoi nous n’en tombions pas, même si tout le monde faisait semblant de vaguement comprendre.
Les gens vraiment malins avaient compris qu’une des meilleures façons de s’enrichir était de posséder une portion de cette surface sur laquelle les gens devaient rester collés.
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PostTenebrasLirePostTenebrasLire   14 mars 2019
Mon avis était que Beatrice Keedsler [une écrivain] s’était alliée à d’autres conteurs ringards pour faire croire aux gens qu’il existait dans la vie des personnages principaux, des personnages secondaires, des détails significatifs, des détails insignifiants, qu’il y avait des leçons à en tirer, des épreuves à surmonter, et un début, un milieu et une fin.
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rkhettaouirkhettaoui   18 février 2019
Les criminels pointaient un revolver sur les gens et disaient : “Donne-moi tout ton argent”, et généralement les gens s’exécutaient. Et les policiers pointaient leur revolver sur les criminels et disaient : “stop”, ou autre chose suivant la situation, et généralement les criminels s’exécutaient. Parfois non. Parfois une épouse se mettait dans une telle colère contre son époux qu’elle lui faisait un trou dans le corps à l’aide d’un revolver. Parfois un époux se mettait dans une telle colère contre son épouse qu’il lui faisait un trou dans son corps à elle. Et ainsi de suite.
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Videos de Kurt Vonnegut Jr (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Kurt Vonnegut Jr
Le nouveau roman de l'écrivain américain, CHINATOWN, INTERIEUR (éditions Aux forges de Vulcain) est en librairie, traduit par Aurélie Thiria-Meulemans.
C'est l'histoire d'un Américain d'origine asiatique qui essaie de trouver sa place dans la société américaine. Et, comme on est dans la patrie d'Hollywood, Yu raconte cette épopée sous la forme d'une quête du rôle idéal. Car le rêve de toujours du héros c'est de devenir Mister Kung Ku : il a vu la série à la télé quand il était petit, et c'est son but dans la vie. Sauf que plus il monte les échelons, plus il comprend que Mister Kung Fu n'est qu'un autre rôle qu'on veut lui coller parce qu'il est asiatique. C'est un roman high-concept écrit sous la forme d'un scénario : le héros n'est ni « je » ni « il » mais il est désigné par un « tu ». Lé héros suit le script qui peint sa vie comm eune série télé en mélangeant les genres : la bonne vieille série policière, avec un flic noir et une flic blanche et une grande tension amoureuse entre les deux, des scènes de kung fu, et on finit sur une superbe scène de court drama où l'Amérique se retrouve jugée pour son traitement de la communauté asiatique. Un roman virtuose, drôle et attachant : un Lala Land sauce aigre-douce.
Avis de la presse américaine :
« Charles Yu, habite à Irvine près de Los Angeles, et a déjà écrit pour la série Westworld (HBO) ainsi que pour d'autres séries sur FX et AMC, raconte que l'histoire a été en partie inspirée de sa propre expérience de fils d'immigrés taïwanais ayant grandi en Californie. « J'avais en quelque sorte toujours l'impression que je ne savais pas vraiment où était ma place », nous confie-t-il en parlant de son enfance à Los Angeles. « Je n'ai jamais eu la sensation d'être au milieu de l'action. Et j'ai senti que c'était peut-être non seulement une façon de penser à ce que vivent les américains d'origine asiatique, mais que ça pourrait aussi être un prisme à travers lequel observer les dynamiques raciales dans un sens plus large. » (LA TIMES)
« Interior Chinatown […] m'a rappelé le mélange d'humour et de sincérité que l'on trouve dans les nouvelles de George Saunders, dans les jeux métafictifs de Mark Leyner ou dans des films comme The Truman Show. » (The New York Times)
« Ce roman examine la réalité quotidienne des Américains d'origine asiatique, cette impression d'être à jamais des étrangers dans ce pays, une minorité qui ne sera jamais actrice d'une nation blanche et noire. » (The New Yorker)
« Ce roman est génial. Non seulement l'intelligence de sa structure et de ses métaphores est impressionnante, mais le message implicite derrière l'histoire de Willis Wu témoigne avec précision de ce que signifie non pas uniquement être asiatique aux États-Unis, mais plus largement, ne pas être blanc aux États-Unis. Quiconque voulant tenir une conversation critique et engagée sur les races aux États-Unis se doit de lire Interior Chinatown, qu'il soit américain d'origine asiatique ou non. le message de Charles Yu sur notre propre emprisonnement dans des rôles raciaux spécifiques est un message radical qui mérite d'être entendu. » (The Crimson)
« Il y a quelque chose, chez Yu, un côté ludique et cérébral comme de Jonathan Lethem, un côté triste et résigné, comme chez Kurt Vonnegut, un côté très “dickien” dans son refus paranoïaque de la société de consommation. Mais il y a aussi chez lui une sensibilité unique, originale, notamment quand il parvient à mêler, sous l'apparence de la simplicité, et au travers de personnages apparemment passifs, l'humour au plus profond pathos. » (The San Francisco Chronicle)
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