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Bertrand Péguillan (Traducteur)
ISBN : 2351785010
Éditeur : Gallmeister (30/04/2010)

Note moyenne : 3.9/5 (sur 237 notes)
Résumé :
De l'été de mes douze ans, je garde les images les plus saisissantes et les plus tenaces de toute mon enfance, que le temps passant n'a pu chasser ni même estomper. Ainsi s'ouvre le récit du jeune David Hayden. Cet été 1948, une jeune femme sioux porte de lourdes accusations à l'encontre de l'oncle du garçon, charismatique héros de guerre et médecin respecté. Le père de David, shérif d'une petite ville du Montana, doit alors affronter son frère aîné. Impuissant, Dav... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (72) Voir plus Ajouter une critique
latina
  19 août 2013
Si vous voulez vous plonger dans les affres causées par un cas de conscience, si vous acceptez de nager dans les eaux troubles du choix entre la fidélité à la famille et le devoir, alors, n'hésitez pas : « Montana 1948 » vous attirera dans un gouffre de culpabilité, pour votre plus grand plaisir !
Ici, le lecteur se fait voyeur. En entrant dans la conscience du gamin de la famille, il participe, se cache, écoute aux portes et découvre un secret honteux. Non, au jeune David, on ne dit rien. Trop jeune pour entendre une abomination ! Mais il est curieux...
Oh, ce que j'ai aimé habiter le temps de quelques jours dans le Montana ! Que j'ai apprécié être hébergée par cette famille apparemment sans histoire : le père, tranquille shérif d'une petite ville (si tranquille qu'il ne prend jamais son pistolet), la mère, secrétaire au greffe du tribunal juste en face de leur domicile et le fils au caractère peu sociable. Malheureusement (et pour notre plus grand bonheur), l'oncle Franck rue dans les brancards, et ce n'est pas la première fois ; il aime un peu trop les Indiennes ! Enfin, quand je dis « aimer », ce n'est pas le terme adéquat... A vous de juger quand vous lirez ce roman passionnant.
Et son frère le shérif droit et honnête va donc être confronté au cas de conscience dont je parlais plus haut : poursuivre Franck, l'enfant chéri du patriarche autoritaire et vindicatif, le grand frère héros de son enfance, ou ne rien dire et le laisser se vautrer dans ses forfaits ? La mère de David, femme exemplaire et dont le rôle est capital, aidera son mari à dénouer ce dilemme.
Du début calme aux paysages de plaine balayée par un vent omniprésent, on bascule dans la tragédie, qui se gonfle peu à peu, inexorablement, pour arriver au coup de théâtre final.
Tout est somptueux dans ce roman : l'ambiance, la psychologie, la trame. Et pourtant tout est décrit de manière si simple !
Alors, aux amoureux de l'Amérique profonde, de ses décors et de ses gens, aux passionnés de la psychologie, je dis : foncez ! Lisez « Montana 1948 » et comme moi, vous ne pourrez vous détacher de ce microcosme sans une pointe (et même plus !) de regret.
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Crossroads
  01 août 2013
Alors ce Montana 1948 ? Excellent ou excellent ?
A noter que deux indices se sont déjà glissés subtilement dans la question...
Watson , à ne surtout pas confondre avec Watson , fidèle acolyte d'Holmes , ne fait pas dans l'élémentaire mais dans la suspicion et le cas de conscience .
Cook et ses Feuilles Mortes traitait magnifiquement du doute qui rongeait alors un père à l'égard de son fils . Larry Watson met ici en scène deux frangins que tout oppose et plus particulièrement une certaine notion de la morale et de la justice .
L'un , Frank Hayden , ancien combattant respecté et désormais médecin , ne suscite qu'admiration et envie .
L'autre , Wesley , officie comme shérif d'une petite ville du Montana et met un point d'honneur à bien faire ce pour quoi il est payé .
Les rapports ont toujours été plutôt cordiaux jusqu'à ce terrible été de 1948 . le décès d'une jeune femme sioux précédemment auscultée par ce bon doc commencera à soulever pas mal d'interrogations quant à ses pratiques avec la gente féminine indienne .
Alerté par de nombreux témoignages concordants , Wesley ne saurait fermer les yeux sur ces agissements douteux au risque de faire imploser une famille alors irréprochable aux yeux de toute la communauté .
David , son jeune fils de 12 ans , se souvient et raconte...

Très court récit qui se dévore plus qu'il ne se lit .
Le coup du secret de famille honteux n'est pas nouveau nouveau mais la sauce prend facilement et permet de passer un agréable moment .
Le petit David , tout comme son père , va se manger une méchante droite et perdre pas mal de ses illusions à l'égard du monde des adultes en général , de son oncle qu'il idéalisait auparavant en particulier .
