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EAN : 9782365770675
144 pages
Éditeur : Urban Comics Editions (07/09/2012)
3.85/5   20 notes
Résumé :
Ra’s Al Ghul tente à nouveau d’attaquer Batman, cette fois-ci en s’en prenant à ses plus proches alliés : la Ligue de Justice. Défaits les uns après les autres, grâce à des armes et techniques de combat élaborées selon leurs faiblesses, le Démon savoure déjà sa victoire… Comment Ra’s a-t-il pu disposer d’informations aussi confidentielles ? La réponse à cette question pourrait bien détruire la Ligue pour de bon ! (contient JLA # 43-46, JLA secret Files # 3)
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
Presence
  12 juillet 2021
Des collègues, pas des amis.
-
Ce tome regroupe les 4 épisodes (43 à 46) constituant l'histoire Tower of Babel, ainsi que le JLA secret files 3, initialement parus en 1999/2000, tous écrits par Mark Waid. le numéro Secret Files a été écrit par D. Curtis Johnson. Ces épisodes ont été illustrés par par Howard Porter (dessins) et Drew Geraci (encrage) pour les 43 à 45, par Steve Scott (d) et Mark Propst (e) pour le 46, par Pablo Raimondi (d) et Claude St Aubin & David Miekis (e) pour le Secret Files.
L'équipe se compose de Aquaman, Batman, Flash, Green Lantern, Martian Manhunter, Plastic Man, Superman et Wonder Woman. Ra's al Ghul a mis en oeuvre un nouveau plan pour réduire la population mondiale à un niveau plus supportable pour la planète. Il a trouvé le stratagème parfait pour détourner l'attention de Batman : profaner la tombe de Martha et Thomas Wayne. J'onn J'onzz est pris comme cible par un commando qui le neutralise avec un seul tir de bazooka, d'une manière des plus cruelles. Puis c'est au tour de Plastic Man de succomber au tir d'un autre commando, cristallisé, puis littéralement brisé en mille morceaux. Peu de temps après, Clark Kent constate que plus un seul individu sur la planète n'est capable de lire, de comprendre l'écriture, sous quelque forme qu'elle soit.
S'il découvre cette histoire, il est probable que le lecteur en ait déjà entendu parler, comme étant une aventure incontournable de la JLA, et qui a fait date dans son histoire. du coup son horizon d'attente est assez élevé. Il découvre donc une attaque de l'écoterroriste Ra's al Ghul, dans laquelle sa fille à son rôle à jouer. Il attend évidemment de découvrir comment les superhéros vont être neutralisés, et apprécie le sadisme sous-jacent d'al Ghul à savoir dérober le corps des parents de Bruce. le récit s'avère plus consistant que la simple neutralisation des superhéros et leur victoire finale. Pour commencer, il contient également les fiches secrètes des membres de la Ligue intégrées dans un épisode en bande dessinée qui raconte comment Talia al Ghul a récupéré les précieuses informations, avec son flux de pensée qui court du long, expliquant certains éléments, et permettant de comprendre son état d'esprit et ses réactions aux actes qu'elle est en train de commettre, et à leurs conséquences. le dessinateur et l'encreur s'alignent sur l'esthétique de Porter, avec un meilleur dosage que les remplaçants des épisodes précédents, pour une esthétique plus agréable et une énergie un peu moindre, sans jurer avec les autres épisodes. le scénariste a vraisemblablement quelques idées directrices de la part de Waid car son récit est parfaitement raccord avec les épisodes mensuels.
Ensuite, il y a un petit plus en termes de continuité. Une fois que les membres de la JLA ont découvert le pot-aux-roses, l'unité de l'équipe est rompue et cela aura des répercussions à moyen terme au sein de l'équipe. Néanmoins ces conséquences ne sont pas développées dans ces quatre épisodes. L'enthousiasme du lecteur peut connaître une petite chute quand il se rend compte que l'histoire va très vite, et que le scénariste a conservé sa volonté de rendre hommage à l'âge d'or des comics, avec sa sensibilité qui n'est pas celle plus cérébrale de Grant Morrison. La comparaison s'impose, car l'idée de rendre l'écriture illisible par toute l'humanité pourrait être issue de l'esprit de Morrison, mais elle est à nouveau développée de manière très littérale, un peu enfantine. Finalement la tour de Babel annoncée par le titre se limite au fait de ne plus pouvoir lire, avec un choix de situations très basiques. Ayant eu le temps de s'habituer, le lecteur retrouve avec grand plaisir l'énergie des dessins d'Howard Porter, avec l'encrage un peu appuyé de Drew Geraci qui conserve une partie de la bizarrerie voulue des silhouettes et des visages. L'artiste se montre véritablement à l'aise pour mettre en scène et diriger ces individus aux pouvoirs merveilleux, confrontés à des situations périlleuses inimaginables. Il allie une forme de candeur nécessaire pour les exagérations digne d'un opéra dramatique, et une forme de souffrance plus adulte qui parle à tous les lecteurs. le lecteur éprouve des difficultés à croire au fait que Porter n'ait dessiné que 3 épisodes sur 4 alors que les 4 forment une histoire complète, Scott & Propst faisant également de leur mieux pour rester dans le même registre graphique, mais sans reproduire l'entrain organique de Porter.
