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Anne Michel (Traducteur)
ISBN : 2226064036
Éditeur : Albin Michel (11/06/1993)

Note moyenne : 4.09/5 (sur 260 notes)
Résumé :
Un vrai roman d'amour, d'une sensualité subtile et torride. Emportés par une attirance physique irrésistible, un homme et une femme dans la force de l'âge vont s'aimer avec toute la fougue de la jeunesse retrouvée. Un rêve, une passion qui hante chacun de nous. Depuis "Love story", un phénomène unique dans l'édition mondiale. Sur les listes de best-sellers pendant trois ans aux Etats-Unis. Plus de six millions d'exemplaires. Le nouveau film de Clint Eastwood avec Me... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (51) Voir plus Ajouter une critique
Hugo
01 juin 2016
La vie est une vielle salope qu'il disait mon vieux… et ta mère fait partie de ma vie… le pauvre ne s'en est jamais remis, fou d'amour mais certainement trop con pour ne pas tout foirer, la vie use les gens, et l'amour tue les passions…
J'ai un pote à moi, anonyme parmi les nombreux trouducs qui peuplent de notre chère et tendre planète bleue, qui est venu me rendre visite il y a quelques mois pour me raconter son histoire triste à en crever toutes les larmes de son corps, d'une banalité tellement affligeante, qu'il ne ressemblait plus qu'à une petite fille paumée, toujours la goutte à l’œil, nostalgique d'un romantisme corrompu par ses illusions de princesse qui l'ont bercés durant toutes ses années, éduqué dans une fidélité éternelle érigée par les hommes imbus de leur personne…
Le vieux avait raison quand il disait que la vie était une salope, en tout égoïste que nous sommes, il y a toujours pire quelque part pour que tu restes fixer sur ton nombril à pleurer ta pathétique vie qui te pousse à croire que tu es seul au monde à en chier autant…
Mon pote a rencontré sa nana très jeune, trop jeune, trop immature, pour vivre une intense et passion dévorante qui t'orgasmerait jour et nuit dans une belle chambre d'hôtel, rendez-vous secret, interdit par la morale chrétienne , l'infidélité déchaine les passions, s'enivre des interdits, alors quand l'amour "s'emmêle" avec le désir éphémère de vivre sa vie sans les contraintes d'une routine mal baisée, d'une vie sclérosée, parfaite comme dans un "couple de fée" mais avec quinze piges dans la gueule, on cède à nos pulsions animales de jouir de nouveau avec érotisme et sensualité…
Alors il a déprimé pendant des mois, dans le déni volontaire, laissant cette belle brune aux cheveux ondulés, céder à écarter les cuisses pour un autre que lui… dans la joie et l'euphorie...
Pourtant ces deux là avaient appris à s'aimer durant toutes ces années, avec tendresse, amour conjugale, rire, fusionnels à en souffrir... mais les belles histoires ne sont pas immuables, les choses changent, évoluent, en bien ou en mal, et malgré tout l'amour, le temps, les contraintes usent nos désirs et attisent nos fantasmes…
On pourrait tous vivre milles histoires d'amour, belles, moins belles, il suffit d'une rencontre, de quelques affinités et puis ça arrive, enivré dans un déchainement de sentiments devenus une obsession, on se laisse vire ce que l'on a à vivre sans imaginer les conséquences, mensonges après mensonges, on s'enlise jusqu'aux aveux déchirants qui vous brisent l'amour propre, cette blessure narcissique qui vous cogne en pleine gueule, vous laissant un genou à terre, pleurant vos vieux rêves romantiques d'un passé révolu…
- Il n'y a aucun sens à donner à tout ça tu sais ? qu'il m'a dit
- Bah faut dire qu'elle est sacrément bonne aussi ta nana
- Ça me pendait à la bite ces conneries, mais baiser avec un autre branleur que moi, ça m'a foutu un coup dans la gueule, les imaginer s'amouracher dans la luxure, putain j'en chie
- du coup tu as fait quoi ?
- Je me suis remis à la branlette tiens, qu'est ce que tu veux que je philosophe sur l'amour, ça te tombe sur la gueule comme la giclée d'une branlette espagnole ces conneries .