Un récit âpre et rugueux sur le doute qui s'immisce et vous dévore un peu plus chaque jour et sur cette notion si personnelle du sens des responsabilités . Quid de l'importance des liens familiaux et des répercussions futures désastreuses en cas de guerre ouverte ?
160 pages . Il n'en faudra pas plus à Watson pour poser le problème , l'analyser et le résoudre avec brio .
D'éblouissants tableaux paysagers supplémentaires et je lui claquais un 5 étoiles ! C'est pas passé loin...Dommage...
Montana 1948 : combien j'vous dois docteur ?
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nadiouchka
  20 janvier 2017
Larry Watson est né dans le Dakota du Nord. Lui-même petit-fils et fils de shérif, il a rompu avec la tradition familiale et s'est lancé dans l'écriture. Après plusieurs prix littéraires, Montana 1948 a été accueilli avec succès par la presse. Ce livre fait partie de la collection Totem (nature writing) des Editions Gallmeister.
Si je recopiais tous les éloges reçus, tels que :
LIRE : "MONTANA 1948 se dévore comme un roman policier et fait partie des livres que l'on a envie d'offrir à ses meilleurs amis".
LOUISE ERDRICH : "Avec son écriture riche et d'une honnêteté remarquable, Montana 1948 est un roman magnifique sur le sens des lieux et l'évolution du courage. Ce livre est une merveille qui invite à la méditation".
TELERAMA : "Écrit avec une sensibilité et une retenue qui évoquent celles de Norman Maclean, ce livre au style fluide distille doucement l'angoisse. Les silences de Hayden et des habitants de Mercer County ont un parfum de mort".
Et de nombreux autres,
Ma critique serait pour ainsi dire presque faite.
Mais je vais tout de même en donner les lignes principales pour situer l'histoire.
Le narrateur, David Hayden, jeune fils d'un shérif, dans un coin perdu du Montana, en 1948, commence par cette phrase :  De l'été de mes douze ans, je garde les images les plus saisissantes et les plus tenaces de toute mon enfance, que le temps passant n'a pu chasser ni même estomper (page 9).
 Dans ce livre, il s'agit d'un drame, celui de la mort de Marie, une jeune Sioux employée dans la famille Hayden et son meurtrier se pense intouchable.
C'est la trame principale et le récit est consacré aux relations familiales, au terrible secret et David va être confronté aux mensonges, aux compromis et aux agissements des adultes ce qui va lui faire perdre son innocence ainsi que ses illusions de jeunesse.
Ces relations familiales sont d'autant plus difficiles que le père de David a, contre lui, son propre père !
On trouve donc dans ce petit livre les ingrédients pour en faire une histoire passionnante : un enfant très observateur et qui se pose beaucoup de questions, un meurtre, un shérif qui ne sait plus à quels saints se vouer (mais qui tient absolument à faire respecter la loi), des Indiens et leurs traditions, de la haine raciale, une petite ville dans l'Amérique profonde, le Montana (connu pour ses paysages magnifiques), une intrigue très réussie. On mixe tout cela et on obtient un roman plus que prenant et très facile à lire, avec un huis-clos dramatique.
Le dénouement de tout cela est vraiment bien imaginé et ne laisse pas de surprendre.
C'est avec Montana 1948 (un bon roman policier) que j'ai découvert Larry Watson, par hasard pour son premier ouvrage.
Je peux donc dire que le hasard a bien fait les choses.
Certains ont dit de ce roman que c'est un livre culte et je suis d'accord avec ce jugement.
De toute façon, dans cette collection Gallmeister, j'ai toujours été enthousiasmée par mes lectures.
Donc, à continuer de suivre. J'ai d'ailleurs dans ma PAL, de nombreux autres livres de cette collection que j'avais acquis lors d'une rencontre avec l'éditeur, Oliver Gallmeister (passionné et passionnant).
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belette2911
  01 avril 2015
Montana, c'est… Comment vous dire ? C'est fort ! La sauce à l'air d'avoir un goût de déjà-lu, mais une fois en bouche, c'est âpre, piquant, corsé, rude, poignant… C'est pas pour les minets.
David Hayden est le narrateur, il a douze ans en cet été 1948. Direction le Nord-Est du trou du cul du Montana, en l'occurrence la petite ville de Bentrock. La famille Hayden sont des notables et cela a toute son importance.
Julian, le grand-père a été le shérif du comté avant de faire de son fils cadet, Wesley – père de David – être le calife à la place du calife.