Ce tome a été composé pour satisfaire le lecteur exigeant qui souhaite découvrir l'histoire la tour de Babel. Il peut ainsi découvrir la manière dont le scénariste s'est inscrit dans la continuité de l'approche initiée par Grant Morrison, et comment il met à profit l'étonnante énergie d'Howard Porter. Il peut assouvir sa curiosité concernant cette intrigue qui est passée à la postérité, et découvrir que sa pérennité doit peut-être plus à la froideur de Batman qu'à la qualité intrinsèque du récit et de sa narration.
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Darkcook
  07 juin 2013
Une BD très intelligente, pendant longtemps épuisée chez Semic et heureusement redécouverte grâce à Urban et l'adaptation animée (massacre édulcorant au passage) : Batman a, évidemment, on le connait, un plan de secours, au cas où les membres de la Ligue viendraient à être contrôlés/deviendraient fous... Tout comme il a un bout de kryptonite sur lui ou dans sa Batcave, il en est de même pour tous ses congénères. Mais évidemment, le danger est que tout cela tombe entre de mauvaises mains, des mains ennemies de la Ligue. Et c'est ce qui a lieu dans ce bijou de Mark Waid (à qui l'on doit je le rappelle Superman Birthright que je rage de ne pas avoir dans ma bibliothèque, et qui a inspiré Man of Steel qui s'apprête à débouler dans les jours qui viennent).
Le sort réservé à chacun des membres de la Ligue est infiniment plus violent et sadique que ce que montre l'adaptation... Et la position de Batman, évidemment conservée à la fin, puisque la possibilité de contrôle de la Ligue demeure, et qu'il faut pouvoir garder les gardiens, sonne encore plus. Petit dessert : les Titans qui se méfient, du coup, de Tim Drake, tant il est un Batman junior...
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Deslivresetlesmots
  17 décembre 2015
Je suis très contente que cet arc fasse parti de l'abonnement Eaglemoss puisque j'avais déjà pu lire des comics qui y faisaient référence et où on voyait les conséquences des événements de la Tour de Babel. Une histoire emblématique pour la ligue des super-héros, qui va être un véritable tournant dans le fonctionnement de la Justice League (et des autres groupes de super-héros, comme les Titans ou la Young Justice, sur lesquels les rebondissements de ce tome peuvent influer…).

Difficile d'en parler sans dévoiler le mystère de l'intrigue, puisque c'est bien ce qui est le plus intéressant dans la Tour de Babel : savoir comment Ra's a pu obtenir de telles informations sur chacun des points faibles des membres de la Justice League, et de qui il peut bien les tenir… J'apprécie particulièrement le fait qu'en tant que lecteur, on nous invite à deviner en quoi les blessures infligées relèvent des faiblesses des super-héros. La peau de Martian Manhunter (traduit « Limier martien », sérieusement?!) prend feu au contact de l'air : quoi de pire pour quelqu'un de si vulnérable au feu ? Aquaman, qui a tant besoin d'eau pour survivre, devient tout à coup phobique à l'idée d'approcher ne serait-ce qu'un verre d'eau. le plus étrange est que tout semble être mis en oeuvre pour rendre ces héros incapables de se défendre, sans les tuer. du moins, pas dans l'immédiat.
On comprend assez tôt que le but de Ra's est d'introduire suffisamment de chaos sur Terre pour que les humains s'entretuent. Puisque selon lui, ils sont la cause de la disparition de nombreuses espèces de faune et de flore. Ce qui est assez juste. Mais son plan ne fait guère de sens en fait, parce que l'une des conséquences potentielles de ses manigances est une guerre nucléaire entre le Rhaphastan et la Turquie. J'ai du mal à comprendre en quoi cela peut aider la planète. Bref. Pour semer le chaos, Ra's trouve une manière assez simple : il utilise des fréquences auditives particulières pour que les gens perdent la faculté de lire, de reconnaître assez les caractères pour les comprendre, puis il enlève même le langage.
