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EAN : 9782213630939
852 pages
Éditeur : Fayard (04/10/2006)

Note moyenne : 4.34/5 (sur 52 notes)
Résumé :
Évêque sous l’Ancien Régime, député en 1789, diplomate sous l’Assemblée législative, ministre des Relations extérieures sous le Directoire et l’Empire, ministre des Affaires étrangère sous la Restauration, et même président du conseil en 1815, et enfin ambassadeur à Londres sous la Monarchie de Juillet, le parcours de Talleyrand est fascinant d’intelligence politique. Il est, en out... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
Symphonia2
  07 juillet 2018
Le sujet est passionnant. D'une part parce que j'ai eu la chance de visiter plusieurs fois son magnifique château de Valençay, mais aussi parce que j'ai entendu des choses sur cet homme si contradictoires que j'ai eu envie d'en savoir plus et de connaître davantage ce personnage historique.

Le livre se lit relativement vite – pour un livre de cette longueur du moins. L'auteur a très bien raconté l'histoire du personnage, de façon claire en générale, malgré quelques digressions que j'ai regrettées à certains moments, notamment lors des passages où il était question de finance. Je me suis un peu perdue parfois. Hormis cela, la manière de raconter et le langage utilisé sont suffisamment simples pour rendre la lecture agréable et l'auteur est assez précis dans les faits historiques pour être intéressant et enrichissant. J'ai appris énormément de choses, d'autant plus sur une période très mouvementée, et que je connais trop peu: le directoire, l'empire de Napoléon et la Restauration. Période franchement complexe et même bordélique. Les événements racontés sont donc parfois très compliqués. Il y a aussi énormément de personnages différents. C'est donc difficile de tout retenir mais les chapitres nous guident bien dans les différentes étapes de la vie de Talleyrand, qui correspondent en même temps aux différents épisodes de l'Histoire de France.
En ce qui concerne ma perception du personnage lui-même, après avoir lu ce livre, j'ai eu la confirmation que le personnage était bien plus complexe que ce que l'on entend souvent, c'est à dire un homme sans foi ni loi trahissant à tour de bras et aux moeurs légères. En fait, j'ai beaucoup d'admiration pour lui, malgré ses défauts et faiblesses, fort nombreuses et fort bien expliquées dans le livre. En effet, l'auteur tente de dresser un portrait le plus fidèle possible du diplomate, en essayant donc de faire le tri entre les rumeurs et la vérité historique, qu'il s'agisse de ses qualités comme de ses défauts. C'est plutôt très bien fait.
Dans tous les cas, on ne peut absolument pas douter du fait que Talleyrand a été un immense homme d'Etat et un visionnaire souvent. Ce qui m'a le plus impressionnée c'est sa vision de l'Europe. Il a toujours voulu et agi pour atteindre un objectif: la paix en Europe car selon lui c'était la condition pour que la France s'épanouisse vraiment. Je le cite “On a appris enfin que la véritable primatie, la seule utile et raisonnable, la seule qui convienne à des hommes libres et éclairés, est d'être maître chez soi, et d'avoir pas la ridicule prétention de l'être chez les autres. On a appris, et un peu tard sans doute, que, pour les Etats comme pour les individus, la richesse réelle consiste non à acquérir ou envahir les domaines d'autrui, mais bien à faire valoir les siens.”
Le livre est en tout cas très bien documenté. J'ai particulièrement apprécié les nombreuses citations qui illustrent très souvent le récit de l'auteur. Les citations proviennent de Talleyrand lui-même bien sûr – et c'est un plaisir de lire ses réflexions et conversations qui montrent un esprit libre, drôle, moqueur parfois mais toujours subtil – mais aussi d'autres personnages qui l'ont côtoyé de près et de loin, tels que sa nièce et maîtresse Dorothėe, duchesse de Dino, ses bons amis mais aussi de certains de ses plus farouches opposants comme le fameux Chateaubriand.
Voici un exemple, parmi tant d'autres : “Plus tard, Wellington aimera citer en la trouvant “parfaitement diplomatique” sa réponse à quelqu'un qui lui demandait à l'issue d'une conférence longue et inutile, ce qui s'y était passé: “Mylord, il s'est passé trois heures.”
Autres exemples provenant du livre de Stéphane Bern, le bel esprit de l'Histoire:
“Ne suivez jamais votre premier mouvement, car il est le bon.”
