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EAN : 9782258116993
288 pages
Presses de la Cité (14/04/2016)
2.46/5   38 notes
Résumé :
Depuis le départ de sa femme, après dix-huit ans d'un mariage calamiteux, Walt, la cinquantaine légèrement bedonnante, vit seul. Pas d'amis, pas de vie sociale. Ce qu'il aime : déambuler la nuit dans les rues de sa ville et, de temps en temps, aller à la pêche dans des coins isolés.
Walt est aussi collectionneur, quoique d'un genre particulier : agent d'entretien dans un supermarché, il récolte les listes de courses que les clients jettent dès les caisses pa... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
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helvetius
  07 février 2018
Décidément, il faut vraiment que j'arrête d'acheter des bouquins sur un coup de tête, rien que parce que la couverture me parle...Une couverture finalement, c'est tellement trompeur ! Ici, elle n'a rien d'aguichant, on est bien d'accord mais elle est pleine de promesses, et le résumé était très alléchant...Mais il s'avère que cette lecture est finalement une grosse déception qui aura au moins le mérite de me dire "Tant pis pour toi, t'as qu'a arrêter de craquer pour rien ma petite ! "
Bon sur ce, parlons peu parlons bref ! Walt travaille dans un supermarché. Sa vie est nulle et sans grand intérêt, sa femme l'a quitté du jour au lendemain, bref, son boulot d'agent d'entretien, c'est tout ce qu'il a, en plus de sa petite manie, collectionner les listes de courses des clients qui se débarrasse de ce misérable petit bout de papier une fois la tâche accomplie, liste parfois griffonné à la va-vite sur un bout d'enveloppe, parfois parfaitement calligraphié sur un papier à en-tête. Mais ces listes en disent plus sur vous que vous ne le pensez, et ne parlons pas des supports qui peuvent au final délivrer une multitude d'information qui peuvent s'avérer dangereuses entre de mauvaises mains. Mais Walt, lui, c'est un chic type qui ne demande rien à personne, il collection ces listes, imagine des vies autour de ces dernières et c'est tout... Il ne fait de mal à personne non plus quand il recoupe les informations sur une même personne, consulte son profil facebook, va voir où elle habite, l'épie pendant des heures, voire même, s'introduit chez elle en son absence, non vraiment, Walt c'est un chic type sans histoire sinon ! Bon, vous aurez compris que ce Walt est un petit peu voyeur et qu'il file franchement la chair de poule ! Perso, je jette ma liste de courses une fois rentrée à la maison (je suis tellement tête en l'air que je serai capable d'oublier un produit malgré elle alors je vérifie en déballant les courses que tout y est !) et en lisant ce roman, je me dis que je fais bien ! C'est vrai qu'on ne pense pas toujours que ce que l'on jette peut parfois être récupéré par une tierce personne. Et on ne sait pas quelles peuvent être les intentions de cette personne, on peut tomber sur un escroc ou ici, sur un psychopathe.
On se rend d'ailleurs compte que quelque chose cloche lorsque l'auteur fait intervenir un duo de flic mis au rébus, qui travaillent sur des enquêtes irrésolues, dont la disparition de la femme de Walt, car oui, pour lui elle est simplement partie mais pour les autres, c'est une disparition inquiétante. Normale, vu qu'elle ne donne plus aucune signe de vie depuis des mois, étrange quand même...Tout comme les nombreuses disparitions de jeunes femmes, dont Walt collectionne les listes, mais bon, c'est un chic type Walt. le seul point positif que j'ai aimé dans ce roman, c'est l'ambiguïté de ce personnage. Vous me direz, c'est déjà pas mal ! Mais c'est vraiment tout ce que j'ai apprécié. Au final, on ne sait vraiment qu'à la toute fin le fin mot de l'histoire, du début à la fin, le lecteur est dans le flou, on ne sait pas si Walt est lié oui ou non à ces disparitions ou si les flics veulent tout simplement le coincer car sa marginalité en fait le coupable idéal. Jusqu'au bout, l'auteur joue là dessus et c'était plutôt bien mené. Après malheureusement, si au début j'étais plutôt enthousiaste, j'ai finalement trouvé le roman très long, l'histoire tournait un peu en rond, Walt commençait à me courir sur le haricot et puis, j'attendais beaucoup plus de cette histoire. Je ne sais pas, je crois que la couverture me promettait une série de meurtres sanglants, un bon thriller flippant comme j'en trouve de moins en moins souvent et là, j'ai finalement eu mon psychopathe mais tout en retenue et en discrétion...C'est très bien aussi ce genre de thriller mais là, ce n'est pas ce dont j'avais envie en ce moment.
