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ISBN : 2092563238
Éditeur : Nathan (07/01/2016)

Note moyenne : 3.43/5 (sur 127 notes)
Résumé :
Alors que la fin de la terminale approche pour Peter, Anita, Andy et Eliza, une météorite apparaît dans le ciel : elle a deux chances sur trois de percuter et de faire exploser la Terre, deux mois plus tard. Dès lors, l'avenir n'a plus la même importance, et les délits commencent à se multiplier.
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Critiques, Analyses et Avis (74) Voir plus Ajouter une critique
Shan_Ze
  29 juin 2016
Un astéroïde se dirige vers la Terre et il y a deux chances sur trois pour que la Terre et l'humanité entière soient détruites dans deux mois. C'est l'aspect apocalyptique qui m'a attiré vers ce roman jeunesse mais Si c'est la fin du monde est plutôt l'étude des comportements d'un groupe de jeunes qui se retrouve dans une situation critique. A chaque nouveau chapitre, on suit tour à tour un de ces quatre lycéens. Je ne sais pas si ce sont les personnages qui m'ont agacé ou la façon de raconter de l'auteur mais je n'ai pas accroché. J'ai eu souvent l'impression de ne pas comprendre et je devais revenir en arrière. Finalement ce roman ne parle pratiquement pas asteroide, celui-ci est seulement un prétexte pour voir comment les personnages réagissent face à une possible fin du monde. Déçue par la narration mais intéressant de voir comment pourraient réagir certaines personnes à un tel évènement.
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orbe
  16 novembre 2015
Un astéroïde se rapproche dangereusement de la terre et c'est bientôt la quasi certitude de l'impact. Peter, Eliza, Andy et Anita vont voir leurs trajectoires et leurs sentiments se croiser puis se percuter dans ce cadre digne d'une fin du monde.
Peter souhaite se défaire de son costume de beau gosse populaire et se rapprocher d'Eliza dont il a terni la réputation par lâcheté. Anita veut échapper au chemin de réussite tracé par ses parents afin de se lancer dans sa passion, le chant.
Elle entraîne dans son sillage Andy, le suiveur du dealer du quartier qui va ainsi voir sa vie chamboulée. Chacun cherche à se défaire des étiquettes et des pressions extérieures.
Mais le monde autour d'eux change, devient de plus en plus violent au fur et à mesure que le compte à rebours s'égraine et que les hommes perdent confiance et foi en l'avenir.
Tout est-il désormais permis ? Mais n'est-il pas déjà trop tard pour réaliser tous ses rêves ?
Un roman kaléidoscope qui offre quatre visions différentes d'une société qui se délite. Chaque chapitre fait entendre une voix différentes tout en rembobinant le récit légèrement en arrière comme pour souder les histoires en une seule.
Ces légers déraillements sont à l'image de l'avenir de ces jeunes, des moments où le temps peut encore changer de direction...où une autre version est encore envisageable.
Un livre qui propose des visions variées de ce que l'on peut choisir de faire lorsque, à l'orée de la vie, on se rend compte, qu'il ne reste plus beaucoup de temps. Intéressant...
Lien : http://www.nouveautes-jeunes..
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Analire
  06 janvier 2016
Bon, soyons clairs dès le début : je n'ai pas aimé cette lecture. Bien évidemment, je vais vous expliquer pour quelle raison j'ai si méchamment mis une mauvaise note à ce livre.
L'idée de base était bonne, quoique déjà vue et revue des dizaines de fois. Une météorite se profile dans le ciel, prête à faire éclater la Terre entière. Il ne reste plus que quelques mois à vivre. C'est dans cette atmosphère de fin du monde imminente que nous verrons évoluer plusieurs jeunes personnages : Andy, Eliza, Peter et Anita. Ne m'en demandez pas plus ; à peine ce livre refermé il y a trois jours, que je ne me souviens déjà plus de l'histoire.
Il faut dire que les personnages sont d'un ennui monstre. Aucun ne sortait vraiment du lot, si bien qu'à chaque chapitre (oui, car à chaque nouveau chapitre, c'était un nouveau narrateur, soit un des quatre protagonistes, qui prenait la parole), je ne me souvenais même plus de qui était qui. Voici quand même quelques caractéristiques de ces quatre zigotos : Andy, un petit dealers qui traîne avec les gros dealers de la ville. Peter, le beau gosse qui trompe sa copine pour embrasser Eliza - cette dernière voit d'ailleurs sa vie chamboulée à cause d'un baiser donné par Peter alors qu'il était en couple. Et Anita est la fille de personnes aisées qui veulent la forcer à faire des choses qui ne l'intéresse pas. Elle, ce qu'elle veut, c'est chanter. Vous voyez quand même le niveau...
