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EAN : 9782714303004
155 pages
José Corti (01/08/1989)
3.3/5   143 notes
Résumé :

“Le château d’Otrante est un drame plastique, la forme la plus amère, la plus rugueuse, mais aussi la mieux taillée du malheur en amour.


Seuls immortels, les désirs vont leur chemin, malgré d’extraordinaires obstacles, malgré les rideaux du sang et les miroirs vides, la nature exclue, l’existence approximative, la vue inutile, les ancêtres vomis par l’Enfer, malgré la peur, l’héroïsme, la férocité, malgré le marbre des tombeaux et les... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
3,3

sur 143 notes

ODP31
  14 août 2021
Baptême gothique.
Je sors de la visite du château d'Otrante, et comme j'ai lu dans l'avion, le roman d'Horace Walpole qui n'est pas de la première jeunesse (1765), j'ai pu faire le malin lors de la visite guidée. le gars insupportable qui croit en savoir plus que le guide, c'est moi. Ridicule.
Bon, dans la réalité, la forteresse de Frédéric II de Souabe est aussi gothique qu'un magasin Ikéa mais la visite mérite un détour vers le talon de l'Italie. On prend son pied et on range le guide vert.
Manfred est un prince plus tyrannique que sympathique. Il veut marier son fils un peu simplet à Isabella pour légitimer son titre et ses droits car il a le gène usurpateur. Patatras, un gigantesque heaume à plume écrase l'héritier le jour des noces. Un sacré pet au casque surnaturel qui introduit cette fantaisie chevaleresque, considérée comme « la pierre angulaire du roman gothique ». Ce n'est pas moi qui le dit mais la préface de la Pléiade, presque aussi longue que ce roman d'une centaine de pages.
Il est vrai que les morts mystérieuses, les portes qui grincent, les marches qui craquent et les apparitions fantomatiques se succèdent, que les passages plus très secrets puisque tout les personnages les empruntent mettent l'ambiance, et que les tempéraments sont plutôt passionnés et tourmentés mais le ton fantasque et la construction théâtrale m'ont plutôt fait penser à un film avec Jean Marais (Plus Lagardère que La Belle et la Bête) ! Suranné mais divertissant avec des serviteurs pleutres qui agrémentent le récit d'humour. Les autres personnages sont shakespeariens, les vanités en moins.
Vite remis de la mort de son fils, deuil express, Manfred va vouloir épouser Isabella pour mener à bien son projet, quitte à divorcer de son épouse pieuse, dédaigner sa fille et s'acheter les faveurs du curé local, mais l'au-delà ne sera pas du même avis et un jeune paysan fougueux va venir perturber ses plans. Justice divine au programme.
Le château d'Otrante est l'unique roman d'Horace Walpole, aristocrate cultivé un peu futile qui préférait les échanges épistolaires, et qui fut le fils du premier des Premiers ministres anglais. A défaut d'Erasmus et d'année sabbatique pour s'encanailler, le jeune homme argenté, fit son grand tour qui le mena en Italie.
Si le roman a pris quelques rides, nul besoin de chirurgie esthétique, la lecture de ces pages jaunies éclairent une certaine nostalgie pour les films de cape d'épée.
Papouilles depuis les Pouilles.
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Clio1989
  30 mars 2021
Je suis très partagé concernant ce livre. Il a rencontré un grand succès au moment de sa publication et il est facile de comprendre pourquoi. Il débroussaillait hardiment le chemin de nombreux genres romanesques modernes.
Il est difficile d'accuser de classicisme un précurseur. Et pourtant... L'élément fantastique paraît incongru. La romance est très prévisible et sans grand intérêt. le côté historique est peu mis en valeur. L'intrigue a lieu dans le sud de l'Italie, mais elle pourrait aussi bien se situer en France ou en Allemagne.
Je crois bien déceler assez clairement une envie de romaniser Corneille. Mais Theodore n'est pas le Cid. Les personnages sont d'ailleurs assez superficiels de manière générale. Et j'ai beau lui chercher des excuses, le fait est qu'une tragédie (ou tragi-comédie) française, pourtant plus courte, est plus épique, plus profonde, plus touchante, et plus dépaysante que ce petit roman.
A-t-il seulement mal vieilli ? Ou était-il déjà assez faible en son temps ? Car si l'histoire rend justice à Chrétien de Troyes ou à Daniel Defoe, pourquoi pas à Horace Walpole ?