Pas d'engueulades, pas de claques dans la gueule, ni de putes ou de salopes, juste de la tristesse, victime de la vie de couple, il n'y a rien à pardonner, il n'y a rien à regretter, on fait ce que l'on à faire dans la souffrance de l'un et l'euphorie du moment pour l'autre, peu importe les dommages collatéraux... parce que c'est bon d'aimer, c'est beau de s'épanouir dans les bras de quelqu'un qui vous obsède, de se libérer du poids du quotidien malgré les risques engendrés, l'orgasme en vaut le coup de bite, il n'y a pas de sens à chercher, des raisons on peut en trouver des millions, le résultat reste douloureux pour l'un ou l'autre, et même peut-être les deux… alors on fait quoi ?
Et bien on s'élève de toute sa maturité, de son vécu, de son expérience, on pardonne sans oublier, on comprend, on respecte cette brève histoire qui n'est pas la nôtre, la tristesse des uns et des autres, et on tente de se reconstruire à deux, ou seul, sans toutes ces promesses bidons d'une fidélité jusqu'à la mort, il faut saisir les opportunités, tenter, se chercher, donner un putain de sens à sa vie qui défile, avec le temps les seins vous tombent et les bites "s'affessent", et des fois l'amour ne suffit pas à satisfaire une belle histoire pleine de routine, il faut savoir aimer et s'abandonner sans regret, assumer ses choix pleinement dans l'insouciance du présent qui se conjugue trop vite au passé, à peine né et déjà enterré… La culpabilité est catholique et le libre arbitre est athée, chacun ses drames, ses envies, ses sentiments, rien n'est acquis ou invariable, on vit comme on peut, et ce qui doit arriver arrivera…
Une belle histoire pleine d'amour, la souffrance aussi grande soit-elle pour le uns fait souvent le bonheur des autres, la vie est une vieille salope indomptable qu'il faut savoir accepter, avec ses bons et ses mauvais côtés toujours en se regardant le nombril, parce que des fois on se sent bien seul malgré tout...
Du coup je l'ai serré bien fort dans mes bras mon pote, pour qu'il pleure cette belle histoire dont il n'est plus le héros…
A plus les copains…
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missmolko1
01 août 2013
Je vais rejoindre certaines critiques car j'ai vraiment ressenti la même chose que certain(e)s lecteurs/lectrices. Je peux dire que j'ai aussi une préférence pour le film! le film dégage une émotion et est porté par deux merveilleux acteurs : Clint Eastwood et Meryl Streep et je n'ai pas été autant touché par la lecture.
L'histoire d'amour entre Robert et Francesca n'en reste pas moins sublime et se lit très vite (chapitres très courts).
En définitif je conseillerai ce livre a tous ceux qui n'ont pas encore vu le film mais pour ce qui le connaissent, vous risquez forcément d'être un peu déçus!
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Gwenaweb
16 octobre 2014
Émue aux larmes comme je l'ai été avec cette lecture, ça faisait un bail que ça ne m'était plus arrivé. Je connais assez bien le film adapté du livre parce que mes parents l'avaient apprécié. Dès lors, quand il repassait à la télé presque tous les ans, ils le regardaient tranquillement. Quand j'étais petite et qu'ils le regardaient, je regardais avec eux, sans tout comprendre évidemment. Mais même là, j'étais attirée par l'histoire, sentant que quelque chose me plairait vraiment derrière les yeux de Clint Eastwood.
Et par hasard, dans une librairie d'occasion, je tombe sur ce livre. La pochette est une photo tirée du film et ça, ça devrait être un crime. Mais je passe au dessus de ça, sachant que l'histoire me chamboulait déjà du haut de ma petite maturité.
En lisant, j'ai eu l'impression de manger une sucrerie. Je suis très gourmande à la base, donc c'est probablement l'un des meilleurs compliments que je peux faire. Mais pas une sucrerie niaise ni une sucrerie type crème glacée ou brownie. Quelque chose de plus chaleureux qu'un gâteau au chocolat trop agressif. Plutôt genre madeleine, mais pas non plus celle de Proust. C'était sucré, doux, jaune et rond.
J'ai regretté qu'il ne soit pas plus long, mais exactement comme l'amour des héros, le livre se devait d'être fugace. Sinon, il aurait été terni par de trop longues phrases, par des responsabilités trop importantes et des regrets trop lourds.
Une petite bulle de romantisme. J'aurais aimé épingler une citation à chaque phrase. Mais j'ai l'impression qu'elles doivent toutes se consommer dans leur ensemble. Pour en revenir à ma madeleine, ça aurait été comme si j'avais séparé la farine, les oeufs, le beurre, le sucre. Alors que leur tout est si savoureux.