Et si nous parlions maintenant de l'histoire ? Si histoire il y a, évidemment. Tout se passait normalement ; ou du moins, tout se passait comme ça devait se passer dans un livre apocalyptique tel que celui-ci. Quand tout d'un coup, tout le monde se retrouve en prison, ou je ne sais où, pour je ne sais quelle raison obscure... Drôle péripétie. Il y a ensuite des manifestations, on brûle des immeubles, il y a des enlèvements, des meurtres... Oulala, trop de mélanges de genre, ça ne passe pas du tout ! Déjà que je n'arrivais pas à situer les personnages dans leur propre chronologie, si en plus on m'inflige des péripéties alambiquées qui retournent la tête (de désespoir)... Je dis non !
J'aimerais vraiment trouver un point positif à cette histoire... Alors je dirais qu'elle se laisse quand même lire. J'ai quand même tenue, jusqu'à la dernière page, en attendant un quelconque retournement de situation, une surprise inattendue, qui viendrait modifier complètement ma vision de ce livre. Mais le dénouement (si on peut appeler cela "dénouement") m'a encore plus indignée !
Bon, il est vrai que cet ouvrage peut pousser à réflexion. On peut se questionner sur notre existence, sur le sens qu'on donne à sa propre vie, ce qu'on en fait vraiment. Après Si c'est la fin du monde, c'est sûr qu'on se dire que notre vie n'est pas si merdique, finalement.
Et vous, que feriez-vous si une astéroïde allait s'écraser sur votre tête dans moins de deux mois ?
Non, vraiment, ce livre ne m'a pas convaincue. Pour les adolescents, d'accord, ça passerait. Mais si vous souhaitez vraiment lire un bon livre sur la fin du monde, je vous conseille la saga Seuls au monde d'Emmy Laybourne. Et pour les moins trouillards, allez lire Enclave d'Ann Anguirre. Là, vous aurez des frissons dans le dos et une réelle tension dramatique. Alors que dans Si c'est la fin du monde... rien ! Quelle déception !
Lien : http://addictbooks.skyrock.c..
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AliceNeverland
  12 janvier 2016
On voit souvent des dystopies où on retrouve un monde, une Terre complètement ravagés, changés après de grands cataclysmes, et où les humains n'ont pu survivre que par poignées. Quand j'attaque ces histoires, une question me vient toujours en tête : comment l'Homme a-t-il réagi quand il a su qu'il allait disparaître ? Comment une telle situation a pu être gérée par l'être humain quand il a eu conscience de sa mort prochaine ? Alors certes, ce n'est pas une interrogation très joyeuse, mais je me prends souvent à imaginer la fin de ce monde telle qu'elle a pu l'être avant la description des nouvelles sociétés mises en place par les survivants pour éviter tout retour de ces erreurs.
C'est pour cela que Si c'est la fin du monde m'a autant attirée. Car mine de rien, c'est un sujet que l'on ne retrouve pas tant que cela dans la littérature jeunesse.
Ce livre apporte d'ailleurs un regard plutôt étonnant sur cet événement. Que faire, comment réagir quand il ne nous reste plus que deux mois à vivre ? C'est à travers quatre points de vue différents que l'auteur nous propose de répondre à cette question. Car beaucoup de choses peuvent changer en deux mois, surtout quand on sait qu'à la clé, on n'a qu'une seule chance dur trois de survivre.
J'ai beaucoup aimé la réflexion que pose ce livre. J'ai accroché avec certains personnages, et un peu moins à d'autres. Il faut dire que nous sommes dans un contexte jeunesse, avec des adolescents comme personnages principaux, donc il n'y aura pas de grandes envolées philosophiques sur le thème. Au contraire, personne n'a plus rien à perdre. Meurtres, délits et autres sentiments exacerbés… c'est dans un véritable contexte de haine mais aussi de désespoir que l'histoire va évoluer.
Même si certains évènements m'ont assez choquée, ils ne m'ont pas dérangée pour autant car je les ai trouvés des plus appropriés. Il ne faut pas croire que, quand l'humanité apprend qu'elle risque de s'éteindre, tout le monde va continuer son petit train train habituel en se faisant de gros câlins. du coup, le chemin choisi par Tommy Wallach ne m'a pas surprise tant que cela.