Le style de l'auteur est plutôt simple, rapide à lire mais pas vraiment transcendant. J'ai bien aimé son humour et surtout ses réflexions sur les humains, sur la vie et les attitudes des Hommes en général, et c'est ce que je retiendrais du roman au final, une réflexion intelligente sur l'Homme et ses travers.
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manue14
  15 juillet 2016
Ce roman est vraiment original. Tout au long de l'histoire nous suivons le quotidien d'un collectionneur peu ordinaire. En effet le protagoniste collectionne les listes de courses des clients d'un supermarché dans lequel il travaille.
L'auteur alterne plusieurs points de vue, que ce soit celui du collectionneur, mais aussi celui des victimes. Tout au long du roman on se doute que les jeunes femmes disparaissent mais nous n'en avons finalement aucune preuve. Ainsi le lecteur doute du début à la fin.
J'aime assez ce jeu de piste, savoir s'il y a des disparitions, qui est derrière tout cela et finalement se demander ce que deviennent ces femmes.
Le point de vue du collectionneur de listes de courses est intéressant et petit à petit on arrive même à trouver ce personnage sympathique.
Ce qui m'a par contre vraiment manqué ce sont de vrais points de vue du tueur. Tout en gardant son identité secrète j'aurais vraiment souhaité savoir ce qu'il fait de ces victimes. Comme par exemple, comment il passe à l'acte et finalement avoir ses ressentis à cet instant précis. Dans ce roman toute cette partie est malheureusement passée sous silence ce qui fait que j'ai eu l'impression qu'il manquait un point de vue ou des flashes back pour que le roman soit complet.
J'aurais peut-être aussi souhaité un peu plus de listes de courses, il aurait pu en indiquer des un peu originales ou farfelues comme je suis certaine qu'il en existe. Je m'attendais peut-être à ce qu'il y ait plus de victimes. J'aurais voulu me mettre dans la tête d'un psychopathe qui tue ses victimes les unes après les autres et qu'il ait à la fin du roman cette envie de tuer qui prenne le dessus sur sa personnalité et son quotidien.
Ce qui aurait pu être intéressant aussi c'est d'avoir certains points de vue des victimes, il y en a comme je l'ai dit mais ils ne sont pas assez mis en avant selon moi. Russell Wangersky aurait pu, je pense, approfondir plus leurs sentiments, leurs peurs, leur quotidien aussi et ce n'est pas toujours le cas…
La fin est intéressante et originale, personnellement j'apprécie assez ce genre de fin.
En résumé, malgré quelques petits bémols je pense sérieusement que je ferai attention à ne plus laisser ma liste de course dans le caddie !

Lien : http://fais-moi-peur.blogspo..
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beatriceferon
  08 juin 2016
Walt a l'air complètement transparent. Qui ferait attention à ce modeste cinquantenaire un peu bedonnant, qui travaille comme agent d'entretien au supermarché ? Son hobby ? Ramasser les listes de courses jetées par les clients et s'imaginer leurs vies d'après leurs achats. Il vit seul depuis que sa femme l'a quitté et son unique délassement, c'est la pêche dans des coins déserts.
Alors, pourquoi ce type terne et effacé attire-t-il l'attention de deux enquêteurs de seconde zone ?
C'est sur foi d'une critique dans la presse que j'ai acheté ce roman. L'idée de quelqu'un qui construit des vies à partir de listes de courses me plaisait. Cela me faisait penser à « Matins bleus » de Jean-Marie Laclavetine. Son personnage bâtit des existences imaginaires aux passagers du métro qu'il croise. Et puis, qui n'a jamais trouvé dans son caddie, une liste de courses abandonnée ? On y jette un oeil. On compare avec la sienne. On se figure le client. (Depuis que j'ai lu ce roman, je déplie les listes que je trouve et les parcours avec curiosité!) Bref, ce livre m'attirait.
Et pourtant, il m'a fallu une bonne semaine pour terminer ma lecture !
La plupart des chapitres commencent, on s'en doute, par une liste de courses. C'est Walt qui prend la parole. Jusqu'à la fin du roman, nous n'aurons, pratiquement, que sa vision. Il se lance dans une interprétation d'un univers qu'il recrée, non seulement à partir des produits mentionnés sur la liste, mais aussi d'une foule de petits détails : l'écriture, l'encre utilisée, les fautes d'orthographe (Alisha écrit « banannes » avec deux N), voire le support, la plupart des listes étant rédigées sur du papier de récupération : enveloppes, virements, talons de chèques, publicités... ce qui lui fournit des éléments bien utiles, comme des adresses.