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Slava
  06 avril 2016
Au Moyen-Age, dans le château d'Otrante, le Prince Manfred est heureux : son fils Conrad va se marier avec Isabelle. Il espère que le mariage sera suivi d'héritier car il craint que la famille va perdre son territoire. Malheureusement, la tragédie arrive : le fils meurt... écrasé par un casque géant ! Manfred, complètement désespéré, sombre dans la folie et formule un plan sordide : répudier sa femme qui l'aime pour épouser... Isabelle ! Mais elle s'enfuit. Comme si ça ne suffit pas, les spectres vont se réveiller et d'étranges événements vont commencer...
Donc, qu'est-ce que ce roman ? Eh bien, très simple : c'est CE roman qui a inventé le genre gothique. Oui, c'est ce petit livre ne faisant même pas un centaine de pages qui a inventé le genre gothique et ses poncifs fantastiques, genre qui par la suite va engendrer les chefs d'oeuvres comme Mystère d'Udolphe où le Moine (dévorée voilà quelques temps). Ayant eu du succès, ce livre peut se targuer d'être le père du genre mais aussi, si on veut, l'un des pères du fantastique moderne.
Dans cette histoire, on a tout : cadre médiévale et sombre, prophétie inquiétante qui se réalise, fantômes sortant de leurs tombes, fuites, enlèvements, personnages tragiques, sentiment exacerbé et tout le reste. Tout ce qui deviendra par la suite les clichés même du " roman terrifiant" a été inventé dans ce roman qui s'il est très sympathique, n'est hélas pas parfait.
En effet, on a quelques défauts qui gâchent la lecture : déjà, on n'a AUCUNE idée où se passe le lieu, enfin même si grâce à quelques indications temporelles, on sait qu'on est au Moyen-Age. le problème est que les lieux sont peu décrits, même le château ne bénéficie pas d'un grande description. du coup, on a aucune image des environs dont baigne l'histoire.
Les personnages : pareil, peu de description physique, (pour Mathilde " femme très belle", merci mais un mot sur ses cheveux, ses yeux voire même sa taille ? Mince, pour Cunégonde de Candide, il y avait déjà quelques adjectif et voilà, je savais déjà comment elle ressemblait !) et surtout le gros défaut : la psychologie sommaire. Eh oui, les personnages, mêmes s'ils peuvent être émouvants, ont peu de psychologie. Les serviteurs en particulier sont assez... vides. Quelques personnages m'ont semblé un peu plus consistant comme Jacques le Paysan où encore le terrible Manfred (on remarque que les femmes ne sont pas assez développées, tiens...).
Le récit est court et c'est aussi un autre problème : on accélère les choses, on rentre vite parfois en omettant des détails et pour justifier des trucs invraisemblables , mettant des explications surréalistes ! Argh !
Et puis la fin qui est brève, abrupte !
Par contre, le roman n'est pas à jeter, ah non. Comme précisé, il est quand même resté dans l'histoire littéraire pour avoir fondé le genre, donc déjà, un peu de compassion. Cela explique tous ces défauts donc.
Ensuite, l'histoire est assez intéressante et prenante tout à fait. Si je reprochais que le récit se déroule trop vite, par contre, il nous fait entrer dans l'histoire de manière géniale.
Le côté fantastique est joliment exploité, il y a qu'avoir le casque géant (où l'auteur se permet de décrire même le cadavre du pauvre petit, eurk), les statues saignantes, les spectres flippants...
Il y aussi les personnages en proie au désespoir et/où à la folie comme le fameux et monstrueux Mandred, qui finit par tout perdre, obstiné à posséder la pauvre Isabelle.
Il y a aussi les réflexions qu'on peut en tirer : peut-on se battre contre le destin ? Comment concilier la religion et le devoir à un puissant lorsqu'on veut s'opposer au second alors qu'on ne veut pas s'opposer au premier (vous comprendrez en lisant le livre) ? Quel est le sens des ensembles de nos vies ?
Et l'écriture qui est vraiment pas mal, même si elle n'est pas proche du fabuleux style du Moine.
A lire par intérêt tout de même.
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Natacha851
  19 février 2014
Lorsque nous lisons la notice biographique se trouvant après le roman, on se dit que ce pauvre Château d'Otrante n'a rien pour lui : "Une psychologie sommaire", "un décor sommaire" et "(des) personnages artificiels".
Encore d'après cette notice, le Château d'Otrante a eu la chance de ne pas tomber dans l'oubli parce qu'il est le premier roman terrifiant ou "roman noir".
Il influença des romanciers tels que Radcliffe, Mathurin ou encore Nodier et Théophile Gautier.
(La notice que je cite se trouve dans "Romans terrifiants", ed. Robert Laffont qui regroupe plusieurs livre dont celui-ci)

Certes, les personnages sont des coquilles vides de vie, des personnages-symboles.