Malgré leurs différences, les quatre protagonistes du récit vont agir de façon assez singulière., même si je n'ai pas vraiment réussi à m'attacher à eux malgré l'empathie qu'essaie de générer l'auteur. Mais je pense que le risque important de les voir peut être mourir à la fin ne m'a pas aidé, et je suis ainsi restée assez détachée du récit. Sans oublier la fin, qui est typiquement le genre de final que je déteste, mais bon…!
Pour conclure : même si j'ai eu un peu de mal à véritablement m'accrocher aux personnages, j'ai tout de même beaucoup apprécié cette lecture. L'auteur n'essaie pas d'enjoliver les choses ; au contraire il propose un récit assez réaliste de ce qu'il se produirait dans une telle situation. J'ai aimé la façon dont Tommy Wallach amène les choses, mais aussi comment il traire son sujet. Si c'est la fin du monde fut donc une lecture assez atypique, qui m'aura fait énormément réfléchir, et qui m'aura aussi fait passer un bon moment.
Lien : https://aliceneverland.wordp..
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TheRainbowBooks
  14 septembre 2016
Pour annoncer la couleur de cette chronique je tiens à dire que « Si c'est la fin du monde » traite de sujets et de thèmes qui ont toujours eu tendance à m'attirer : les fins de vie, les préjugés, les problèmes d'intégration dans la société, la conception du monde … Etc. Et lorsque je suis tombée sur ce livre au beau milieu de Décitre, je me suis dit « celui-là, il est pour moi !« . Bien entendu, j'étais dans une période de « Buying Ban« , donc je ne l'ai pas acheté. En fin de compte, j'ai pris la décision de le lire en ebook, et de me le procurer par la suite s'il était un coup de coeur. Et pour connaître le résultat final, restez avec moi jusqu'au bout !
Très sincèrement ? Mon avis est très mitigé. J'ai adoré, et j'ai peu apprécié en même temps. Je sais, cela parait étrange et illogique mais laissez-moi vous expliquer tout ceci de suite. Tout d'abord, parlons des points mauvais (oui, j'ai décider de commencer par cela, et alors ?). Première chose ESSENTIELLE, selon moi, à vous dire, c'est que le début du roman n'est absolument pas accrocheur. Je me suis ennuyée durant les quelques premiers chapitres. Tant et si bien que j'ai refermé le livre, abandonné ma lecture pour la reprendre deux jours plus tard, plus que déterminée à venir à bout de ce bouquin ! Les raisons derrière ce décrochage sont simples : le style d'écriture (du moins le choix de traduction) est beaucoup trop simpliste. Beaucoup trop. Il est assez enfantin, pas spécialement transcendant et surtout … Les mots ne nous marquent pas autant qu'on le voudrait. Pour une histoire qui se veut dramatique, c'est assez mal partit.
Le manque d'action est également à prendre en compte. Nous débutons « Si c'est la fin du monde » avec un rythme lent et peu cadencé, et malheureusement, ça ne joue pas en sa faveur. Ce qui est dommage selon moi car l'idée de base est pourtant très intrigante ! Les deux premier quart du livre sont centrés sur les attitudes et comportements de Peter, Eliza, Andy et Anita. Ce n'est qu'une fois la nouvelle de la fin du monde réellement assimilée que les choses évoluent et changent du tout au tout.
Malgré cela, je n'ai eu aucune attache vis-à-vis des personnages. Seul Peter a vraisemblablement attiré mon attention dès le départ car sa façon de penser était véritablement opposée à son attitude, ce qui a fait de lui un protagoniste plutôt intéressant. Autrement, je les ai tous trouvé quelque peu gamins et immatures, que ce soit dans leurs gestes ou leur tête. J'ai notamment eu un gros soucis avec Andy qui rassemble beaucoup de trait que je ne supporte pas chez un personnage. Mais passons.
Concernant l'histoire, bien que la trame soit une bonne idée, je l'ai trouvé très prévisible. Trop prévisible (sauf pour un élément dont je vous parlerais vaguement plus bas afin de ne pas spoiler). Certains moments étaient assez … Gros. Pas vraiment crédible, même si pour le coup, je me suis tout de même demandée si les gens en viendraient à faire ces choses-là dans la vraie vie, si la fin du monde devait être dévoilée un beau (ou pas) jour. Et comme je n'ai pas de réponses appropriées ou satisfaisantes, je reste très sceptique quant à tout cela. Pour en finir avec les côtés négatifs (car ça en fait un petit paquet là …), j'ai également trouvé certains passages d'un cliché étouffant … Mais je n'en dirais pas plus, malheureusement.