Mais soudain, le monologue est interrompu. Voici qu'apparaissent des pages écrites en italiques par une autre personne. Il s'agit d'un journal intime. D'autres chapitres, chapeautés d'un texte en petits caractères et apparemment administratifs, sont pris en charge par un narrateur externe. Ils nous entraînent dans un commissariat de la GRT, la gendarmerie royale de Terre Neuve. Nous y faisons la connaissance de deux flics paumés, l'inspecteur Dean Hill et le sergent Jim Scoville, qu'on a relégués dans un placard et auxquels on refile des enquêtes pourries. Hill et Scoville traînent leur désoeuvrement dans des virées en voiture sans but précis et déterrent de vieilles affaires classées, telles des disparitions non élucidées. Comme celle de Mary Carter, la femme de Walt, qui, un beau jour, s'est volatilisée sans laisser de traces.
Le duo va perquisitionner chez le mari qui, contrairement à la plupart des suspects, n'émet pas une protestation, leur laisse le champ libre et va se promener. Évidemment, rien n'accuse Walt. Mais tout de même, quelque chose est bizarre. Alors que sa maison est propre et méticuleusement rangée, toutes les plantes sont séchées. On ne les a ni arrosées ni jetées . Pourquoi ?
De son côté, Walt nous livre des bribes de sa morne existence, comme son enfance, où son oncle les emmenait pêcher dans un cabanon au bord de la rivière, ou son mariage avec Mary, qui, pourtant, n'avait aucun point commun avec lui. Il aime se cacher pour observer des femmes seules chez elles. Il pénètre dans des maisons en l'absence de leurs propriétaires. Il fouille dans les penderies. Il s'assied sur leurs divans.
Le roman est mystérieux. La majeure partie de l'histoire nous est narrée par Walt qui est manifestement un malade mental. Il met le lecteur mal à l'aise. Par exemple, certaines personnes lui paraissent si parfaites qu'il a « envie d'aller mettre le bazar là-dedans ». Enfant, il détestait un condisciple, « ce gamin avec qui vous étiez en classe de troisième, aux cheveux toujours bien peignés et au sourire ultra-bright, qui affichait une telle perfection que vous deviez trouver le moyen de l'abîmer en le décoiffant au passage ou en le poussant dans l'escalier au moment opportun. Ce gamin dont le seul tort était d'exister et de porter haut la tête en vous parlant, comme s'il vous regardait, d'accord, mais qu'il était en même temps en contact direct et intime avec les cieux. »
Je m'imagine donc ce type passe-partout comme l'abominable « magicien » de Jean-Marc Souvira ou pire, comme dans « Robe de marié » de Pierre Lemaître, un homme qui arrive à s'introduire chez les gens et à chambouler leur existence. Et cela me fait peur.
Finalement, le roman me laisse une impression mitigée : difficile de comprendre un être aussi malsain. Mais en même temps, puisque c'est lui le narrateur, il nous force à voir le monde à travers son regard. L'histoire fait penser à un puzzle qu'il faut reconstituer avec patience. Et je ne suis pas sûre d'avoir trouvé la bonne solution.
Peut-être que ce n'était pas un livre pour moi ou que je ne l'ai pas lu dans les bonnes conditions ou au bon moment ?
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angelita.manchado
  30 avril 2016
Résumé Les courses de Russel Wangersky
Walt a la cinquantaine. Il est employé d'un supermarché au ménage. Il collectionne les listes de courses laissées par les clients.
Alisha a 25 ans. Elle se sent épiée et a peur.

De son côté, Dean Hill est inspecteur. Il a perdu son job de récoltes et études de statistiques à la police. Il est nommé dans un service pour faire la lumière et résoudre d'anciennes affaires.
Avis sur Les courses de Russel Wangersky
C'est l'histoire de listes de courses, écrites sur de nombreux supports et récupérées par un agent d'entretien d'un supermarché, Walt. Des listes de courses qu'il garde. Des listes de courses qui lui en disent long sur les personnes qui les ont écrites. D'ailleurs, il arrive à mettre un visage sur elles, à savoir comment elles vivent. Et s'il décide d'en savoir plus, il va jouer au voyeur et s'immiscer dans la vie privée des gens. Avec ces listes, l'auteur nous démontre que nous ne faisons pas attention, que nous écrivons sur des supports comportant noms, adresses… qui peuvent être ramassées par des personnes malintentionnées. Selon Walt, c'est donc notre faute. Lui, par contre, il se sent invisible car on ne fait pas attention à un employé chargé du nettoyage d'un supermarché. Il se sent invisible également à l'extérieur. D'où ce sentiment d'invincibilité. L'auteur détaille, trop ?, son travail, les gens rencontrés, comment il arrive à passer inaperçu en divers endroits, ses nombreux déplacements, à pied, en voiture, quand il va à la pêche, ses rapports avec le voisinage. Walt se permet de donner de nombreux conseils à son lecteur, comment rester sur ses gardes, être toujours prêt. En étant le narrateur de l'histoire, Walt et l'auteur tentent d'impliquer le lecteur. Chez moi, cela n'a pas réussi.