En 1808, se tint le congrès d'Erfurt réunissant Napoléon et le tsar Alexandre Ier de Russie. Pour encourager le tsar à tenir tête à Napoléon, Talleyrand lui glissa ces mots: “Sire, la Russie a un peuple de barbares et un prince civilisé. La France a un peuple civilisé et un prince barbare.”
On raconte qu'une femme fort laide avait un jour reproché à Talleyrand:
“- Il paraît, monsieur, que vous vous êtes vanté d'avoir obtenu mes faveurs.
– Oh non, madame, sûrement pas vanté, accusé peut-être.”
Parlant de Chateaubriand qui devenait sourd et s'était écarté de la vie politique française, Talleyrand eut ce mot: “Il croit qu'il devient sourd parce qu'il n'entend plus parler de lui.”
Je vous conseille donc ce livre si vous êtes intéressé par le personnage. Vous aurez un portrait fidèle, nuancé et complet d'un personnage haut en couleurs et qui fait partie sans conteste des plus grands hommes d'Etat de l'histoire de France.
Lien : https://leshistoiresdesympho..
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talou61
  21 août 2018
Superbe biographie d'un personnage trouble.
Comme le dit Emmanuel de Waresquiel, "le paradoxe de Talleyrand, c'est qu'il et l'un des seuls de sa génération à avoir parfaitement compris les enjeux et les conséquences de la Révolution, tout en restant en dehors des règles morales et idéologiques qu'elle suppose."
Un diplomate né, qui sait tirer profit de toutes les situations, pragmatique, méfiants vis à vis de toutes les Constitutions.
L'analyse de sa proposition de nationalisation des biens du clergé en octobre 1789 est très menée quoique un peu rapide : on sent que l'auteur se fait l'avocat de Talleyrand qui aurait proposé cette solution pour réconcilier le Clergé, la Nation et les créanciers ; il aurait agi pour son désir d'ordre, de paix sociale et afin d'éviter une confiscation pure et simple.
A l'étude des débats sur ce projet, il ressort que le Clergé n'étant plus un ordre, ne disposant plus de revenus (suppression de la dîme), et que les problèmes budgétaires n'étant pas encore réglés, l'urgence de la décision d'hypothéquer des biens du clergé (estimés à 90 millions de livres) par des rentes fixes et la vente progressive du reste était indispensable.
J'ai découvert grâce à ce livre, la vision européenne de Talleyrand qui prônait l'équilibre et la paix dans le respect par les puissances européennes de l'ensemble des lois de Droit Public : vaste programme !

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ileana
  02 janvier 2021
Cet ouvrage est le résultat d'un impressionnant travail de recherche. Cependant, à mes yeux, le livre pâtit d'un soin excessif du détail. L'auteur évoque souvent des personnes, des situations et des sources qui me semblent dispensables.
L'arbre qui cache la forêt : parfois les détails m'ont empêché de saisir le vrai poids d'un moment historique ou alors la véritable implication de ce fascinant acteur politique. En fait, il s'agit d'une époque particulièrement dense et complexe.
Point positif : sur l'ensemble, l'historien dégage la personnalité de Talleyrand, ses motivations et ses convictions. A plusieurs reprises, il s'emploie à montrer la cohérence du diplomate en action. Un de mes épisodes préférés : le Congrès de Vienne.
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Extraits :
Le fragment ci-dessous met en parallèle deux contemporains :
« [Chateaubriand et Talleyrand] sont profondément différents. Ils n'ont que quatorze ans d'écart et ils appartiennent pourtant à deux générations qui n'ont rien à voir. La Révolution les divise profondément, alors même que paradoxalement l'un en a été le témoin et l'autre l'acteur. Chateaubriand a bu au ‘fleuve de sang' qui sépare l'ancien monde du nouveau. Il est spirituellement et charnellement l'homme des bouleversements, des orages et des déchirures de cette époque, tandis que Talleyrand est resté en esprit sur l'autre rive, celle du ‘plaisir de vivre' d'un siècle évanoui. Tandis que la carrière de l'un est chaotique, tout réussit à l'autre. Tandis que l'un naît à Saint-Malo, gentilhomme breton et crotté, l'autre commence sa vie à Paris, grand seigneur, dans une famille de cour et de prébendes. Et puis comment l'auteur du Génie du Christianisme ne mépriserait-il pas au fond de lui-même l'ancien prêtre, infidèle à son ordre et à sa dignité d'évêque ? Tout les sépare donc [ ] ». p 498
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Extrait de l'avant-propos :
« Les rapports du biographe à son sujet sont des rapports de séduction, et Dieu sait que Talleyrand a été un grand séducteur. Encore faut-il ne pas lui laisser le temps de vous donner le baiser de Judas. »
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Extrait de la quatrième de couverture :
« ‘Je veux que pendant des siècles, on continue à discuter sur ce que j'ai été, j'ai pensé, ce que j'ai voulu'. A lire les injures, les jugements à l'emporte-pièce et les contresens qu'ont commis sur lui presque tous les historiens, le Diable boiteux a été entendu au-delà de ses espérances !