Une chose est certaine : la Justice League ne sortira pas indemne de ces aventures.
Toujours pas de Zatanna en vue, ce qui est fort dommage (elle est mentionnée à la fin) mais on retrouve Oracle, ce qui ne fait jamais de mal ! Et puis, dans ce sixième volume de l'abonnement Eaglemoss, on a le droit à l'histoire « La fille du démon », dans laquelle Batman rencontre Ra's al Ghul pour la première fois, à la suite de l'enlèvement de Robin (Dick Grayson à l'époque). Ça fait toujours plaisir d'avoir l'occasion de relire les classiques !
Lien : https://deslivresetlesmots.w..
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Ubikson
  15 mai 2016
Et si le pire ennemi de la JLA ne venait pas de l'extérieur ?
Alors qu'on s'est habitué à une Justice League surpuissante et composée de demi-dieux quasiment invincibles, l'arc narratif proposé ici par Mark Waid est bien différent, rappelant à chacun des membres qu'ils ont des faiblesses, et que d'autres sont en mesure de les utiliser.
Une leçon amère, qui modifiera profondément le fonctionnement de la league...
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cyan
  29 janvier 2016
Ra's al Ghul, méchant emblématique de l'univers DC, a décidé d'exterminer la race humaine afin de sauver la Terre. Pour parvenir à ses fins, il lui faut d'abord éliminer les super-héros de la Justice League, qui risqueraient de se mettre en travers de sa route. C'est ainsi que Batman, Superman, Wonder Woman, Flash, Aquaman, Green Lantern, Plastic Man et le Martien sont victimes d'attaques ciblées qui les handicapent douloureusement, pendant que leur ennemi met ses plans maléfiques en oeuvre.
Le pitch de l'histoire est très intéressant de par les motivations écologiques de Ra's al Ghul. Pour tout dire, je suis assez d'accord avec beaucoup de ses arguments (mais rassurez-vous, je n'ai pas l'intention de m'attaquer à des super-héros pour détruire l'espèce humaine ^^). A côté de cette thématique bien dans l'air du temps, on a un groupe de super-héros victimes de leurs pouvoirs et de leur manque de cohésion. La paranoïa de Batman, l'esprit de compétition de Wonder Woman ou l'arrogance de l'ensemble de l'équipe les empêche de mener à bien leur tâche de protecteurs.
Le dessin est agréable, avec suffisamment de détails pour crédibiliser l'histoire, mais sans fioritures superflues. L'opposition entre les couleurs vives de l'ensemble et l'ambiance sombre qui semble se concentrer autour du personnage de Batman forme un contraste appréciable qui renforce le propos.(...)
Une lecture sympathique et visuellement réussie, mais il m'a manqué des informations sur certains personnages pour l'apprécier à sa juste valeur. (...)
Lien : https://bienvenueducotedeche..
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critiques presse (2)
Sceneario   03 octobre 2012
Ce récit de Mark Waid est bien construit et est assez prenant. Il fait ainsi un début fracassant sur la série.[…] C'est Howard Porter qui met en image cette saga. Son style est efficace est parfait dans l'ensemble, Il y a de très bonnes choses dans son graphisme.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Sceneario   03 octobre 2012
Ce récit de Mark Waid est bien construit et est assez prenant. Il fait ainsi un début fracassant sur la série. C'est Howard Porter qui met en image cette saga. Son style est efficace est parfait dans l'ensemble, Il y a de très bonnes choses dans son graphisme.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (1) Ajouter une citation
PavlikPavlik   27 novembre 2015
[Ra's al Ghul] A cause de la stupidité humaine, le tigre de Java n'est plus. Combien de temps avant qu'il en soit de même pour le papillon palos verde ? Le rhino noir ou l'antilope de Saigo ?
[Talia] Vous avez tant fait pour eux, père. Combien d'espèces s'épanouissent grâce à vos efforts ?
[Ra's al Ghul] Ils ne "s'épanouissent" pas en captivité, Talia. Et les seules choses qui s'épanouissent en dehors de ces murs, ce sont les six milliards de parasites inconscients qui continuent de ravager les ressources de la planète.
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