Tout de suite passons aux bonnes choses. Et pour cela, je désire parler avant tout de l'évolution des personnages. Bien qu'ils ne soient pas parfaits, ils ne le sont en rien, ils grandissent. Évoluent. Changent. Deviennent hommes et femmes. Et c'est assez plaisant, même si la plupart de leurs répliques sont empreintes d'une certaine gaminerie assez déstabilisante. Cependant j'ai apprécié aborder le sujet de « l'étiquette sociale« . L'intello, le tombeur, l'allumeuse, la coincée … Je pense que ce sont des notions que nous avons tous et toutes connus dans notre vie, qu'importe les raisons pour lesquelles cela a fait partie de notre vie. La façon dont cela disparaît, s'évince, s'efface … M'a plu. Non pas que ce soit magique non plus, mais assez réaliste.
Pour autant, la morale derrière cette histoire est splendide. Très vite, on comprend que la vie n'est qu'un simple cadeau. Ce n'est ni un don, ni une possession, ni un bien … C'est un cadeau. Et les cadeaux ne sont pas fait pour durer. C'est pourquoi « profiter de la vie autant qu'on le peut avant qu'elle ne nous soit retirée » est nécessaire à l'apprentissage et l'évolution de l'Homme. Plus que tout, les personnages auront réellement tenté de suivre cette voie, et s'ils ont réussis ou non, ce n'est que le destin qui l'a voulu. A vous de le découvrir.
Et c'est ce qui nous amène à « CE » moment-là. « CE » passage-là. « CET » instant-là. Comment vous dire que … le chapitre en question a été si … grandiose, magnifique, époustouflant, magique, émouvant et … Et … Et tout un tas d'autres choses. Si éprouvant que je n'ai pas tout de suite saisis le sens des mots choisis (choisis à la perfection, je dois l'avouer). Puis, en tournant la page, en entamant le chapitre suivant … La révélation a été si fulgurante que je ne comprenais pas ce qui se passait. Je me questionnais sur ma lecture, j'en venais à me demander si je n'avais pas raté un épisode, où s'il ne manquait pas des pages à mon bouquin. Si, si, je vous assure ! J'ai vérifié. Et donc, lorsque je me suis rendue compte qu'aucune de ses suppositions n'étaient exactes, j'ai fait la seule chose possible. J'ai relu le précédent chapitre. Pour comprendre. Et là … Je suis littéralement restée sur le cul. Pardonnez mes mots, mais vraiment il n'y a aucune meilleure expression pour représenter parfaitement mon état. La révélation annoncée, le chapitre précédent prenait alors un sens tout autre, tout nouveau. Et … Je me suis laissée aller. Ce chapitre m'a ému aux larmes, je peux vous le dire. Je n'en ai pas honte. J'ai pleuré. Mais parce que je ne comprenais pas. Absolument pas. Pourquoi un tel choix ? Une telle décision ? C'était … Injuste et illogique. de vous en reparler, je me sens encore chamboulée par le choc. Mais très clairement, je peux vous assurer que c'est ce retournement de situation, cette surprise, cette chute qui a délibérément augmenté ma considération pour cette lecture et qui lui a apporté un point supplémentaire à la note.
C'est pourquoi, malgré que l'on termine ce bouquin sur une note amère car la fin n'est pas satisfaisante à mes yeux, mais elle reste très logique, je suis ravie d'avoir pris la décision de me lancer dans l'aventure « Si c'est la fin du monde« . le livre n'a pas été tout blanc, ni tout noir (tout comme ma chronique), mais elle aura fait office d'une frustration que j'ai choisi de prendre comme une bonne chose. Ce roman a su m'émouvoir alors que je ne l'en pensais plus capable à ce stade de ma lecture, et si un roman parvient à vous surprendre, croyez-moi, c'est qu'il valait la peine d'être lu, qu'importe que l'opinion globale soit positive ou négative. Je vous conseille donc de vous faire votre propre idée à son sujet et de venir discuter de vos impressions dès que cela sera fait. Je serais ravie de pouvoir parler de ce fameux moment avec quelqu'un.