Il faut dire qu'il a lui-même brouillé les pistes à plaisir, qu'il est testé au pouvoir pendant plus d'un demi-siècle, qu'il a servi neuf régimes et prêté treize serments. Il faut ajouter que, né et formé sous le règne de Louis XV, et mort l'année de l'avènement de Victoria, ce corrompu, cet homme qui savait faire marcher les femmes, ce joueur invétéré n'est ni un traître par profession ni même un intrigant de haute volée, comme le voudraient la plupart de ses biographes. On ne peut pas non plus soutenir sérieusement qu'il ait voulu à toute force servir la France, donner chair à des idées, poursuivre un idéal. Doit-on alors saluer l'artiste et se résoudre à n'avoir jamais le fin mot ? Rien de tel. [ ]
Emmanuel de Waresquiel fait revivre une figure d'une intelligence et d'une énergie exceptionnelles qui s'est montrée à la hauteur des secousses terribles auxquelles l'Europe a été soumise il y a deux siècles ; un grand seigneur de l'ancien temps fidèle à ses origines, qui a littéralement créé le rôle de l'homme de pouvoir moderne ; un visionnaire et un formidable metteur en scène de sa vie qui s'est forgé son propre destin en pesant sur les événements, tout en gardant la maîtrise de lui-même jusque sur son lit de mort. »
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Henri-l-oiseleur
  10 décembre 2015
Cette vie de Talleyrand est un modèle du genre : le cadre biographique est le moyen de ressusciter plusieurs époques et milieux sociaux, et les complexités d'un politicien qui ne croyait pas desservir la France en servant ses intérêts personnels, en bon serviteur de l'Etat éduqué à l'école de l'Ancien Régime. La rigueur du détail et de la démonstration ne lassent jamais le lecteur, car de cette façon le biographe fait revivre l'époque qui explique et éclaire le personnage.
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scriptis
  05 novembre 2015
Pas facile pour un auteur de faire le tour du Prince démon ! Talleyrand est à la fois lui-même, l'image qu'il construit par son comportement et ses écrits, et tout ce qu'on en a dit, de son temps et après, plus souvent à charge qu'à décharge. L'auteur ne se trouve pas seulement devant l'énigme d'un comportement à la fois opportuniste et rationnel dans un environnement aussi complexe que mobile, il lui faut décoder le tableau que Talleyrand lui-même en a peint, les retouches de ses héritiers, les tableaux qu'ont brossés ses contemporains, et tous les politiques, diplomates et historiens ultérieurs. Dans cet ensemble de portraits, il lui faut chercher, non pas quel est "le vrai", mais ce qui se dégage de la galerie.
L'auteur réussit. Il trouve la bonne distance, sans complaisance ni médisance, ni endosser les vieilles querelles. Il évite, bien sûr, les jugements moraux et surtout l'écueil de la psychologie et le gouffre de l'intérêt national.
Son approche biographique, fortement documentée, contient ce qu'il faut d'éléments de contexte pour que le lecteur s'y retrouve. Et ses excursions dans l'historiographie de Talleyrand sont éclairantes.
Armé de cet ouvrage, on peut tenter de comprendre les Mémoires de Talleyrand et de décrypter son exergue qui est à la fois une justification et une synthèse : "Je n'ai jamais abandonné un régime avant qu'il ne se fût abandonné lui-même."
Lorsque, pour en savoir plus, j'ai lu les quatre volumes de Lacour-Gayet, 1928/34, que cite souvent l'auteur, j'ai eu l'impression que, plutôt qu'une source parmi d'autres, ils constituent la matrice du présent ouvrage qui, dans une certaine mesure, en constitue la mise à jour et le perfectionnement. Mais Lacour traîne avec lui un siècle d'a prioris que Waresquiel décape efficacement.
