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Greg Larocque (Illustrateur)
ISBN : 1401267351
Éditeur : DC Comics (13/12/2016)

Note moyenne : 3/5 (sur 1 notes)
Résumé :
In 1990, Mark Waid wrote his first Flash story. Under his keen pen, Wally West, who had already been running in the footsteps of the Flashes who came before him, matured into a Flash in his own right. Waid brought a depth of character to The Flash that changed him for good.

As a child, Wally visits his Aunt Iris and her distinctly boring fiancé, the perpetually tardy Barry Allen. Things get interesting for Wally, first when he discovers that Barry and... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Presence
  07 juin 2017
Comme son nom l'indique, ce tome est le premier dans la série de réédition des épisodes écrits par Mark Waid. Il contient les épisodes 62 à 68 de la série mensuelle, ainsi que les numéros annuels 4 & 5, et l'épisode Flash Special, initialement parus entre 1990 et 1991, tous écrits par Mak Waid, avec l'aide de Gerard Jones, Len Strazewski, et William Messner Loebs pour Flash Special, et de Craig Boldman pour l'annuel 5. Il commence par une introduction de 3 pages écrite par Waid en 2016, expliquant le contexte de son arrivée sur le titre une série quasi moribonde, et l'importance du responsable éditorial Brian Augustyn dans la conception de ces épisodes. La majeure partie des épisodes sont dessinés par Greg LaRocque, avec un encrage de José Marzán junior. Travis Charest a dessiné le numéro annuel 5, encré par Dan Davis.
Flash Special - En 1945, Manfred Mota se construit un costume capable de générer et de diffuser d'intenses radiations létales. Il est défait une première fois par Flash, l'original, Jay Garrick. Puis quelques années plus tard, il affronte Flash deuxième génération, Barry Allen. Encore quelques années plus tard, il se retrouve face à Wally West. À chaque fois, un individu venu du futur observe le déroulement des combats pour essayer de trouver une parade à ce même Manfred Mota qui sème la destruction en 2645. Annuel 4 - Pendant le crossover Armaggedon 2001, Waverider (un individu venu du futur, mais un autre futur) vient suivre discrètement Wally West pour savoir si c'est lui qui deviendra le despote Monarch. Épisodes 62 à 65 - Ces 4 épisodes reviennent sur la genèse de Kid Flash : comment Wally West a acquis ses pouvoirs, et quelles étaient ses relations avec Flash (Barry Allen) et Iris West.
Épisode 66 - Flash (Wally West) doit combattre Aquaman (Arthur Curry) possédé par l'esprit d'un sorcier contenu dans une couronne. Épisodes 67 & 68 - Abra Kadabra (Abhararakadhararbarakh) effectue son retour destructif ; il s'agit d'un individu en provenance du soixante-quatrième siècle, utilisant une technologie tellement avancée qu'elle ressemble à de la magie. Il appartient au Flash de l'arrêter, mais il se retrouve ainsi au 64e siècle. Annuel 5 - Flash doit se battre dans un musée contre plusieurs Lascars (Rogues) venus dérober un diamant noir. Les lascars se composent de Captain Boomerang (George Harkness), Golden Glider (Lisa Snart), Trickster (James Jesse) et Weather Wizard (Mark Mardon). Mais avant il se rend chez Chester P. Runk (Chunk) pour l'aider avec une expérience.
Dans Crisis on infinite earths (1985/1986) de Marv Wolfman & George Perez, Flash (Barry Allen) se sacrifie pour sauver la réalité. C'est la fin d'une époque qui avait commencé en 1956, appelée Silver Age pour les comics. En 1956, John Broome & Carmine Infantino avaient relancé la série Flash, avec Barry Allen dans le rôle-titre, nouveau personnage succédant à Jay Garrick, superhéros créé en 1940 par Gardner Fox et Harry Lampert. le deuxième Flash marquait le début du retour des superhéros sur le devant de la scène après une traversée du désert. En 1986, les responsables éditoriaux de DC relancent beaucoup de leurs superhéros à partir de zéro, à commencer par Superman (par John Byrne) et Wonder Woman (par George Perez). Flash fait partie du lot, mais pas sous la forme d'une remise à zéro. Pour marquer la rupture causée par Crisis on infinite earths, c'est Wally West qui reprend le costume et le nom de son mentor. Il était auparavant un membre des Teen Titans sous le nom de Kid Flash. Cette nouvelle série est écrite par Mike Baron et dessinée par Butch Guice. Après quelques épisodes, cette équipe créatrice passe la main à William Messner Loebs (scénariste) et Greg LaRocque (dessinateur). Mais le lectorat de la série s'amenuise au fil des mois et il est question d'y mettre un terme. Brian Augustyn convainc les financiers de lui laisser encore quelques numéros, et confie la série à un jeune débutant appelé Mark Waid.
Mark Waid indique dans la préface qu'il n'est pas le genre d'auteur à écrire des récits trop noirs à en être sadique, ou excessivement violent. Il faut comprendre par là qu'il ne souhaite pas écrire des récits à la façon de Frank Miller ou d'Alan Moore ayant marqué l'industrie des comics au milieu des années 1980 par une approche plus adulte et plus cynique. Il arrive en indiquant qu'il est un fan du personnage Flash et qu'il souhaite poursuivre la tradition riche de plusieurs décennies du personnage. C'est ainsi qu'il commence par une histoire en 4 parties dont 3 sont écrites par d'autres et mettant en scène les 3 générations de Flash, avec des dessins d'Irv Novick pour Jay Garrick, et de Carmine Infantino pour Barry Allen. Il s'agit donc d'un hommage aux prédécesseurs. Il crée pour l'occasion un supercriminel revenant à plusieurs décennies d'intervalle, servant de lien entre chaque époque.