La partie concernant Alisha est suffisante même si cela ne monte pas assez en pression à mon goût. J'aurais aimé lire plus sur Dean et son collègue.
Les parties sont bien construites. le lecteur ne se perd pas. Les listes de courses commencent les chapitres consacrés à Walt. Ceux pour Ali sont en italique et ceux pour les inspecteurs commencent par l'annonce faite par la police.
Pour tout vous dire, je n'ai pas du tout adhéré à ce roman. Je me suis ennuyée. Est-ce de ma faute ? Est-ce celle de l'auteur ? Est-ce la période de lecture ? Je n'en sais rien. Il n'y avait pas assez de rebondissements à mon goût. Certes, les indices étaient distillés ici ou là. Mais je n'ai pas eu l'impression d'étouffement, de peur comme celle éprouvée par Alisha qui se sent épiée, suivie… J'ai perdu très vite le fil entre ce qui se passe au moment même et les souvenirs de Walt. Il manque la façon dont ces femmes ont disparu, ce qu'il en a fait, même si on s'en doute pour une. Et les autres ? On pourrait penser qu'il y a une belle dimension psychologique. Mais je ne l'ai pas trouvée. Comment en est-il arrivé là ? Est-ce dû à son mariage ? Est-ce dû à la violence de ce mariage ? Est-ce dû à l'éloignement de Mary, au fait qu'elle l'a trompé ? Je n'en sais rien, je n'ai pas les réponses à mes questions. Je pense que là-dessous, il y a une histoire de femme, soit la mère de Walt et/ou Mary. Même si je n'ai pas aimé ce roman, je suis prête à lire les critiques d'autres lecteurs pour savoir ce que j'ai pu rater.
Lien : https://livresaprofusion.wor..
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Marylva
  19 septembre 2019
Walt, la cinquantaine, vit seul depuis que sa femme l'a quitté sans crier gare. Il n'a pas d'amis et sa vie sociale se résume à son travail d'agent d'entretien dans un supermarché. Là, il peut s'adonner à sa marotte qui est de collectionner les listes de courses que les clients abandonnent négligemment derrière eux une fois la caisse franchie. Des petits papiers qui peuvent en dire long sur la vie quotidienne et les habitudes des gens pour qui s'y intéresse … Et Walt s'y intéresse, il s'imagine, fait des hypothèses et puis pour parfaire son analyse, il suit les clientes jusqu'à leur domicile … et, plus tard, revient y fureter tranquillement en leur absence.
Est-ce une coïncidence toutes ces disparitions de jeunes femmes ? Jusqu'à la fin, on est dans le doute. Nous n'avons que le point de vue de Walt, qui, bien que marginal, semble tout à fait inoffensif …
Les courses, le sujet est original et la lecture intéressante malgré quelques longueurs.
Et après ça, c'est sûr, vous ne ferez plus jamais les courses comme avant : vous vérifierez plutôt deux fois qu'une, en quittant le supermarché, que vous n'oubliez pas votre liste de courses dans le caddie.
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
manue14manue14   15 juillet 2016
Difficile d’oublier une liste pareille – difficile aussi d’oublier la fille. Elle s’appelle Alisha. La jupe au ras des fesses, le genre de jupe qui vous fait regretter de ne pas être à proximité au moment où elle devra s’asseoir. Pour voir comment elle réussit à croises ses longues jambes au niveau des genoux sans rien montrer d’autre. En évitant de se faire repérer, bien sûr.
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julienraynaudjulienraynaud   22 septembre 2018
Tout est intégré dans le prix, jusqu'au salaire du type qui ramasse vos Kleenex usagés.
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MarylvaMarylva   07 août 2019
... pendant que Tom faisait de son mieux pour plonger dans le décolleté de Mary, alors que j'étais assis là, passant de la rage brûlante à une froideur totale.
Bien sûr, Mary était consciente de tout ; les femmes savent toujours mieux qu'on ne croit où l'on pose les yeux. De retour à la maison, elle me disait de ne pas m'énerver comme ça, qu' "il y a une différence entre le lèche-vitrine et l'achat".
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MarylvaMarylva   07 août 2019
L'évier est placé au milieu du plan de travail, sous une fenêtre de un mètre de large, donnant sur le jardin de derrière. Avec ce genre de fenêtre, pas besoin de lave-vaisselle : on peut passer des heures à regarder dehors, pendant que nos mains font ce qu'elles ont à faire. Ce n'est plus du travail, ni une corvée ni rien.
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beatriceferonbeatriceferon   12 juin 2016
On accuse l'autre d'avoir laissé le tapis de bain suspendu dehors toute la nuit sous la pluie, parce qu'on ne peut pas dire quelque chose d'aussi brutal que: "Je me sens abandonné par toi." (p.240)
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