Quant à Frank, le frère aîné, c'est un homme admiré de tous, à la fois pour son statut de héros de guerre et parce qu'il est docteur. Jusqu'au jour où le cadet apprend que son aîné n'est pas tout blanc…
Les secrets de famille dont tout le monde a connaissance mais dont personne ne veut être celui qui le déterre, c'est vieux comme le monde. Des tas d'auteurs l'ont traité, mais malgré tout, Larry Watson arrive à nous donner des sueurs froides tant le sentiment d'étouffement est grand durant la lecture.
Au travers le récit d'un homme qui se souviens de l'été de ses 12 ans, nous suivons tout ce qui découlera du fait que Wesley Hayden, shérif, enquêtera sur son frère, Franck, qui aurait eu les mains et la queue baladeuse avec les indiennes qu'il auscultait contre leur gré.
Oui, monsieur est médecin et il aimait jouer au docteur et mettre les doigts ailleurs que dans les oreilles. Ce sont, du moins, les accusations de Mary Little Soldier, l'indienne sioux et nurse de David.
Faut-il se taire ou dénoncer son frère ? Wesleyy aura-t-il le courage d'inculper son frère, le chouchou de papa ? Peut-on ruiner le vie de son frangin, héros de la guerre et respecté de tous ou laisser pisser le mérinos ? Après tout, ce ne sont que des indiennes…
En 1948, le racisme est loin d'être éradiqué et la société à l'air d'avoir encore des relents de far-west non civilisé. Les paysages sont arides, comme les gens qui vivent là-bas.
La douleur intérieure que vont ressentir certains personnages est latente, évoluant petit à petit. C'est un peu comme une rage de dent. Au début, ça dérange, mais on supporte quand même la douleur, pensant que ça va passer.
Mais ça ne passe pas et la douleur devient de plus en plus forte, elle pulse, l'abcès suinte, ça nous lance et même lorsqu'il est crevé, on souffre toujours.
Dans ce roman noir, même après avoir extrait la dent pourrie, la gencive saigne toujours et le trou ne cicatrise jamais.
Alors, jeune David, tu avais des illusions sur le monde des adultes ? Ben tiens, elles viennent de sombrer aussi profond que le Titanic, entrainant ton innocence en même temps.
D'ailleurs, comme tu le dis si bien, si ton père se dispute avec ton grand-père, tu n'iras plus chez eux et tu devras faire une croix sur ton poney… À 12 ans, on a des pensées très égoïstes.
160 pages, c'est court, mais qu'est-ce que c'était intense !!

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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Arakasi
  16 janvier 2014
David Hayden a douze ans. Il aime son père, shérif de la petite ville de Bentrock, sa mère, dévote femme au foyer, et les larges plaines verdoyantes du Montana où il a l'habitude de se promener à cheval, carabine à la main, pour chasser les coyotes. Il aime aussi Marie Little Soldier, une douce et belle squaw qui s'est occupée de lui depuis sa toute petite enfance. David est donc un enfant heureux, jusqu'au jour où il surprend par accident un abominable secret : des jeunes indiennes, dont sa chère amie Marie, auraient porté de répugnantes accusations contre son oncle Franck Hayden, le très respecté médecin de la ville et héros de la guerre du Pacifique. Non content de se livrer à des attouchements sur la personne de ses patientes sioux, l'oncle Franck en aurait même violenté quelques-unes et tout ceci dans le plus grand secret…
Terrible révélation pour un aussi jeune garçon, mais bien plus terrible encore pour son père, Wesley, qui se retrouve confronté à un choix cornélien : refuser de prêter foi aux témoignages des plaignantes ou emprisonner son propre frère – un emprisonnement que n'acceptera jamais le grand-père de David, le vieux Julian Hayden, richissime propriétaire de la région et monarque absolu de la famille Hayden. David n'a que douze ans, mais, avant que ce dramatique été de 1948 ne prenne fin, il sera définitivement entré dans l'âge adulte et aura perdu la majorité des illusions de son enfance, emmagasinant de sombres souvenirs qui continueront à la hanter bien des décennies plus tard.
Tant de force dans un si petit livre, ça vous donnerait presque envie d'en béer d'admiration… Avec des mots simples, crus et puissants – ceux d'un petit garçon trop vite muri par la fatalité – Larry Watson nous conte un bouleversant drame familial. le témoignage du jeune David est désarmant de réalisme et seule la fraîcheur de sa narration permet de rendre supportable la dureté des thèmes évoqués : viol, meurtre, racisme extrême ou ordinaire, perversité et cruauté des hommes quand aucun frein n'est mis à leurs mauvais penchants. Les autres protagonistes sont également très bien typés, particulièrement le père de David, Wesley Hayden, un personnage d'autant plus touchant qu'il n'est pas du tout montré sous un jour idéalisé : homme sensible mais trop conciliant, facilement influencé par les préjugés de son époque (les indiens sont paresseux, ils sont sales, superstitieux, ignorants, etc…), il saura pourtant affronter avec une étonnante dignité la situation, quitte à détruire à jamais la seule existence qu'il ait connu. Je ne saurais conseiller avec trop de chaleur ce superbe et ô combien poignant petit roman !