D'ailleurs, il ne s'agit aucunement pour Mark Waid de faire table rase du passé. Il commence par honorer la mémoire des personnages Jay Garrick et Barry Allen. Ensuite il reprend les bases posées par Mike Baron & Jackson Guice. Il conserve la particularité (assez contraignante en termes d'histoire) introduite par Baron : Wally West est obligé de manger beaucoup et souvent car chaque fois qu'il utilise son superpouvoir il consomme des calories comme un vrai coureur. C'est bien sûr une idée intéressante, tant que le scénariste reste dans le principe d'un héros qui court vite, mais sans aller jusqu'à franchir la barrière du son, et qui ne le fait pas trop longtemps. du coup, Waid est quand même bien gêné aux entournures par cette idée, et la traite par-dessus la jambe même s'il en fait mention. Il utilise également le personnage de Chunk créé par cette même équipe, et il conserve la relation privilégiée entre Wally West et Linda Park.
Après s'être acquitté de l'obligation du numéro spécial pour rappeler que le personnage s'inscrit dans une lignée de personnages, puis de celle liée au crossover du moment, il commence par un récit baptisé de Year One. Il ne mérite cette appellation que dans la mesure où il raconte les débuts de Kid Flash. En fait il se déroule sur une période 4 à 6 semaines, un été. Il ne bénéficie en rien de dessins aussi sophistiqués et adultes que ceux de David Mazzucchelli pour l'année Un de Batman, ni d'un scénario aussi adulte. Tout du long, Greg Larocque réalise des dessins typés années 1980, avec un grand degré de simplification dans les décors quand ils sont représentés. L'encrage de José Marzán reste très fonctionnel, et pas toujours très nuancé. Il est assez surprenant de constater qu'à ce moment de sa carrière, LaRocque est encore sous forte influence d'autres dessinateurs. le lecteur peut détecter des visages dessinés à la manière de Jim Aparo. Il subsiste quelques poses de Flash en train de courir qui s'inspirent fortement de celles établies par Carmine Infantino. Enfin certaines silhouettes évoquent la direction d'acteurs et des cadrages utilisés par Norm Breyfogle sur la série Detective Comics consacrée à Batman et écrite par Alan Grant, voir Legends of The Dark Knight: Norm Breyfogle Vol. 1. de fait, la narration visuelle de Greg LaRocque reste très fonctionnelle, étonnamment peu spectaculaire. Par comparaison l'épisode dessiné par Travis Chaest donne une impression beaucoup plus années 1990, sous forte influence de Jim Lee.
Au cours cette année Un, Mark Waid (ré)établit les liens qui unissent Wally West avec son oncle et sa tante, d'une manière assez simple, dans une narration à destination de jeunes adolescents, mais avec une honnêteté qui génère un bon degré d'empathie pour le jeune Wally qui doit avoir entre 10 et 12 ans. le scénariste joue à un jeu étrange en reprenant exactement les particularités des origines de Kid Flash telles qu'elles existaient avant Crisis, complètement abracadabrantesques, puisque reposant sur la répétition à l'identique de celles ayant donné ses pouvoirs à Barry Allen, de la composition des produits chimiques à l'éclair. Il sous-entend à plusieurs reprises que cette répétition statistiquement impossible cache quelque chose. Il se sert aussi de ces épisodes pour établir les liens familiaux de Wally West avec la génération précédente. L'histoire se lit toute seule, sans lourdeur permettant de se replonger dans la continuité de l'époque.
L'épisode suivant constitue une aventure en 1 épisode, sans grand intérêt, un cas de possession très basique, avec une menace de déluge risquant d'engloutir toute civilisation. À nouveau, cet épisode se lit sans lourdeur, mais aussi sans aucun enthousiasme. Les 2 épisodes suivants ont pour objectif de ramener sur le devant de la scène l'ennemi Abra Kadabra, cher à Mark Waid ainsi qu'il l'indique dans l'introduction. À nouveau ces épisodes font penser à des comics du début des années 1980 rendant hommage aux comics des années 1950/1960. Ce n'est pas désagréable à lire avec un oeil nostalgique, mais ce n'est pas très palpitant. L'annuel 5 présente une narration plus lourdaude avec un scénario bien mince. Seuls les dessins de Travis Charest sous influence Jim Lee sauvent cet épisode.
Ce premier tome des épisodes écrits par Mark Waid vaut surtout en tant que curiosité et témoignage d'une époque, plutôt que pour sa valeur de divertissement. Les dessins de Greg Larocque sont très fonctionnels et assez fades. Les histoires de Mark Waid sont encore fortement empreintes des tics narratifs des années 1960, sans grande puissance émotionnelle ou autre. 2 étoiles pour un lecteur de passage sans grand investissement affectif pour cette époque, 3 étoiles pour un lecteur intéressé pour (re)découvrir les débuts de Mark Waid, ou relire des épisodes d'une époque à laquelle il lisait déjà des comics.
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