Nous avons le héros chevaleresque, la belle jeune fille vertueuse ou encore la femme dévouée. Un peu trop même.
Pour le décor, c'est vrai que nous ne quittons que rarement les murs du château et si nous le faisons, ce n'est pas pour aller très loin.
Pour ma part, cela m'a fait penser à un décor de théâtre.
D'ailleurs, les nombreux quiproquos et les coups de...théâtre qui ont mis mes nerfs à rude épreuve, m'ont aussi donné l'impression de lire une pièce.
Un conte théâtral, je préciserai, car nous ne sommes pas dans des descriptions à rallonge mais plutôt dans la narration d'action.
C'est à peine si nous sachons à quoi ressemble les protagonistes.
Personnellement, tout ceci n'a pas dérangé ma lecture.
Bien au contraire, je me suis laissée prendre par l'histoire et j'étais parfois frustrée de ces malentendus, curieuse de connaître la suite ou touchée des sentiments naissants.
Alors oui, il ne sera pas un de mes livres de référence et encore moins dans la catégorie "roman terrifiant" car, de ce côté, j'ai trouvé cela assez léger mais j'ai passé un bon moment en le découvrant.
Alors, j'espère que le Château d'Otrante ne tombera pas dans l'oubli non seulement pour son influence dans l'histoire de la littérature mais aussi pour ce qu'il m'a semblé être, une histoire qui provoque des émotions.
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beckygirly
  10 mai 2017
Le Château d'Otrante, précurseur des romans gothiques, est un roman assez atypique à la lecture d'aujourd'hui. Walpole, outre d'utiliser pour la première fois des éléments littéraires qui deviendront les caractéristiques des romans gothiques, n'hésite pas à jouer avec plusieurs genres, dont la fable, le récit médiéval/chevalier et le drame Shakespearien (dont l'auteur fait mention dans son prologue), donnant au final un rendu particulier qui oscille dangereusement vers la farce. Ce côté farce est accentué par la prédominance des dialogues qui donnent l'impression de lire du théâtre, ainsi que par le grotesque de certaines situations. Notamment la mort dès le début de Conrad par la chute d'un heaume géant
Le récit, lui, est simple, ponctué de quelques intrigues secondaires. Dynamique dans la forme, il s'accélère d'entrée, ne laissant guère de répit au lecture qui doit suivre les différentes situations qui s'offrent à lui. Si le format court du livre permet une lecture rapide de l'histoire, le fait que tout s'enchaîne aussi rapidement démontre d'un côté brouillon dans l'écriture qui peut ennuyer ou perdre le lecteur. le côté court rajoute également une autre faiblesse au récit: les personnages. Stéréotypés au possible, on ne parvient guère à éprouver de la sympathie, que ce soit pour les gentils trop gentils ou le père méchant. Ce dernier reste néanmoins le protagoniste le plus intéressant, car il casse la figure du père protecteur et aimant, mari fidèle. Bien au contraire, nous avons là le méchant égoïste, autoritaire et persécuteur, figure qui reviendra dans les romans gothiques qui suivront, en compagnie des femmes persécutées, du religieux, de l'amoureux transi ou de la belle.
Mais le personnage le plus important reste bien sûr le château: grand, large, oppressant, il possède de nombreuses tours, galeries, souterrains, ce qui le rend attirant et repoussant à la fois. Il est surtout le point crucial de l'histoire, puisqu'il est le théâtre des apparitions surnaturelles ainsi que l'enjeu majeur de l'histoire.
Outre ces précédentes caractéristiques gothiques, on retrouve donc la présence du surnaturel, ajouté par petites touches dans le récit et qui est lié au thème de la succession. Introduit par une prophétie, c'est ce thème majeur dans l'histoire qui lance l'histoire, poussant les personnages à agir de telle façon.
Si la lecture du Château d'Otrante peut paraître difficile, laborieuse, ennuyeuse pour certains, elle n'en reste pas moins intéressante. On découvre les prémices des romans gothiques, avec les lieux et le décor(le château, le monastère, un pays exotique, des souterrains), les personnages stéréotypés (le méchant, la femme persécutée, la fille en péril, le jeune homme romantique à souhait, le religieux) et une intrigue qui mêle peur, horreur, romance, passion et mort.
En plus d'instaurer ces mécanismes littéraires, Walpole parvient à développer des thèmes intéressants, tels que la place de la femme dans la famille, la relation père-fils ou le lien entre romance-réalisme-surnaturel.