Lien : https://therainbowbooks.word..
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critiques presse (1)
Ricochet   14 mars 2016
Deux mois d’une folie pas si douce racontés de façon pas si tendre.
Lire la critique sur le site : Ricochet
Citations et extraits (40) Voir plus Ajouter une citation
mamzelle-chachaillemamzelle-chachaille   18 janvier 2016
- Okey. En ce cas, laissez moi vous poser une question : qu'est ce qui fait qu'un livre est vraiment bon ?
- Je ne lis pas tellement, vous savez. En dehors des bouquins d'école, je veux dire.
- Alors je vais répondre pour vous. Les meilleurs livres ne parlent pas de choses auxquelles vous n'aviez jamais réfléchi avant. ILs parlent de choses auxquelles vous aviez toujours réfléchi, mais dont vous pensiez que personne d'autre n'y réfléchissait. Vous les lisez, et d'un seul coup vous êtes un petit peu moins seul au monde. Vous faites partie d'une communauté cosmique des gens qui ont réfléchi à cette chose, quelle qu'elle soit. Je crois que c'est ce qui vous est arrivé aujourd'hui.
P.19-20
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Pays_des_contesPays_des_contes   22 décembre 2015
Elle prenait sa douche quand la pensée lui traversa l’esprit pour la première fois. Une simple question toute bête - combien d’autres douches allait-elle encore prendre ? -, suivie d’un rapide calcul. Même si l’eau et l’électricité restaient en service jusqu’à la fin, et même si elle prenait une tous les matins et une tous les soirs, elle n’arrivait qu’à un total d’environ cent douches. Elle se mit à faire d’autres calculs. Vingt shampooings. Cent brossages de dents. Et combien pour les activités hors de la salle de bain ? Cinquante levers de soleil. Vingt-cinq discrètes séances de masturbation (ou moins si la peur avait des effets négatifs sur sa libido). Une autre lecture rapide de La Promenade au phare (« Jusqu’au simple caillou que l’on frappe de son soulier qui durera plus longtemps que Shakespeare »). Les gens disaient que leurs jours étaient comptés, mais en réalité, tout était compté. A chaque film qu’on voyait, c’était la dernière fois qu’on verrait ce film, ou l’avant-dernière fois, ou l’antépénultième. Chaque baiser était un baiser qui s’approchait du dernier baiser.
C’était un point de vue véritablement terrifiant duquel considérer un monde de plus en plus terrifiant.
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liredelivreliredelivre   29 janvier 2016
La vie était-elle trop courte ? Bien sûr que oui - il n'y avait jamais assez de temps pour faire tout ce qu'on voulait faire. Et bien sûr que non - si elle durait plus longtemps, on l'apprécierait beaucoup moins qu'on ne le faisait. Était-il mieux de vivre pour son propre intérêt, ou pour l'intérêt des autres ? Pour son propre intérêt, évidemment - c'était folie que de prendre la responsabilité du bonheur d'autrui. Et pour l'intérêt des autres, évidemment - l'égoïsme n'était qu'une autre façon de s'isoler, alors que tout le monde savait que le véritable bonheur nichait dans l'amour et l'amitié.
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AnalireAnalire   29 décembre 2015
Ce que je crois, Peter, c'est que vous faites partie de ces gens qui ont reçu non seulement du talent, mais aussi la conscience de soi. Et ça signifie que vous pouvez choisir ce que vous voulez faire de votre vie, plutôt que la vie choisisse pour vous. Mais ce pouvoir, celui de choisir, est une arme à double tranchant. Parce que vous pouvez faire le mauvais choix.
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LineloLinelo   18 janvier 2016
Tu sais, je crois que je suis la seule personne à être réellement heureuse depuis qu'on a tous entendu parler d'Ardor. Ça a été comme un coup de pied aux fesses, tu vois ? J'ai passé toute ma vie à faire ce que j'étais supposée faire, simplement parce que je pensais que les gens comme toi, les gens qui font juste ce qu'ils ont envie de faire, étaient stupides. Mais maintenant, je me demande : qui est le plus stupide ? Le mec qui suit ses propres envies, ou la fille qui suit les envies de quelqu'un d'autre ?
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Videos de Tommy Wallach (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Tommy Wallach
Rich Fahle talks with Brooklyn-based writer and musician Tommy Wallach about his debut novel We All Looked Up.
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