(J'en profite pour clamer une bonne fois pour toutes mon amour pour l'excellente collection Totem dont j'apprécie autant la ligne éditoriale que les choix d'auteurs : Larry McMurtry, Glendon Swarthout, Larry Watson, David Vann, Craig Johnson, Bruce Machart… Si tous ne m'ont pas fait planer, aucun ne m'a déçue, ce dont je remercie très chaleureusement les éditions Gallmeister ! Et longue vie au western littéraire !)
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critiques presse (4)
Actualitte   01 août 2017
Reste de ces cent cinquante pages ciselées à merveille le sentiment d’avoir tenu entre ses mains un huis clos absolument bouleversant et, de fait, un roman culte impérissable !
Lire la critique sur le site : Actualitte
BDGest   17 mars 2017
Une histoire toute simple sur les abus, ceux qui sont tus en croyant innocemment préserver la paix.
Lire la critique sur le site : BDGest
ActuaBD   09 mars 2017
Avec un scénario habilement mené, mêlant drame familial, intrigue policière et chronique sociale, il illustre une Amérique en transition, qui hésite encore entre ses valeurs héritées de la conquête de l'Ouest.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
BoDoi   02 mars 2017
À la profondeur et la force du scénario, Nicolas Pitz oppose des couleurs surannées, dans les tons saumon et bleu, et des personnages presque figés aux grands yeux interloqués, parfois déroutants.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Citations et extraits (54) Voir plus Ajouter une citation
latinalatina   20 août 2013
On dit que les jeunes sont impatients, mais la plupart du temps ils pourraient en remontrer à leurs aînés, ils ont plus l'habitude d'attendre; le temps s'écoule plus lentement pour eux car ils passent tant d'heures, de jours, de mois et d'années dans l'attente - de leur anniversaire, de Noël, du retour de leur père, de la venue de l'été, des examens, que la pluie tombe, que le pasteur en ait fini de parler, que les filles arrêtent de dire "Pas maintenant, pas encore, attends!". Oui, pour ce qui est de la patience, et sous toutes ses formes, les jeunes en ont la vraie maîtrise.
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mesrivesmesrives   25 août 2016
Comme tous les gosses de mon âge au Montana, j'avais mon petit arsenal: une .22 pour tirer sur les chiens de prairie et les serpents; un .410 calibré pour chasser les faisans, les oies, les canards et les grouses; et aussi un 30-30 pour chasser les cerfs. Mais toutes ces armes n'étaient qu'à un seul coup. Pour mon père il n'y avait rien de pire que les faux tireurs d'élite et les gaspilleurs de munition. Pour lui, posséder un fusil à un coup constituait le meilleur apprentissage au tir utile. Sa théorie était valable, mais on ne pouvait pas me l'appliquer. Médiocre tireur, j'étais en revanche très rapide pour recharger.
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nadiouchkanadiouchka   14 décembre 2017
- J’aime le vent, me dit-elle, en essayant d’écarter le plus possible ses cheveux de son visage. Il me rappelle le Dakota du Nord. Mon Dieu, ce que mon père pouvait maudire le vent, lui. C’est ça, enlève la bonne terre et donne-la au Dakota du Sud ! Disait-il en s’adressant à lui. Mais moi j’ai toujours aimé ce vent déchaîné. J’avais le sentiment qu’il nous apportait toujours quelque chose de nouveau.
P.59
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nadiouchkanadiouchka   20 janvier 2017
Une histoire qu’il revient à moi seul de conter. Peut-être n’en suis-je pas le dernier témoin encore en vie, peut-être se trouve-t-il d’autres personnes dans cette bourgade du Montana qui se souviennent de ces événements aussi bien que moi. Nul toutefois ne peut prétendre avoir connu ces trois êtres mieux que moi.
Ni les avoir autant aimés.
P.10
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CrazynathCrazynath   10 avril 2014
Il avait les mains enfoncées dans les poches arrières de son pantalon et son gros ventre pointé en avant ressemblait à un sac bourré de grains. Il se tenait les jambes écartées, comme prêt à faire face à la moindre agression. Il portait ses cheveux blancs plus longs que la plupart des gens de son âge - pas dégagés derrière les oreilles et retombant en boucles sur le col de sa chemise. Ses rouflaquettes fournies lui descendaient jusqu'aux bajoues. Quand nous arrivâmes devant lui, le vent souleva ses cheveux, conférant à sa tête un volume plus imposant que jamais.
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Videos de Larry Watson (3) Voir plusAjouter une vidéo
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