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EosMayonnaise
23 mars 2013
Je viens de refermer la dernière page. Bon Dieu, si je n'étais pas au boulot, je serais une vraie fontaine. J'ai eu du mal à me retenir, mais je n'ai réussi à faire couler que quatre ou cinq larmes.
J'avais été extrêmement émue par le film, je voulais voir ce que donnerait le livre. Et bien j'ai été gâtée. Moi qui aime tant pleurer, j'ai eu mon lot de satisfaction!
Bon, c'est la fleur bleue qui parle, mais cette histoire d'amour est absolument bouleversante. Une adoration mutuelle pendant quatre merveilleux jours avant de retourner à une vie totalement insipide. Quelle force a eu cette femme pour laisser passer ses responsabilités de femme et de mère avant l'évidence d'une chose qui n'arrive même pas dans toutes les vies!
Qui n'a jamais rêvé qu'un Robert Kinkaid vienne frapper à notre porte pour demander son chemin?
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Northanger
02 mai 2013
Il y a de cela plus d'une décennie, dans ma jeunesse, j'ai vu l'adaptation de Clint Eastwood avec Meryl Streep, très beau film qui m'avait émue aux larmes ! le roman dormait depuis plusieurs années sur mon étagère quand je me suis enfin décidée à le découvrir... Robert-James Waller est un écrivain américain à succès ; ce roman s'est vendu à plus de soixante millions d'exemplaires.
En 1965, le photographe Robert Kincaid, un cinquantenaire solitaire, avide de voyages et de nature, est envoyé dans l'Iowa pour réaliser un reportage sur les ponts couverts du comté de Madison. Il s'arrête pour demander son chemin et fait ainsi la connaissance de Francesca, une femme mariée de quarante-cinq ans qui mène une vie rangée un peu terne. Issue d'une famille italienne traditionaliste, elle a abandonné son métier d'enseignante et son pays pour suivre Richard et le seconder à la ferme. C'est un mariage de raison davantage qu'un mariage d'amour. La rencontre de Francesca et Robert est très forte, mais ils ne disposent que de quatre jours pour se découvrir et s'aimer, avant le retour de la famille de Francesca.
L'auteur, Robert James Waller, présente cette histoire comme véridique. de brefs chapitres nous donnent à voir tantôt les pensées de Robert, tantôt celles de Francesca, jouant habilement d'anticipations intrigantes et de retours en arrière éloquents.
Le film est très fidèle au roman, reproduisant paroles et sentiments au mot près. Mais justement, j'attendais davantage du récit : plonger plus intimement dans la vie de chacun et surtout, au coeur de ces fameux quatre jours qui ont changé la vie de Robert et Francesca. Or, le narrateur s'attarde plus sur les prémices de leurs relations, leurs premiers échanges, que sur leur histoire d'amour. La tirade d'adieu de Francesca, longue et bien construite, ne paraît cependant pas crédible et confine un peu à la naïveté. Il me semble que le film restitue avec plus de puissance la profondeur de leurs sentiments tout en restant dans la retenue. Ceci dit, je lis peu de romances, je ne suis donc pas vraiment apte à juger.
Si la figure centrale de Robert Kincaid est fascinante, celle de Francesca reste un peu trop en retrait à mon goût. En effet, Robert se considère comme le dernier cow-boy, comme une espèce en voie de disparition dans un monde de plus en plus déshumanisé, où la machine commence à remplacer l'homme. Son art ne correspond pas non plus aux attentes du plus grand nombre, aussi doit-il accepter de temps à autre, de se conformer aux goûts du public pour survivre, tout en gardant jalousement les clichés que le magazine a refusés. Au contraire, le personnage de Francesca est peu décrit ; tout juste devine-t-on un quotidien frustrant, sans plus. Peut-être que l'auteur a justement tiré parti de son propre vécu - il est également photographe et musicien, les deux passions de Kincaid-, donnant corps au personnage tout en éclipsant Francesca.
Il n'en reste pas moins que c'est une histoire magnifique, bien qu'elle souffre de sa brièveté et de son rythme. Mais en tout cas, il m'a donné envie de retrouver l'atmosphère chaude et envoûtante de l'Iowa dans le film de Clint Eastwood !
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Citations & extraits (46) Voir plus Ajouter une citation
tolstoievskitolstoievski17 juillet 2017
Il s'était rassis sur la même chaise que tout à l'heure et la regardait. Les manières ancestrales. Les manières ancestrales le reprenaient. Il se demandait ce qu'il ressentirait en touchant ses cheveux, comment la courbe de son dos s'adapterait à sa main, comment serait son corps couché contre le sien.