De part son écriture et une histoire rapide, le Château d'Ortrante peut décevoir, donnant l'impression d'avoir mal vieilli. Mais pour les amoureux du genre gothique, les lecteurs qui savent prendre du recul, cette lecture sera au final plaisante sans être néanmoins la lecture du siècle.
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
ElGatoMaloElGatoMalo   04 juin 2019
Rien n’est si difficile que de concilier ensemble les deux genres de Romans, je veux dire, l’ancien et le moderne. Dans le premier, tout n’est qu’imagination et défaut de vraisemblance : dans le second, on ne s’attache qu’à la Nature, et on l’imite quelquefois avec assez de succès. Il ne manque pas d’invention, mais l’imagination se trouve gênée, parce qu’on s’attache trop scrupuleusement aux circonstances ordinaires de la vie. Mais dans les derniers, on peut dire que l’imagination est éteinte par la nature toujours bannie des anciens Romans. Les actions, les sentiments, les entretiens des Héros et des Héroïnes des temps passés, sont aussi contraires à la Nature, que les machines qu’on emploie pour les faire agir.

L’Auteur s’est efforcé de concilier les deux genres. L’envie qu’il a eu de donner à l’imagination la liberté de se promener dans les vastes champs de l’invention lesquels n’ont point de bornes, et de créer des situations plus intéressantes, fait qu’il a fait agir ses personnages conformément aux règles de la probabilité, les faisant parler, penser et agir comme le feraient des hommes et des femmes si elles se trouvaient dans des situations extraordinaires.
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Musardise_aka_CthulieLaMignonneMusardise_aka_CthulieLaMignonne   12 mars 2015
Bouleversé par ces lamentables exclamations, et craignant il ne savait quoi, Manfred s'avança précipitamment. Mais, quel spectacle pour les yeux d'un père, il voyait son enfant écrasé et presque enseveli sous un gigantesque heaume, cent fois plus grand qu'aucun casque jamais fait pour un être humain, et couvert d'une quantité proportionnée de plumes noires.
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SlavaSlava   06 avril 2016
A ces mots, il prit la main glacée d'Isabelle à demi morte de crainte et d'horreur. Elle poussa un grand cri et s'arracha à son étreinte. Manfred se dressait pour la poursuivre, quand la lune qui était maintenant levée et brillait derrière la croisée opposée, lui montra les plumes du Casque fatal qui s’élevaient jusqu'à la hauteur des fenêtres et s'agitaient en tout sens, comme au souffle d'une tempête en produisant un sourd et profond bruissement.
Isabelle, qui s'était peu à peu ressaisie et qui ne redoutait rien que d'entendre Manfred poursuivre sa déclaration, s'écria :
-Regardez, Monseigneur ! voyez, le Ciel lui-même se prononce contre vos intentions impies !
-Le ciel ni l'Enfer n'entraveront mes desseins, dit Manfred s'élançant de nouveau pour retenir la Princesse.
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mimi574mimi574   08 septembre 2012
Elle attendait anxieusement le retour de sa jeune demoiselle d'honneur qu'elle avait envoyée chercher des nouvelles d'Isabelle.
Bianca apparut bientôt et raconta à sa maîtresse ce qu'elle avait pu apprendre des serviteurs, c'est-à-dire qu'Isabelle demeurait introuvable. Elle rapporta l'aventure du jeune Paysan découvert dans la crypte, en ajoutant toutefois beaucoup de détails aux récits incohérents des domestiques ; et elle insista surtout sur le pied et la jambe géants aperçus dans la grande chambre. Ce nouveau détail l'avait tellement terrifiée qu'elle fut grandement reconfortée lorsque mathilde lui annonça qu'elle renonçait à se coucher mais veillerait jusqu'au lever de la Princesse.
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Virgule-MagazineVirgule-Magazine   25 février 2021
le portrait de son aïeul, qui était au-dessus du canapé […], poussa un profond soupir », et « il vit son aïeul se détacher du panneau dans lequel le portrait était enchâssé, et descendre sur le plancher avec un air grave et mélancolique. Rêvai-je, s’écria Manfred, ou les Démons se sont-ils ligués contre moi ? Parle, Spectre infernal ! » Alors, « le fantôme poussa un second soupir, et fi t signe à Manfred de le suivre. […] Le Spectre le conduisit jusqu’au bout de la galerie, et se détourna pour entrer dans une chambre qui était à droite. Manfred le suivait rempli d’inquiétude et de crainte, mais pourtant avec assez de résolution. Comme il voulait entrer dans la chambre, une main invisible ferma brusquement la porte. Le Prince voulait la forcer à coups de pied, mais il ne put en venir à bout.
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