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
pierre31pierre31   10 janvier 2021
Le jour de son quatre-vingt-troisième anniversaire, rue Saint-Florentin, il note un peu désabusé : « Je ne sais si je suis satisfait quand je récapitule comment tant d'années se sont écoulées, comment je les ai remplies. Que d’agitations inutiles ! que de tentatives infructueuses ! de complications fâcheuses, d'émotions exagérées, de forces usées, de dons gaspillés, de malveillances inspirées, d'équilibres perdus, d'illusions détruites, de goûts épuisés ! Quel résultat enfin ? Celui d'une fatigue morale et physique, d'un découragement complet et d'un profond dégoût du passé. Il y a une foule de gens qui ont le don ou l'insuffisance de ne jamais prendre connaissance d'eux-mêmes. Je n'ai que trop le malheur de la supériorité contraire ; elle augment avec le sérieux que les années donnent. »
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pierre31pierre31   07 janvier 2021
Il [Talleyrand] lit tout, Machiavel et L'Almageste, Voltaire, Lacretelle et Bonald, les brochures politiques, les ouvrages d'économie, les récits de voyage, mais il apprécie avant tout les mémoires et les moralistes : Chamfort, l'académicien Thomas, l'ami de Marmontel, dont il loue l'Essai sur les éloges, et, plus loin, Saint-Évremond et bien sûr La Rochefoucauld. Il a toujours aimé la brièveté et la concision des moralistes, au point de noter lui-même, dans un cahier, les maximes et les pensées qui lui venaient à l'esprit. Il en existe une en particulier qui remet l'ancien honneur aristocratique qu'on lui a tant reproché d'avoir bafoué, à sa place ou plutôt à son époque : « L'honneur, dans nos temps de corruption, a été inventé pour faire produire à la vanité les effets de la vertu. »
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talou61talou61   13 août 2018
Charles-Maurice de Talleyrand, ci-devant grand seigneur, futur prince de Bénévent, est un conspirateur-né. Il en a toutes les qualités : le goût du secret, le sang-froid, l'art de convaincre, celui aussi de propager vraies et fausses nouvelles, l'art d'être toujours le premier informé.
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Henri-l-oiseleurHenri-l-oiseleur   13 juillet 2016
Varsovie est perçue à l'époque (1807) comme une "ville asiatique". "De grands palais et de belles constructions y côtoient dans un désordre lyrique les plus misérables cabanes." Les rues sont boueuses quand il ne neige pas,, l'éclairage inexistant. Talleyrand dîne rarement hors de chez lui où il reçoit tous les soirs à six heures, une vingtaine de convives venus des quatre coins de l'Europe. Chaque matin, il invite son personnel diplomatique dans sa chambre à coucher et donne les ordres de la journée pendant que son valet de chambre le coiffe et achève sa toilette. Avant tout, il déteste être seul.

p. 367
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Jnc75Jnc75   24 juillet 2020
Le mot est lâché : "la societé".(...) Et celle-ci devait être peuplée de femmes pour que le futur évêque lui prête à ce point des formes féminines " légéres et variées" lorsqu'il cherche à la décrire. Un peu de la dualité du personnage est là, dans cette double école du clergé et des femmes. L'abbé mondain, l'abbé de cour, la fleur des pois sont autant de silhouettes familiere de ces années. Charles Maurice, à vingt ans, en est le parfait représentant. A cette différence près, avec d'autres qu'il apprend vite.
Les femmes sont d'excellentes éducatrices et le jeune abbé apprend vite. " les femmes ont beaucoup plus de prise sur lui que les hommes" confessera Mme de Remusat à son fils Charles sous la Restauration. Avec elles, il apprend que si le vice est sans conséquences, le ridicule rue. Il découvre avec elles qu'on fait tout passer avec de l'esprit. Avec elles, il mesure les rapports de la courtoisie et de l'impertinence. Il devine, que le meilleur moyen d'être impertinent, s'il y a lieu, c est d'abord de se mettre en mesure par la plus exacte politesse." Avec elles, il apprend le bon ton et s'adonne à "l'art du succès à Paris" qui fasciner tant Stendhal a son sujet. Il y a un peu de tout cela dans ce "plaisir de vivre" des dernières années de l'ancien régime qu'il regrettera tant après la Revolution. Évoquant sous l'empire le"glas" de cette société disparue, c est encore aux femmes qu'il pensera
" le premier coup qui a tinté est le mot moderne de " femme comme il faut"
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Videos de Emmanuel de Waresquiel (19) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Emmanuel de Waresquiel
Emmanuel de Waresquiel vous présente son ouvrage "Sept jours : 17-23 juin 1789 : la France entre en révolution" aux éditions Tallandier.
Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2448065/emmanuel-de-waresquiel-sept-jours-17-23-juin-1789-la-france-entre-en-revolution
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