Les manières ancestrales se battant contre tout ce qui nous a été appris, contre la bienséance inculquée par des siècles de culture, les règles strictes de l'homme civilisé. Il essayait de penser à autre chose, à la photo, au voyage, ou aux ponts couverts. À tout, sauf à cette femme qu'il regardait maintenant. Mais il échoua et se demanda encore ce qu'il ressentirait en touchant sa peau, en posant son ventre contre le sien. Les questions éternelles, et toujours les mêmes. Ces damnées manières ancestrales qui cherchaient à remonter à la surface.

DES SOIRÉES ANCIENNES, UNE MUSIQUE AU LOIN.
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tolstoievskitolstoievski17 juillet 2017
Je ne considère pas simplement le sujet comme donné ; j'essaie d'en faire quelque chose qui reflète mes idées propres, mon âme. J'essaie de trouver la poésie de l'image. Le magazine a son style et ses exigences et je ne suis pas toujours d'accord avec les goûts de mon rédacteur en chef ; en fait, le plus souvent, je ne suis pas d'accord. Et cela les dérange, même si c'est eux qui décident du choix des photos. Je suppose qu'ils connaissent leur public, mais j'aimerais qu'ils prennent un peu plus de risques de temps à autre. Je le leur dis et ça les ennuie.
C'est le problème quand on gagne sa vie avec un art. Vous devez tenir compte des marchés et les marchés — les marchés de masse — sont conçus pour satisfaire les goûts du public moyen. C'est là que se trouve l'argent. Une réalité, je suppose. […]
Plus que tout, le marché tue la passion artistique. La plupart des gens vivent dans un monde de sécurité, c'est ce qu'ils veulent. Les magazines et les entreprises leur donnent la sécurité, une sensation d'homogénéité, des habitudes et du confort, ils ne les remettent pas en question.
Le profit, les souscriptions, ce genre de choses dominent le monde de l'art. Nous sommes tous laminés par la grande roue de l'uniformité.

FRANCESCA.
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tolstoievskitolstoievski17 juillet 2017
Les vieux rêves étaient de bons rêves. Ils ne se sont pas réalisés, mais je suis content de les avoir eus.

FRANCESCA.
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tolstoievskitolstoievski17 juillet 2017
« Est-ce que vous aimez les côtes de porc ? Je pourrais les faire avec des légumes du jardin.
— Pour moi, simplement des légumes. Je ne mange pas de viande. Pas depuis des années. Ça n'est pas une affaire d'État mais je me sens mieux comme ça. »
Francesca sourit à nouveau. « Votre point de vue ne serait pas très populaire dans le coin. Richard et ses amis diraient que vous essayez de leur ôter le pain de la bouche. »

FRANCESCA.
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GudulleGudulle06 août 2015
Aveuglée par les larmes, la pluie et le brouillard, elle pouvait à peine apercevoir l'inscription d'un rouge passé sur la portière: "Kincaid photographe - Bellingham - Washington."
Il avait descendu sa vitre pour avoir une meilleure visibilité en prenant son virage. Il atteignit le tournant et elle pouvait voir ses cheveux voleter tandis qu'il commençait à accélérer le long le la 92, roulant vers l'ouest, remontant sa vitre en conduisant.
"Oh, mon Dieu - Dieu tout-puissant...non !"
Les mots étaient en elle. "J'ai eu tort, Robert, j'ai eu tort de rester...mais je ne peux pas partir...Laisse-moi te dire encore...pourquoi je ne peux pas partir...Et toi, redis-moi pourquoi je dois le faire."
Et elle entendit sa voix, venue de la grand-route: "Dans un univers d'ambiguïtés, ce genre de certitude ne vous est donnée qu'une fois, et jamais plus, quel que soit le nombre de vies qu'on traverse."
Richard pris vers le nord. Elle regarda un instant par-delà son visage les feux arrière d'Harry dans le brouillard et la pluie. La vieille Chevrolet paraissait minuscule à côté du semi-remorque qui la croisait, fonçant vers Winterset, éclaboussant au passage le dernier cow-boy.
"Au revoir. Robert Kincaid", murmura-t-elle et elle se mit à pleurer, ouvertement.
Richard se tourna vers elle. " Que se passe-t-il Frannie ? S'il te plaît, dis-moi ce qui se passe.
- Richard, j'ai simplement besoin de me reprendre. Tout ira bien dans quelques minutes."
Richard mit la radio sur les cours de la Bourse, la regarda, et hocha la tête.
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